Priorité à l'optimisation de l'existant, aux alternatives à la route et à l'aérien, financement pour régénérer les réseaux

CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 12h31
L’avis du CESE Transition énergétique dans les transports appelle à inscrire les choix d’infrastructure dans l’objectif « facteur 4 » et à donner, dans la hiérarchisation des projets, la priorité à l’optimisation de l’existant sur la construction de nouvelles infrastructures, aux alternatives à la route et à l’aérien, en prenant en compte le point de basculement modal de l’aérien vers le ferroviaire, ainsi qu’aux modes et projets ayant le plus faible impact en termes d’émissions de GES et sur l’environnement.
Il préconise par ailleurs de retenir, via une évaluation socio-économique rénovée, de nombreux petits projets locaux à incidence forte pour réduire les émissions de GES, dans le cadre d‘un programme national des nouvelles mobilités, coordonné par l’AFITF, avec un soutien financier de l’Etat.
Il appelle aussi à assurer le financement nécessaire pour régénérer le réseau ferroviaire et pour maintenir en bon état le réseau routier existant.
lhuma
Plutôt qu'optimisation, il s'agit plutôt d'adaptation. Le RERB qui vient de souhaiter ses 40 ans s'essouffle et les gens utilisent d'autres moyens ou horaires pour ne plus en dépendre. Il faut créer des voies supplémentaires pour avoir un trafic rapide et omnibus séparé. Idem pour le RER A bien sûr. L'arrivée prochaine de la ligne 15 va accentuer ces dysfonctionnements déjà chroniques.
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