Mobilités plus solidaires : réduire les fractures sociales et territoriales

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  • Repenser l'aménagement du territoire...

    pierre2 - 12 Décembre 2017 - 03h04
    Cela a peut-être déjà été dit. Il est vain de continuer à développer les métropoles. Cela tend les prix immobiliers, complique les déplacements, augmente la pollution, et fracture les territoires. Il faut donc miser sur les villes moyennes. Y développer l'emploi (mesures fiscales ?), le logement, les services publics, les commerces. Pour rééquilibrer la présence humaine, aujourd'hui trop focalisée sur Paris, Bordeaux, Lille, Marseille, Lyon...
  • Mobilités solidaires

    thie78 - 11 Décembre 2017 - 23h21
    Je demande la suspension de tous les projets de lignes TGV en cours et le renoncement à lancer de nouveaux projets, en raison du coût énorme de ces investissements et de la vision économique induite centrée sur les facilités de déplacement accordées aux dirigeants de sociétés. Cela empêche la SNCF d'investir ailleurs sur des projets qui faciliteraient la vie des gens dans la pauvreté.
    Le territoire est suffisamment maillé par le TGV pour que le développement économique ne patisse pas de telles décisions.
    Cordialement
  • Libérer les espaces publics à proximité des HLM

    AITF - 11 Décembre 2017 - 16h30
    Objectif : revoir les modalités d’application de la loi de lutte contre les exclusions (1998), qui, en dissociant les loyers du stationnement et du logement, a contribué à une sous-utilisation massive des parkings des bailleurs HLM et à saturer les espaces publics voisins, nuisant à la mobilité des piétons et cyclistes.
    • Ouvrir une réflexion avec les bailleurs sociaux sur l’absence de lien entre loyers des logements et des places de stationnement dédiées (article L442-6-4 du code de la construction et de l’habitation).
    • Envisager un lien entre la possession de voiture et la possibilité de résilier le bail pour la place de stationnement (ou ne pas en prendre) : lien avec le fichier des cartes grises?
  • Expérimentation de covoiturage partiellement subventionné par la Région

    pseudonyme - 10 Décembre 2017 - 12h13
    Créer une application qui mutualiserait tous les services de covoiturage en ligne en partenariat avec eux.
    L’application est limitée au département pilote en parallèle des services de transport commun pour en étudier le succès et aux 15-25 ans, population la plus demandeuse et la plus pénalisée.
    L’application est proposée et téléchargée via le site transports publics de la RÉGION pour tous les 15-25 ans et lors des inscriptions pour tous les scolaires de plus de 15 ans.
    Paiement par carte (avec autorisation parentale pour les mineurs de 15 à 18 ans).
    Chaque demande de covoiturage est facturée 1euro10 comme un trajet bus à l’utilisateur, la différence est payée au site de covoiturage par la région.
    Nous comptons sur l’effet boule de neige pour augmenter le parc des transporteurs avec l’assurance d’avoir des compléments de revenus réguliers et un paiement sans risque, la traçabilité et la sécurité qu’elle amène tant au niveau du transporteur que du véhiculé.
    Re-création du lien social
  • L'autostop sécurisé en milieu rural, plutôt que le covoiturage trop confidentiel, car trop contraignant

    Ric3264 - 08 Décembre 2017 - 18h44
    Bonjour,
    Les nouvelles technologies permettent d'envisager la généralisation de l'autostop en permettant sa sécurisation.
    Il faut mener de front:
    - la mise en place étudiée d'aires d'auto-stop équipés (garage à vélos...) et en liaison intermodales avec les pistes cyclables, les arrêts de bus:
    - en bordure des voies peu circulées
    - à proximité mais en dehors des voies davantage circulées;
    - inciter les chauffeurs à rester connectés avec une application smartphone de type KAROS ou OUIHOP afin d'être toujours disponibles en les améliorant par la mise en place de commandes vocales pour libérer le chauffeur de toute contrainte d'inscription ou de déclaration préalable de son itinéraire à venir.
    Il faudrait légiférer pour contraindre chaque collectivité à assurer la mobilité pour tous ceux qui n'ont pas la possibilité de conduire une voiture, en fixant une obligation de calendrier de "mise en mobilité", à l'exemple de la loi sur l'accessibilité de 2015 pour les ERP.
  • Pour aider les territoires ruraux

    blugat - 08 Décembre 2017 - 10h05
    Les territoires ruraux sont les grands sacrifiés des projets de développement et particulièrement dans les transports. Au lieu de faire la course au toujours plus vite entre les "pôles urbains", il faudrait maintenir et sécuriser les TER et les Intercités, puis rouvrir des lignes existantes pour développer le maillage du territoire y compris pour le fret. Il ne faut pas perdre de vue que la rénovation coûte beaucoup moins cher et qu'il faut faire des économies... Aussi il faudrait consulter la population pour les grands projets et autres qui la concernent, pour atténuer le sentiment d'abandon qui favorise les votes pour les extrêmes.
  • Contribution issue de l'atelier assises de la mobilité des députés LREM Haute-Savoie, Savoie et français de l'étranger

    Alexis Cintrat - 07 Décembre 2017 - 11h11
    • Accepter le coût du transport et se focaliser sur l’offre.
    • Lever les contraintes législatives ne permettant pas de faire des arrêts de bus des endroits relais.
    • Donner les moyens au co-voiturage de se développer.
  • L'éducation - Premier rempart aux fractures

    Cap au Nord Entreprendre - 07 Décembre 2017 - 10h40
    Le premier rempart aux fractures sociales et territoriales est, comme toujours, l'éducation. Pour Cap au Nord Entreprendre, l'éducation nationale doit inclure dans ses programmes un volet "savoir identifier et utiliser les transports en commun" en s'appuyant sur les structures de proximité à vocation sociale".
    2.5 points du chômage sont liés à la mobilité. Ce chiffre est loin d'être négligeable et encourage la réflexion pour mettre en place des actions dès le plus jeune age.



  • Fractures sociales et territoriales - Marseille Nord, un exemple emblématique

    Cap au Nord Entreprendre - 06 Décembre 2017 - 17h04
    Dans les territoires Nord de Marseille, la fracture est davantage territoriale. Cap au Nord Entreprendre s’investit pour améliorer les conditions de mobilité des 250 000 habitants et des 85 000 salarié-e-s qui peinent chaque jour à atteindre leur domicile, les services administratifs mais aussi les portes de l’entreprise.
    En réduisant la fracture territoriale, c’est bien la fracture sociale qui s’efface. En effet, l’accès aux services publics, aux entreprises, aux biens et aux services en général génère indubitablement une amélioration du cadre de vie De plus, un vrai projet pédagogique doit être porté par l'Education Nationale qui doit éduquer à la mobilité ( la sociabilité du voyage est bien acquise et non pas innée).
    Aussi, les AOMD et les opérateurs publics de mobilité se doivent de fournir un service fiable attractif qui peut aussi reposer sur un modèle hybride privé/public (avec des appli innovantes de copiétonnage, de transport à la demande, etc.).
  • Des smart cities, offrant flexibilité et inter-connectivité entre les différents modes de transport

    Automobile Club Association - 06 Décembre 2017 - 14h47
    Une approche des déplacements selon le concept des "smart cities" (sans exclusion de la voiture) permettant des solutions de mobilité offrant choix, flexibilité et inter-connectivité entre les différents modes de transport.
    Il faut :
    - Développer des systèmes de gestion du trafic en temps réel (signalisation variable, parkings intelligents, paiement stationnement à distance…), de logistique urbaine (itinéraires PL, livraison...)
    - Promouvoir le développement du covoiturage par des outils à la portée de tous.
    - Coordination des acteurs de la mobilité (service public, sociétés, start-up…) pour créer des outils de gestion de la mobilité locale et régionale (centre ou portail de mobilités…).
    - Exploiter l’open data des transports pour organiser avec l’aide des nouvelles technologies une mobilité intermodale simple d’utilisation.
    - Développer les programmes innovants de formation de tous les usagers permettant conduite et cohabitation responsables.
  • Faire ses courses à proximité, au même tarif qu'à 60km

    Isabelle Pascal - 06 Décembre 2017 - 04h24
    Nos centres-ville disposent (dans le meilleur des cas) de superettes, avec un choix limité, des tarifs peu attractifs, incitant à se déplacer en masse vers les hyper grands centre commerciaux, éloignés et accessibles donc aux seuls propriétaires de voitures, plombant les finances des autres.
    On peut imaginer des magasins en centre ville (rendu accessible par TC), avec stock mimimal ( 1 à 5 exemplaires de chaque objet), produits frais locaux. On choisirait un article en approchant son téléphone et en validant la commande. La livraison pourrait se faire à domicile. Les tarifs doivent être identiques à ceux trouvés dans les grands centres. Le paiement pourrait se faire en ligne. Seule la "livraison immédiate" serait sujette à taxe supplémentaire. Un transport collectif des denrées ou autres objets pourrait être quotidien à destination de la commune adhérant à ce projet. La commune pourrait éventuellement être mise à contribution pour ce service de transport, ou l'organiser.

  • véhicule modulaire

    Isabelle Pascal - 06 Décembre 2017 - 04h00
    inventer un véhicule qui dissocie traction et habitacle.
    Une traction "locomotive des routes" développée par nos constructeurs automobiles, avec plateforme inter-active et connectée, permettant un transport en commun optimisé, un habitacle privatif "mni-wagon" avec ancrage rapide et sûr à la locomotive.
    Solution idéale pour les personnes qui ne conduisent pas, moins chère que l'achat d'une voiture, qui peut s'adapter aux inventions de traction propres au fil du temps.

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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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