Le droit à la mobilité pour lutter contre la pauvreté

Geneviève Tardieu - 05 Décembre 2017 - 09h45
Le non accès à la mobilité a des répercussions très néfastes sur les personnes dans la précarité, non seulement pour accéder à l’emploi, mais à la santé, à l’éducation etc.
Le mouvement ATD Quart Monde souhaite qu’un droit à la mobilité pour tous soit solidement affirmé dans la réglementation sur la mobilité qui sera discutée en 2018.
Il souhaite également que les personnes précaires, celles qui sont privées de leurs droits fondamentaux, soient associées à l’élaboration et au suivi des politiques de mobilité, ce qui est la meilleure manière de garantir la mobilité durable pour tous.
Il encourage les acteurs de la mobilité, institutions et entreprises à proposer des solutions innovantes qui apportent des réponses à tous les freins actuels à la mobilité des plus pauvres en les associant à ces dispositifs.
La société civile est prête à s’investir dans l’élaboration de cette loi d’orientation, afin que les offres de transports correspondent aux besoins de tous, y compris des plus pauvres.
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