Mobilités plus soutenables : revoir les modèles économiques et la gouvernance

Faut-il faire évoluer la répartition entre les parts payées par le contribuable et l’usager dans le coût des transports ?

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  • Fret et trains

    Chrycap - 10 Décembre 2017 - 18h07
    Le fret ferroviaire est la solution à une mobilité durable. Moins de routes, moins de pollution atmosphérique et l'on peut attendre une rentabilité tout en baissant les prix des billets pour les usagers. On a laissé se détériorer ce service public autant pour les voyageurs que pour le transport de marchandises. L'offre voyage avec vélo est nettement insuffisante sauf dans certaines régions qui ont compris l'intérêt et où les vélos sont acceptés dans tous les trains pour une somme modique.
    Si le nombre de voyageurs tend à se réduire c'est bien que les billets de train sont chers et le plus souvent plus chers que l'avion. Il est anormal que les voyages en avion soit subventionnés et qu'au contraire on réduise l'aide de l’État pour le train et le fret.
    Le transport fluvial partout en France est sous exploité. Il y a vraiment un effort à faire.
  • TIPP++ : payer plus pour polluer moins

    titinawack - 07 Décembre 2017 - 18h42
    Allons, le pétrole devait dépasser 100 € le baril... un vieux rêve. Ayons le courage de rendre le tarif de l'énergie de déplacement (les carburants) plus cher. Mais vraiment plus cher. Cela remet les transports en communes dans la course, favorise le transport alternatif, le covoiturage et permet de financer les transports. Le tarif des carburants est aujourd'hui bien trop faible. Un objectif de 2 € est atteignable et sera une vrai décision courageuse qui mettra tout le monde devant la réalité.
  • Créer des espaces de dépassement sur RD et RN pour fluidifier le trafic dans et vers les Hautes-Alpes.

    PERSPECTIVES HAUT ALPINES - 07 Décembre 2017 - 09h57
    - l’accès vers et depuis Grenoble dont le temps de parcours doit être fiabilisé (1h30 Gap-Grenoble). Nous préconisons de prévoir sur cet itinéraire un créneau de dépassement de 1km tous les 5 km. Idem entre Gap et Briançon sur la RN94. Créer les espaces de dépassement dans les montées évidemment. Ces travaux sont simples et peu onéreux.
    Perspectives Haut-Alpines
    PERSPECTIVES HAUT ALPINES
    Logique, simple, efficace.
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    miche
    Idée utile, bienvenue et surtout réaliste pour un département qui cherche depuis des années des solutions pour sécuriser et fiabiliser ses accès
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    Alexis Fraisse
    Les voies de dépassement sont des incitations à la vitesse, donc à la pollution et à l'insécurité routière.
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    Emmanuel Boursier
    Il faudrait surtout moderniser la ligne ferroviaire entre Grenoble et Gap!! Renforcer le transport ferroviaire partout doit-être une priorité absolue!
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  • Dédoublement de l'échangeur de La Saulce Hautes Alpes

    PERSPECTIVES HAUT ALPINES - 07 Décembre 2017 - 09h53
    - L’accès vers et depuis l’échangeur de l’A51 à La Saulce qui connaît de très gros bouchons lors des chassés croisés estivaux et hivernaux. Nous proposons le dédoublement de cet échangeur et de positionner un deuxième échangeur au carrefour des vallées de l’Avance et de la Durance soit à 10 km environ de l’échangeur actuel. Ce projet sera accompagné de mesures compensatoires fortes au niveau des terrains traversés (juste indemnisation des agriculteurs et vignerons). Il prévoit la requalification urbaine des centres de Tallard et de Lettret. Ce projet pourrait être financé par adossement à la concession ESCOTA de l’A51 (donc sans argent public) et réalisé rapidement d’autant que le tracé autoroutier a déjà été étudié.
    PERSPECTIVES HAUT ALPINES
    indispensable
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  • Diffusion des trains et transports collectifs

    effix - 07 Décembre 2017 - 08h53
    Le nombre de trains s'arretant dans les villes de tranche 20-30 000 habitants ne permet plus de les prendre (problème d'horaires), il ne sert à rien d'avoir 3 lignes sur le même trajet (1 bus, 1 tgv, 1 ordinaire) sur d'autres destinations.Mettre des bus seulement là où il n'y a pas de liaison
    Les TGV coutent cher : arreter d'en construire, Rétablir un tarif du kilometre pour les trains et bus SNCF
    Parallèlement, annuler la dette de la SNCF dûe à une politique dispendieuse de l'état.
    Fabrice Maicel
    Et si la SNCF relançait le concept d'autorails légers ? Avec les progrès technologiques d'aujourd'hui, les constructeurs peuvent parfaitement concevoir des matériels légers, simple, robuste, modulaires, avec une traction gaz, biocarburants (de 2eme génération) ou hybrides électrique et qui répondrait comme à l'époque (1930 à 1976) à des exigences d’exploitation et de rentabilité. Et puis on peut très bien construire ou convertir des voies pour faire circuler des trains sur pneumatique, RFF a-t-elle déjà envisagée et évaluée le cout d'entretien au km entre une voie béton et une voie férrée ? Cela peut être également une piste de réflexion
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  • L’A45 entre Lyon et Saint-Etienne, un des projets les moins chers !

    Benoît FABRE - MEDEF Loire - 04 Décembre 2017 - 19h10
    A travers les Assises, on a compris que l’élément le plus important, c’était l’élément budgétaire. Et l’Etat ne s’en est pas caché, en affirmant qu’il ne pouvait continuer à faire des promesses qu’il ne pouvait tenir, à valider des projets qu’il ne pouvait pas financer. Mais alors que pour certains grands projets (LGVs, canal Seine-Nord, tunnel Lyon-Turin, Paris Grand Express…), il faut plusieurs milliards, voire des dizaines de milliards, l’Etat refuserait de financer l’A45 qui ne lui coûterait « que » 400 millions, et dont l’investissement initial est déjà en grande partie assumée par le concessionnaire et les collectivités ? Avec les JO 2024, dont le coût sera faramineux (et a-t-on fait des études de rentabilité économique pour ce projet ?), qu’on ne nous dise pas que l’Etat n’a pas d’argent !
    ocivelo
    400 millions d'euros d'investissement...combien de fonctionnement sur la durée de vie de l'ouvrage ? Développer l'usage de l'automobile, c'est consommer toujours plus de carburant importé : du gaspillage. En comptant le budget de fonctionnement, la balance penche clairement du coté du train ! Et pourquoi ne pas penser aux voies vertes et liaisons cyclables ? c'est cela le moins cher et le plus profitable pour les territoires en mal d'attractivité.
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    Alexis Fraisse
    Les projets autoroutiers sont des aménagements du siècle dernier qui n'ont pas leur place dans la mobilité du futur.
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    Fabrice Maicel
    Ironie : Pour être écolo, je pense qu'on devrait revenir au transport hippomobile, tout-terrain, tout-temps, plus écologique et plus respectueux de l'environnement (encore que avec les émanations de méthane dû au pets des chevaux... :-) ) Mais faudrait pas que le cours de l'avoine s'envole ! Plus sérieusement le juge de paix pour évaluer les infrastructures est et reste le cout global au km par usager transporté. Et au quotidien, c'est vrai qu'il y a un avantage pour le train en terme de transport "de masse", à condition de l'envisager dans un système multimodale décentralisé (une gare ferroviaire en connexion avec des parking relais et une gare routière par exemple.,
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  • Chèque transport - augmentation des taxes carburant

    Mathieu44 - 04 Décembre 2017 - 15h41
    L'objectif est d'augmenter progressivement le coût du carburant (par exemple 15 centimes par an) pour orienter le choix de mobilité des particuliers vers des modes doux, les transports en commun, des véhicules non thermique. Ce dispositif est compensé par un "chèque déplacement" éventuellement basé sur des critères géographiques, sociaux...

    Par exemple pour une augmentation de 30 centimes (sur une base de 50 Mm3 de carburant) cela fait en moyenne 230€ par personnes et par an.

    A moduler selon la taille de la ville (chèque plus important en zone rurale...), l'activité (scolaire, actif, retraité), situation particulière (enfant en bas âges, handicap...)
    Pour les habitants des grandes villes ce chèque pourrait être attribué directement (et/ou partiellement) aux agglomérations pour financer leurs transports en commun, pistes cyclables...
    Pour les personnes en zone rurale cela compenserait l'augmentation et orienterait les usages (véhicule électrique, covoiturage, ...)

  • coût d'usage PL

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h58
    le coût d’usage des infrastructures de transport n’est pas pris en charge à sa juste valeurs par les entreprises de transport de marchandises par la route (usure de la chaussée et coûts externes) ; cette prise en charge doit donc évoluer
    effix
    le coût d’usage des infrastructures de transport n’est pas pris en charge à sa juste valeurs par les entreprises de transport de marchandises par la route (usure de la chaussée et coûts externes) ; cette prise en charge doit donc évoluer : oui
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    effix
    Dommage que l'ancienne ministre de l'écologie ait reculé sur l'éco-taxe, c'était une bonne idée (envisager quelques compensations pour les bretons? mais réseau de 4 voies important
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    Fabrice Maicel
    A défaut d'écotaxe, si on instaurait une taxe ou une vignette pour les transports routiers étrangers entrant en France, cela permettrait à ces derniers de participer à l'entretien et au développement des infrastructures routières françaises qu'ils utilisent et qui sont financés par les contribuables français (et quelques subventions européennes). A ma connaissance, ce système existe déjà en Suisse (merci aux frontaliers de confirmer.) Idem dans le cas du fer-routage (peu développé en France). Mais je crains que cela n'entre en conflit avec les accords européens signés par la France (traité de Schengen ou autres conventions fiscales entre pays)
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  • Prise en compte des impacts environnementaux, du principe d'égalité devant l'impôt et des capacités contributives

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 12h34
    Le CESE considère indispensable de faire évoluer la fiscalité française vers une meilleure prise en compte des impacts environnementaux, conformément aux engagements internationaux (suppression progressive des aides aux carburants les plus polluants, prise en charge par chaque moyen de transport de ses externalités négatives) en prenant en considération ses conséquences économiques et sociales. Ces évolutions fiscales doivent respecter les principes d’égalité devant l’impôt et de prise en compte des capacités contributives des contribuables. Certaines devront se faire à pression fiscale constante en compensant la hausse de la fiscalité environnementale.
    Sur ces divers aspects, le CESE souhaite que les évolutions soient engagées avec l’ensemble des acteur.rice.s du secteur.
    « De quelle manière les règles d’urbanisme pourraient-elles contribuer à une meilleure mobilité ? »
    Le CESE préconise que : PLU et PDU prennent davantage en compte les mobilités actives ; les PLH intègrent un vole
  • Parler vrai

    Catherine Texeire - 24 Novembre 2017 - 23h09
    Comme pour les paquets de cigarette et les maladies, rendre explicites au citoyen les conséquences de ses choix. Indiquer par exemple au citoyen qu'il peut payer 40 euros un billet low cost mais que le prix realiste d'un billet est de 400 euros, et qu'en faisant ce choix par confort personnel il :
    - empêcher l'hôtesse qui va le servir gentiment de vivre décemment (comment regarder les gens dans les yeux et continuer ainsi égoïstement)
    - polluer la planète et coûter beaucoup plus au contribuable (nettoyage et santé)

    Idem pour le train, la maintenance doit êtretre. dans le prix du billet à 100,%,quitte à multiplier par 10 le prix. Et tant pis si on ne prend des vacances que une fois tous les 2 ans

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  • Rendre juste le stationnement résidentiel

    ChristopheB - 24 Novembre 2017 - 10h38
    Bonjour,
    le stationnement résidentiel est encore basé sur un système très ancien qui vise à privilégier les utilisateurs des véhicules pour leur déplacement quotidien domicile/travail.
    En effet, le stationnement est gratuit la nuit, généralement de 19h à 9h le lendemain. Une injustice entre citoyens utilisateur de leur voiture et ceux qui on décider d'utiliser les transports en commun ou autre pour ces trajets domicile/travail.
    Nous héritons donc d'une situation inconcevable aujourd'hui :
    - le citoyen qui va à pied ou en TC à son lieu de travail, ne polluant pas ou peu, paie cher un tarif résident pour sa voiture qu'il n'utilise que pour des trajets de loisir (le we)
    - le citoyen qui utilise sa voiture quotidiennement sur son lieu de travail ne paie pas son stationnement résident alors même qu'il utilise l'espace publique et contribue à l'augmentation de la pollution.
    Objectif : Inverser la charge du stationnement résidentiel et inciter l'utilisation TC pour les trajets Dom/trav
    DALIEN
    Bonjour Pour réduire les encombrements, il serait logique de réduire le stationnement "résidentiel" c'est à dire des véhicules qui stationnent quelquefois plusieurs jours, même dans des villes encombrées.
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    Fabrice Maicel
    Beaucoup de foyers possèdent 2 voitures. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas ou peu d'infrastructures de Transports en commun qui desservent les lieux de travail (et je ne parle pas des tours de bureaux situé dans les grandes villes). Je ne comprends pas pourquoi aujourd'hui encore on crée / développe des ZI ou des ZAC qui ne sont pas à proximité d'infrastructures de transports en commun existantes. Regardez autour de vous et demandez combien de ZI/ZAC se situe au voisinage de gares/haltes SNCF par exemple ?
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  • Limiter le transport aérien

    Alexis Fraisse - 19 Novembre 2017 - 11h54
    L'avion a une consommation par kilomètre et par passager proche de celle d'une voiture solo. Il parcourt cependant des distances beaucoup plus importantes.
    La démocratisation du transport aérien est une catastrophe pour l'environnement car elle permet au plus grand nombre d'effectuer des trajets que la planète ne peut pas supporter. Elle est due à des coûts anormalement bas. Le kérosène n'est pas taxé comme les autres carburants fossiles. Les compagnies « low cost » profitent de subventions régionales payées par les contribuables soit-disant pour désenclaver les territoires, qui n'en tirent en réalité aucun bénéfice.
    Les trajets en avion doivent être payés à leur vrai coût sociétal et environnemental, ce qui doit les rendre significativement plus chers que le train.
    D'autre part, tous les projets d'agrandissement ou de construction d'aéroport doivent être stoppés car ils sont totalement incompatibles avec nos objectifs de lutte contre le dérèglement climatique.
    effix
    d'accord
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  • Supprimer une niche fiscale et donner un bonus d'impot

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 21h56
    Supprimer l'abattement bagnole sur les déclarations de revenus (frais réels). Et ajouter un abattement d'un montant fixe par personne utilisant les transports en commun ou doux. Simple et efficace pour aider. Et ceux qui ne ""peuvent "" pas car éloignés n'ont qu'a habiter plus loin pour payer moins le foncier et plus de voiture et de temps (non remboursable celui là).
    Rosam47
    Donc si on a de faibles revenus, obligé d'habiter en ville...
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    Rosam47
    Par contre je serai d'accord de revoir le barème des frais réels pour avantager les petits véhicules et ceux qui sont moins polluants !
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    Fabrice Maicel
    ... ou d'habiter ET de travailler à proximité d'une gare (routière et/ou ferroviaire). Entièrement d'accord avec Rosam47. Par ailleurs, je me demande comment fera un faible revenu pour habiter en ville ou le cout du logement est prohibitif - concentration urbaine oblige.
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  • OUI : les professionnels et les particuliers doivent payer plus

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 21h49
    Aujourd'hui les Franciliens utilisent eu la voiture mais payent autant que l'habitant de la creuse. Cela fait une péréquation entre le riche citadin et le pauvre campagnard. Mais ce sont les usagers qui doivent payer : et spécialement les professionnels : IL y a encore de larges marges sur la TIPP pour abonder ce budget : plus le carburant est cher, plus les économies en CO2 seront importantes.
  • Une solution : Nationaliser les autoroutes

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 21h45
    La BPI ou la caisse des dépôts pourraient participer.
    L'idée est simple : De Villepin a privatisé les autoroutes pour un peu d'argent frais. Nationalisons-les avec un peu d'argent public qui ne coute rien : les autoroutes rapportent de quoi rembourser et l'emprunt et les intérêt ET : investir sur le réseau, investir pour l'emploi autoroutier (les autoroutes n'embauchent pas) !
    Dans 15 ans, les autoroutes génèreront du cash frais sans cout pour payer le réseau entier, un peu de courage politique !
    DALIEN
    Bonjour les autoroutes à péages ne coutent rien aux contribuables au contraire. Les autoroutes non privatisées coutent à la collectivité. Donc il vaut mieux des autoroutes à péages bien entretenues, même si cela coute plus cher aux usagers, automobiles et camions.
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    Olivier_R
    L’Etat a fait une boulette (incompétence ?) en ne définissant pas une régulation tarifaire adéquate lors de la seconde privatisation d’autoroutes ce qui a permis aux concessionnaires de faire des profits excessifs sur des ouvrages largement amortis. La solution n’est pas de renationaliser car les automobilistes continueraient de payer des péages excessifs, la rente étant transférée des poches des concessionnaires à celles de l’Etat, mais de réduire les péages à un taux permettant une juste rémunération des investisseurs mais sans l’indécente rente de situation actuelle.
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  • Augmenter le gaz oil pour les entreprises

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 19h08
    Qui payent moins leur gaz oil alors qu'il pollue autant que pour un particulier qui paye plein pot (d'échappement bien sûr)
  • PORTAILS ECOTAXE

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h12
    Bien sûr que c'est une bonne idée :
    Ils permettent en plus de retrouver un véhicule en fuite.

    Cela permet à tous les camions de payer à la hauteur de l'utilisation de la route en France (même les camions européens donc).

    Le courage rapporte des euros) , allons y !

  • Répartition contribuable/usager ?

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h52
    Cette répartition, concernant en particulier le coût réel lié à la voiture individuelle est-elle connue et divulguée ? Et que devient-il lorsqu'on aborde l'impact environnemental ?
    Quel est le coût (y compris environnemental - n'est-ce pas la question initiale ?) pour le contribuable de l'entretien et/ou du développement d'1 Km de route / voie ferrée ?
    titinawack
    Plus de questions que de propositions là.
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  • Le Grand Contournement Ouest de Strasbourg attirera plus de PL en Alsace

    fedimouv67 - 15 Novembre 2017 - 17h37
    Alors que tous les experts en climatologie et tous les intervenants de la COP 23 tirent la sonnette d'alarme, les élus de l'Eurométropole de Strasbourg, sous la pression de Vinci et des lobbies du BTP, poussent à la réalisation d'une autoroute supplémentaire contournant Strasbourg, le GCO.
    Tous les rapports d'experts concluent que ce nouvel axe autoroutier payant ne servira pas à désengorger les embouteillages dans et autour Strasbourg qui sont le fait du trafic pendulaire des personnes travaillant sur la CUS ( 50% des emplois du Bas-Rhin)
    Ce nouvel axe autoroutier sera un appel à augmenter la circulation des PL en transit nord-sud qui passeront par l'Alsace pour ne pas payer la Maut ( ecotaxe allemande ) plus chère.
    Sans compter la destruction de 300 Ha des plus belles terres agricoles d'Alsace et 11000 Ha de remembrement pour ne pas trop amputer les exploitations agricoles qui seraient situées sur l'emprise du projet.
    Halte à ce projet inutile et climaticide.
    titinawack
    Il faut d'urgence aller poser quelques hamster pour pilonner l'enquête publique ! Le grenelle avait pourtant dit qu'il n'y aurait plus de nouvelle autoroute... il faut bien écouler les sous produits lourds de la distillation de l'essence (=bitume)
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  • Arrêter d'investir dans des projets non rentables

    Didier Cade - 15 Novembre 2017 - 12h20
    Il faut que l'usager paye en fonction du coût réel plus infrastructure. Ça suffit de faire croire aux citoyens que la mobilite est peu chère. ..et surtout la grande vitesse!!! La France a poussé la réalisation de lignes déficitaires pour favoriser les géants du BTP et alstom. Au détriment du citoyen toujours plus taxé. Stop ça suffit! Collectif stoplgv sud sainte baume. LGV PACA.
    titinawack
    Allons donc, une petite deux fois deux à la place? Le TGV n'est pas forcément une mauvaise idée à mon avis.
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  • Transports en commun locaux gratuits

    thierryfg - 13 Novembre 2017 - 19h16
    A Dunkerque, la Communauté Urbaine a mis en place en 2015 le bus gratuit le week-end et les jours fériés en attendant la rentrée prochaine où toutes les lignes seront gratuites dès que les chantiers des nouvelles lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) seront terminés.

    Au départ je pensais que la gratuité allait faire augmenter les incivilités sans pour autant attirer les populations plus aisées qui utilisaient par principe leur voiture pour tous leurs déplacements.

    Finalement, c'est un grand succès : il y a bien plus de monde dans les bus le week-end, et il y a une baisse des incivilités (de nombreux articles de presse en attestent). Les administrés sont donc contents et la planète aussi. De plus, il n'y a plus de billetique, ce qui est encore plus simple pour les usagers comme pour les chauffeurs qui peuvent ainsi mieux se concentrer sur la route.

    Pendant ce temps, à Lens, on construit un réseau de BHNS qui sera payant, alors que les habitants ont bien plus de difficultés...
    titinawack
    Excellent idée, humaniste en plus
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  • Poids lourds traversant la France

    Louis Moussy - 11 Novembre 2017 - 10h15
    De nombreux poids lourds traversent la France, sans même y acheter du carburant, souvent en utilisant les routes nationales pour ne pas payer les péages.
    Inconvénients :
    Usage et détérioration des routes qui sont payées par les impôts des français
    Nuisances environnementales en particulier dans les petits villages traversés
    Réalisation :
    La plupart des portiques qui avaient été installés pour faire payer les poids lourds, y compris les français, subsistent. Ils sont capables de lire les numéros des véhicules. Ils peuvent surement être utilisés pour taxer les poids lourds étrangers qui ne passent pas par les autoroutes à péage.
    Ysé
    Pourquoi les suisses ont-ils réussi là où nous échouons ? L' UE doit constater les limites de son système et s'inspirer de l'exemple suisse.
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    fedimouv67
    Le GCO pour attirer les Poids Lourds en Alsace. Alors que tous les experts en climatologie et tous les intervenants de la COP 23 tirent la sonnette d'alarme, les élus de l'Eurométropole de Strasbourg, sous la pression de Vinci et des lobbies du BTP, poussent à la réalisation d'une autoroute supplémentaire contournant Strasbourg. Tous les rapports d'experts certifient que ce nouvel axe autoroutier payant ne servira pas à désengorger les embouteillages dans et autour Strasbourg qui sont le fait du trafic pendulaire des personnes travaillant sur la CUS ( 50% des emplois du Bas-Rhin) Ce nouvel axe autoroutier sera un aspirateur pour les PL en transit nord-sud qui passeront pas l'Alsace pour ne pas payer la Maut allemande plus chère.
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    didiert
    Je partage la réflexion sur les poids lourds et plus spécialement sur ceux qui sont étranger en transit uniquement en France. On voit trop souvent ces camions sur des routes nationales ou départementales dont l'entretien est à la charge de la collectivité sans que ces utilisateurs contribuent. Il faut remédier à cette carence d'autant qu'on demande aux collectivités locales de faire des économies. Bien souvent ces camions pourraient très bien prendre les autoroutes. Exemple concret: au lieu de prendre l'A 19 entre Orléans et Courtenais ils transitent via la N 60 qui est parallèle. Solution: soit remettre en vie les portiques installés à grand frais , soit interdire purement et simplement sauf pour la desserte locale
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  • Des réseaux de transport public urbain (en province) plus efficients, une contribution des usagers accrue.

    EmmanuelG - 08 Novembre 2017 - 11h47
    Pas de ressources miracles à attendre, mais une optimisation possible :

    - réorganiser profondément les réseaux de bus en s'appuyant sur des lignes fortes structurantes (à haut niveau de service), suppression des segments de lignes à très faibles rendements. Attendus : amélioration du ratio Voyageurs / Km bus produits, donc du ratio R/D.

    - sortir de la spirale des (très) bas tarifs et gratuités indues. Passer à une politique tarifaire fondée sur le revenu et non le statut, pratiquer un rattrapage du niveau tarifaire des abonnements et titres au carnet, politique déjà entamée par plusieurs réseaux. Possible si la politique de réorganisation décrite ci-dessus est déjà opérationnelle.

    -Pour les trajets terminaux, investir dans l'aménagement d'itinéraires en faveur des modes doux conçus comme alternative à une desserte fine en transport public.
    Didier Cade
    Il faut que l'usager paye en fonction du coût réel plus infrastructure. Ça suffit de faire croire aux citoyens que la mobilite est peu chère. ..et surtout la grande vitesse!!!
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  • le secteur privé doit participer aux financements

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h41
    Il faut que le versement transport soit prélevé obligatoirement, à un niveau faible, sur tous les territoires qui ne l’auraient pas déjà instauré. Les collectivités qui ne l’avaient pas instauré disposeront alors d’un nouveau budget obligatoirement alloué à la mobilité.
    Didier Cade
    Il ne doit pas y en avoir beaucoup qui aient refuser de nous taxer un peu plus...toutes les régions ont besoin d'argent et ont vu leurs finances diminuer
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  • Garantir un équilibre entre le principe de l’utilisateur-payeur et la cohésion territoriale.

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h40
    Les principes de l’utilisateur-payeur et de pollueur-payeur doivent guider la politique de tarification des infrastructures, en particulier dans le secteur routier. Pour autant il est indispensable de garantir des délégations de service public pour assurer, via des subventions publiques et la participation des entreprises à travers le versement transport, une desserte des territoires ruraux et péri-urbains qui garantisse la cohésion territoriale.
    Didier Cade
    Le pollueur/ payeur doit s'appliquer à l'usager du TGV c'est à lui de payer l'infrastructure qui dévaste nos territoires et aux usager de électrique de financer le démantèlement des centrales nucléaires
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    titinawack
    Ben les transporteurs routiers vont fazire la grimace : la concurrence avec les européens n'en sera que plus rude
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  • Unifier la gouvernance francilienne des transports

    erik L - 03 Novembre 2017 - 14h42
    Bonjour
    Entre le STIF qui communique d'une part, la region qui fixe le prix du Navigo et accuse l Etat de ne pas couvrir sa part du deal, la RATP et la SNCF qui se partagent l exploitation du réseau (et encore dès qu'on s'éloigne un peu on a d'autres acteurs. ..), la Société du Grand Paris pour les futires gares et les actuels travaux et la Ville de Paris au centre qui peut comme les autres villes modifier serieusement la donne en touchant a ses regles de circulation on ne sait plus qui est responsable politiquement et démocratiquement des transports. Et chaque niveau de se renvoyer la responsabilité des retards d'investissement et des dysfonctionnements de Bretigny au RER A en passant par l'apoplexie quotidienne du réseau.

    Et si on elisait directement le patron du STIF ?
  • Une forme d'écotaxe mais plus juste

    LCPARFER . - 19 Octobre 2017 - 08h30
    Pour les PLs, un pays voisin (c'est le seul en Europe pour le moment) a mis en place un système de paiement en récoltant les données de navigation pour un paiement non seulement aux kilomètres parcourus mais aussi en fonction du poids, du type de route, de la classe d'émission du véhicule (motorisation).
    Par rapport au type de route, appliquer une tarification plus "écologique", comme par ex:
    - moins cher sur autoroute (régime moteur constant),
    - un peu plus sur les nationales,
    - beaucoup plus sur les départementales,
    - le plus important en ville où sur les portions de voies qui traversent les communes
    Ainsi cela permettrait d'utiliser plus les autoroutes de polluer moins car c'est à bas régime, freinage, accélération où il y plus d'émissions.
    On pourrait ajouter un avoir en cas d'utilisation Fret ...
    Bien sûr à généraliser sur toute l'Europe ...
    Pour les VPs ; idem avec un avoir lors de l'utilisation des TCs !
    Anti-autophobe
    Un peu usine à gaz votre truc. Il existe pourtant une écotaxe déjà largement utilisée depuis des décennies, et qui fonctionne parfaitement : ça s'appelle TICPE (la fameuse taxe sur les carburants). Si vous avez le pied plus lourd sur l'accélérateur, vous payez plus, puisque vous consommez plus. Si vous laissez votre voiture au garage, vous ne le payez pas ! Pourquoi vouloir inventer l'eau tiède quand vous avec déjà à votre disposition un robinet d'eau froide et un robinet d'eau chaude ?...
    • Pas d'accord
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    lucycat
    Donc l'usager paierait une taxe quelque soit la route utulisée... il me semble qu'il participe déjà au financement des routes par le biais des impôts locaux
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  • La tarification Solidaire : une idée pour tous.

    Nicolas Naert - 14 Octobre 2017 - 11h58
    Il serait intéressant de mettre en place à l’échelle nationale la tarification solidaire, qui est déjà mis en place à Strasbourg depuis 2010. Cette tarification solidaire s’appuie sur les ressources réelles des ménages mais aussi sur la composition familiale, mesurée au travers du quotient familial. Un grand nombre de collectivités commencent à s’y intéresser. Cette tarification suscite plus de trafic et donc une accentuation des recettes.
    vchiu
    Le fait qu'une majorité paye peu et qu'une minorité paye bien plus est un désir souvent formulé. Mais s'il faut présenter un avis d'imposition pour acheter un billet de train, ne pensez-vous pas que cela va freiner l'utilisation des TC et entrainer un report vers la voiture ? Il existe déjà des tarifs sociaux permettant aux chômeurs par exemple, de bénéficier de tarifs très aidés.
    • Pas d'accord
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    Franz Boursin
    Strasbourg, et l’Alsace ,on sait bien que la région n'a pas les mémes statuts que les autres régions ! (avantages de toutes sortes lorsque lAlsace lorraine est redevenue française !)
    • Pas d'accord
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    P N
    Avec une carte d'identité type carte CB (donc avec code confidentiel) qui existe en Estonie et qui contient tout un tas d'infos relatif à la sécu, l'impôsition ... et la liste est longue, l'AOT pourrait disposer d'une information qui calcul un "taux de réduction" avec un algorithme sécurisé sans avoir accès au détail de la personne qui achète son titre de transport ...
    • Pas d'accord
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    Didier Cade
    C'est l'impôt sur le revenu qui permet d'avoir une justice sociale...mais ça ne suffit pas encore ?il faut que ceux qui bossent payent pour ceux qui ne travaillent pas et font des enfants à tout va?
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  • Transports en communs gratuits

    Julien Frec - 13 Octobre 2017 - 12h25
    La voierie est payé par les impots/taxe, ce qui nous permet d'avoir des routes pour nous deplacer. Les transports en communs me semblent remplir la meme fonction: il me semble tout fait normal et coherent que les transport publics d'une ville soient gratuits, et intégrés dans la taxe d'habitation.

    Quelle est le ratio entre le budget de fonctionnement de la RATP et le Chiffre d'affaires des ventes de billets ? combien economiserait on en n'investissant pas sur des systems de controles de plus en plus sophistiqués pour empecher les resquilleurs de passer ?
    vchiu
    Le problèmes est que nous avons les taxes locales parmi les plus élevées en Europe, alors que nos TC ne figurent pas parmi les plus performants, loin de là. Il faudrait faire exploser les taxes locales parfois plusieurs fois plus élevées que celles de nos voisins européens. Lorsqu'un service est gratuit, les usagers ne le respectent généralement pas et le prennent comme acquis. D'ailleurs, la majorité des vols et actes de vandalisme sont l'oeuvre de resquilleurs, donc de personnes habituées à ne pas payer. Le fait de payer l'usage de quelque chose représente un acte citoyen. La gratuité est un cadeau empoisonné, en plus d'être coûteux.
    • Pas d'accord
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    Anti-autophobe
    Attention. Les transports en commun sont déjà largement subventionnés. Et si les routes sont payées par nos impôts, les voitures, c'est encore nous qui les payons (sans compter l'essence, les assurances, l'entretien, les taxes, dont les amendes...). A part ça, je suis d'accord avec le sens de vos propos : les TC en mégapole devraient être gratuits.
    • Pas d'accord
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    Franz Boursin
    la Vignette appliquée sur les parbrises des voitures me parraissait assez équitable ; plus la voiture était puissante plus on payait ,il aurait fallu que cette taxe serve a entretenir les routes !et méme chose pour les poids lourds , et pour les pouds lourd etrangers le double ! c'est ce qui se passe en Suisse !!
    • Pas d'accord
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    Anti-autophobe
    @ Franz Les taxes servent rarement à payer ce à quoi elles sont officiellement destinées. La vignette auto devait servir aux vieux, ça n'a jamais été le cas. l'écotaxe à la sauce Ecomouv devait servir à l'entretien des routes et à la gestion du trafic. En réalité, c'était pour financer des trams dans les villes. Les taxes, à plus forte raison, celles parées des "meilleurs sentiments" sont une véritable arnaque.
    • Pas d'accord
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    lucycat
    Les transports en commun gratuits, permettent de réconcilier les habitants avec les bus, et progressivement de les "désintoxiquer " de l'usage constant de la voiture. On pourra ainsi retrouver des villes sans bagnoles et donc une meilleure qualité de l'air. On peut d'ailleurs regretter que les mesures de qualités ne soient pas systématiques, serait-ce une politique de l'autruche ?
    • Pas d'accord
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    Sophie ღ
    La gratuité n'est pas une bonne solution. Pour empecher l'usage de la voiture personnelle, il faut développer le réseau et de le service des transports en commun (couverture réseau, horaires élargis, fréquence etc..) et s'adapter aux besoin des usagers. Ce n'est pas gratuit, il faut bien cela soit financé.
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  • Coût réel des différents modes de transport

    Thom - 12 Octobre 2017 - 19h07
    Aujourd'hui, lorsqu'une collectivité investit dans des transports en commun efficaces ou mène une politique cyclable pertinente (budget "local"), elle ne récupère pas les économies liés aux frais de santé par exemple (budget de l'Etat).

    Il faudrait que dans les dotations que l’État reverse aux collectivités (et bientôt l'équivalent de la taxe d'habitation), un barème ou un coefficient soit appliqué afin qu'une ville qui investisse dans un projet d'aménagement plus vertueux reçoive plus d'argent de la part de l’État (bonus quand un projet permet de diminuer le coût global/malus quand un projet augmente le coût global).

    Il faut que les collectivités soient récompensées pour que leurs aménagements incitent à se déplacer autrement, et que ça leur coûte de rester dans des moyens de transport moins respectueux.

    Taxer les gens qui utilisent des moyens de transport polluants ou qui accaparent tout l'espace public, oui, mais il faut d'abord qu'ils aient une alternative.
    Michel Vidal
    Bonjour Thom Oui, ce serait une bonne idée ce système de récompenses. Surtout qu’un aménagement urbain sécuritaire implique automatiquement une baisse significative des accidents : moins de décès, moins de personnes handicapés et par conséquent plus de ressources économiques. C’est pratiquement du « gagnant-gagnant » pour les citoyens, l’Etat et les collectivités. Cordialement
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    Anti-autophobe
    Pas évident votre proposition. Le développement du vélo dans les métropoles a fait augmenter le nombre de morts parmi les cyclistes. Faut toujours faire gaffe avec ces histoires d'externalités (tant négatives que positives). En fait l'Etat donne déjà, mais avant. Quand les communes développent des PDU qui vont dans le sens souhaité (en clair tram, bus et vélo), elles sont financièrement aidées.
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    Thom
    @Anti-autophobe Les accident impliquant les cyclistes augmentent moins vite que la croissance du nombre de cycliste. En d'autres termes, plus il y a de cyclistes, plus le taux d'accident diminue. Je sais pas si je suis bien clair; un exemple (avec des chiffres au pif, c'est juste pour illustrer mes propos): s'il y a 1000 cyclistes dans une ville et 4 accidents (donc un taux d'accident de 0.4%), quand il y a 2000 cyclistes il y a 6 accidents (soit un taux 0.3%). Le nombre d'accident a augmenté (comme vous le dites) mais le taux d'accident diminue. Par contre j'avais lu ça dans une étude qui concerne l'Union Européenne; si vous avez des chiffres qui concernent uniquement la France je suis preneur.
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    Anti-autophobe
    @ Thom Ce que vous décrivez a un nom : ca s'appelle "visibilité sociale". En fait, plus un moyen de transport prospère, plus on fait attention à lieu. Un automobiliste ne voyant qu'un cycliste par an sur "sa" route sera très surpris au moment de la rencontre. Il ne le sera plus s'il en croise des centaines. Il intégrera le "risque cycliste" dans son comportement d'automobiliste.
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    Anti-autophobe
    @ Thom Pour ce qui est de la mortalité routière des cyclistes, cela a plus à voir avec les "facilités" qu'on leur octroie (brulage de feu rouge, et remontée des sens interdits, assez déroutants pour les autres usagers de la route). Le Samu a Paris avait tenté d'alarmer les autorités à ce sujet, en vain... Ceci dit, l'augmentation des tués ne suit pas nécessairement celle du parc (même si le taux, je suis assez d'accord, baisse). Dans le cas des motos/scooters, il y a une forte augmentation de la pratique sur les 20 dernières années, avec une diminution sensible des tués (a fortiori du taux/parc).
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  • Après avoir lu tout et n'importe quoi, je reviens sur la question de l'écotaxe...

    Anti-autophobe - 12 Octobre 2017 - 17h45
    Certains pleurent la disparition de l'écotaxe. A tort ! Car, faut-il le rappeler, l'écotaxe existe bel et bien. Si le système de "fermier général" Ecomouv avec les portiques (qui prélevait 25 de l'écotaxe !!) a été abandonné, l'écotaxe a été transformée en taxe supplémentaire sur les carburants.
    Et contrairement à ce qui a été avancé, et l'est encore aujourd'hui, l'écotaxe était motivée par une seule et unique raison : financer les projets d'infrastructures, essentiellement ferroviaires, à travers l'AFITF.
    L'entretien des routes, le détournement de certains axes, la pollution... l'intégration des externalités négatives, comme disent les économistes... tout ça, c'est du pipeau. La réalité, c'est que l'AFIFT a besoin de pognon, depuis la privatisation des autoroutes, dont les recettes abondaient son bugdet de manière très importante.
    Donc, ce serait un comble, qu'après l'écotaxe par l'augmentation de la TICPE, les routiers doivent encore la payer à travers une nouvelle usine à gaz !!
    vchiu
    L'AFITF ne perçoit que 3% des 24,5 MM € générés par la TICPE soit bien moins d'un MM€. Le financement des projets routiers est à peine inférieur à celui des projets ferroviaires. (sources : Budget rectificatif n°3- 2017 téléchargeable sur le site de l'AFITF) Dans tous les cas, les montants concernés sont très inférieurs aux besoins d'investissements réels. Je suis très favorable à la simplification des prélèvements obligatoires. Une grande partie de la TICPE devrait être affectée à l'entretien et à la construction d'infrastructures de transport performantes tant sur les prestations que dans le domaine environemental.
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    Anti-autophobe
    Tsss, tsss. L'AFIFT récupère depuis 2015, par le biais de la TICPE, plus de 1,1 milliard d'euros (taxe créée expres). Soit plus que ce que prévoyait l'écotaxe version Ecomouv. Cette taxe n'est pas la seule source de financement de l'AFITF. Alors bien sur, on pourrait encore lui en donner plus. Mais peut-être qu'à un moment, il faudra s'interroger sur le bien-fondé de tous ces investissements...
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    vchiu
    Tsss, Tsss, Je vous invite à vérifier le budget 2017 disponible sur le site de l'AFIFT : 735 millions d'Euros prévus cette année. Dans tous les cas, le budget annuel de cette administration nationale ne représente même pas 10% de celui du seul projet grand Paris par exemple. C'est ridiculement faible. C'est avant tout sur les dépenses sans contrepartie qu'il faut s'interroger.
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    Christophe VANNIER
    Question de l'ECOTAXE. Pour avoir travaillé plus de 3 ans sur le sujet durant le dialogue compétitif puis l'appel d'offre puis la mise en oeuvre, je peux avoir un avis sur cette question qui a été très male traitée. Tout d'abord tous les chargeurs étaient d'accord avec le principe. Deuxièmement elle est appliquée dans pratiquement tous les pays d'Europe (Eurovignette). Quand on regarde son origine : demande de la région alsace, on comprend pourquoi. Sur l'Ile de France où les autoroutes sont quasiment gratuite, on assiste à un déport du trafic des autoroutes A28 A16... sur la N104 l'A86 et le périphérique parisien.
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    Christophe VANNIER
    ...Pour continuer, le surcoût devait être répercuté au client..Les transports agricole (lait...etc...) étaient exonérés. ....
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    abms
    L'écotaxe permet de faire contribuer les milliers de Poids Lourds étranger qui traversent la France sans dépenser un kopec, pas du tout atteint par la TIPP car leurs réservoirs permettent de traverser le pays sans s'arrêter à nos pompes (ce qui aurait permis de diminuer les impôts de notre ami Anti-autophobes!
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    Anti-autophobe
    @ abms. Faudrait savoir si nous souhaitons faire une Europe de la libre circulation des biens et des personnes, ou si nous voulons nous replier sur de vieux réflexes douaniers. Ceci dit, cher abms, si nos transporteurs routiers français doivent aussi payer l'écotaxe dans les pays étrangers, quelque part cela se retrouve aussi dans ce que je paie, soit à travers mes impôts (pour soutenir la filière transport en France) soit à travers le coût des produits acheminés par ces mêmes transporteurs. Rien ne se perd, rien ne se crée...
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    Didier Cade
    Écotaxe était une usina à gaz dans laquelle les gestionnaires tireraient les marons du feu. Le financement de l' AFIT sert à investir dans des projets non rentables comme LGV PACA, Lon/Turin...a un moment il faut savoir arrêter de ponctionner l'économie réelle pour faire des infrastructures surdimentionnees et que l'on arrive pas à entretenir après. ..accident de Bretigny est un exemple malheureux
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  • Un avis complémentaire pour l'ECOTAXE soulevé ici

    Michel Vidal - 12 Octobre 2017 - 14h35
    Bonjour,
    Je reprends le fil d’Adrien sur l’ecotaxe et je pense que l’Etat serait bien avisé de revoir le principe.
    Maire adjoint dans ma commune, je mesure chaque année les sommes que nous investissons pour l’entretien de nos voiries. Nos budgets sont de plus en plus étriqués et lorsqu’il faut faire des économies nationales, les dotations aux collectivités sont souvent ciblées dans un premier temps.... Au final, ce sont les administrés locaux qui sont pénalisés et l'on ne peut pas les satisfaire pour améliorer leur confort.
    Un système « ecotaxe » ou « vignette » pourrait permettre de dégager des recettes en vue de consolider les investissements locaux pour la voirie et ne plus en faire supporter la totalité aux contribuables.
    A mon avis la reprise du projet serait pertinente, surtout que beaucoup de pays européens le font déjà et que ça fonctionne.
    Cordialement
    Anti-autophobe
    Allons, vous savez très bien que l'entretien de la voirie est un argument bidon. D'abord parce que les poids-lourds paient déjà une taxe à l'essieu, dont ce devrait être la finalité. Et surtout parce que l'écotaxe est uniquement destinée à abonder le budget de l'AFITF, dont les 4/5 du budget sont destinés, de facto, au rail (train ou tram). L'argument de l'entretien comme celui de la pollution, c'est du pur pipeau. D'ailleurs l'écotaxe n'a pas été abandonnée, mais transformée : on a augmenté les taxes sur les carburants. Avantage : pas de perte de ligne comme avec le système éco-mouv !
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    Michel Vidal
    Bonjour anti autophobe, Je vois que nous n’avons pas la même perception, ni même des arguments communs. L’idée que je défends dans la reprise de cette « eco taxe » est de répartir plus justement les recettes en direction des collectivités locales qui doivent assurer la gestion de la voirie pour la population. L’intérêt que j’y vois est d’alléger la pression fiscale en faisant supporter l’usure à ceux qui consomment. En votre qualité d’administrés, je suppose, que comme beaucoup, vous attendez de l’amélioration dans votre commune, des routes plus sures, plus confortables. Mais il n’y a pas de recettes miracles sans financement...
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    Anti-autophobe
    @ Michel Vidal. Je serais enclin à vous rejoindre sur vos principes si l'argent qui venait des transporteurs, supposés abimer nos routes, se retrouvait peu ou prou dans l'investissement routier. Malheureusement, comme je vous l'ai montré, ce n'est absolument pas le cas. L'argent de l'écotaxe (je rappelle que même si Ecomouv a disparu, cette ecotaxe a bien été mise en place) est "détourné" au profit du rail (train et tram). Est-ce aux transporteurs bretons de payer le tram bordelais ?!
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  • Ecotaxe

    Adrien - 12 Octobre 2017 - 11h18
    Il est étonnant que le transport routier de marchandises soit exempt de contribuer au financement de ses externalités voire des coûts d'entretien de voirie qu'il induit. Pour la collectivité, un projet type "écotaxe" fait sens tant au niveau financier, qu'économique et sociétal. D'autant plus si l'on prend en compte la part importante de poids lourds étrangers en transit sur nos routes (le contribuable français paye alors pour l'entreprise de transport étrangère).
    Michel Vidal
    Bonjour Adrien, Le principe de l’écotaxe était vertueux dans le sens que vous expliquez et je fais partie de ceux qui pense que cela a été un formidable gâchis (je ne rentre pas dans les considérations politiciennes !). Les élus locaux qui me lisent savent bien le coût d’entretien des voiries communales et le poids dans le budget de la commune. C’est de l’argent que l’on ne met pas ailleurs pour nos administrés. Un principe d’écotaxe communal serait « pertinent ». Cordialement
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    vchiu
    Le defaut de l'Ecotaxe est qu'il ne vise que le transport routier de marchandises, alors que le transport de passager devrait aussi contribuer. L'autre défaut réside dans le coûteux équipement et les frais de fonctionnements importants. Un renforcement de la TICPE serait la solution
    • Pas d'accord
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    Stéphane Levesque
    Contrairement à l'idée généralement répandue, les transports routiers couvrent leurs externalités. En 2016, la fiscalité automobile et routière a contribué pour 42,9 milliards € au budget de la Nation (en forte hausse depuis 2 ans) et les dépenses publiques totales pour la route étaient de 13,3 milliards, en baisse depuis 4 ans (source Direction générale des finances publiques et Ministère de la Transition écologique et solidaire - SDES)
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  • Une distinction nécessaire entre zones rurales et urbaines

    cgodefroy - 11 Octobre 2017 - 12h31
    Dans les zones urbaines, le nombre d'usagers fait que la part de financement auquel ils participent est (a priori...) mécaniquement plus importante qu'en zone rurale. Dans ces dernières, le constat inverse amène souvent à abandonner les solutions de transports collectifs.
    Ne faudrait-il pas mettre en place un mécanisme de péréquation entre zones rurales et urbaines?
    LCPARFER .
    Certains pôles autour des métropoles se développe en aménageant d'abord des routes, des habitations et la réflexion du TC structurant n'est souvent pas une priorité. Et comme l'emploi est essentiellement situé près des grandes villes, cela engendre quotidiennement des flux importants de véhicules. Exemple: nous disposons d'une ancienne voie ferrée désaffectée et cela fait 15 ans que nous essayons de faire aboutir un projet d'une liaison vers la ville. Peut être que la loi Notre qui a donné maintenant la compétence AOM à la région pourra faire avancer dans le bon sens.
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    Franz Boursin
    Vous allez D'Avranches à Mortain pour 2,30 euros par le bus et vous faites 40 kilométres !! (sud du département de la Manche) un tiket de bus dans le centre de Nimes coute 1,20 euro ; il y aun probléme !c'est le departement qui paye l'ardoise !!
    • Pas d'accord
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    titinawack
    Il faut déplacer les villes à la campagnes ! Euh pardon, les campagnes en ville
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  • La taxe carbone pour financer les transports publics?

    cgodefroy - 11 Octobre 2017 - 12h22
    Tout est dans le titre, ou presque... Sachant qu'elle aura également d'autres vocations et que seule une part pourra aller à ce financement, mais cela semblerait logique.
    vchiu
    C'est une mesure qui me semble de bon sens.
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    abms
    Une vraie taxe carbone EUROPEENNE pour financer une amélioration du transport au niveau EUROPEEN.
    • Pas d'accord
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  • Un covoiturage publique et sans commission

    Dominik - 10 Octobre 2017 - 23h18
    Blablacar monopolise aujourd'hui le marché du covoiturage. Avec un chiffre d'affaire de plus de 10 millions d'euros et une commission de 20% du coût de chaque trajet, c'est une logique de profit qui gouverne cette entreprise mondiale.

    Pourtant, le covoiturage est d'utilité publique. Avant 2011, aucune commission n'était d'ailleurs prélevée. L'Etat s'engage à favoriser ce mode de transport, notamment par la construction de parkings, mais ce qu'il manque encore est une plateforme publique, sans commissions.
    S BERTHAUD
    Il n'existe pas de repas gratuit. Qui paye in fine ? Le contribuable ? le propriétaire de la voiture ? Il existe déjà des plateformes de mise en relation...
    • Pas d'accord
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    Julien Frec
    Blablacar facture bien trop cher le peu de valeur ajoutee qu'elle propose a ses utilisateurs.. Connaissez vous les covoiturages en temps reel, et les initiatives de bus-stop ? il s'agit ni plus ni moins que de re-democratiser le stop ... en le securisant. Voyez par exemple Sophia-stop qui se lance a Sophia Antipolis. privilegiez un access en temps reel pour les circulations pendulaires me parait tres sain, plus que le covoiturage a la blablacar sur les longues distances (=pollution)
    • Pas d'accord
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  • Les impôts liés au transport doivent servir à développer ces transports.

    Charles Varet - 09 Octobre 2017 - 18h29
    Bonjour,
    Il est très difficile d'apporter des éléments précis tant nous n'avons pas accès aux réels chiffres de nos impôts directs et indirect.

    Néantmoins, je pense totallement illégitime d'autoriser des entreprises privées à collecter pour leur propres bénéfices quelconque impot. Et concernant les transport, la rente des autoroutes est tout bonnement une insulte au bon sens et devrait constituer la base des investissement pour le développement de nos infrastructures et moyens de transport.
    Peut être un jour auront nous des hommes et femmes politiques qui oseront s'attaquer aux vrais abbérations de notre système.

    Sinon la répartition aujourd'hui me semble juste concernant l'accès pour tous aux moyens de transport au sein des villes, il l'est beaucoup moins sorti des grandes villes.

    Je suis ouvert à tout débat.
    vchiu
    Une très faible partie de la TIPCE est affectée aux projets directement liés au transport. le reste va abonder des budgets sans rapport direct
    • Pas d'accord
      0
    LCPARFER .
    A part la Taxe Transport payée par les entreprises de plus de 10 salariés dans les communes de +10000 habitants, y-a-t-il d'autres ressources ? Est-ce suffisant ? A répartir plus globalement mais appliquer un taux moindre : pourquoi ne pas la généraliser à toutes les entreprises quelque soit la taille, la commune ? Les zones moins denses ont aussi besoin de TC ... Il y a des communautés de communes (CC) >> 10000 hab. mais dont les communes << 10000. Ainsi on pourrait changer le texte en y ajoutant les CC ...
    • Pas d'accord
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    LCPARFER .
    Un oubli dans le commentaire précédent : actuellement pour être redevable de la taxe versement transport, il faut être dans le périmètre d'une AOT ... toute commune devrait appartenir à une AOT mas ce n'est pas le cas !
    • Pas d'accord
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  • Socialiser le transport en commun

    Laurent19 - 09 Octobre 2017 - 11h04
    Si on veut réellement développer le transport en commun, on supprime des déductions d'impôts sur le revenu les déplacements en frais réels. Et avec cet argent, on finance les transports en commun pour baisser leur coût. On pourrait avoir des transports en commun urbains gratuits et interurbains moins cher.
    On pourrait aussi taxer le kérosène du transport aérien (il n'y a pas de taxe dessus) pour le rendre moins attractif que le train.

    Si tout le monde paie le transport en commun dans ses impôts, ceux qui les utilisent profiteront de tarifs réduits et ceux qui privilégient la voiture individuelle paieront pour les autres. Seuls ceux qui se déplacent peu ou pas seront pénalisés mais ils profiteront d'un meilleur environnement.
    S BERTHAUD
    Et aux travailleurs périphériques qui n'ont aucun transport en commun, vous proposez quoi ? Ils payent deux fois (par leurs impôts et par l'utilisation obligatoire de leur véhicule ?). au final, les privilegiés seront toujours les bobos urbains sans voiture...
    • Pas d'accord
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    Thom
    Bonjour S BERTHAUD, je pense que l'idée de base est justement de développer les transports en commun et d’améliorer les dessertes notamment dans les banlieues. Mais je suis conscient qu'on arrivera pas à desservir 100% du territoire uniquement par des transports en commun. L'intermodalité est alors une solution pour se sortir de l'assistanat automobile et à sa consommation d'espace public.
    • Pas d'accord
      1
    Anti-autophobe
    Taxer le kérosène, très polluant, très bonne idée ! On vit quand même une drôle d'époque. Les riches qui prennent l'avion ne sont pas taxés, sur le carburant, mais les pauvres qui prennent leur voiture le sont, abondamment, et pire se voient même à Paris, interdit de l'utiliser si elle est trop vieille...
    • Pas d'accord
      0
    Benoit Dieulin
    Pas du tout réaliste, les frais réels sont une aide considérable pour les personnes qui vivent en périphérie des villes et n'ont pas les moyens d'acheter/louer à proximité de leur travail ou alors changent constamment de lieu de travail. Quand on vit à la campagne, la voiture est indispensable...
    • Pas d'accord
      1
    vchiu
    C'est beau de vouloir taxer le kérosène, mais comment fait-on pour s'assurer que l'avion fasse le plein dans un aéroport non français ? Ce n'est pas forcément garanti, quand bien origine et destination sont sur le territoire. Sinon, augmentation des taxes existantes sur tous les billets d'avion au départ ou à l'arrivée d'un aéroport français. Par contre, Il n'y a pas que des riches qui prennent l'avion, surtout quand il devient meilleur marché que le train...
    • Pas d'accord
      1
    vchiu
    Aéroport français, pardon
    • Pas d'accord
      0
    Edouard Bourdot
    On ne peut pas taxer le kérosène pour des raisons d'accords internationaux il me semble. En outre, effectivement, le risque est de voir les compagnies faire le plein à l'étranger (ce qui est déjà un peu le cas pour les compagnie du golf parait-il). En revanche, ne pas taxer le courant qui fait rouler nos trains...
    • Pas d'accord
      1
  • Fermer les voies ferrées peu utilisées pour réduire le déficit du réseau.

    km952 - 06 Octobre 2017 - 20h01
    La SNCF explique que la moitié du coût d'entretien d'une infrastructure ne dépend pas du trafic. Il faut couper la végétation, lutter contre les intempéries, l'effet du gel etc...
    Cela veut dire que fermer 20% du réseau réduirait de 10% les charges sans effet significatif sur les recettes.
    SNCF Réseau dépense environ un milliard (qu'elle n'a pas) pour la préservation de voies qui supportent moins de 10 trains par jours. Parfois ces trains ne transportent même pas les ouvriers qui les entretiennent et qui sont plus nombreux que les voyageurs.
    Les régions qui décident ces dessertes ne paient pas 10% du coût d'entretien des voies.
    Il faut changer la culture fétichiste qui préfère perdre beaucoup d'argent que de fermer une ligne désuète.
    Nordexpress
    Dans certain cas un effort pour améliorer l’environnement avec, un changement d'horaire, une promotion active, un tarif attractif, une écoute des voyageurs potentiel permettrait une augmentation de fréquentation. Pourquoi cette question uniquement pour les voies de chemin de fer, n'y a-t’il pas de route qui ne sont pas rentable et qui ont un coût d'entretien supérieur à leur revenus? si!, aucune route n'a de revenus, tout est payé par l'impôt ayons la même approche pour la voie de chemin de fer...
    • Pas d'accord
      0
    vchiu
    Cette politique de fermeture de ligne est appliquée depuis une bonne soixantaine d'année, ce qui a mené à une quasi division par deux du réseau ferré. C'est un échec retentissant. - Les voies ferrées de moindre importance apportaient quand même du trafic aux grands axes et permettaient à la plupart des villes d'être desservies par le rail. Aujourd'hui, de plus en plus de villes moyennes sont devenues inaccessibles par le rail. Les fermetures de "petites" lignes ont affaibli tout le réseau sans résoudre le problème de ligne. - les routes n'ont pas de déficit. Leur entretien est directement pris en charge par les pouvoirs publics. Il devrait en être de même pour les voies ferrées
    • Pas d'accord
      1
    Adrien
    La Cour des Comptes le signalait déjà en 2009... Elle recommandait de remplacer des lignes ferroviaires sous utilisées par des services par cars mieux adaptés. Et à cet effet, de disposer (à la SNCF) d'une comptabilité analytique par ligne (il est quand même assez étonnant que cela n'existe pas ...). Les atouts sont autant environnementaux qu'économiques ; on comprend même intuitivement que faire circuler des trains vides cela coûte cher et pollue. Le service aux usagers pourrait même être amélioré avec des améliorations de fréquence des cars ou augmentation du nombre de routes ou d'arrêts. Mais les réactions à votre commentaire semble montrer que beaucoup de personnes sont assez fermées à ces propositions
    • Pas d'accord
      2
    Véronique
    Oui, il faut en effet fermer les lignes dont le traffic est très faibles : couts énormes d'entretien, pollution (même les petits trains "X73500" consomment beaucoup plus qu'un bus), plus de souplesse de desserte avec des bus (voire des taxis à la demande !), on peut passer dans les villlages même s'ils ne sont pas reliés à la voie de chemin de fer). Quand on voit que les Régions sont capables de dépenser 1M€ par an pour des dessertes vides ... il faut mettre en place des règles de gestion vertueuses avec des limites !
    • Pas d'accord
      5
    Véronique
    J'ajoute qu'en plus de fermer des lignes trop faiblement fréquentées il faudrait en ouvrir des performantes sur les axes qui font sens (ex quand on a construit l'autoroute Annecy - Genève on n'en a pas profité pour faire une nouvelle voie directe avec temps de trajet performant !). Dommage.
    • Pas d'accord
      0
  • Plutôt regarder la répartition route / ferroviaire

    Nordexpress - 04 Octobre 2017 - 14h45
    Nous sommes tous mobile et utilisons tous les infrastructures de transports, la question de savoir si nous payons en tant que contribuable ou qu’utilisateur, me semble dépassé.

    Les politiques doivent définir quel infrastructure notre société veux privilégier et y investir massivement:
    - Continuer comme avant et l’État investit dans le réseau routier,
    - Réduire rapidement la pollution liée au transport et l’État investit dans le ferroviaire.

    Si l’investissement est financé par la levé d’un impôt ou par un prix d’usage n’est qu’une question technique.

    Le mixage des deux permet de régler la modération des transports:
    - Plus le prix d’usage est élevé plus les citoyens sont incités à réduire leur mobilité.
    - Plus l’investissement est financé par l’impôt, plus un effet d’échelle économique est réalisé et plus le coût de revient est partagé par un plus grand nombre de déplacements, réduisant le coût/déplacement et favorisant donc la mobilité
    Nordexpress
    Aujourd’hui l’État ne prélève pas de prix d’usage sur les rues, routes et voies rapides, tout est pris en compte par l’impôt et favorise donc largement la mobilité routière. L’infrastructure ferroviaire est-elle soumise à une logique de rendement économique correspondant à faire payer l’usage de l’infrastructure. Cela ne favorise donc pas la mobilité ferroviaire. Cerise sur le gâteau, l’État prévoit d’introduire une composante de concurrence, avec des opérateurs privés, ce qui correspond à faire porter dans le prix d’usage non seulement le coût de l’infrastructure mais également une marge pour l’opérateur privé. Cela favorise encore moins la mobilité ferroviaire.
    • Pas d'accord
      0
    S BERTHAUD
    Partout ou la concurrence joue (je parle de vraie concurrence, pas de copinage arrangé ou de capitalisme de connivence (voir le secteur autoroutier pour plus d'exemples...), la qualité de service augmente et le prix d'usage diminue. L’État vient ici se mettre (avec beaucoup de retard) en conformité avec les directives européennes. Mais l'état peut tout à fait concerver dans son giron Sncf Reseau (ex RFF) et faire payer aux exploitants et affréteurs (sncf, Veolia....) les couts d'infrastructures. Il est grand temps que ce soient les consommateurs qui payent.
    • Pas d'accord
      3
    Nordexpress
    Privilégier un financement par prix d'usage plutôt que par l'impôt favorise d’autres modes de transports (routier car aucun coût d'usage et aérien car pas de taxe sur le kérosène). De plus les exploitants n'ont pas de vision et de stratégie quant à: - réduire les fractures sociales et territoriales - développer sur le long terme la mobilité. De plus les investissements, même hors infrastructure, étant importants, un impôt permet de partager le coût sur un grand nombre de contribuables, incitant à l’utilisation de ce mode de transport plus propre. Un prix d'usage d'un exploitant privé doit lui, non seulement couvrir tous les coûts mais aussi inclure une marge.
    • Pas d'accord
      0
    Anti-autophobe
    " L’infrastructure ferroviaire est-elle soumise à une logique de rendement économique correspondant à faire payer l’usage de l’infrastructure. " C'est une blague !? Le prix du billet de train est subventionné à près de 80 % !! Quant à la voiture, vous êtes obligé de l'acheter, et les routes, vous les entretenez par vos impôts. L'automobiliste est infiniment plus taxé que l'usager du train. Faudrait plutôt se demander si c'est bien intelligent de favoriser nos dispendieux transports en commun comme nous le faisons aujourd'hui !
    • Pas d'accord
      2
    Nordexpress
    Il serait donc légitime d'entretenir les routes par l'impôts, sans prélèvement de droit d’usage, sans questionnement de rentabilité, comme un service public, alors que l'infrastructure ferroviaire elle, doit être rentable et si on le privatise, générer en plus une marge pour rémunérer ces acteurs privés du ferroviaire, sinon on ferme?. Dans ces conditions quel mode de transport est vraiment favorisé? Si le transport ferroviaire est lui aussi défini comme un service public et financé par les impôts ( éventuellement en combinaisons avec un droit d’usage), il y aura une incitation plus forte vers le transport ferroviaire, moins énergivore que le transport routier.
    • Pas d'accord
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  • gratuité des parking SNCF

    eddydenantes - 04 Octobre 2017 - 11h59
    Pour encourager l'usage des transports en commun, une vraie mesure serait la gratuité (ou en payant quelques Euros symboliques) des parking SNCF. On pourrait imaginer qu'ils soient gratuits par exemple sur présentation du billet de train.
    Pauline Bernard
    Oui en effet, les tarifs sont très inégaux d'une gare à l'autre.
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  • L'usager devra contribuer davantage dans la durée

    François Tcheng - 02 Octobre 2017 - 14h45
    Tant pour des raisons d’équité que d’efficacité d’une économie soutenable dans la durée, l'usager devra contribuer davantage aux coûts des transports. C'est vrai et inéluctable pour la route comme pour le transport collectif.
    Cela peut avoir un effet induit positif : une recherche forcée de meilleure qualité de service pour l'opérateur face à la pression de l'usager. Au-delà plusieurs questions se posent:
    • Quelles formes et quelles limites pour que les efforts de l’usager soient soutenables et acceptables (et éviter l'Ecotaxe) ?
    • A quels emplois affecter les excédents de recettes (évitons de simplement boucher les trous financiers du ferroviaire) ?

    Réfléchir à l’emploi intelligent des recettes du péage autoroutier au-delà des fins de concessions autoroutières, programmées dans une quinzaine d’année, semble aussi très légitime dès lors que le produit en serait affecté à des investissements utiles à l’avenir permettant de contribuer à la croissance économique future du pays.
  • Considérer tous les contribuables comme des usagers

    Denis Diyoupiyou - 02 Octobre 2017 - 08h48
    Si on fournit à chaque contribuable un passe de transport annuel il n'y aura pas la perception de payer pour les autres. Si tout le monde est automatiquement abonné aux transports de sa ville et/ou à un programme de réduction SNCF le coût de ces abonnements sera mécaniquement réduit et les contribuables auront plus tendance à utiliser un service qu'ils payent déjà pour eux même. En contrepartie la qualif des services devra être améliorée grâce à l'influx de capital généré par l'augmentation du nombre d'usagers potentiel. Avec un service de haute qualité le contribuable abonné changera plus facilement ses habitudes.
    S BERTHAUD
    Ne pas permettre à l'usager de connaitre le cout du service est infantilisant. Cela fait croire par exemple que l’École de la République est gratuite. Il convient au contraire, pour responsabiliser les citoyens de leur faire payer le cout de leurs transports...
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  • INCITER PAS PUNIR

    France2030 - 29 Septembre 2017 - 19h22
    Baisser le prix des transports en commun.
    Faire un partenariat Etat/sites de covoiturage avec des réductions au bout de X covoits.
    Réductions plus importantes pour ceux qui vont travailer à vélo ou en transport en commun.
    Augmentation des pistes cyclables
    Réductions sur les vélos/voitures électriques

    Financé par un impôt ECOMOBILITE payé par chacun, proportionellement à son revenu.

    Financé aussi par les camions étrangers les plus polluants a l'entrée du pays. Des douanes de l'Ecologie. Ou le chauffeur/compagnie paye et peut rentrer en France ou il change sa flotte en la mettant aux normes ou il ne peut pas rentrer en France.
  • Réviser la circulaire Idrac

    qcgqp - 28 Septembre 2017 - 09h27
    Celle ci permet d'évaluer les projets d'infrastructure de transport en intégrant en bénéfice de l'investissement les "externalités positives"(diminution de la pollution, des accidents de trajets , du temps passé dans les embouteillages,etc...)
    L'intention est bonne mais c'est l'estimation de la fréquentation attendue qui sert de facteur multiplicateur... en conséquence une surestimation de la fréquentation permet à la plupart des projets d'être validés et justifie la mise en œuvre d'infrastructures démesurées. Dans le bilan économique de ces projets cette survalorisation vient aggraver la surestimation des recettes déjà induite par la surestimation de la fréquentation.ceci explique en partie la baisse du taux de couverture des transports (urbains en particulier)déjà pénalisé par la réticence des AO à faire évoluer les tarifs et l'impossibilité de faire évoluer le VT en période économique tendue
    eric
    D'autant que le mode de calcul de l'intégration des externalités reposent bien souvent sur des calculs farfelus. Par exemple, sur la partie sécurité, on évalue le cout d'une vie humaine à 1,3 millions d'euros. Pourtant si je meurs en moto sur la route à cause d'une barrière de sécurité non-doublée, je doute que mes héritiers touchent jamais cette somme !!
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  • gratuité des transports en commun

    lilie_libre - 27 Septembre 2017 - 15h15
    20 villes en France ont fait ce choix. Suivons les :
    1. Châteauroux

    2. Gap

    3. Manosque

    4. Aurillac

    5. Aubagne

    6. Châteaudun

    7. Colomiers

    8. Libourne

    9. Vitré

    10. Issoudun

    11. Figeac

    12. Mayenne

    13. Bar-le-Duc

    14. Cambrai

    15. Compiègne

    16. Le Touquet

    17. Cluses

    18. Castres

    19. Levallois

    20. Boulogne Billancourt

    Michel Vidal
    Bonjour, Il n’y a malheureusement rien de « gratuit » et il y a forcément quelqu’un qui paye. Ce quelqu’un est toujours le contribuable. Par exemple, dans ma commune le coût réel d’un repas à la cantine scolaire est de 7 euros. C’est le prix que l’on devrait demander aux parents. Comme beaucoup de communes, on a fait le choix de faire payer 2 euros aux parents, alors que rien nous y oblige. Le reste est supporté par la collectivité locale et donc, c’est l’ensemble des contribuables de la commune qui paye la différence. C’est socialement bénéfique, mais le revers de la médaille est que cela représente environ 350.000 euros de dépense annuelle…
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    Laura G - PAA
    Ce n'est pas parce que les transports en commun sont gratuits qu'ils sont davantage utilisés (ex. le cas de Manosque...). Par déduction, ce n'est pas le prix qui est un frein à l'utilisation des TC, mais plutôt un manque d'offre ou de fréquence (cf. manque de moyens pour financer un réseau plus compétitif à la voiture). Les habitudes, le confort et l'absence de freins à l'utilisation de la voiture individuelle (stationnement, embouteillages) rentrent aussi en ligne de compte... De plus bien souvent les abonnements de transports en commun sont moins chers que le coût réel de l'utilisation de la voiture (mais l'automobiliste ne veut pas le voir ou n'en a pas conscience).
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  • Mobilités plus soutenables économiquement ou écologiquement?

    Charles-Henri Paquette - 26 Septembre 2017 - 17h21
    Toutes les externalités négatives pour chaque mode de transport doivent être prises en compte et dans la "nouvelle économie", une approche en couts complets (qu'ils soient collectifs ou individuels) pour voir qu'elle est la solution la plus efficiente. Parfois il faut simplement massifier ou adapter les horaires pour rendre l'usage des transports collectifs plus efficaces.
    eric
    Comme je l'ai dit plus haut, à QCGQP, l'intégration des externalités, repose sur un mode de calcul qui est du pur pipeau : le coût d'une vie humaine à 1,3 millions d'euros (quand vous mourrez, vos héritiers toucheront-ils 1,3 millions d'euros), ou l'estimation de la perte du PIB à cause de vos enfants non-nés si vous mourrez... La méthode est de plus viciée dès le départ, car par exemple, pour décrier l'usage de la bagnole, on ne prend jamais en compte les avantages qu'elle procure à l'économie du pays, au confort des individus, au développement du tourisme, etc. On ne parle que de pollution ou d'insécurité routière. Or dans un bilan, il y a deux colonnes...
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  • Augmenter le prix des transports en Ile-de-France

    Arnaud Poulain - 26 Septembre 2017 - 14h10
    Il est nécessaire d'augmenter considérablement le prix des transports notamment en Ile-de-France pour investir davantage. Si l'on veut proposer aux gens d'arrêter de prendre leur véhicule... il y a une nécessité d'avoir + d'infrastructures ! L'Etat doit financer ses nouvelles infrastructures mais l'usager doit aussi en payer une partie !
    Nordexpress
    Oui, mais sous forme d'impôt local, pour élargir la base de prélèvement et inciter les gens à prendre les TC, puisque de toute façon ils en paye une partie de par l'impôt.
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  • Gratuité des transports publics comme Chateauroux

    SainteLyon - 26 Septembre 2017 - 11h10
    Pour encourager l'usage des transports en commun, une vraie mesure serait de rendre ces transports en commun gratuits comme c'est le cas à Chateauroux. La contribution est payee par les entreprises avec 0,60% de la masse salariale, ce qui revient à dire que les salaries de ces entreprises contribuent pour 0,60% de leur salaire soit 12€/mois pour 2000€ de salaire net. Ils payent ainsi pour une partie des autres usagers.
    En instaurant les transports gratuits, la ville economise sur les salaires des controlleurs, la billetique et les logiciels associés.
    C'est une vraie orientation qui a du sens et aujourd'hui en place depuis 2001 dans cette ville.

    Niort vient aussi de faire ce choix récemment.
    lilie_libre
    C'est une excellente idée qui est vraiment moderne et sauvera nos états. L'état jouera alors son vrai rôle, celui d'améliorer la vie des citoyens et non pas d'essayer de les contrôler, voire de les "éduquer". Citons pour exemple, l'échec cuisant (à tous les niveaux) de la politique de répression routière.
    • Pas d'accord
      0
    Hugo Bauguil
    Je pense qu'au vu de la taille de l'agglomération de Châteauroux, ce principe peut être possible, mais sur des agglomérations plus grosses, les coûts de maintenance ou de prolongement des lignes demandent beaucoup plus d'investissements donc de recettes. Les économies des contrôleurs ou autres dispositifs de contrôle sont bien en dessous du manque à gagner malheureusement...
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    millepatte1
    Le réseaux des bus à Châteauroux couvre le territoire de la ville et les horaires sont assez denses pour une ville de cette taille. Par contre, pas question de sortir le soir en bus et le dimanche on reste à la maison (comme dans la plupart des villes avec un bus payant).
    • Pas d'accord
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    eric
    Tout à fait d'accord. Les transports publics urbains et péri-urbains doivent être gratuits, et les parkings où on laisse sa voiture pour les prendre doivent être gratuits aussi !
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    titinawack
    Délicieuse et humaniste idée, finançable de surcroit
    • Pas d'accord
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  • Une solidarité intermodale

    François Spanagle - 25 Septembre 2017 - 18h29
    Tous les usagers des modes ne payent pas la même contribution. OU du moins ils n'ont pas la même perception de coût. Il est plus que nécessaire de remédier a ces problèmes. Les infrastructures routière sont 10 fois plus subventionné que les infrastructures ferroviaire pour un besoin similaire en financement.

    Il est donc plus que nécessaire de réalisé plusieurs étapes cruciale similaire au péage urbain londonien. L'entreprise TfL (transport for london) réalise une redistribution des gains du péage au profit des transports en commun. Il est urgent d'imposé ça en France, en revenant sur l'allocation des autoroutes et en se servant des gains des autoroutes pour financer le transport ferré beaucoup moins polluant. Il faut aussi taxer les carburant afin de financer cela (en partie).
    Enfin il faut autorisé le péage sur voirie publique, afin de pouvoir réalisé des péages urbains.
    lilie_libre
    Que des idées du passé. Il faut au contraire mutualiser les investissements au niveau le plus haut et militer pour la gratuité des transports en commun
    • Pas d'accord
      2
    eric
    "Les infrastructures routière sont 10 fois plus subventionné que les infrastructures ferroviaire pour un besoin similaire en financement." Vous rigolez ! Le prix du billet de train est subventionné à 80 %. Vous ne payez pas le wagon dans lequel vous êtes assis. Et le rail est fortement alimenté par des recettes provenant de l'usage de la bagnole (en particulier les amendes qui devraient pourtant servir à la sécurité routière). Vous avez une idée du coût d'un km de voies ferrées, d'un km de TGV ? D'un km de Tramway ?
    • Pas d'accord
      0
  • Fiscalité incitative

    Cycy - 25 Septembre 2017 - 08h47
    Actuellement les frais kilométriques sont pris en compte dans le calcul des frais réels, ce qui a pour effet de favoriser la circulation routière. Pourquoi ne pas valoriser dans le calcul des frais réels l'utilisation des transports en commun, et par ailleurs réduire les remboursements pour les transports motorisés?
    ToMa
    Tout à fait d'accord.
    • Pas d'accord
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    lilie_libre
    il faut inciter et non pas punir. Les politiques répressives sont toujours vouées à l'échec. Il faut investir massivement dans les transports en commun et les rendre gratuits. Alors les gens y verront un avantage
    • Pas d'accord
      0
    LCPARFER .
    Tout à fait d'accord également. @lilie_libre ; comme rien n'est gratuit il faut bien que quelqu'un paye au final par un impôt, une taxe, une charge salariale ... . Il n'y a rien de répressif c'est qu'une question de bons sens si on souhaite limiter l'utilisation des VP au quotidien.
    • Pas d'accord
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    titinawack
    Mince, une nouvelle niche fiscale ! PLus simple : enleverles frais réels de notre feuille d'impot (enlever une niche fiscale) et créer un bonus "transport collectif ou doux"
    • Pas d'accord
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  • Abaisser considérablement les coûts des chemins de fer

    Claude Gressier - 23 Septembre 2017 - 12h22
    Avant de répartir la couverture des coûts entre les parties prenantes, il faut d'abord se préoccuper de faire baisser les coûts de revient du chemin de fer et surtout les rapports qualité prix qui permettraient d'attirer plus de clientèles.
    La modernisation immédiate de la signalisation, notamment en zone dense, avec l'installation du pilotage automatique est indispensable. Le pilotage automatique des TGV devrait aussi permettre une augmentation de la capacité des LGV. Cela reviendrait moins cher que la construction de nouvelles lignes. La normalisation et l'industrialisation de l'entretien des rames, la régénération des infrastructures sont d'une urgence absolue.
    Mais il faudra aussi que les conditions de travail soient compétitives.
    Nicole Tagand
    ça n'est pas qu'une histoire de pilote automatique, mais bien de cadencement et d'offre de service qui soit adapter aux déplacement
    • Pas d'accord
      0
    Nordexpress
    La pertinence d’une ligne de chemin de fer devrait, comme celle d’une rue ou d’une route, reposer sur d’autre critères que celui de la rentabilité ou du coût de revient. En ne prenant en compte que cette variable, le service rendu à la société civile n’est pas bien évalué à sa juste valeur. D’autres aspect comme le désenclavement des petites villes, l’amélioration de l’environnement, la création d’emplois sont des exemples d’autre critères positifs qui devrait être inclus dans l'évaluation d’une ligne de chemin de fer. Il faut que le TC/Train soit déclaré d’utilité publique et que la méthode d’évaluation soit élargie.
    • Pas d'accord
      0
    vchiu
    Le coût d'un trajet en train se décompose grosso-modo en 3 parties : 1) le coût d'accès au réseau ferré, représenté par un péage qui varie selon le kilométrage réalisé par le convoi, le type de convoi (marchandise, voyageur) sa classification (TGV, TER, Banlieue..), sa longueur et sa charge, entre autres. J'y inclus les frais de signalisation et de tracé pour simplifier. 2) les frais du matériel ferroviaire, relatifs à son acquisition, son entretien, son amortissement... 3) les frais de personnel (billetterie, conducteur, contrôleur, personnel divers...) Il est difficile de faire baisser le prix de l'infra qui souffre de sous-investissement
    • Pas d'accord
      0
    vchiu
    Si on introduit de la concurrence, comme en Angleterre, en Allemagne ou en Suède, je suis convaincu qu'il sera possible de faire baisser les coûts salariaux et ceux du management associé . Les opérateurs privés pourraient réutiliser du matériel SNCF surnuméraire actuellement garé en attente d'usage, ce qui pourrait éviter de coûteuse acquisitions neuves. Il est donc possible de faire baisser le coût des points 2 et 3 , à condition de renforcer fortement le financement du point 1) celui des infrastructures qui ont vieilli (hors TGV) et qui ne permettent pas aux trains d'offrir de bonnes performances. A ces conditions, nous aurions des billets de trains à tarifs compétitifs pour des services de qualité.
    • Pas d'accord
      2
    ikki
    Le coût du chemin de fer a été artificiellement gonflé (réduction du fret en particulier). Par ailleurs, les transports en commun n'ont pas à être rentables : retour à une logique de service public dans les transports collectifs !
    • Pas d'accord
      0
  • Lutter contre la fraude

    SG - 22 Septembre 2017 - 15h39
    On pourrait augmenter les recettes en luttant efficacement contre la fraude! Que les contrôleurs qui sont dans les trains effectuent vraiment des contrôles de billets et de manière régulière, comme en Suisse et en Allemagne, où on est contrôlé à plusieurs reprises pour éviter que les voyageurs font des bouts de trajet sans payer. La présence des contrôleurs augmenterait aussi la sécurité dans les trains. Et elle éviterait l'installation de portiques dans des gares. C'est une aberration qui coûte chère et qui représente une entrave à l'accès au train.
    JeromeB
    Vous parlez des contrôleurs que la SNCF s’évertue à supprimer, afin de déshumaniser toujours plus nos transports ?
    • Pas d'accord
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    Clément Roupioz
    Augmenter les contrôles pour avoir quelques personnes (souvent aux moyens faibles) peut, je penses, augmenter les dépenser es saisis moins d'argent que ces dernières.
    • Pas d'accord
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    eric
    Autre solution : rendre les transports urbains gratuits. Ce qui fera faire des économies de contrôle. Et rendra son usage plus désirable.
    • Pas d'accord
      2
  • Des portiques télépéages

    Alain Gillot - 21 Septembre 2017 - 10h28
    il faut remettre en place les portiques et faire payer les camions étrangers qui utilisent nos départementales et nationales sans contribuer à leur maintien en l’état. L’Allemagne le fait bien et leur économie n’est pas en panne.
    Thom
    Pourquoi se contenter des camions étrangers? Ils faudrait taxer tous les transports de marchandises par la route LA OU IL EXISTE DES ALTERNATIVES (ferroutage, péniches...).
    • Pas d'accord
      0
    titinawack
    Exact, mais comme dit Thom (rouge?) par simple égalité, tous les transports devraient payer, particulier inclut !
    • Pas d'accord
      0
  • Mettre toutes les infrastructures sous la responsabilité d’une seule autorité organisatrice

    Tristram Gräbener - 20 Septembre 2017 - 17h19
    Actuellement, les investissements en matériel roulant et infrastructure pour les transports en communs sont entièrement gérés par les AOT.

    Cependant, les AOT ne gèrent pas les infrastructures routières.

    Transférer aux AOT cette compétence permettra des arbitrages plus justes sur les couts des infrastructures : ainsi il pourra être mesuré objectivement que développer telle ligne de bus à haut niveau de service coute moins cher que de double une infrastructure autoroutière.

    Ainsi, la répartition sera plus juste entre les modes routier (où l’automobiliste ne supporte pas le cout des infrastructures) et les transports en communs (où l’on exige que le voyage couvre une part significative des frais) et les nouvelles infrastructures seront comparées avec plus d’objectivité.
    Jean-Noël Diltoer
    Il y a effectivement un problème de communication entre le secteur du transport en commun et le secteur de l'automobile que ce soit les acteurs privés ou publics. Il faut communique et construire une stratégie plus globale qui prend en considération les auto-soliste pour un trajet déjà bien aménager en infrastructures TC. Politique incitative et répressives mais systématiquement (Campagne en est le parfait exemple, la voiture Y EST AUJOURD'HUI la seule solution viable)
    • Pas d'accord
      0
  • Concurrence ferroviaire et urbaine

    marc - 20 Septembre 2017 - 16h47
    Bonjour,
    Pensez-vous que la concurrence ait un rôle à jouer dans les modèles économiques des transporteurs (fer et TC urbains)? Nous organisons un colloque sur ce thème le 25/10 et serions ravis si nos échanges pouvaient avoir un effet sur les assises de la mobilité. A disposition pour plus de détails.

    Marc
    Nordexpress
    Bien sûr que non! Les TC/Trains devraient être déclaré d'utilité publique et pas soumis à une logique financière de rentabilité. Il faut trouver une autre logique pour déterminer la pertinence et la qualité des TC/Trains. Bien sûr la rentabilité des TC/Trains doit être mesuré, mais le manque de rentabilité ne doit pas forcement résulter en la suppression de ligne, mais à l’amélioration de l’incitation, à l’aménagement des horaires et à l’adaptation à la demande. Aujourd'hui les rues et routes ne sont pas soumisses à de tel considération, jamais quelqu'un ne se demande si tel rue ou tel route est rentable?.
    • Pas d'accord
      0
    vchiu
    La concurrence est tout à fait nécessaire. L'exemple de l'Allemagne et de la suède nous montrent que des opérateurs ferroviaires privés (OFP) différents de l'opérateur ferroviaires historiques arrivent à assurer des services de qualité à des prix souvent plus compétitifs que ceux de l'opérateur historique. Par contre, l'infrastructure doit être maintenue dans un esprit de service public au même titre que les routes dont le budget est directement abondé par les collectivités territoriales (entre autres)
    • Pas d'accord
      2
    Nordexpress
    Les services offerts aux voyageurs allemand et suédois ne sont pas plus qualitatifs et ne réponds pas plus aux besoins de transport fiables, de qualités, pérennes et flexible que ne propose la SNCF en France. Les lignes sont mal entretenues et vétustes et les opérateurs privés ne veulent pas opérer toutes les lignes car ils n’ont pas de vision à long terme. Le fait que l'infra reste dans le domaine public, mais néanmoins soumis à une logique de rentabilité, ne fait qu'augmenter le coût de revient du transport ferroviaire et donc de diminuer la compétitivité par rapport à la voiture, puisque les coûts de l'infrastructure routière est pris en charge par l'État (hors autoroute).
    • Pas d'accord
      0
    S BERTHAUD
    Vous avez des sources NordExpress de ce que vous avancez parce que les indicateurs Eurostat ne sont pas d'accords avec vos assertions.... L'accidentologie et la mortalité liées au rail sont en France bien plus élevées qu'en Grande Bretagne ou en allemagne... surement un preuve irréfutable de qualité.
    • Pas d'accord
      0
    S BERTHAUD
    Partout ou la concurrence joue (télécommunications, transport aérien...), la qualité de service augmente et les prix diminuent. La SNCF est un dinosaure qu'il convient de mettre en concurrence pour que le contribuable puisse enfin bénéficier d'un service de qualité. Il est urgent de s'inspirer des exemples européens en la matière
    • Pas d'accord
      2
    Nordexpress
    Les incidents ferroviaires sont en tous cas beaucoup plus courants en Suède qu'en France, ce qui génère des retards importants dans les TC ferrés puisque le réseau a été réduit et les trajets de contournement n’existe plus. Des cars de remplacement sont introduits dans ces cas et pour remplacer les lignes qui ont été supprimés. Aujourd'hui, à l'heure de l'accord de Paris, le gouvernement suédois investis dans la maintenance de l'infrastructure ferroviaire, délaissé pendant des décennies, mais il n'y a pas d'incitation économique sur le prix du billet, juste une population qui a un peu plus conscience de l'urgence de réduire la pollution atmosphérique...
    • Pas d'accord
      0
  • Oui !

    JeromeB - 20 Septembre 2017 - 00h00
    Les utilisateurs de transports jugés nuisibles doivent payer plus. Les autres, moins.

    Ainsi, il faut que ceux qui utilisent leur voiture individuelle payent l’usage de la route. À l’inverse, ceux qui utilisent les TC/train doivent payer moins voir pas du tout.

    De même pour le transport routier.
    Bigriend
    C'est beau sur le papier, mais comment concrètement mettre en place une telle mesure ? Les ruraux qui ne disposent pas d'un réseau de transports en commun suffisant devraient-ils aussi mettre la main à la poche ? Je ne parle même pas de la qualité des transports en commun et de toutes les autres personnes qui n'ont pas la possibilité d'accéder à des réseaux de transports digne de ce nom... Bref, merci pour l'effet d'annonce, mais cette proposition n'amène aucune précision. En outre, l'EcoTaxe était une très bonne solution pour diversifier le financement des transports. L'idée d'un péage urbain comme à Milan peut aussi être une piste à étudier
    • Pas d'accord
      0
    JeromeB
    La mise en œuvre est effectivement à penser. Les taxes sur les sources d’énergie de la voiture individuelle me semblent une bonne piste peu intrusive (une autre solution serait d’imposer aux constructeurs des voitures connectées indiquant à l’administration les kilomètres parcourus, mais j’y suis totalement opposé car ça reviendrait encore à violer la vie privée). En revanche, en parlant de campagne, il faut également y développer le vélo. Il n’y a pas si longtemps, les gens y arrivait très bien. Par ailleurs, il n’est pas question que la collectivité aide ceux qui ont choisis de vivre loin des villes et augmentent ainsi leurs besoins en déplacements.
    • Pas d'accord
      0
    eric
    Ouais, ben avant ça, on demandera aux usagers de la SNCF ou de la RATP de payer le VRAI prix de leur billet, subventionné à hauteur de 80 % par le contribuable.
    • Pas d'accord
      1
    eric
    Et sinon : "jugés nuisibles"... Qui juge ?! Et sur quelle base ?
    • Pas d'accord
      0
    Thom
    Bonjour, pour savoir si un moyen de transport est nuisible, il suffit de regarder la quantité de matières premières nécessaires à sa fabrication, sa consommation d'énergie à l'utilisation (ainsi que son rendement), sa durée de vie, l'impact de l'infrastructure nécessaire à son utilisation, le coût humain (cause de décès ou de maladies), etc.
    • Pas d'accord
      0
  • Etendre les péages à l'ensemble des infrastructures routières

    MatthieuG - 19 Septembre 2017 - 21h39
    Les usagers des transports ferrés paient d'autant plus l'infrastructure qu'ils l'utilisent. Les usagers des transports routiers paient l'infrastructure routière forfaitairement via l'impôt. Une extension de paiement à l'ensemble des routes nationales et voies rapides pourrait permettre l'investissement dans les infrastructures adaptées aux technologies émergentes (navettes autonomes, ...) et rendre le transport en commun plus compétitif. Il rendrait plus lisible le coût réel de la voiture individuelle.
    Bigriend
    Bonne solution. Cependant, le temps que ces mesures portent leurs fruits et que les technologies de navettes autonomes arrivent à maturité, ce seront bel et bien les plus défavorisés qui subiraient les conséquences d'une tarification pour toutes les routes (nationales, départementales...)
    • Pas d'accord
      0
    michel
    Ce que vous proposez est inscrit dans le Livre blanc des Transports de la CE. En gros, vous proposez une écotaxe non seulement pour les poids lourds, mais pour tous les véhicules. Si ce dispositif permettrait en effet de récupérer, une fois de plus, du pognon sur ces vaches à lait d'automobilistes, il repose sur un raisonnement faux. En réalité, le train est déjà largement subventionné par le contribuable, l'usager n'en payant qu'une part très minime dans le prix de son billet. De son côté, l'automobiliste, à travers la TVA et la TICPE paie déjà une taxe au kilomètre. Pas sûr que la "vérité des prix" profite au train !!
    • Pas d'accord
      2
    Nicole Tagand
    le principe de l'écotaxe était une bonne idée, car aunourd'hui c'est le contribuable qui paie pour que des société se bus et de camions fassent leur profit, en polluant localement, y compris depuis des destinations et provenances lointaines
    • Pas d'accord
      0
    Baptiste Anvel
    Sans compter que les prix pratiqués sur les autoroutes ne permettent pas le financement de nouvelles technologies de transports, mais l'engraissement d'actionnaires privés, comme toujours...
    • Pas d'accord
      0
    vchiu
    Je suis opposé à l'Ecotaxe car elle se concentre sur certains transports routiers, alors que tous devraient participer à l'entretien, au renouvellement et à la création des infrastructures de transport. Mieux vaut utiliser le système de taxes déjà existantes en les renforçant (TIPCE par exemple) plutôt que d'en créer de nouvelles, très coûteuses à mettre en place et à contrôler.
    • Pas d'accord
      0
    titinawack
    Oui, l'écotaxe pour tous ! Enfin
    • Pas d'accord
      0
  • faire payer les pollueurs

    ludivine30 - 19 Septembre 2017 - 20h08
    la règle devrait être de faire payer les transports publics par les pollueurs : automobiles, camions...
    Clément Roupioz
    Tout a fait d'accord. Un fumeur paye et choisis de s'imposer sa pollution. Hors si on regarde les morts due a la pollution des voitures, imposé aux enfants et aux autres, c'est presque autant. Il suffit.
    • Pas d'accord
      0
    lm69
    Ca a pu s'appeler l'ecotaxe ... ca n'a malheureusement pas bien fonctionné par manque de courage ... politique !
    • Pas d'accord
      0
    S BERTHAUD
    Et donc par les usagers. Trouvez vous normal que le citoyen vivant à Lyon paye par ses impôts des subventions de l'Etat allant dans les caisses de la RATP ?
    • Pas d'accord
      3
    Frédéric Bisson
    Et selon le principe de la poupée russe, faire payer plus d'impôt au autosollistes domicile-travail (par réduction du barème fiscal servant au calcul des frais réels de transport domicile-travail) afin de financer un crédit d'impôt pour les contribuables qui déclarent sincèrement le coût réduit de leurs trajets domicile-travail covoiturés
    • Pas d'accord
      1
    Baptiste Anvel
    Alors, juste, par rapport aux camions : dites vous que la plupart des camions qui entrent dans les centre-villes sont là pour livrer des commerces. Si les transporteurs sont appelés à devoir payer davantage parce qu'ils polluent en livrant les commerçants, dites vous que ça sera automatiquement répercuté sur les tarifs de transports payés par les commerçants, et par conséquent, sur les prix des articles vendus aux clients finaux...
    • Pas d'accord
      2
    Xigane
    En gros un carburant à 5€/litre. Techniquement facile, politiquement suicidaire.
    • Pas d'accord
      1
    eric
    Un peu facile. Surtout quand on sait que le billet de train que vous prenez est subventionné à 80 % ! Je ne vois pas pourquoi on devrait payer pour l'usage de nos routes, payés avec nos impôts, et devoir en plus payer une taxe au kilomètre juste pour faire plaisir à ceux qui détestent la voiture...
    • Pas d'accord
      0
    vchiu
    Eric, pouvez-vous me citer vos sources pour les 80% de subventions ? Une chose est claire, les subventions à destination du réseau ferroviaires sont complètement insuffisantes pour couvrir son entretien et son renouvellement. De plus, le réseau traine une dette de 40 milliards alors que les routes n'ont aucune dette. Les routes devraient être beaucoup plus payées par les usagers et beaucoup moins par les contribuables. La façon la plus simple est clairement par la taxe sur les carburants.
    • Pas d'accord
      0
    Nicolas Vannier
    Les taxes sur les carburants sont déjà énormes et représentent plus de 70% du prix au dernier nouvelles, ne parlons même pas du prix des péages qui est une sorte de racket organisé dont les recettes excédent immensément les dépenses d'entretien, les usagers de la route paient déjà leur part et plus ça c'est clair.
    • Pas d'accord
      1
  • Le coût des transports

    Le ministère - 15 Septembre 2017 - 18h55
    En France, les usagers des transports paient moins que dans les autres pays développés. Il est temps de commencer à faire la vérité des prix, mais en fonction des niveaux de revenus pour ne pas pénaliser les plus fragiles.
    Everglad Monbushon
    Les personnes qui prennent les transports, n'ont le plus souvent pas de voiture, ils réduisent l'empreinte carbone. Il ne semble pas juste d'augmenter les couts des transports pour les personnes qui consentent à l'effort collectif.
    • Pas d'accord
      0
    Rémi
    Il faudrait au contraire aller vers la gratuité des transports collectifs de proximité, ainsi que ceux en zone peu dense, un moyen efficace de rentabiliser l'action publique pour des transports propres, Quitte à desservir une zone autant remplir le train ou le car
    • Pas d'accord
      2
    S BERTHAUD
    L'Etat et les collectivités versent chaque année près de 15 milliards d'euros au groupe SNCF, et environ 2 milliards d'euros à la RATP il est effectivement temps que l'usager paye véritablement le service dont il est censé bénéficier.
    • Pas d'accord
      9
    michel 73
    A S. Berthaud : pensez-vous vraiment que les automobilistes payent le vrai coût de transport : les voiries sont construites et entretenues par l'Etat et les collectivités.
    • Pas d'accord
      1
    Nicole Tagand
    les tarifications compliquées risquent de couter plus chers que ce qu'elles "rapporteraient"
    • Pas d'accord
      0
    Jeremy Buron Pellaumail
    Au contraire le coût doit être mutualiser! Pas plus de 100€ par mois pour du transport public : il doit rester compétitif face à la voiture
    • Pas d'accord
      0
    François Spanagle
    Pratiquer une vérité des prix, provoquerait de nombreux péages sur toutes les routes de France. En effet l'entretiens des routes et en quasi totalité payé par le contribuable, et presque jamais par les automobilistes. Même les autoroutes sont subventionné. Par ailleurs le prix du carburant connaîtrai lui aussi une très forte augmentation car il est subventionné.
    • Pas d'accord
      1
    Tor
    L'important serait déjà de connaitre le prix total, après on voit comment on peut faire pour l'optimiser. Faire de la gestion en gros ? Pour ce qui est de la voirie, elle est déjà dans les impôts. Pour être cynique, pourquoi les gens vivent ils si loin de leur emploi qu'il leur faut absolument un Train ou une Voiture pour y aller, de préférence payé par les autres ?
    • Pas d'accord
      0
    Françoise Mezzadri
    En région parisienne : il n'est pas normal que d'aller sur Paris en transports en commun me coûte plus cher que d'y aller en voiture (hybride Prius) !!!! Les transports en commun sont bien trop cher ! La gratuité ou une vraie baisse des tarifs serait clairement incitatif
    • Pas d'accord
      1
    lilie_libre
    Ou avez vous vu que les usagers paient moins que dans les autres pays développés ? Cette assertion est complètement fausse
    • Pas d'accord
      1
    DALIEN
    Beaucoup des intervenants sur ce thème n'ont pas les connaissances voulues: En France, en moyenne l'usager ne paie que 30 % du cout total du transport collectif, voir moins, ce qui est peu par rapport à de nombreux pays développés. Les automobilistes français, eux paient leur carburant avec les différentes taxes qui au final contribuent largement à financer les routes. Les autoroutes à péages ne coutent rien à ceux qui ne les empruntent pas, au contraire, l'état perçoit même une taxe domaniale.
    • Pas d'accord
      0
    Aurora Broadus
    d'accord
    • Pas d'accord
      0
    eric
    @ Michel 73. Les voiries sont certes payées par le contribuable, mais l'automobiliste paie sa voiture pour y rouler. A ce jour, aucun usager du train n'a jamais fait l'effort financier de payer le wagon dans lequel il s'assoie. Ce coût est entièrement à la charge du contribuable...
    • Pas d'accord
      1
    John
    Un élément à prendre en compte absolument dans la volonté d'une meilleure répartition des couts usagers/contribuables: il faut examiner les couts complets et non les seuls couts financiers. Les taxes payées par les automobilistes couvrent une bonne partie des dépenses d'infrastructure mais qu'en est il de la pollution et de l'impact sur la santé notamment?
    • Pas d'accord
      0
    John
    Notamment les PL sont loin de payer à hauteur des couts qu'ils génèrent (pollution, bruit...)
    • Pas d'accord
      0

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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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