Mobilités plus soutenables : revoir les modèles économiques et la gouvernance

Comment trouver de nouvelles ressources pour investir dans les transports ?

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  • Poursuivre la réforme du barème fiscal automobile

    Cemoi - 12 Décembre 2017 - 10h29
    Le barème fiscal automobile, sur lequel se base la déclaration des frais réels pour le calcul de l'impôt sur le revenu, a été modifié en 2013, par la suppression des tranches supérieures à 7 CV. Ceci permet d'orienter les intentions d'achat vers des modèles moins puissants, donc en général moins gourmands en énergie et moins polluants.
    Mais il faut aller plus loin, en instaurant un taux unique, aligné sur le taux actuellement le plus faible : grosse économie pour le budget de l'État - qui pourrait être utilisée au profit des TC - et moindre incitation à acheter des véhicules puissants donc en général plus gourmands en énergie.
  • fléchage des ressources de la verbalisation

    ocivelo - 11 Décembre 2017 - 21h07
    Les communes verbalisent très peu les incivilités comme le stationnement gênant sur les trottoirs ou les bandes cyclables, ou les excès de vitesse. Même si les moyens techniques existent pour cela, elles n'ont aucun intérêt à le faire parce que le fruit de ces verbalisations n'alimente pas directement leur caisses. Le sentiment d'insécurité provoqué par ces incivilités empêche le développement des modes de déplacement actifs et participe à dégrader l'ambiance des villes en perte d'attractivité. Ne pourrait-on pas redistribuer les revenus de la verbalisation de manière à intéresser les communes ? Ces revenus pourraient alimenter les budgets des aménagements piétons et cyclable par exemple.
    Ocivélo, association des usagers du vélo à Saint-Etienne.
  • Récupérer les plus-values foncières venant de l’amélioration de l’accessibilité

    Olivier_R - 11 Décembre 2017 - 15h21
    Si on a bien du mal à trouver une justification socio-économique à l’énormité des subventions, et donc des impôts, qui financent le transport à la place de l’utilisateur, il est cependant une source de financement public à la fois très peu utilisée en France et parfaitement justifiée économiquement : l’impôt foncier. Dans la seule mesure où elle provient de l’amélioration du système de transport, car il peut y avoir d’autres causes, la plus-value foncière accaparée privativement procède de l’enrichissement sans cause. Que l’État soit capitaliste ou socialiste, la taxation des plus-values foncière est judicieuse pour financer les infrastructures de transport, individuel comme collectif d’ailleurs. S’il faut de la fiscalité pour financer du transport, ce qui n’est pas toujours le cas heureusement, il serait infiniment mieux de récupérer une partie des plus-values foncières plutôt que de taxer les salaires (« versement transport ») ou de tirer sur le budget général.
  • A47, peut-on encore continuer comme ça ?

    Eric MONNIOT - UIMM Loire - 11 Décembre 2017 - 14h40
    Investir, cela coûte toujours cher. Mais c’est précisément pour faire des économies, plus tard, que l’on investit, pour créer davantage de richesses à l’avenir aussi. Je vous propose cette petite réflexion sur l’A47, entre Lyon et Saint-Etienne : est-il préférable d’attendre et de ne rien faire, ou bien d’investir pour l’avenir et construire l’A45. Des études ont démontré que l’A47 « coûtait » aujourd’hui 500 millions d’euros à l’économie française, que l’on considère le temps de trajets rallongé dus aux embouteillages, ou les divers coûts des accidents et des « rustines » qui sont mises en place sur la Voie Rapide Urbaine. D’un point de vue simplement comptable, je vous fournis donc ma réponse : il est préférable d’investir 800 millions d'euros d'argent public pour l’A45 aujourd’hui que de continuer à payer 500M€ annuellement. En à peine trois ans, l’A45 serait remboursée.

    Eric MONNIOT, UIMM Loire
    Florent Missemer
    Investir pour faire des économies plus tard, tout à fait d'accord, pourquoi oublier alors la dépense énergétique nécessaires au fonctionnement de l'ouvrage, tout au long de son exploitation ? Vous êtes mécanicien : Une voiture à moteur thermique consomme 80kWh pour parcourir 100km, une voiture électrique consomme 20kWh sur cette distance, là où le train consomme 3kWh par passager. Où les investissements sont-ils prioritaires ? Si nous parlons d'étalement urbain, de pertes de précieux terrains agricole, la réponse ne devient-elle pas encore plus évidente ?
    • Pas d'accord
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    Cez
    Vous oubliez à chaque fois un élément très important : tout le monde ne prend pas le train... La voiture et le train sont 2 modes de transport complémentaires et non pas opposés. Il n'y a pas des rails de partout ! Il faut qu'une alternative ROUTIÈRE existe pour relier Lyon à Saint Etienne. le moindre pépin sur l'A47 et c'est le bouchon assuré. je vous rappelle les 4h de trajet (70km) pour faire un aller lorsque la falaise de Corbeyre menaçait de s'effondrer !
    • Pas d'accord
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    Cez
    Vous parlez de 20kWh pour un véhicule, donc si on favorise le covoiturage et qu'on passe à 4 passagers par voiture (vu que vous résonnez en passagers pour le train) nous passons à 5kWh pour la voiture électrique ! Ce qui est très proche des 3 kWh pour le train ! De plus la voiture electrique permet plus de liberté de déplacement que le train !
    • Pas d'accord
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    Florent Missemer
    N'est-il pas fantaisiste d'envisager 100% des déplacements en voiture électrique avec 4 passagers ?
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  • Les autoroutes sont encore celles qui rapportent le plus d’argent à l’Etat

    Louis VIALON - 11 Décembre 2017 - 14h16
    Cassons un tabou… On entend souvent parler de finances publiques, et l’étude des projets d’infrastructure par le Conseil d’Orientation des Infrastructures de Philippe Duron va dans ce sens. Mais on entend également souvent parler de ces « nouvelles mobilités » qui permettraient de résoudre toutes les problématiques. Pourtant, l’autoroute est encore ce qui rapporte le plus d’argent à l’Etat. Il récupère en effet la TVA sur le chantier (le constructeur faisant appel à des dizaines d’entreprises sous-traitantes), il touche l’impôt sur les sociétés lorsque celles-ci font du bénéfice… mais surtout, il récupère une taxe sur le carburant consommé par les véhicules, et il touche encore la TVA à chaque passage d’un véhicule au péage… Un modèle bien plus rentable pour l’Etat que les autres modes de transports évoqués dans le COI.

    Louis VIALON, FNTR Loire
    Nordexpress
    Peut-être que l'autoroute payante est une aubaine économique pour l’État, bien qu'il y ait un coût de santé publique liée aux accidents et à la pollution. Mais avec ce raisonnement on ne change rien sous prétexte que c'est rentable et on attend...de ne plus pouvoir vivre sur une terre avec un climat totalement déréglé? Ce raisonnement montre bien l'importance de valoriser dans l'analyse, l'impact environnemental et évaluer la viabilité écologique, permettant une meilleure adhésion aux réforme et changement que nous devons entreprendre pour préserver à la fois notre mobilité et notre environnement.
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  • Utilisation et rénovation des infrastructures ferroviaires existantes comme la ligne de fret du Mt-Cenis (Axe Lyon-Turin)

    StopoLT - 07 Décembre 2017 - 19h01
    La ligne ferroviaire existante (Mt-Cenis), qui transporte actuellement 3,5 Mt de fret marchandises, est en capacité de transporter « plus de 15 Mt » selon le promoteur du Lyon-Turin Telt-Tunnel (ex LTF)
    (lien supprimé)
    Si on fait le calcul sur l'arc alpin A français (Mt-Blanc & Fréjus pour route et Mt-Cenis pour fer)
    Pour saturer le Mt-Cenis il faudrait : 15 Mt - 3,5 Mt soit 11,5 Mt de plus qu'actuellement soit l’équivalent de : 11,5 Mt /16t (par PL) = 718 750 PL en plus du trafic actuel.
    La base calcul de 15 Mt correspond à 937 500 PL à raison de 16T/PL.
    Sur l'arc alpin A, (Arve et Maurienne) le trafic 2014 (Alpinfo) était de 21,7 Mt dont 3,3 Mt au Mt-Cenis pour le fer. Si on mettait 15 Mt sur le fer, la route ne transporterait plus que 6,7 Mt et on pourrait fermer le Mt-Blanc/ aux PL. Le fer représenterait : 15 / 21,7 = 69% du trafic de l'arc alpin A fr. (Grenelle + Livre blanc transports)


    StopoLT
    Si on fait calcul sur l’ensemble arc alpin C fr. (Mt-Blanc, Fréjus & Vintimille pour route & Vintimille + Mt-Cenis pour fer) En 2015, il a transité 37,6 Mt dont 3,6 Mt sur le rail (Vintimille et Mt-Cenis) ce qui représente 9,5% (3,6/37.6). Une fourchette 10 rail / 90 route. Si le tunnel Mt-Cenis absorbait 15 Mt au lieu de 3,5 actuellement, la part report modal passerait de 9,5 % à 39,8% (15/37,6). Actuellement nous avons des infrastructures en capacité de rééquilibrer report modal fer/route (40/60).La ligne existante chargée à sa capacité nominale (15 Mt) permettrait d'alléger d'autant les infrastr. routières
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    StopoLT
    L’objectif annoncé par H Du Mesnil de 30% rail & 70% route (devant Commission du Contrôle Budgétaire UE du 20/04/2016) justifiant le projet Lyon-Turin pourrait être largement atteint, et de façon très rapide. https://www.youtube.com/watch?v=9Nmc_QDaffk Ecoutez à partir de 4'39 à 6'10 Et sans faire dépenser des milliards à l’Etat, qui pourraient être réservés à des projets plus utiles comme l’entretien de l’existant et l’amélioration des transports du quotidien, etc ….
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  • Des mesures financières choc et des services de TC de qualité

    Cap au Nord Entreprendre - 07 Décembre 2017 - 11h50
    - La cadre réglementaire est à revoir : Pourquoi peut-on récupérer la TVA uniquement sur le diesel ?
    - Il faut généraliser les écotaxes sur les carburants
    - Développement des péages urbains en parallèle d'un meilleur accès à la ville en TC notamment avec la création de pôles d'échanges multimodaux sur des sites existants (type centres commerciaux, salles de concert, etc.)
    - Tarifications dynamiques en heure de pointe des parking, des péages, des Tc, etc.


  • Taxer le diesel

    vope33 - 06 Décembre 2017 - 17h20
    Il faudrait taxer le diesel (beaucoup plus que l'essence) afin d'améliorer les finances publiques
  • Financement par la tolérance zéro

    vope33 - 06 Décembre 2017 - 17h16
    Le financement pourrait s'effectuer par application de la tolérance zéro (amendes dissuasives et appliquées systématiquement) pour les véhicules motorisés stationnés ou arrêtés (livraison) sur les pistes et bandes cyclables ainsi que sur les trottoirs
    Florent Missemer
    oui, et faire en sorte que les recettes de ces verbalisations alimentent les budgets municipaux.
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  • financement des nouvelles infrastructures de transport en commun

    DALIEN - 04 Décembre 2017 - 22h18
    Bonjour
    Rappels:
    Les transports publics sont payés en France en moyenne à 30 % par l'usager et 70 % par le contribuable(c'est à dire le citoyen qui paie des impôts)
    Une autoroute à péage ne coute rien à la collectivité et au contraire rapporte à la collectivité (TVA et redevances).
    Il serait judicieux que les nouvelles infrastructures de transports soient réalisées sous forme de concessions similaires à celles des autoroutes à péages.
    Olivier_R
    Une précision sur les transports collectifs en zone urbaine : si on compte à la fois les coûts de fonctionnement et d’investissement ils sont payés à 25% par le voyageur et 75% par l’impôt, répartition bien pire que celle indiquée par le contributeur!
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  • réorientation des subventions d'équilibre

    Elisabeth - 04 Décembre 2017 - 16h24
    Le problème du financement des transports en commun se pose régulièrement. Nous sommes nombreux à penser que la subvention de 100 000 000 d'euros de, par exemple, l'autoroute Thonon Machilly doit être basculée sur le transport en commun. Il serait pertinent que les députés votent des lois pour interdire les montages de ce genre dès lors que les transports en commun restent chers et , donc, délaissés à cause du coût : obligation aux départements et régions de prouver que tout a été fait pour le TC avant d'avoir le droit de donner des subventions d'équilibre à des concessionnaires autoroutiers.
  • Taxe carburant - chèque mobilité

    Mathieu44 - 04 Décembre 2017 - 15h50
    L'objectif est d'augmenter progressivement le coût du carburant (par exemple 15 centimes par an) pour orienter le choix de mobilité des particuliers vers des modes doux, les transports en commun, des véhicules non thermique. Ce dispositif est compensé par un "chèque déplacement" éventuellement basé sur des critères géographiques en raison des besoins différents selon les zones.

    Par exemple pour une augmentation de 30 centimes (sur une base de 50 Mm3 de carburant) cela fait en moyenne 230€ par personnes et par an.

    A moduler selon la taille de la ville (chèque plus important en zone rurale...), l'activité (scolaire, actif, retraité), situation particulière (enfant en bas âges, handicap...)
    Pour les habitants des grandes villes ce chèque pourrait être attribué directement (et/ou partiellement) aux agglomérations pour financer leurs transports en commun, pistes cyclables...
  • changer les priorités pour les investissements

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h59
    Investir prioritairement dans l’amélioration des transports collectifs, ce qui induirait des économies dans les domaines de la santé, de l’environnement, et sur l’utilisation de l’espace (circulation et stationnement). Les sommes dégagées par l’abandon de projets inutiles et nocifs comme celui de l’autoroute A45 pourraient être utilisées pour l’amélioration des TC et TER et la sécurisation de l’existant. Pour l’A45, le coût estimé par les études du CETE LYON (APS 2005) pour la santé et le climat serait de plus de 50 000€ par JOUR ! Le montant de la subvention d’équilibre demandé par le concessionnaire pressenti serait de 800 M€. La solution ferroviaire optimisée ne coûterait que 144M€, la sécurisation de l’autoroute existante 100M€, la traversée du Rhône à Givors 160M€, soit un total pour une alternative à l’A45 de 404M€, soit environ la moitié de la subvention d’équilibre demandée. Il resterait donc environ 400M€ (+ 50 000€/J) pour améliorer les TC et modes actifs.
    Elisabeth
    Les députés devraient préparer une loi interdisant tout nouveau projet autoroutier si les collectivités n'apportent pas la preuve que tout a été fait pour faciliter ce trajet en BHNS ou en train. S'il reste des possibilités d'améliorer ces liaisons en améliorant les fréquences des trains ou en faisant baisser le prix des bus, pas le droit de projeter une autoroute.
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  • Vérité des coûts et dépenses ?

    eric - 02 Décembre 2017 - 19h34
    Si ce que dit la ministre des transports, et je n'ai a priori pas de raison d'en douter, il paraît que la SNCF monopolise 80 % de son budget (investissement, fonctionnement ?) pour les TGV alors qu'ils ne représentent que 1 % des déplacements.
    Il me semble donc qu'on pourrait commencer par faire une analyse du cout pour les autorités et entreprises publiques de nos différents modes de transport.
    Je prends un autre exemple : le vélib parisien. Il couterait 4000 €/an/engin. Sachant qu'on a 10000 vélib en circulation depuis 10 ans et qu'un vélo normal coute 400 €, la mairie de Paris aurait donc pu offrir 1 million de vélos aux parisiens !! Effarant.
    Le développement des transports "doux" n'autorise pas toutes les fantaisies budgétaires. Sinon ce sont nos enfants qui paieront la note.

  • Priorité à l'optimisation de l'existant, aux alternatives à la route et à l'aérien, financement pour régénérer les réseaux

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 12h31
    L’avis du CESE Transition énergétique dans les transports appelle à inscrire les choix d’infrastructure dans l’objectif « facteur 4 » et à donner, dans la hiérarchisation des projets, la priorité à l’optimisation de l’existant sur la construction de nouvelles infrastructures, aux alternatives à la route et à l’aérien, en prenant en compte le point de basculement modal de l’aérien vers le ferroviaire, ainsi qu’aux modes et projets ayant le plus faible impact en termes d’émissions de GES et sur l’environnement.
    Il préconise par ailleurs de retenir, via une évaluation socio-économique rénovée, de nombreux petits projets locaux à incidence forte pour réduire les émissions de GES, dans le cadre d‘un programme national des nouvelles mobilités, coordonné par l’AFITF, avec un soutien financier de l’Etat.
    Il appelle aussi à assurer le financement nécessaire pour régénérer le réseau ferroviaire et pour maintenir en bon état le réseau routier existant.
    lhuma
    Plutôt qu'optimisation, il s'agit plutôt d'adaptation. Le RERB qui vient de souhaiter ses 40 ans s'essouffle et les gens utilisent d'autres moyens ou horaires pour ne plus en dépendre. Il faut créer des voies supplémentaires pour avoir un trafic rapide et omnibus séparé. Idem pour le RER A bien sûr. L'arrivée prochaine de la ligne 15 va accentuer ces dysfonctionnements déjà chroniques.
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  • En modifiant le barème de l'indemnité kilométrique

    VELOMOBILE - 30 Novembre 2017 - 17h44
    il faut arrêter d'encourager les gens à acheter de grosses voitures et à faire beaucoup de kilomètres
    lhuma
    Faire 800km tous les 3 jours en 208 pour discuter d'un problème local chez le client, ça lasse. Lui envoyer un casque avec une gopro pour nous montrer son problème par webex est encore un peu tôt pour beaucoup. Si La Poste ou Orange ou Kiloutou voulait bien développer une telle appli, on en reparle.
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    suspicieux
    Personne n'encourage les gens à acheter de grosses voitures. C'est même plutôt le contraire. Quant aux kms, on les fait pour se rendre au boulot, pour partir voir sa famille, pour partir en vacances, toutes des activités sociales et qui font tourner l'économie...
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  • Répartition pertinante des ressources financières

    Nordexpress - 29 Novembre 2017 - 14h22
    Effectivement puisque l'État à une dette inhibitoire et que les citoyens seraient dans les années à venir en majorité remplacés dans leurs travail par des robots et s'en trouveraient donc appauvris, on peut se demander qui vas payer pour la mobilité du futur? (que ce soit pour les infrastructures ou les véhicules/billet de transport).
    Aujourd'hui les ressources financières se trouvent chez certaines entreprises souvent multinationales et chez les institutions financières mondialisés, mais a priori ni l'une ni l'autre n'ont vocation à les utiliser pour la mobilité commune et généralisé sur le territoire français.
    Deux possibles solutions: soit inciter les entreprises multinationales et institutions financières à investir dans le domaine de la mobilité en France, est-ce réaliste?. Ou s'assurer d'une meilleure répartition des ressources financières vers l'État et les citoyens afin qu'ils soient tous le deux plus maîtres de l'orientation pour l'avenir de la mobilité.
  • Vers une taxe sur la mobilité des terrains

    Nicolas Clerc - 28 Novembre 2017 - 16h43
    Aujourd'hui, quand un terrain agricole devient "constructible" et voit sa valeur multipliée par 100, c'est le "jackpot" pour le propriétaire mais la collectivité n'en retire aucun avantage. Il n'y a pas de taxe spécifique lors de la revente d'un terrain qui a muté.

    Et pourtant, si le terrain a muté, il faudra bien y amener une route, des réseaux, et des transports en commun. Ces coûts sont financés par l'ensemble des contribuables.

    Il faut instaurer une "taxe de mutabilité", qui permette à la collectivité de récupérer une part importante du changement de valeur du bien et que cet argent serve à financer les réseaux de transport qui iront desservir ces nouveaux lieux d'habitat ou d'activité.
    Nicolas Clerc
    Dans le titre, il faut lire : Mutabilité et non Mobilité des terrains !
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    eric
    " Il n'y a pas de taxe spécifique lors de la revente d'un terrain qui a muté." Si !
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    StopoLT
    Quand tu hérites d'un terrain agricole qui passe constructible en deçà d'un certain délai, pour ne pas dire d'un délai certain, tu as la plus-value. En gros l'Etat de pique 1/3 de la nouvelle valeur du bien
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  • ECONOMIE SANTE

    VELOMOBILE - 28 Novembre 2017 - 15h17
    Le transfert modal de 10% de la voiture vers le vélo permettrait d'économiser 5,6 milliards d'euros de soins médicaux.. Objectif réaliste et réalisable à moyen terme
    SOurces: FUB / OMS Programme « THE PEP » de l’OMS Transport Health Environment Pan European Program (2005-2008)
    VELOMOBILE
    Sans compter les économies sur les maladies liées à la pollution..
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    eric
    Ces chiffres sont une farce. Ca signifierait que les automobilistes accidentés couteraient 56 milliards de soins médicaux. Alors que la totalité de l'insécurité routière est estimé à un moment entre 24 et 50 milliards (montant qui intègre des couts virtuels)...
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  • Faisons confiance à l'imagination de Bercy...

    suspicieux - 27 Novembre 2017 - 19h31
    bien plus puissante que la nôtre, du fait d'une très ancienne pratique, pour trouver comment nous taxer encore et toujours !
    Personnellement, au lieu de "comment trouver de nouvelles ressources... ?", je suggérerais plutôt la question suivante : "si un projet de société commence par la question des ressources, est-il si viable que ça ?"...
    Pour la quasi-totalité des inventions humaines, la question des ressources ne s'est jamais posée. On ne s'est jamais demandé, par exemple, comment trouver les ressources pour équiper chaque foyer d'un téléviseur, d'une voiture, ou d'un téléphone portable. Ca s'est fait tout seul, parce que chacun y avait intérêt.
    Si les transports en commun, qui coutent déjà très chers au contribuable, doivent encore trouver des ressources pour se développer, on peut sincèrement s'interroger sur leur viabilité à long terme.
    Elisabeth
    Euh... le problème du financement est aussi récurent pour la recherche ou les universités... pensez vous qu'il faille les remettre en question ?
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  • Faire contribuer ceux qui génèrent la pollution

    Jean Lapentin - 24 Novembre 2017 - 16h25
    A commencer par les hypermarchés, une forme de commerce périmé conçu à l'époque où l'on ne réfléchissait par les transports en dehors de la voiture. Aujourd'hui, l'existence de ces commerces et le fait qu'ils mènent une concurrence sans merci aux commerces indépendants de proximité nous met tous en danger. Il faut augmenter les taxes qu'ils doivent payer comme celles sur les surfaces de stationnement
    lhuma
    C'est l'explosion des livraisons à domicile. Bon courage.
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    suspicieux
    Bof. Dans les villes, les plus gros pollueurs sont les particuliers avec leur chauffage. Ca vous dit, une taxe supplémentaire sur votre logement ?
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  • Financement innovant

    ragreg - 20 Novembre 2017 - 10h41
    Je souhaite apporter mes solutions sur le financements des transports collectifs, et des transports dit "actif" comme le vélo par exemple, ayant fais une étude sur des solutions de transports collectifs pour les Métropole de Lille et de Nantes (Lien supprimé).
    Je propose le transfert des recettes de parkings payants vers le financement des transports comme le métro, le tramway et le BHNS, ou bien entendu, le péage urbain (qui implique un courage politique !), pour une mise en place au delà de la mise en service de ce futur réseau de TCSP, d'autres modèles de financements comme les recettes liées aux vente de terrain pour bâtir après construction de ce réseau (exemple de Copenhague avec le métro), pour compléter ce modèle de financements, une taxation sur les m² de bureaux, comme c'est le cas sur le Grand Paris Express. l'UE pourra compléter le financement (Fond Juncker, BEI)
  • Arrêter les projets autoroutiers

    Alexis Fraisse - 19 Novembre 2017 - 12h11
    L'autoroute est une infrastructure du siècle dernier qui croyait encore la planète invulnérable et inépuisable.
    L'autoroute incite à la vitesse (surconsommation et sur-dimensionnement des véhicules).
    L'autoroute favorise voitures et camions au détriment des transports vertueux.
    L'autoroute encourage les longues distances contraires à la relocalisation de l'économie.
    L'autoroute favorise la périurbanisation qui dévore les campagnes, dévitalise les villes et allonge les trajets.
    L'autoroute détruit des surfaces naturelles et agricoles.
    L'autoroute barre le passage aux espèces vivantes, aux hommes et aux déplacements actifs.
    L'autoroute apporte des nuisances sonores et sanitaires.
    L'autoroute dénature les paysages.
    L'autoroute coûte très cher à la collectivité et aux usagers.
    Notre siècle est celui de la lutte pour le climat, du rétablissement de la biodiversité, de la préservation des ressources.
    Les projets autoroutiers n'ont pas leur place dans la mobilité du 21ème siècle.
    suspicieux
    Vous avez oublié : les autoroutes ont été développés par les régimes fascistes du milieu du 20ème siècle. Non, franchement, à un moment, il faut arrêter de dire des bêtises...
    • Pas d'accord
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  • Mobiliser l’AFITF pour le financement des véloroutes et voies vertes

    AF3V - 17 Novembre 2017 - 15h27
    L’Agence de Financement des Infrastructures de Transport de France (AFITF) est un établissement public rattaché à l’Etat dont les missions sont de planifier et de financer la mise en œuvre du Schéma National d’Infrastructures de Transports (SNIT). Les investissements pour le schéma national des véloroutes et voies vertes (SN3V) n’apparaissent pas dans les bilans de l’AFITF. Pourtant le SN3V, au même titre que les réseaux ferroviaires, fluviaux et routiers, fait partie intégrante du SNIT depuis 2011 et relève donc bien de l’AFITF. De plus en 2017 la Cour des Comptes conseillait à l’AFITF d’orienter ses investissements vers les projets « les plus créateurs de valeurs pour la société ».
    L’AF3V propose que les investissements pour le SN3V apparaissent aux même titre que les autres réseaux de transport dans les comptes de l’AFITF et que, le cas échéant, la participation financière pour le SN3V soit portée au minimum à 220M€/an, soit 10% du budget annuel de l’AFITF.
    Philippe Tostain
    S'agissant du montant, comme le relève la proposition en citant la Cour des comptes, la question est bien celle de la "création de valeur pour la société". Ainsi, une mission d'évaluation de cette valeur montrera la rentabilité incomparable de ces investissements au regard des plus classiques. Cependant, si le fonds mobilisé par l'AFITF devait être symbolique, il serait justement symbolique de la reconnaissance de l’État de l'utilité publique du SN3V.
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      0
    suspicieux
    Je constate que votre assoce a su mobiliser tous ses membres pour faire tourner le compteur à bon points !...;-) Plus sérieusement, le budget de l'AFITF est déjà bien contraint. Et la quasi totalité de ses ressources vient de la route et va au rail. L'AFIFT n'a déjà pas les moyens de rénover convenablement les voies routières existantes. Alors s'il faut en plus en créer de nouvelles pour l'exclusif usage de la "petite reine" on n'est pas sorti de l'auberge.
    • Pas d'accord
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  • Créer un fonds national pour les véloroutes et voies vertes

    AF3V - 17 Novembre 2017 - 15h17
    Les véloroutes et voies vertes en France ne disposent pas d’un budget stable et identifié. La finalisation du seul schéma national des véloroutes et voies vertes est estimée à 800M€ et nécessitera des cofinancements de l’Europe, de l’Etat et des Régions. L’absence de visibilité financière compromet la planification et la réalisation 0de ce réseau à l’échelle nationale. Un fonds national spécifique pourrait être créé et alimenté soit par un prélèvement sur les budgets des projets d’infrastructures routières, soit par une taxe sur les budgets de publicité pour l’automobile ou encore par la redistribution d’une partie des bénéfices du Loto qui a déjà l’obligation de financer certains événements sportifs.
    L’AF3V propose qu’un fonds national pour la réalisation et la promotion des véloroutes et voies vertes soit créé par l’Etat et qu’une source de financement pérenne lui soit attribuée.
  • Nouvelles ressources ?

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h53
    Question de priorité et de choix politiques !
    reportmodal78
    Appliquer le principe du pollueur-payeur, créer un nouveau plan bruit doté de financements pérennes, notamment pour financer le domaine de la réduction des nuisances sonores liées aux transports dont le coût social a été évalué à 11.5 milliards d'euros/an et qui ne bénéficie d'aucune ressource financière (plan bruit ADEME échu en 2014). Cela permettrait d'améliorer l'acceptabilité des augmentation de trafics ferroviaires et l'acceptabilité des projets ferroviaires qui permettent un report modal et sont essentiels aux déplacements quotidiens des citoyens.
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  • Le Transport routier est indispensable

    Yann Viguié - 14 Novembre 2017 - 23h11
    L’espace public et notamment l’utilisation de la voirie est un espace contraint, particulièrement en Ile-de-France, générant embouteillages, stress, perte de temps, pollution et au final perte de compétitivité et d’attractivité pour notre économie francilienne et pour nos entreprises, la congestion étant l’un des premiers facteurs de « désamour pour notre région ».
    Dans ce contexte, les véhicules utilitaires et particulièrement les Poids Lourds sont souvent perçus sinon comme les responsables de tous les maux, du moins comme les bouc émissaires pollueurs, écraseurs et responsables de la pollution, alors qu’ils ont un rôle essentiel d’approvisionnement des 2 millions de Parisiens et des 10 millions de nos concitoyens franciliens vivant en zone dense et pour lesquels il n’existe souvent pas de mode de transport alternatifs leur permettant de se nourrir, de se vêtir, de se cultiver, en un mot de vivre.
    Alexis Fraisse
    Je suis d'accord avec vous sur l'utilité du transport de marchandise sur route quand il n'y a pas d'alternative plus vertueuse. La vraie cause de la saturation routière, c'est la voiture individuelle qui pèse plus d'une tonne pour ne transporter qu'une seule personne valide. Il n'empêche que le transport routier doit aussi être taxé à hauteur de son coût sociétal et environnemental. L'augmentation de son prix poussera à la recherche de solutions plus écologiques (circuits court, rail, fleuve...)
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    suspicieux
    @ Alexis Fraisse Vous êtes bien aimable de vouloir encore taxer les poids lourds, mais comme vous l'a montré Yann Viguié, le poids lourds n'a pas qu'un coût, il est aussi un bénéfice. Les autres modes de transports coutent bien plus chers que la route. Est-on prêt collectivement à voir augmenter le coût de toutes nos marchandises ?
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  • Transfert des financements des autoroutes vers le rail

    Antoine RENAUD - 14 Novembre 2017 - 22h49
    Le train est un moyen de transport moins émetteur de CO2 que la voiture, il faut donc le développer mais surtout assurer un bon niveau de service pour que les usager puissent profiter de transports fiables.

    Le réseau ferré national, notamment le réseau TER est en mauvais état. La remise en état est nécessaire pour assurer une bonne qualité de service. La rente autoroutière pourrait être mise à contribution. On peut imaginer une augmentation des péages servant à financer les investissements dans le rail soit par une taxe spécifique soit par un plan de relance autoroute-rail.
  • Créer une taxe poids lourd - écotaxe sur les autoroutes

    Franck Bennehard - 14 Novembre 2017 - 13h20
    L'ecotaxe a fait flop. Le système était aussi très compliqué et cher à l'entretien. On pourrait déjà instaurer une taxe additionnelle "poids lourds" sur le prix des autoroutes pour les vehicules de type semi remorque ou camion d'un certain tonnage (il y a déjà un système de catégories pour le calcul du prix). Cela permettrait de faire payer les camions qui transitent par la France sans avoir à construire des portiques.
    Les sociétés d'autoroutes se chargeraient de récupérer cette taxe et de la transférer ensuite à l'état.
    Alexis Fraisse
    Effet de bord pernicieux d'une telle mesure partielle : les camions vous encore plus prendre les nationales (comme ils le font déjà) pour ne pas payer l'autoroute. L'écotaxe doit s'appliquer sur toutes les routes.
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    suspicieux
    Rassurez-vous, même si les portiques n'ont pas été utilisés, l'écotaxe poids-lourds a bien vu le jour, grâce à une taxe supplémentaire sur les carburants. Elle rapporte environ 1 milliard d'euros par an.
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    Nicolas Clerc
    La taxe sur les carburants ne fait payer que les routiers qui font le plein en france. Et une éventuelle taxe autoroutière ne fait payer que les camions qui empruntent les autoroutes. Il faut relancer l'éco-taxe qui était une solution intelligente pour rétablir l'équilibre sur le vrai coût des transports.
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  • Des ressources en liant baisse des émissions et transports pour tous

    fnautpl - 13 Novembre 2017 - 16h57
    La fiscalité environnementale, faible en France comparée aux autres pays européens doit taxer les combustibles fossiles, y compris pour l'aérien, en commençant par les vols français. Il faut arrêter de baisser les taxations pour les transports routiers. Les produits sont à affecter uniquement aux modes de transport moins polluants (vélo, transport en commun,ferroutage, ..).
    La réforme de la SNCF est urgente et serait à accélérer par la mise en concurrence pour la gestion des lignes secondaires, où elle est peu efficace et chère.
    les projets d'infrastructure doivent comparer les alternatives pour réduire l'impact sur le climat et arriver à des solutions économiques : améliorer Nantes Atlantique plutôt que construire un aéroport de plus à Notre Dame des Landes, renforcer les dessertes ferroviaires Nantes Pornic et Nantes St Nazaire plutôt que d'élargir des voies routières, recréer une desserte St Nazaire Rennes, plutôt que d'imposer la route à tous, etc...
    Et aider beaucoup plus le vélo!
  • Eurovignette : le transport routier paiera aussi pour le bruit et l’odeur

    Adtc Savoie - 12 Novembre 2017 - 20h32
    Tout est dit dans ce communiqué de France Nature Environnement de 2011 :

    Pour Gérard Allard, spécialiste transport de marchandises à France Nature Environnement : « L’Europe vient enfin de faire un grand pas dans l’application du principe de « pollueur-payeur ». La hausse induite sur les péages sera en moyenne en France de 4 centimes du kilomètre par camion. Les nouvelles recettes ainsi générées devront être reversées à l’AFITF pour permettre de financer les modes de transport alternatifs à la route : le ferroviaire et le fluvial. Se donner les moyens de mettre les camions sur les rails et sur l’eau.
    L’Eurovignette va permettre ce transfert modal. En effet, la hausse des péages va produire un signal prix qui permettra un rééquilibrage concurrentiel entre les différents modes de transport. »

    Pour Michel Dubromel, vice président de France Nature Environnement : « Alors que la Taxe Kilométrique Poids Lourds est au point mort en France, l’Europe elle vient de se doter d’un outil potentie
  • Les bénéfices du tunnel routier du Mont-Blanc doivent aller vers le rail et non vers le doublement du tunnel routier du Fréjus

    Adtc Savoie - 12 Novembre 2017 - 19h36
    Depuis plusieurs années, les bénéfices du tunnel routier du Mont-Blanc vont financent le doublement du tunnel routier du Fréjus par le biais Fond pour le Développement d'une Politique Intermodale des Transports dans le Massif Alpins.

    Ces quelques 20 millions d'euros annuels doivent donc être redirigés au plus vite vers le financement de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin, seul projet à même de réduire de manière significative le trafic poids-lourds dans toutes les vallées.

    Le doublement du tunnel routier du Fréjus a été réalisé principalement pour répondre au problème de sécurité engendré par le trafic poids-lourds : ce sont donc ces derniers qui doivent de manière exclusive financer ce deuxième tube routier.
    Les augmentations des péages routiers permettront ainsi, mécaniquement, de diminuer la subvention accordée pour chaque poids-lourd qui emprunte l'Autoroute Ferroviaire Alpine. Avec le même montant global de subvention, on pourra ainsi, immédiatement, augmenter significat
  • Les augmentations des péages autoroutiers ne doivent pas être exclusivement consacrées au développement de la circulation automo

    Adtc Savoie - 12 Novembre 2017 - 19h31
    Un décret ministériel du 23 janvier 2014 a lancé le projet de doublement de l'échangeur autoroutier de Chambéry nord. Ce projet, d'une centaine de millions d'euros au total, est financé par des augmentations spécifiques sur le réseau autoroutier AREA.
    Nous ne sommes pas sûrs que les usagers des autoroutes apprécient que les augmentations des péages autoroutiers qu'ils subissent aillent en priorité à ce seul mode de transport et ne permettent pas le développement de l'intermodalité et d'alternatives plus respectueuses de l'environnement : doublement de la ligne ferroviaire entre Annecy et Aix-les-Bains, le covoiturage et le financement de deux nouvelles plateformes de chargement des poids-lourds dans la banlieue lyonnaise et le sud de Paris.
    Nous demandons à ce que ce projet soit inclus dans les Assises de la Mobilité et que ses évolutions soient rendues publiques avant la fin de l'année 2017.
  • Modèle économique

    jpp.jeanpierre.fran@gmail.com - 10 Novembre 2017 - 10h36
    L'actuel ministre des transports Madame Borne vient de déclarer le 8 novembre 2017 que le prix du billet en TGV/LGV est plus élevé que par avion pour le même parcours.
    Ceci tient au fait que le prix du billet de train TGV/LGV ne prend pas en compte le coût de l'investissement constitué par les infrastructures ferroviaires.
    Madame Borne, par ailleurs, a demandé a ses services de vérifier le calcul du bilan carbone des LGV qui lui parait très optimiste en ce sens qu'il ne prend pas en compte la construction de la ligne LGV.
    Enfin, Madame Borne rappelle que la SNCF traîne une dette de 45 milliards d'euros et que cette dette croit de 3 milliards tous les ans.
    Comment dans ce contexte financer et construire de nouvelles LGV ???
    Il importe donc de moderniser le réseau existant de faire rouler les trains à 220/250 km/h maximum et de porter un soin particulier à la qualité des dessertes.
    Elephant vert
    A 250km/ h il faudra raser un paquet de maisons pour rectifier les courbes...
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  • Pour un fond vélo national : le président doit tenir sa promesse

    La ville à vélo - 07 Novembre 2017 - 21h20
    Parmi les promesses de campagnes du candidat Macron sur le site (lien supprimé), on trouve :
    1) Participer au financement des aménagements cyclables en collaboration avec les villes, dans le cadre d'appel à projet "territoires cyclables"
    2) Finaliser les itinéaires EuroVelo français (horizon 2020) et mettre en œuvre le schéma national des véloroutes et voies vertes à (horizon 2030)
    3) Rendre systématique l'apprentissage de la mobilité à vélo à l'école primaire
    4) Abaisser la vitesse maximale de référence à 30 km/h en ville (le maire pouvant par arrêté maintenir le 50 km/h sur les axes principaux)
    5) Augmenter le plafond d'exonération de l'Indémnité Kilométrique Vélo jusqu'à 385€ par an

    La rentabilité socio-économique des aménagement cyclables est largement supérieure à celle des projets routiers : le seul impact santé suffirait à rendre un fond national dédié au vélo rentable.
    Il est temps que l'état prenne acte de la pertinence du vélo et y consacre un budget comme promis.
    La ville à vélo
    Cet avis est dans "la question "investir dans les transports" car, contrairement aux dépenses "de désenclavement" dans les autoroutes, les dépenses dans les infrastructures cyclables sont plus que compensées par des baisses des coûts publics dans les domaines de la santé, des autres transports, de l'urbanisme, etc !
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  • desserrer l’étau budgétaire des transports

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h42
    La France consacre 1% du PIB français aux dépenses liées aux infrastructures de transport. C’est trop peu. Notre réseau ne cesse de se dégrader faute d’investissements suffisants. Les investissements privés ou les PPP ne peuvent se substituer aux financements publics dans les infrastructures de transports durables qui ne sont pas forcément rentables dans le court-moyen terme. Dans cette perspective, il importe que les investissements dans les projets contribuant au développement du Réseau Transeuropéen de Transport et bénéficiant de financements européens soient déduits du calcul des déficits publics.
  • pour l’instauration d’une éco-redevance routière poids lourds affectée aux secteurs des transports

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h41
    Il faut garantir le fléchage des revenus des redevances d’infrastructures routières vers les transports. L’instauration d’une redevance pour coûts externes pour les poids lourds sur les réseaux concédés permettrait, d’une part de mieux prendre en compte le principe pollueur-payeur et de lever recettes affectées aux transports durables. Le gouvernement français devra soutenir les propositions de la révision de la Directive européenne « Eurovignette » pour garantir le fléchage des redevances routières vers les transports durables.
  • La liaison Lyon Turin ferroviaire : un combat d’arrière garde

    Maurienne73 - 07 Novembre 2017 - 12h44
    En 30 ans la fonte des glaciers de la vallée de la Maurienne est tangible.Dans 30 ans, on nous annonce un Lyon Turin ferroviaire capable de nous transporter toujours plus vite de Paris à Milan et de faciliter le transfert des produits finis à travers l’Europe et plus loin encore.
    Je crois que dans 30 ans nous aurons d’autres préoccupations que la réduction du temps de trajet entre les grandes villes et le transport de produits finis souvent futiles. Je crois que l’eau, le sable, les granulats, le métal, l’énergie engloutis dans ce projet aux dimensions inhumaines nous manqueront cruellement.
    Avec les nouvelles technologies, nous pouvons utiliser à son maximum la ligne existante pour faciliter les échanges, sauvegarder les matières premières, améliorer la qualité de notre air, prioriser les transports réellement utiles. Je propose de piocher sans peur et sans limite dans notre intelligence collective renouvelable!
    Adtc Savoie
    Si le gouvernement ne fait pas de pose, ce n'est pas dans 30 ans, mais dans 12 ans que le Lyon-Turin sera réalisé. Et ce ne sont pas les nouvelles technologies qui supprimeront les locomotives supplémentaires pour gravir les pentes de Maurienne. Si le gouvernement ne fait pas de pose, ce n'est pas dans 30 ans, mais dans 12 ans que le Lyon-Turin sera réalisé. Et ce ne sont pas les nouvelles technologies qui supprimeront les locomotives supplémentaires pour gravir les pentes de Maurienne.
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  • Mix local national

    Mioune - 27 Octobre 2017 - 10h31
    * localement, associer des services aux poles de transport. Plutôt que de simplement louer un espace pour une entreprise, déployer le service en propre pour engranger bénéfices (diversification des activités à partir des poles de transport) - possibilité de développer des filières d'insertion sur ces activités : restauration, logistique dernier kilomètre, relais postaux (dédommagés par la poste j'imagine ?), stockage, locations salles...
    * nationalement : rendre obligatoire le passage des camions sur les trains sur certains axes + rendre effective la taxation des transports routiers au pro-rata de la dégradation de l'environnement engendrée (pollution, nuisances sonores, dégradation des routes) + verbalisation systématique des véhicules arrêtés/stationnés sur bande cyclable ou trottoirs + création offre sécurisée de stationnement 2 roues 24H24
  • Plus d'étalement urbain=plus de deplacement

    qcgqp - 23 Octobre 2017 - 22h42
    Ce serait probablement la source grandes protestations...mais faire contribuer les fanatiques de la maison individuelle qui ne paieront jamais le coût des infrastructures qu'ils rendent nécessaires ne paraîtrait pas franchement scandaleux. Dans le même panier on pourrait mettre les adeptes de la grande distribution y compris les drive niet les profanateurs du e-commerce..Il t'a déjà longtemps qu'il a été démontré que ces modèles de développement était tout sauf durables. Je Rêve...
    Tant pis
  • L'abandon du projet Lyon-Turin est capable de mettre à disposition de nouvelles ressources pour investir dans autres transports

    1 - 20 Octobre 2017 - 18h17
    L’utilisation de l’existant est capable de produire une économie de milliards d’Euros, un vrai gisement d’argent.
    Les lignes ferroviaires existantes, modernisées en utilisant des technologies innovantes telles que l’ERTMS (European Rail Traffic Management System), ont la capacité de fournir un service de transport à la hauteur de la demande des prochaines décennies.
    C’est notamment le cas du Lyon-Turin, un axe ferroviaire presque inutilisé capable - sans aucun investissement - de faire passer dès aujourd’hui sous les Alpes entre la France et l’Italie entre 22 et 32 M. de tonnes par an contre les 3 M. d’aujourd’hui.
    La France économiserait environs €2 Mlds en classant définitivement l’inutile projet du tunnel de 57 km sur l’itinéraire Lyon-Turin que la Haute Administration française a toujours rejeté.
    L’Italie, principale investisseur du Lyon-Turin à la hauteur de €3 Mlds, remercierait la France.
    Les citoyen*s de France, Italie et Europe se réjouiront de cette décision.
    Adtc Savoie
    Oui, la haute administration a souvent rejeté le Lyon-Turin, mais c'était pour proposer à la place le contournement autoroutier des villes de Nice, Lyon, Grenoble et Chambéry, l'autoroute A48 Bourgoin-Ambérieu ainsi que le doublement des tunnels routiers du Fréjus et du Mont-Blanc. Ce n'est pas la société que vous voulons laisser à nos enfants.
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  • Lyon-Turin : un projet franco italien payé en grande partie par l’Italie

    1 - 19 Octobre 2017 - 20h14
    Si la question est : Comment trouver de nouvelles ressources pour investir dans les transports, pour le Lyon-Turin la réponse a été déjà trouvée car ce projet franco-italien est payé en grande partie par l’Italie !

    Et malgré ce là la France n'a pas de fonds ! Mme Borne est-elle au courant?

    L’Accord de Rome 30.1.2012 a établi la répartition inéquitable du coût de €8,6 Mlds du projet du tunnel transfrontalier de 57 km de long entre Italie et France, largement supporté par l'Italie.

    Les contributions nationales, après déduction de la contribution européenne de 40%, ont une valeur de €5,16 Mlds : 2,2 Mlds France, 2,99 Mlds Italie, soit 42% France (45km) et 58% Italie (12km).

    Et, compte tenu de l’emplacement majoritaire du tunnel sur le territoire français (45 km contre 12 km en Italie), chaque km du tunnel italien coûterait €245M, tandis que chaque km français ne coûterait que €48M.
    Maurienne73
    Contribution pertinente! Une précision la participation de l'Europe est de 40% pour les projets transfrontaliers ferroviaires. Le règlement du Mécanisme pour l'Interconnexion de L'Europe MIE ne s'engage pas sur la somme sur laquelle seront appliqués ces 40%. L'Europe ne s'est pas engagée à subventionner 40% de la totalité des coûts. C'est la situation la plus favorable qui a peu de chance de se réaliser. Avec le Brexit, le montant des fonds disponibles pour les subvention devrait baisser
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  • Illusoire nouvelle source de financement

    Maurienne73 - 19 Octobre 2017 - 12h07
    Une NOUVELLE ressource financière? La seule ressource possible c’est nous, nous les citoyens contribuables et utilisateurs.
    Ressource européenne, française, régionale, locale, impôt, taxe, écotaxe… lorsque l’on cherche la source ultime on trouve la poche du contribuable, utilisateur ou non utilisateur, riche ou pauvre.
    Le projet Lyon Turin ferroviaire serait une chance car l’Europe contribue à 40% du coût et l’Italie à 35%.
    1 L'Europe est financée par les contribuables européens. C’est-à-dire nous
    2 L'Europe s’est engagée à subventionner à 40% les projets ferroviaires transfrontaliers mais ne s’est pas engagée à subventionner la totalité des coûts. Cela remet en cause la répartition 25/35 entre la France et l’Italie.
    La France se lance dans la réalisation de la section transfrontalière à 8 milliards d’euros sans connaitre le montant réel de sa participation.
    Alors nous sommes condamnés à chercher pendant de nombreuses années d'illusoires NOUVELLES NOUVELLES sources de financement!
    Adtc Savoie
    Si, il y a des nouvelles ressource financières : les bénéfices du Mont-Blanc, l'Eurovignette poids-lourds. Quoi de plus normal que d'instaurer le principe pollueur-payeur ?
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  • Les camions sur les trains, pas dans nos voitures !...

    insoumispascontent - 18 Octobre 2017 - 12h01
    Vu leur dangerosité et leurs pollutions... Je pense que pas mal de camions pourraient être monté sur des trains (de nuit par exemple) afin de pouvoir envoyer une remorque d'un point A récupéré au point B par un autres camion au bout du pays...

    Pour sûr nous diminuerions le nombre de mort sur les routes ainsi que la pollution... voir même le nombre de travailleurs détachés !...
    insoumispascontent
    aussi INTERDIRE l'alcool dans les relais routier !!!
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    insoumispascontent
    aussi INTERDIRE l'alcool dans les relais routier !!!
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    camery
    Et taxer les transports européens qui traverses la France sans aucune contribution si ce n'est la pollution et les risques d'accidents. pour mémoire les transporteurs allemands empruntent les routes de l'est de la France pour ne pas payer la Faut (taxe allemande sur le fret routier)
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    pot
    Développer une véritable politique de fret ferroviaire.Seule une incitation financière pourra convaincre les transporteurs de l'utiliser.
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  • Taxer les distributeurs d'énergies fossiles

    Benoit Dieulin - 18 Octobre 2017 - 10h33
    Je propose de taxer les importateurs et distributeurs d'énergie fossile dont les ressources financières ne sont plus à démontrer. En effet, pourquoi vouloir taxer exclusivement les consommateurs de produits néfastes pour l'environnement et les personnes sans envisager de taxer les sociétés qui le distribuent. La solidarité française voudrait que celles-ci mettent aussi la main à la poche afin de financer cette transition écologique et sociétale de nos transports. Transposé à la lutte contre la drogue, nous comprenons qu'il faille taper sur les dealers plutôt que sur les consommateurs afin de régler le problème; pourquoi ne pas avoir le même raisonnement dans ce débat?
  • Augmentation du cout du stationnement de rue à Paris

    Squale55 - 17 Octobre 2017 - 09h54
    A Paris, les véhicules en stationnement :

    * utilisent une grande part de l'espace public (12m² par place !)
    * enlaidissent la rue
    * empechent les autres circulation
    * ne rapportent presque rien (9€ la semaine soit 36€ par mois - NB : un studio de même superficie se loue 15 fois plus cher)

    Il est temps de supprimer le stationnement de rue et de retrouver des rues agréables à vivre. Imaginez-vous le nombre de terrasses, d'aires de jeux et autres usages intéressants qu'on pourrait faire avec cet espace libérer ?

    Cela commence par une augmentation très importante du cout du stationnement à Paris, et une verbalisation plus musclée des contrevenants.
    Benoit Dieulin
    On en revient toujours au même, faire payer les usagers sans proposer d'alternatives. Avant de mettre en place ce genre de mesure, il faudrait mettre en place des solutions pour accueillir le parc automobile des personnes n'ayant d'autres choix que d'utiliser leur véhicule (électrique ou pas). Cela passe nécessairement par la construction de parkings financièrement abordables aux abords des grandes villes desservis par des TC efficaces.
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  • La complexité d'un investissement majoritairement assuré par l'état

    Nicolas Naert - 14 Octobre 2017 - 12h00
    -Renforcer la TLE au niveau des logements créant de l’étalement urbain. Il est important d'utiliser les instances en place pour permettre de renforcer de renforcer les transports en commun. Cela est important notamment dans les milieux ruraux et péri-urbain où la dépendance à la voiture est plus forte.

    -Encourager l’investissement des entreprises privées, pour relancer le financement dans les transports. On peut noter par exemple qu'une entreprise comme la RATP est détenue à 100% par l'Etat. Même si les méthodes des entreprises privées peuvent être discutables, elles permettent de ramener de l'investissement et d'éviter un déficit budgétaire.
    Jean Lapentin
    On ne peut rien attendre d'entreprises privés qui ne cherchent qu'à investir pour réaliser des profits. C'est pourtant ces projets qui vont nous sauver du réchauffement climatique et des cancers liés à la pollution de l'air.
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  • Amender la loi fiscale pour permettre de financer les transports en communs en les priorisants

    LCPARFER . - 13 Octobre 2017 - 19h36
    Pour augmenter les recettes d'exploitation et pérenniser les investissements des TC, une solution est d'amender la loi des finances publiques-impôts concernant la déduction des frais de déplacements domicile-travail. Dans la version actuelle, on ne trouve pas de règle chiffrée et précise qui permettrait réellement de prioriser l'utilisation des transports en communs. Ainsi on pourrait déduire les frais de véhicule particulier (voiture, moto) que si le TC ne sont pas accessibles (exemple: à une distance de plus de 1 Kms) ou que le gain de temps soit significatif (exemple: gain d'au moins 30 minutes en VP / TC).
    Lorsque les TC sont à proximité il convient donc de les utiliser.
    Ainsi pas de nouvelles taxes, d'augmentation du prix billet ou du carburant mais un financement direct par les utilisateurs. Et plus ils sont nombreux, plus le service public sera rentable (ou moins déficitaire).
    Benoit Dieulin
    Effectivement, sur les petits trajets où il n'y a pas de gain de temps ou peu, cela parait logique de ne pas utiliser son véhicule personnel.
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  • Creer un fond our financer les itinéraires cyclables sécuriés

    albert - 12 Octobre 2017 - 14h25
    Obliger les financeurs et maitre d’ouvrage de projets routiers de financer les projets d’itinéraire cyclable avec prélèvement d’un forfait de 10% des travaux consignés dans un fond national crée pour financer les itinéraires cyclables.
  • Péage urbain

    Adrien - 12 Octobre 2017 - 11h31
    Il serait intéressant d'établir, ou de pouvoir consulter s'il existe déjà, un état de l'art et un retour d'expérience des politiques de péages urbains pratiquées depuis plusieurs années dans diverses villes à travers le monde.
    alexandra2412
    Je rajoute que, contrairement à un imposant péage autoroutier, il ne peut s'agit que d'une caméra qui repère la plaque d'immatriculation d'un véhicule, à son entrée et à sa sortie d'un centre ville par exemple. Donc le titre peut faire peur mais ce n'est pas aussi imposant que cela puisse paraitre (et donc aussi en termes de coût).
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    insoumispascontent
    Ceux qui ont les moyens paieront... ceux qui n'ont pas les moyens seront lésé On peux pas faire encore un peu plus inégalitaire ??? lol
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  • Référendum pour les investissements lourds et de longue durée

    Patrick MADROLLE - 12 Octobre 2017 - 07h04
    Les transports publics comme le rail sont là pour un siècle peut être.
    L'informatique permettra de plus en plus le travail à domicile ou en réduisant les déplacements.

    Le coût de l'investissement est très élevé et les collectivités locales comme l'Etat déjà très endettées.

    Les projets d'infrastructure et leurs coûts devrait systématiquement être mis au référendum à l'échelon de la collectivité locale la plus large qui y participe, avec un débat public de bonne tenue.
  • L'Etat et les collectivités territoriales doivent délivrer un message clair

    ocivelo - 11 Octobre 2017 - 17h14
    Aujourd'hui, l'état et les collectivités territoriales envoient des messages contradictoires. Nous recevons des incitations à adopter un comportement vertueux dans nos déplacements, à covoiturer, utiliser les modes actifs mais contribuons également à financer des projets d'infrastructures, autoroutes, aéroports générateurs d'émissions polluantes.
    La France se positionne, après l'accord de Paris, en pionnière de la transition énergétique et écologique. Ces accords sont portés au niveau local par les services développement durable des collectivités sous la forme, par exemple, des plans climats air énergie territoriaux. Ces services développement durable ne travaillent-t-ils pas en contradiction avec les services responsables des grands aménagements ?

    Cette communication schizophrénique est illisible par la majorité des citoyens. Le service-public peut-il enfin abandonner les projets d'infrastructures inutiles et se montrer cohérent sur les objectifs à plus long terme ?
  • COMMISSION MOBILITE 21

    COB21 - 11 Octobre 2017 - 00h53
    La commission MOBILITE 21 avait étudié 2 scénarios.
    La gourmandise de Mr AYRAULT lui avait fait retenir le scénario le plus cher sans aucune possibilité de financement.
    Pour économiser, peut être pourrait on revenir au scénario 1.
  • financement des nouvelles infrastructures de transports

    André LEONARD - 10 Octobre 2017 - 20h47
    Réintroduire l'écotaxe à un taux inférieur
    Soumettre les camions étrangers à la taxe à l'essieu, facturer avec l'écotaxe
    TICPE :à l'aide des donnés de l'écotaxe,contraindre tous les transporteurs français et étrangers à acheter en France le carburant consommé sur le territoire en instaurant un dispositif, genre TVA, qui facturerait aux transporteurs, avec l’écotaxe, un montant de TICPE théorique, en fonction des KM parcourus en France, et leur permettre d’en déduire celle qu'ils déjà ont payés sur leurs factures de carburant français.Ainsi, ce ne serait qu’un jeu d’écriture pour ceux qui achètent leur carburant en France mais s’ils ne l’achètent pas en France, ils devraient acquitter la TICPE, facturée avec l’écotaxe, sans possibilité de récupération ! Dans les deux cas, l’état engrangerait de la TICPE relative au km effectués par tous les camions sur le territoire,
    Ces trois mesures pourraient rapporter 1 milliard d'euro ! ! !
  • Le problème de la dette

    Fondation iFRAP - 10 Octobre 2017 - 18h28
    La SNCF ne pourra pas concourir dans la compétition européenne avec une dette aussi lourde. L’Etat et les régions réfléchissent à une vignette sur les transports routiers qui pourrait compenser le poids de la dette. Cette solution ne serait acceptable que sous les conditions suivantes : transformation de l’établissement public en société anonyme, réforme en profondeur du statut des cheminots, ouverture du capital, qui devrait permettre d’éviter à l’avenir que l’Etat intervienne dans les décisions investissements de la SNCF.

    On pourrait aussi procéder à une mise en concession longue des lignes grande vitesse à l’image de ce qui avait été fait pour les autoroutes en 2006 et qui pourrait apporter un bol d’air à l’Etat pour une reprise de dette. CDC Infrastructure avait proposé de mettre en concession les lignes LGV pour 15 à 16 milliards d’euros.
  • Taxer les poids lours, dvp le fret ferroviaire, contribution

    Nicolas Bonne - 09 Octobre 2017 - 22h23
    Le transport poids lourd est compétitif ... normal ils ne payent pas beaucoup de taxe (alors qu'en terme de tonnage ils abiment fois lus les routes), il faut les taxer à leur juste valeur (en comptant toutes leur externalité négatives: bruit, pollution, dégradation des infrastructures ...)
    Cela permettra de dvp le fret ferroviaire

    Associer les promoteurs immobiliers au financement des transports publics (les TC font gagner de la valeur immobilière) comme à Copenhague

    insoumispascontent
    Les camions sur les trains ... pas dans nos voitures !
    • Pas d'accord
      0
  • Écotaxe

    Josselin Mouette - 08 Octobre 2017 - 13h30
    Écotaxe, écotaxe, écotaxe

    Cela a déjà été dit mais : écotaxe ?
    Je pense qu’il faudrait mettre en place l’écotaxe poids lourds.

    L’écotaxe permet de faire financer l’entretien des routes à ceux qui les emploient.
    Écotaxe !
    Écooootaaaaxe

    ÉCOTAXE
    On a besoin de l’ É C O T A X E
    Écotaxe
  • Transit poids lourds sur axes départementaux parallèles à une autoroute

    emmanuel FOURNIER - 08 Octobre 2017 - 12h30
    Malgré les arrêtés municipaux interdisant les traversées d’agglomérations pour des véhicules de plus de 19 tonnes (sauf desserte locale), les PL préfèrent utiliser certains tronçons de routes départementales pour éviter de payer le péage de l'autoroute ou pour gagner du temps. Ce transit parfois important génère du bruit, de la pollution, des embouteillages en traversée d'agglomération, des accidents et un coût d'entretien pour le gestionnaire du réseau et donc pour le contribuable.
    La gêne est telle que des projets de contournement d'agglo, voient le jour risquant d'accentuer la désertification des centres-bourgs et obérant tout projet de développement de la commune (coût de la déviation 10 millions d'euros) pour plusieurs années. Quelle abdication devant le dieu camion !!!
    Que faire ?
    Mettre en place des péages automatisés en entrée et sortie de tronçons qui généreraient des amendes dissuasives dont une partie des recettes seraient redistribuées aux collectivités.

  • Comment faisait-on il y a quelques décennies ?

    Anti-autophobe - 07 Octobre 2017 - 18h38
    On a construit des routes, des autoroutes (qui devenaient devenir gratuites, soit disant en passant, une fois rentabilisées, apparemment, le retour sur investissement, ce n'est pas le contribuable à qui ça profite), des lignes de chemin de fer, des TGV, des centrales nucléaires etc, on avait les crédits pour tout ça, et l'endettement de l'Etat était somme toute assez faible.
    Aujourd'hui, malgré un endettement énorme, on est toujours à rechercher trois francs six sous sur le dos des usagers de la route pour boucler des financements qu'on n'arrive plus à faire ?
    Et on a l'impression que les crédits qu'on met dans les transports en commun s'évaporent dieu sait où, puisque plus on investit, plus on ferme des lignes !
    Où part l'argent, bon sang !
    On avait des trams dans les années 50 dans beaucoup de villes, on les a supprimés. On les reconstruit. On marche sur la tête ou quoi ?!
    vchiu
    30% de notre PIB, c'est à dire de toutes les richesses produites en France, sont prélevés et affectés à des dépenses sociales (RSA, APL, HLM, CMU, Primes pour l'emploi, Minimum Vieillesse, AAH, ) auxquelles on rajoute les différentes dépenses associatives, les budgets dépensés sans contrepartie mesurable... Autant d'argent qui est retiré aux investissements et à l'entretien de nos infrastructures, ou à l'Education...
    • Pas d'accord
      3
    Benoit Dieulin
    D'où viennent vos 30%??? Ce chiffre est faux! Alors, selon vous, comme la contrepartie n'est pas mesurable, on doit abandonner les dépenses dans ces secteurs? Autrement dit, vous préféreriez des infrastructures de transport efficaces plutôt que d'aider nos concitoyens les plus démunis? C'est une belle vision de l'humanité et de la solidarité française! Puissiez vous avoir besoin de l'une de ces aides au cours de votre vie, pour que vous en compreniez l'utilité!
    • Pas d'accord
      0
  • Si ça continue, va falloir que ça cesse ! 2/2

    Anti-autophobe - 07 Octobre 2017 - 18h31
    Les transports en commun, contrairement à ce qu'on croit, ça coute cher, très cher, vu qu'on est obligé d'aller racler les fonds de tiroir des autres. Ca coute cher parce que contrairement à la route, l'usager ne prend pas à sa charge une partie de l'investissement, en l'occurrence l'achat de la voiture. Pour la route, la collectivité ne finance que la voie. Pour le rail, la collectivité finance la voie, le véhicule, l'entretien et la main-d'oeuvre !
    Un modèle de transport qui ne reposerait que sur le transport en commun n'est pas viable financièrement. Cela explique pourquoi des lignes de chemin de fer, des gares ferment.
    Alors si cette question sous-entend "comment peut-on encore piquer du fric sur le dos des automobilistes", la première réponse qui vient à l'esprit, c'est : BASTA ! La deuxième, c'est : a-t-on réellement intérêt à rompre l'équilibre actuel (90 % déplacements en voiture, 10 % autres), quel est l'intérêt du contribuable, et partant, de celui de la dépense publique ?
  • Si ça continue, va falloir que ça cesse ! 1/2

    Anti-autophobe - 07 Octobre 2017 - 18h22
    L'AFITF, ce machin mis en place pour contourner les règles de la comptabilité publique, sert à financer les projets d'infrastructures ferroviaires et routières. Enfin, surtout ferroviaires, dans la proportion 80-20.
    Par contre, qui finance ? Eh bien, essentiellement, le trafic routier, à travers la TICPE (taxe sur les carburants), les PV des radars (on comprend mieux pourquoi la vitesse est accusée de tous les maux, ha ha ha !), et des redevances liées aux sociétés d'autoroutes.
    Ainsi, la route finance 75 % du budget de l'AFIFT, qui elle finance à 80 % le rail. C'est à un véritable détournement de fonds qu'on assiste, sur le dos des usagers de la route. Guère étonnant dans ces conditions que la RCEA, la 4 voies Poitiers-Limoges, et plus généralement la réfection de nos routes soient reportées aux calendes grecques, ce qui explique en partie la dégradation de la sécurité routière, ces dernières années.
  • Pourquoi faudrait il encore plus de subventions ?

    km952 - 06 Octobre 2017 - 20h24
    Subventionner l'école, l'assistance et la sûreté est justifié par nos valeurs républicaines.
    Subventionner les transports a du sens au titre de l'efficacité, quand les coûts fixes sont très supérieurs aux couts marginaux.
    Cependant, on va bien au delà. On justifie les subventions du rail par la concurrence routière et la subvention à la route par la crainte de soulever la colère de différents groupes.
    Le résultat de cette externalisation des coûts, c'est une surconsommation de transport, les entreprises ne cherchent pas à se rapprocher de la main d’œuvre, ne s'organisent pas suffisamment pour réduire les déplacements et les actifs, en moyenne, choisissent d'habiter plus loin de leur emploi.
    Il est possible de recycler une partie des subventions d'exploitation pour faire des investissements mais une partie des investissements de capacité deviendraient inutiles si la demande était réduite par la vérité des coûts.
  • C'est une blague ?!...

    Anti-autophobe - 06 Octobre 2017 - 19h36
    Avec le pognon que vous allez vous faire avec les nouvelles taxes sur le gazole et l'essence (via taxe sur les carburants et taxe carbone), vous voulez encore ponctionner de l'argent dans la poche du contribuable-citoyen-usager de la route ??...
    A un moment, si malgré toutes les recettes fiscales que vous mettez en place, vous n'en avez pas assez pour développer les transports (en commun, je suppose, parce que pour la route, les crédits sont en baisse), va vraiment falloir s'interroger sur le modèle que vous voulez nous refourguer !
  • Lutter contre la fraude dans les transports grâce au numérique

    Emmanuel Vdb - 04 Octobre 2017 - 18h58
    - Objectifs : lutter contre la fraude et motiver le plus de monde possible à prendre les transports en commun.

    - Moyens : responsabiliser de manière collective mois par mois les citoyens grâce à un site internet affichant les objectifs

    - Un site internet affichant de manière très visuel les palliés du nombre de titres de transport (tickets et abonnement) à atteindre pour baisser leur prix de vente. A chaque fois qu'un pallié est atteint le prix baisse pour le mois suivant.

    Plus il y a de citoyens qui payent leurs titres de transport plus les tarifs baissent
  • Avant de trouver de nouvelles ressources...

    eric - 03 Octobre 2017 - 13h55
    Faire le point sur les nouveaux projets... A-t-on besoin de Notre Dame des Landes, ou plus généralement, d'aéroports (au passage l'avion, ça pollue, et ça rejette du CO2) dans toutes les villes de France ? Faut-il construire des tramways partout ? Il y a une frénésie coupable sur ces questions, chaque agglo rêvant désormais d'avoir le sien (pour répondre au diktat de l'Etat : PDU = TC + vélo ?)...
    P N
    Au lieu de se focaliser sur le projet NDL, il n'y a pas mieux de développer l'aéroport actuel de Nantes-Atlantique(44) proche de la ville, desservi par leTC + ZI + entrepôts à proximité ? Si on compare l'aéroport actuel à celui de Lyon-Saint Exupéry (69) qui à une capacité bien plus importante avec aussi une seule piste, on peut penser qu'il y a une solution possible en allongeant la piste de Nantes-Atlantique ! https://twitter.com/ParferLC/status/894847649840549888 NDL = éloignement habitat = consommation terres agricoles = coûts financiers importants Pour quels gains ?
    • Pas d'accord
      0
  • Des ressources pleins les soutes des cargos

    abms - 02 Octobre 2017 - 22h08
    Arrêter de subventionner le transport maritime.
    Le transport maritime, très gros consommateur de fioul lourd (le plus polluant) n'est quasiment pas taxé. Bien sûr, comme pour le transport aérien, c'est le fait de très vieux accords internationaux, pas une raison pour ne rien y changer. Comme la taxe carbone aux frontières de l'Europe récemment évoquée par EM , on pourrait tenter une mesure similaire appliquée à nos entrées portuaires.
    Pas facile ? Non, et alors ?
  • Des ressources pleins les ailes d'avions

    abms - 02 Octobre 2017 - 21h57
    Arrêter de subventionner le transport aérien.
    Le monde du transport aérien vient à peine de découvrir un semblant de taxe (carbone) dont le montant reste dérisoire face aux nuisances produites et carrément vexant pour l'utilisateur lambda de petit diésel (c'est le même carburant, à une bricole près). Un nombre important des vols ne « sert à rien » de bon. Le chantage à l'emploi, Airbus gros employeur, ça suffit. Airbus a 10 ans de commandes d'avance, ça devrait suffire à lui permettre une transition, encore faut-il le lui dire.
    Effet secondaire, on verrait moins de légumes et de fleurs voyager en première classe, la nuit, subventionnés par les voyageurs de jour. Nos agriculteurs ne devraient pas s'en plaindre. Oui, mais c'est contraire aux grands principes libéraux ? Oui, et alors ?
    vchiu
    Seule une démarche au minimum européenne peut faire bouger les choses. Si on taxe en France uniquement, les avions et les bateaux iront faire le plein ailleurs. Et si nos taxes (aero) portuaires sont trop élevées , les bateaux et avions atterriront ailleurs également...
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  • Taxe sur le transport de marchandise

    Régis - 28 Septembre 2017 - 17h11
    Bonjour,

    Je crois qu'il est temps de remettre l'ecotaxe en place.
    Faisons 2 constats :

    1/ Camion = 30 000kg Voiture = 2000 kg. Qui use les routes? réponse: les camions.
    Répartition des gains à un péage. Particulier 90%, routier 10%.
    => Dérégulation économique

    2/Produit locaux = cher car main d'oeuvre française, fiscalité Française, avantage sociaux Français
    Produit importé = pas cher car main d'oeuvre pas cher, condition de travail à désirer.
    => Produit importé avantageux

    La solution pour réduire le transport et favoriser la production local est donc de taxer les transports!!
    Alors oui le breton paiera plus cher la bière belge qu'un Lilois mais il paiera moins cher son porc ou ses galettes!
    Faut-il faire payer le routier ou l'entreprise qui achète la marchandise ? Evidement, l'acheteur doit payer les frais liés au transport. De manière inteligente, le télépéage (écotaxe) vient récupérer l'argent sur le compte de l'acheteur ou des acheteurs en pondérant par le poids !

    Cdlt
    Régis
    P N
    En pondérant aussi par la distance et la nature de la marchandise transportée; en fonction celle que l'on sait produire et celle que l'on ne sait pas produire. Plus taxer les PLs, moins le ferroutage.
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  • Changeons de prisme

    JuBl - 27 Septembre 2017 - 17h53
    Et si nous articulions notre développement autour du vélo (sous toute ses formes, vélos électrique, en y incluant le scooter électrique pour personne âgée,....), et de l'interconnexion avec les transports publics.

    Le bénéfice est multiple, entre réduction des coûts infrastructures (impact vélo ou deux roues sur chaussée < voitures ou camion), réduction du coût pour le système de santé car l'activité physique est reconnue comme bénéfique pour le métabolisme et la réduction d'émission de gaz polluants réduira les cas de maladie respiratoires chronique.

    Il convient pour cela de financer un plan national "Vélo" ambitieux (inspirons nous des infrastructures existantes aux pays bas desservant aussi bien les grandes villes que les) sur les bases suivantes:
    - instauration de péages à l'entrée des villes d plus de X milliers d'habitants
    - vignette obligatoire pour tous les camions roulants en france (pourquoi ne pas coupler cela à une baisse des charges des transporteurs français)
  • la fiscalité écologique : un puissant levier pour la transition vers une mobilité soutenable

    pierre pommarel - 26 Septembre 2017 - 11h37
    Les déplacements doivent impérativement contribuer au développement et à la maintenance des infrastructures et au financement des services liés aux transport dans une proportion importante . Mais cette contribution doit être proportionnelle aux impacts environnementaux , sanitaires et sociaux qu'ils occasionnent. On peut imaginer que l'AFITF devienne le principal financeur des infrastructures de transport avec des ressources pouvant provenir de la TICPE ( devenant affectée ) , ou bien d'une taxe carbone-pollution à créer sur l'energie consommée ou d'une taxe kilométrique ( cela devrait être possible avec les objets connectés à moyen terme). L'affectation de ces ressources doit servir très prioritairement les modes les plus respectueux de l'environnement et les plus sûrs : transports collectifs, modes doux, fret ferroviaire.
    Le désendettement du système ferroviaire doit être réalisé sans plus attendre en commençant par la dette réseau qui plombe le développement du rail en France.
    eric
    "d'une taxe carbone-pollution à créer sur l'energie consommée ou d'une taxe kilométrique". Ah bon, ce n'est pas déjà le cas avec la TICPE ? Pourquoi vouloir en plus un système "usine à gaz" type Ecotaxe généralisée aux véhicules légers ?? Sur le reste : il faut savoir qu'il existe un très important report des recettes de la route vers le rail, à travers l'AFITF ou à travers nos impôts. Et si la question était d'abord celle de la rentabilité de nos transports en commun ?
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  • Arrêter de développer les aéroports régionaux

    Aly Caracole - 25 Septembre 2017 - 22h45
    L'argent dépensé dans les aéroport régionaux doit être plutôt mis dans le transport ferroviaire, pour l'améliorer et baisser les prix. Ce n'est pas normal que des billets d'avions coutent moins cher que des billets de trains pour des trajets similaires.
    eric
    Tout à fait d'accord. Il faut mettre fin à ces aéroports très couteux, à la fois pour le contribuable et pour l'usager. En réalité, ils servent surtout au transport des cadres des entreprises, rarement pour faire du tourisme. Le billet y est hors de prix.
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  • La part du lion

    Frédéric Lancel - 25 Septembre 2017 - 19h53
    Trouver des ressources ? Quand les autoroutes font des milliards de bénéfices sans investir plus que ça. Quand les parking font des milliards de bénéfices sans investir plus que ça. Quand ma ville est la seule capitale régionale sans TGV à cause de 9 km de voie à construire que l'Etat renvoie toujours au calendes grecques (le barreau Roissy). Quand le ferroutage n'est pas valorisée, ni même les canaux (canal Seine-Nord par exemple). En France, on a jamais les moyens pour créer des infrastructures utiles au pays mais on a les moyens de faire de gros cadeaux aux multinationales qui les utilisent... C'est énervant !
    Tor
    Les infrastructures sont là et largement avec l'argent publique, ne dites pas n'importe quoi. Si vous n'avez pas les moyen de dévier une ligne de train, déplacez donc la gare, non ?
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  • Vignette auto d'utilisation

    Julien Damenez - 24 Septembre 2017 - 17h03
    Avec l'avènement des autos hybrides et électriques, beaucoup d'automobilistes reprennent leur voiture pour juste faire 500m, ou pour aller au tafe car ces technologies ont fortement fait baisser le coût d'utilisation de leur voiture.
    Créons une vignette à la journée, si vous prenez votre voiture le lundi c'est 4€, le mardi 6 (beaucoup de bouchons), mercredi 5, jeudi 6, vendredi 4. Gratuit les weekends.
    Un forfait au mois serait possible, ainsi qu'un forfait à l'année prenant en compte les 5 semaines de congés payés.
    Il va de soit que si vous roulez un jeudi sans la vignette du jeudi, bam 300e d'amendes (sauf urgences, justificatif à fournir).
    Aly Caracole
    Ca fait quand même cher la semaine là. En plus, le vélo sur certaines villes ou certains trajet, tu risques ta vie.
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    eric
    C'est faux ! Les VH ou les VE n'ont pas modifié les habitudes des automobilistes. Par contre, c'est un fait que dans les grandes villes, la recherche d'une place où se garer requiert plus de déplacement et produit plus de pollution, étant donnés les bâtons qui sont mis dans les roues des automobilistes à seule fin de les dissuader de prendre leurs voitures. Qui veut faire l'ange fait le bête ! Ceci dit, l'utilisation est déjà largement taxée, entre le coût du carburant et le coût du stationnement. Pas la peine de rajouter une usine à gaz !
    • Pas d'accord
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  • Réaménagement des transports

    Pierre Larsonneau - 24 Septembre 2017 - 16h31
    Si dans le métro par exemple, on mets en place des meilleures barrières, plus de possibilité de frauder et donc pas besoin de controleur, ce qui baisserait le prix du transport.
    Sinon certaines villes passent en 100% gratuit, ce qui supprime les frais de controleurs, d'entretient des machines et d'impression des tickets. La région/la ville/ l'état devrait prendre le reste en charge.
  • Déjà commencer par...

    michel - 22 Septembre 2017 - 18h22
    Arrêter de lancer de nouveaux projets dispendieux, et dont on sait qu'ils ne seront jamais rentables pour le contribuable ou l'usager, comme l'aéroport de NDDL ou le TGV Poitiers-Limoges. Ainsi, on aura de l'argent pour les projets vraiment utiles.
    De ce point de vue, l'arrêt imposé par le président Macron est à saluer.
    Par ailleurs, aujourd'hui, toutes les villes, même petites, veulent leur tramway (comme il y a 30 ans, elles voulaient toutes leur golf !) après les avoir tous supprimés dans les années 50, lors de la démocratisation de la voiture. Est-ce vraiment partout justifié ?
    Pour rester dans l'iconoclaste, je m'interroge aussi sur le bien-fondé économique des vélos en libre-service : vu le coût pour les finances publiques locales (plusieurs milliers d'euros par an et par vélo !!), ne voudrait-il pas mieux verser une aide financière aux particulies pour l'achat d'un vélo (électrique ou pas) ou d'un scooter électrique ?


    JeromeB
    Totalement en accord, sauf la partie vélo en libre service. Certes, le service coûte cher, mais il permet de lancer et entretenir une dynamique d’usage du vélo. C’est le Velo'v qui a permis le démarrage de l’essor du vélo à Lyon par exemple. Un autre intérêt que je vois est de permettre aux visiteurs d’une ville de louer facilement un vélo. Certes, le VLS est un coût, mais au regard de ce que coûtent tous ces grands projets inutiles, la route, etc., ça reste très faible me semble-t-il.
    • Pas d'accord
      0
  • Mieux utiliser l'argent existant

    SG - 22 Septembre 2017 - 15h15
    Dans le transport ferroviaire, on pourrait déjà mieux utiliser l'argent existant en mettant la SNCF en concurrence sur le marché voyageur: notamment TER, mais aussi TET. Comme on a pu le constater dans d'autres pays qui ont ouvert leurs marchés à la concurrence, ça fait baisser les coûts, parce que ça augmente la productivité. Et puis c'est aussi une question d'équité: la SNCF est présente sur des marchés étrangers, il devrait être logique qu'on ouvre aussi le marché en France.
    On pourrait aussi baisser les coûts de l'infrastructure ferroviaire en révisant les normes et référentiels de la SNCF. En Allemagne, il y a différents types de référentiels techniques, celui de l'entreprise historique DB. Et celui des gestionnaires d'infrastructure non-fédéraux qui se sont regroupé dans l'association VDV et qui se sont dotés de référentiels plus adaptés aux lignes régionales. Il y a eu des réouvertures de lignes régionales grâce à ce référentiel moins lourd et coûteux.
    JeromeB
    Intéressante idée pour la seconde partie. En revanche, totalement opposé à la mise en concurrence. Cela n’a jamais rien apporté de bon dans le domaine ferroviaire. La SNCF est publique et doit le rester. En revanche, sa gestion ne doit pas se faire avec les méthodes du privé, en usant et abusant de la sous-traitance en cascade notamment, en gaspillant des millions dans OuiBus et autres conneries sans rapport au train.
    • Pas d'accord
      2
    S BERTHAUD
    La mise en concurrence a toujours très bien fonctionné et a permis dans tous les secteurs, une baisse des prix et un accroissement de la qualité de service. Il est grand temps de mettre la SNCF en conformité avec la réglementation européenne et d'ouvrir une vraie concurrence loyale avec d'autres opérateurs.
    • Pas d'accord
      2
    Nordexpress
    La privatisation et mise en concurrence des TC/Trains ne permet pas de réaliser un effet d’échelle économique. Les sociétés de chemin de fer antérieures à la SNCF (avant 1938) ont été nationalisées car trop morcelées, elles n’arrivaient pas à rentabiliser viablement leurs exploitations. Il faut au contraire déclarer les TC/Trains d’utilité publique, les financer de la même manière que sont financé les rues et routes (sans évaluation de rentabilité) et développer une logique spécifique d’appréciation du service rendu à la société civile audela de la rentabilité.
    • Pas d'accord
      1
  • Repenser la SNCF comme une entreprise du 21eme siècle.

    S BERTHAUD - 21 Septembre 2017 - 10h17
    Le Groupe SNCF cumule une dette de 49,9 Milliards d’euros en 2016. Il bénéficie de subventions annuelles :
    - 9,6 milliards d’euros (2016) pour l'exploitation et les investissements.
    - 3 milliards d’euros (2016) pour la caisse de prévoyance et de retraite des personnels de la SNCF.

    Plutôt que de rechercher de nouvelles sources de financement, il convient de rechercher des économies et de faire payer aux usagers le coût réel de leur transport. Voilà ma proposition :

    - La scission définitive entre SNCF Réseau (ex-RFF) et le reste du Groupe SNCF.
    - Un apurement de la dette de l’ensemble des EPIC et une vraie mise en concurrence du fret et du transport de voyageurs.
    - Le financement de SNCF Réseau par l’ensemble des entreprises exploitantes mises en concurrences... l’utilisateur des infrastructures en devient l’unique financeur.
    - Une affiliation des agents SNCF au régime général des retraites.
    - Un vrai statut privé pour une entreprise qui doit apprendre à devenir rentable.
    SG
    D'accord avec l'abandon du statut de cheminot qui est contreproductif: pour l'entreprise, mais aussi pour les cheminots, car il les enferme dans une dépendance et les freine de bouger, tester d'autres métiers, changer d'entreprise ou d'emploi.
    • Pas d'accord
      4
    JeromeB
    Totalement opposé à cette suggestion. La SNCF n’a pas vocation à être rentable. Elle a vocation à faire circuler des trains dans les meilleures conditions, sur le réseau qui doit être lui décidé par la puissance publique. C’est ensuite à la puissance publique d’assumer le prix de ses demandes ; ce qui est l’exact opposé de ce qui a été fait où celle-ci a imposé des LGV un peu partout mais a laissé la SNCF en porter le coût, l’endettant très lourdement alors que ces LGV étaient peu utiles. Quant à l’idée de faire payer l’usage le coût réel, alors que l’optique est de réduire fortement les déplacements individuels en voiture et inciter à l’utilisation du train, c’est contre-productif.
    • Pas d'accord
      0
    Aly Caracole
    Faire de la SNCF une entreprise rentable, c'est fermé la majorité des lignes. Totalement contre-productif pour le développement du train.
    • Pas d'accord
      0
    Aurélien Perrot
    Très mauvaise idée. La dette de la sncf provient de la construction des lignes à grande vitesse exigées par l'état. Faire payer la dette aux cheminots reviendrait à demander au maçon de payer le prix de ta maison qu'il est en train de construire. Absurde. De plus, et ça a déjà commencé, demander à la sncf d'être rentable c'est fermer les lignes non rentables. Ensuite, privatiser la sncf, c'est faire payer le prix réel du billet (£344.90 par mois pour un passe toutes zones à Londres, l'exemple même de la privatisation). Le privé, c'est plus cher, moins de services et moins de sécurité afin d'augmenter les marges pour engraisser des actionnaires parasites.
    • Pas d'accord
      0
    S BERTHAUD
    Il n’existe pas de repas gratuit. Ce que vous ne payez pas dans votre billet, vous le payez par vos impôts. Ce qui signifie que les citoyens payant des impôts payent aussi pour les déplacements des autres ce qui est fondamentalement inégalitaire. La dette de la SNCF ne provient pas uniquement des infrastructures (Sncf mobilité : 7.7 milliards...). Et c'est bien pour cela qu'il convient d'isoler SNCF Reseau du reste du groupe. Nous parlons d'une entreprise qui a un budget communication de 150 millions d'euros annuels, qui est en situation de monopole et dispose de facilités comptables qui enverraient n'importe quelle autre entreprise en liquidation.
    • Pas d'accord
      2
    Nordexpress
    Ce qui revient à favoriser le transport routier (hors autoroute) qui ne sont aucunement les seuls financeurs des rues et des routes. Et donc cette solution est contreproductive puisque nous devons diminuer le transport routier. Au contraire de rendre le transport ferroviaire d'utilité publique permettrait une transition plus rapide et développerait les transports ferroviaires de marchandise, qui pourrait à leurs tour financer l'extension du réseau
    • Pas d'accord
      0
    ikki
    Les transports publics ne sont pas une marchandise ! Redévelopper une politique de nationalisation des transports en commun !
    • Pas d'accord
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  • Adapter les impôts fonciers des logements situés à proximité des modes lourds

    nduplessis - 21 Septembre 2017 - 10h03
    De nombreuses études montrent que la proximité avec un arrêt de transport lourd (métro-tram) augmente la plue-value d'un bien immobilier (loyer ou prix à la vente).
    Cette augmentation d'impôt serait directement utilisée pour l'entretien, la rénovation et l'extension de ces mêmes infrastructures. Ainsi, l'AOT pourrait mieux se concentrer sur l'amélioration du service et la meilleure desserte du territoire.
    La ville de Lisbonne a d'ailleurs appliqué ce principe afin de financer la rénovation de son tramway-funiculaire.

    vchiu
    L'Allemagne a des impôts fonciers 3 à 4 fois inférieurs à la France, ce qui ne l'empêche pas d'avoir un excellent maillage ferroviaire. De lourds impôts fonciers (supérieurs à l'Espagne, l'Italie et l'Angleterre également) ne sont malheureusement pas associés à de bonnes infrastructures ferroviaires. Le problème réside encore dans le coût très faible des transports routiers, ou celui très élevé du ferroviaire...
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  • augmenter le coût du transport routier pour minimiser son avantage par rapport au ferroutage

    chumb - 20 Septembre 2017 - 20h48
    suppression du diesel à l'échelon européen, y compris pour les camions, en prévenant 10 ans à l'avance, ce qui permet aux entreprises de logistique et aux particuliers d'anticiper le renouvellement de leur flotte.
    augmenter la taxation sur les carburants
    P N
    augmenter la taxation sur les carburants ... pour les professionnels du transport ... mais il ne faudrait pas que cette augmentation se répercute sur le prix de la marchandise.
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    vchiu
    1) Il est irréaliste de supprimer le diesel qui convient parfaitement aux véhicules pour le transport à longue distance. Correctement filtré avec des dispositifs aux normes, il est un complément nécessaire à l'essence. par contre, il faut relever sa taxation qui, actuellement insuffisante, incite au gâchis. 2) La taxation sur les carburants va forcément augmenter le coût du transport et in fine le coût des marchandises, mais permettra aux opérateurs qui privilégient des moyens de transport alternatifs de se développer.
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  • revenir à l'écotaxe

    chumb - 20 Septembre 2017 - 20h45
    je n'ai troujours pas compris comment on a pu mettre en place tous ces portiques sur les grands axes et céder à qq entrepreneurs bretons, quand nous crevons du transit européen dans les zones frontalières... donc revenir à un système similaire est à envisager
    JeromeB
    Totalement pour ! En revanche, bien prendre garde à ne pas faire comme ce qu’avait fait le gouvernement précédent : la solution retenue était vraiment nulle (voir les articles sur les problèmes à l’époque). D’autres façons de faire, bien plus économes, avaient été évoquées.
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    Tor
    L'écotaxe aurait fini un jour ou l'autre à taxer Toutes les automobiles et avec la reconnaissance faciale on va jusqu’à taxer les piétons sur le trottoir. Les impôts classique sont là pour le bien commun que sont les routes. Si ça ne suffit pas c'est qu'il y a une fuite quelque part.
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  • Ne plus financer d’autoroutes

    JeromeB - 20 Septembre 2017 - 16h30
    Aucune nouvelle autoroute ne doit être financée. Celle-ci n’ont d’intérêt que dans le cas où la voiture individuelle est privilégiée, ce qui est l’exact contraire de ce qu’il faut faire.

    Tout l’argent non dépensé pourra ainsi servir à des projets de transports en commun, notamment le ferroviaire et les modes doux, parent pauvres des financements publics. Doit-on rappeler combien la Suisse dépense par habitant pour le ferroviaire, par rapport à la France par exemple ?

    En outre, toujours à propos des autoroutes, il faut absolument en reprendre le contrôle. Les concessions ont été une arnaque au seul profit des concessionnaires. Le produit des péages doit également servir à alimenter les infrastructures ferroviaires et modes doux (cyclables, etc.).
  • interdire les subventions d'équilibre pour les autoroutes

    Elisabeth - 20 Septembre 2017 - 13h57
    Un département ou une région qui est prêt à "donner" 100 000 000 à un concessionnaire privé pour une construction d'autoroute... cela devrait être tout bonnement interdit !
    Cette somme peut permettre de mettre en place de nouvelles lignes de bus ou de car, d'équiper les ronds-points et les feux pour que les transports collectifs soient prioritaires.
    Certaines collectivités ont provisionné ces sommes pour les concessionnaires d'autoroute. Une loi devrait les obliger à rebasculer ces sommes vers les transports doux.
  • Taxer les surfaces en parking des grandes surfaces et zones commerciales

    Zveta - 20 Septembre 2017 - 12h38
    voir ces étendues soient vides (quand surdimensionné, ou le dimanche), soient remplies de voitures qui brillent au soleil (donc nécessite la clim' quand o rentre), souvent au détriment de zones agricoles, bien plus tuiles, est une aberration : c'est facile de créée une grande étendue de bitume. Il faudrait taxer ces surfaces. En priorité : éviter ce type de zone commerciale. Si néanmoins, un aménagement est "nécessaire", taxer les surfaces de parking afin que les promoteurs face des parking verticaux (et en profite pour mettre des parking couverts, avec des panneaux photovoltaïques, pour qu'au moins ça serve à qqc).
    lm69
    Ca inciterait les centres commerciaux à developper des parking sur ou sous les surfaces commerciales et reduirait de fait la taille des zones commerciales y ameliorant de fait les possibilités de mobilité alterntives à la voiture
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    pedibus
    Oui, mais surtout cette taxation permettrait peut être de financer un soutien plus vigoureux des commerces de centre-ville, dans un endroit qu'il faudrait absolument interdire aux bagnoles, complètement inadaptées, et qui contribuent à dégrader l'environnement de la zone de chalandise, qui dès lors perd le seul avantage comparatif avec les "usines à vendre" de la périphérie urbaine...
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    michel
    Bonne idée les panneaux photovoltaïques sur les parkings des supermarchés. Pour le reste, si ces grands commerces fonctionnent, c'est parce qu'il est de plus en plus difficiles de se déplacer ou de se garer en ville.Contrairement à ce qu'on entend, les villes ne sont pas "bienveillantes" !
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    vchiu
    Ces taxes sur le nombre de places de PKG existent déjà....
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  • Le levier du stationnement pour diminuer la pression automobile en ville... ?

    pedibus - 20 Septembre 2017 - 12h01
    On parle souvent du stationnement comme solution pour limiter la pression de l'automobile en ville, modérer son usage, et toute une documentation existe pour inspirer les politiques publiques locales : http://www.certu-catalogue.fr/mobilite-et-deplacements/politique-de-stationnement.html

    Certains chercheurs y voient même une solution très efficace, comme l'économiste des transports Frédéric Héran : http://heran.univ-lille1.fr/wp-content/uploads/Pourquoi-tarifer-le-stationnement-2013.pdf

    Mais il s'agit ici du stationnement public, sur voirie ou en ouvrage. Quid des innombrables garages qui existent en ville, jusqu'en hyper centre... ? Certains occupent de belles emprises foncières qui pourraient judicieusement réalimenter le marché immobilier après une reconversion en logements, l'idéal étant d'avoir également des commerces en rez-de-chaussée.

    Dès lors une fiscalité punitive (!) serait la bien venue, pour obliger les propriétaires à changer d'affectation leur bien immobilier...
    Edouard
    Lors de la suppression de places de stationnement en surface, parmi les riverains qui se plaignent, un certain nombre possède un garage mais s'en sert comme pièce de stockage. Certaines communes estiment à 20-30% le nombre de places de stationnement sur l'espace public occupées par propriétaires de garage ainsi reconvertis...
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    Jeremy Buron Pellaumail
    Il faut augmenter et rendre gratuit les stationnements liés aux moyens de transport ( gares/ métro /bus/tram)
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    Tor
    Appliquez-vous vous même votre punition. Merci.
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    S BERTHAUD
    La "Fiscalité punitive" est une spécialité française... qui se ferait se retourner dans leur tombe les grands penseurs qui ont façonné notre République Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
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  • Créer une taxe annuelle sur la propriété automobile

    JulienAllaire - 20 Septembre 2017 - 00h09
    Depuis la suppression de la vignette automobile, il n'existe plus d'outils qui réduisent l'attractivité de la propriété automobile (pourtant l'usage est fortement corrélé à celle-ci).

    Une taxe sur la propriété automobile prélevée chaque année avec la taxe d'habitation (comme pour la redevance audiovisuelle lorsqu'on est propriétaire d'un poste de télévision), avec un taux d'imposition qui dépend des émissions de CO2 du véhicule permettrait par exemple de financer le budget transport des régions.
    Emilie L
    bonne proposition, en revanche très pénalisante pour les ruraux... dans ce cas, la voiture est indispensable, il n'y a pas de solution alternative de transports comme à la ville.
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    pedibus
    Que cette taxe soit modulable en épargnant en grande partie les "ruraux". Mais que les habitants des unités urbaines qui bénéficient d'un "bon réseau" de transports en commun payent "plein pot"...
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    S BERTHAUD
    Une taxe de plus sur la propriété privée et totalement inégalitaire en plus... A quoi sert il de créer une taxe pour en exonérer les trois quarts de la population. Et que faites vous du principe de liberté individuelle sur lequel s'est construit notre nation ?
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    JeromeB
    Il n’y a pas de liberté individuelle à polluer mon air, à me rendre malade, à mettre ma vie et celle de mes enfants en danger, à occuper exclusivement une grande part de l’espace public. La liberté, c’est de se déplacer. Mais pas n’importe comment et pas avec n’importe quoi. La voiture est le pire moyen qui soit d’un point de vue collectif. La liberté ne doit pas se construire au détriment de tous les autres. J’approuve totalement cette suggestion.
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    michel
    Ce que vous proposez JéromeB, c'est la tyrannie de votre minorité, celle des autophobes !! Aujourd'hui, les déplacements en voiture, c'est près de 90 % des déplacements ! Et détester ou se passer de voiture, c'est une problématique purement urbaine, sinon parisienne. Les autres ne peuvent se l'autoriser.
    • Pas d'accord
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    michel
    Jullien, il faut bien comprendre que beaucoup de gens se servent de la voiture par défaut, parce qu'ils n'ont pas d'autre choix : faire des courses chargées au supermarché, partir en vacances en Lozère, aller bosser en zone périurbaine, où les TC sont rares et lents... On se passera de la voiture quand des alternatives sérieuses seront là.
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    Aly Caracole
    On peut faire une taxe selon le nombre de voiture aussi, 1 voiture par foyer = pas de taxe ou taxe faible, 5 voitures dans le foyer = taxe élevée
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    vchiu
    Très opposé à cette mesure. Le problème n'est pas la possession d'une voiture mais son utilisation. Un véhicule garé à l'arrêt ne pollue pas. Un véhicule qui circule oui. C'est directement sur le coût d'utilisation qu'il faut agir, donc sur le prix de l'essence. Ceux qui consomment plus paieront plus, ceux qui consomment moins paieront moins. Pas besoin de créer nouvelle une taxe et de mobiliser nos forces de l'ordre pour contrôler celle-ci.
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    P N
    On est déjà pas mal taxé à la pompe et le ministre nous a promis une belle augmentation dès début 2018. Tout le monde n'a pas forcément accès à un transport collectif qui puisse se substituer à l'usage d'une voiture particulière.
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    Thom
    Fausse bonne idée. C'est l'usage qu'il faut taxer, pas la possession. Celui qui se sert de sa voiture pour aller travailler à 1500m de chez lui serait autant taxé que celui qui fait attention et ne l'utilise que par nécessité (longue distance, objets encombrants à transporter...).
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    Alain Caraco
    Ca s'appelait la vignette. Sa suppression était une mauvaise idée.
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  • - pour les routes, + pour le rail, écotaxe

    JeromeB - 19 Septembre 2017 - 23h53
    Il faut rediriger une partie du budget utilisé pour l’entretien et la construction de routes vers le ferroviaire.

    Notre maillage ferroviaire s’étiole depuis trop longtemps. Il doit s’étoffer. À l’inverse, moins de routes, des routes plus petites, moins larges, moins de parking, etc. Tout cet argent économisé doit servir à développer le ferroviaire.

    Enfin, l’écotaxe était une bonne idée, même si sa mise en œuvre était mauvaise. Les poids lourds doivent payer, et cher. Non seulement cela financera le train, mais en plus, rendra le fret plus attractif financièrement puisque le transport routier coûtera plus cher.
    matthieu
    Avec l'arrivée du véhicule électrique (pas de pollution) et autonome d'ici 10-20 ans, investir dans le ferroviaire en dehors des zones très denses et des LGV parait complètement anachronique. Ses avantages (transport propre, un seul chauffeur pour de nombreux passagers ou marchandises...) vont disparaitre, et ne resteront que les inconvénients (le trajet n'est pas point à point, les infrastructures sont lourdes et très chères...). C'est au contraire dans le réseau routier qu'il faut investir, et dessus pourront circuler tous types de véhicules autonomes (voitures individuelles ou partagées, bus, camions...).
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    P N
    Mieux que l'écotaxe (péage) , il faut augmenter la taxe du carburant fossile pour les professionnels du transport ou une taxe (trimestrielle, semestrielle ou annuelle) indexée sur nombre de kilomètres parcourus et pondérée sur l'éloignement du site du transporteur calculé à l'aide d'un enregistreur GPS temps réel des tournées qui sont effectuées par les véhicules de transport de marchandise.
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  • Ferroutage

    Romain Gaillardon - 19 Septembre 2017 - 22h43
    Nous devons nous engager dans le ferroutage afin de redonner une source de revenus au ferroviaire tout en limitant la sollicitation sur les infrastructures routières saturées et usées.
    En outre, nous gagnerons également en sécurité routière en réduisant le nombre de camions sur les routes.
    N'oublions pas aussi le bénéfice durable pour notre environnement et la réduction de notre dépendance énergétique en réduisant la consommation pétrolière.
    Tor
    Nous, qui nous? Pour que quelque chose marche, il faut que ça ait un avantage compétitif par rapport à ce qui existe! Si le ferroutage ne marche pas c'est qu'aucun avantage n'existe encore!
    • Pas d'accord
      1
    Nordexpress
    Si, un avantage écologique existe! et donc au total pour la société civile. Mais les transporteurs ne souhaite pas faire de transition qui remettrait en couse leurs positions et la SNCF/FRET ne s'y prend pas vraiment bien!
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    Anton Villamos
    la meilleure manière de faire du ferroutage c'est de rétablir la redevance poids lourds !
    • Pas d'accord
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  • ressources

    ludivine30 - 19 Septembre 2017 - 20h10
    ne pas investir dans des transports écologiques coûte cher
    l'argent se crée il n'y a pas besoin de le "chercher"
  • Les achats sur internet ne sont pas dématérialisés

    Le ministère - 15 Septembre 2017 - 19h38
    Les achats sur internet ne sont pas dématérialisés!! Ils n'existent que parce qu'il y a des routes, des chemins de fer pour acheminer les colis. Il faut taxer le monde virtuel au bénéfice du monde réel.
    S BERTHAUD
    Pénaliser le secteur des transports de marchandises qui souffre déjà d'une surtaxation généralisée semble peu productif.
    • Pas d'accord
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    Emmanuel
    Les plateformes marchandes d'internet rassemblent selon certain modèle économique plusieurs vendeurs qui signent des contrats avec des transporteurs différents. Ainsi, par exemple, sur une seule commande de 3 produits, vous pouvez être livrés en 3 fois par 3 transporteurs différents. Dans ce cadre, pourquoi ne pas contraindre à minima les vendeurs à acheminer les produits sur des plateformes régionales afin que les derniers kilomètres parcourus soient mutualités. Le service de la Poste, par exemple, (même en tant que société privée) est très bien organisés pour cela.
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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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