Mobilités plus solidaires : réduire les fractures sociales et territoriales

Comment garantir à chacun la possibilité de se déplacer pour accéder à l’emploi, à la formation, à la santé, à la culture ?

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  • Les fausses pistes des subventions à l’aménagement territorial

    Olivier_R - 11 Décembre 2017 - 12h48
    Arrêtons d’avancer des concepts qui ne sont pas opérationnels (« droit au transport ») ou qui n’ont pas de sens (« égalité des territoires » : que veut dire deux territoires ÉGAUX?). On ne distribue ou redistribue pas durablement des activités ou des populations à coup de subventions, surtout récurrentes : ça ne fait que gaspiller des ressources. C’est à ceux qui choisissent de vivre ou de créer des activités dans des zones isolées à faible trafic d’en supporter les surcoûts.
  • Garantir et offrir : de l'intérêt de l'innovation et de l'expérimentation

    Cap au Nord Entreprendre - 07 Décembre 2017 - 10h25
    Le principe fondateur des services publics : Ne pas favoriser, ne pas exclure. Cependant, les infrastructures actuelles ne facilitent pas un accès égal aux différents services. L'apparition d'appli innovantes modifie le paysage des mobilités et laisse entrevoir une amélioration des déplacements. Le covoiturage, le copiétonnage, le transport à la demande sont autant de solutions pertinentes pour les différents publics. Il est à noter que chez Cap au Nord Entreprendre, la mutualisation des services de mobilité entre les différentes entreprises du réseau permet une optimisation des services de mobilité et une approche durable des déplacements des salarié-e-s sur le territoire.
    Par exemple, la mise en place de micro-navettes mutualisées permet la réduction du recours au véhicule individuel pour se rendre sur les lieux de travail qui connaissent globalement une saturation des aires de stationnement et des difficultés à recruter sur les territoires Nord de Marseille.

  • Le droit à la mobilité pour lutter contre la pauvreté

    Geneviève Tardieu - 05 Décembre 2017 - 09h45
    Le non accès à la mobilité a des répercussions très néfastes sur les personnes dans la précarité, non seulement pour accéder à l’emploi, mais à la santé, à l’éducation etc.
    Le mouvement ATD Quart Monde souhaite qu’un droit à la mobilité pour tous soit solidement affirmé dans la réglementation sur la mobilité qui sera discutée en 2018.
    Il souhaite également que les personnes précaires, celles qui sont privées de leurs droits fondamentaux, soient associées à l’élaboration et au suivi des politiques de mobilité, ce qui est la meilleure manière de garantir la mobilité durable pour tous.
    Il encourage les acteurs de la mobilité, institutions et entreprises à proposer des solutions innovantes qui apportent des réponses à tous les freins actuels à la mobilité des plus pauvres en les associant à ces dispositifs.
    La société civile est prête à s’investir dans l’élaboration de cette loi d’orientation, afin que les offres de transports correspondent aux besoins de tous, y compris des plus pauvres.
  • Mobilité et Equité en campagne

    Jacques Dornelle - 04 Décembre 2017 - 21h10
    il y a cette jeunesse qui passant par le CAP, le BTS doit aller là où l’enseignement choisi se fait, souvent pourvue par des services communs de transport rarement à proximité de leur lieu de résidence mais doit être aussi motorisée pour accomplir sa tâche auprès de son patron.
    Tous les établissements bancaires à juste titre commercialisent le crédit étudiant en le hiérarchisant selon le type d’études, la renommée de l’école et qui se caractérise par un différé de remboursement soit de l’assurance seule, soit en y ajoutant les intérêts, laissant ainsi le capital être remboursé en fin d’études, à la prise d’emploi.
    Je propose l’extension de ce principe de prêt avec différé aux jeunes qui poursuivent des études qui ne sont pas le fait de grandes écoles comme les apprentis , les étudiants en BTS.
    Montant : 10.000 euros maximum
    Taux : 0% maximum 3%
    Durée de différé : 3 ans maximum
    Voilà ma modeste contribution.
    Jacques DORNELLE
    LREM dans le GERS
  • urbanisme

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h40
    localiser les emplois et les services à proximité des habitations
    ne pas supprimer les service de santé de proximité
    navettes de desserte pour les spectacles
  • 4/4 Pour un véritable droit au transport pour tous, sans exclusive

    Odile Maurin - 03 Décembre 2017 - 19h15
    En attendant le retour à la loi de 2005 et son applications effectives, nous demandons l'application stricte des textes sur le transport de substitution, conformément à la directive de 2006. Car les conditions des rares services de transports de substitution existants ne correspondent pas à un « service de transport public accessible assurant, dans des conditions analogues, la desserte d’une ligne de transport non accessible ».
    En effet, les conditions générales des services contreviennent à la réglementation sur les points suivants : limitation de l’accès au service, inscription obligatoire, réservation préalable imposée, service restreint pour les personnes venant d’un autre département, non-respect de la vie privée, demande de justifications discriminatoires, …
    Imposte-t-on de tels conditions, de surcroît vexatoires, aux personnes valides : non ! Tout ceci constitue une rupture d’égalité entre les citoyens. Ce qui est inacceptable et discriminatoire.
  • 3/4 Pour un véritable droit au transport pour tous, sans exclusive

    Odile Maurin - 03 Décembre 2017 - 19h11
    Ce fut la consécration de la fin de la liberté d'aller et venir, et surtout du droit pour les personnes en situation de handicap de choisir leur lieu de vie, non pas en fonction de la fréquentation des arrêts de transport à proximité, mais en fonction de leur droit de choisir comme tout citoyen leur lieu de vie. C'est pourquoi l'association HANDI-SOCIAL demande l'inscription dans la constitution d'un véritable droit au transport, qui concerne tous les citoyens, et pas seulement les plus valides. Sachant que la question de l'accessibilité concerne toutes les personnes à mobilité réduite, bien au-delà du champ du handicap, avec toutes les personnes âgées vivant en zone rurale et assignées à résidence elles aussi. Nous demandons aussi l'abrogation de l'ordonnance accessibilité et le retour à la loi 2005.
  • 2/4 Pour un véritable droit au transport pour tous, sans exclusive

    Odile Maurin - 03 Décembre 2017 - 19h10
    Sachant que pour qu'un transport routier ou ferré soit accessible, il faut d'une part que le matériel roulant le soi, mais aussi que le point d'arrêt soit aménagé. Mais cette fois encore, et malgré l'existence de textes réglementaires, la loi a été peu ou pas appliquée. Et au lieu de sévir, nos gouvernants ont sorti l'ordonnance accessibilité du 26 septembre 2014, ratifiée le 5 août 2015, et accordé aux mauvais élèves nombreux, de nouveaux délais, de 36 ou 9 ans, mais surtout, ils ont remis en question la notion de la continuité de la chaîne de déplacement, y substituant la notion d'arrêt prioritaire. Notion principalement liée à l'importance de la fréquentation des arrêts en question. Avec aussi la notion d'un arrêt accessible à 50 kms maximum d'un arrêt inaccessible.
  • 1/4 Pour un véritable droit au transport pour tous, sans exclusive

    Odile Maurin - 03 Décembre 2017 - 19h09
    Je viens aborder ici la question de la ségrégation subie par les personnes à mobilité réduite dans ce pays.
    La loi de 2005, après une première loi de 1975 inappliquées, était venue fixer des obligations en matière d'accessibilité des transports pour permettre notamment aux personnes en situation de handicap de se déplacer. Les autorités organisatrices des transports avaient un délai de 10 ans pour rendre accessible l'intégralité de la chaîne de déplacement, afin d'assurer sa continuité. Seules dérogations possibles, l'impossibilité technique avérée qui devait être démontrée et qui était cadrée. Pour arriver à ce résultat, ces autorités devaient réaliser un schéma d'accessibilité des transports collectifs dans les 3 ans de la loi, et elle devait en outre mettre en place pour les points d'arrêt reconnu en impossibilité technique avérée un service de transport de substitution.
  • Aménagement du territoire, périurbain et rural, solutions pour les ménages contraints

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 12h07
    Pour le Conseil économique, social et environnemental (CESE), l’aménagement du territoire doit anticiper les questions de mobilité pour réduire les inégalités liées à l’éloignement des lieux d’habitations des lieux de travail et de loisirs. Les territoires périurbains et ruraux font partie des champs prioritaires. Si l’offre de transports publics reste à développer, le recours organisé à la voiture partagée peut apporter en complément des solutions dans ces territoires où la voiture individuelle est quasi le seul moyen de transport.
    Accroître la fiscalité énergétique sur des ménages contraints a des conséquences en termes de pouvoir d’achat et de consommation, qui nécessitent de proposer des compensations et/ou des solutions alternatives de mobilité quotidienne.
    Odile Maurin
    Merci aussi de penser aux personnes à mobilité réduite qui sont trop souvent les grands oubliés de toutes nos politiques
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  • Promouvoir le vélo comme solution de mobilité économique et universelle

    Association Janus France - 01 Décembre 2017 - 10h58
    L’État peut devenir, dès aujourd’hui et aux côtés des territoires, un acteur majeur de la promotion du vélo comme mode de transport populaire et universel.
    1% : c’est le coût que représente un vélo urbain de bonne qualité par rapport au prix d’une voiture d’entrée de gamme : utiliser le vélo permet de gagner en pouvoir d’achat. En France, un trajet en voiture sur 4 fait moins de 3 km, soit moins de 10 min à vélo ; le potentiel de ce mode de transport est évident, surtout en rapport aux défis pour améliorer la qualité de l’air. Le vélo est un mode de transport inclusif et universel, il constitue un levier majeur pour accéder à l’emploi dans toutes les catégories sociales et diminuer la précarité des plus fragiles face à la mobilité. Enfin, il permet de voyager, en se mettant au service de la découverte et d’un tourisme éco-responsable.
    Odile Maurin
    S'il faut tout faire pour développer les modes doux de déplacement, il est important aussi de ne pas oublier les personnes à mobilité réduite qui ont besoin d'autres solutions de mobilité
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  • Arrêtons de centraliser les emplois, les services publics

    Poischiche - 30 Novembre 2017 - 23h05
    pour une vision globale des territoires qui intègre un équilibre des emplois, des services en lien avec les transports
  • Maintenir et développer un service public de qualité

    nat75 - 27 Novembre 2017 - 14h41
    Afin de garantir à chacun la possibilité de se déplacer, il convient de maintenir et développer l'offre de transport existante. Or, un opérateur privé n'aura pas l'intérêt de maintenir des lignes déficitaires.
    L'Etat doit prendre en charge ce service public en préservant, voir en augmentant, les fréquences de passage, tout en utilisant le mode ferroviaire plus respectueux de l'environnement, en évitant le transport routier et les cars qui actuellement prennent le relai après la fermeture des lignes déficitaires.

    Plusieurs types de lignes doivent ainsi faire l'objet d'investissements massifs :
    - les lignes du quotidien : RER(et métro) de la région parisienne qui sont ultra saturés et ne permettent pas de voyager dans des conditions dignes tant l'entassement des voyageurs est important : il faut continuer de développer d'autres lignes (radiales...) et augmenter les fréquences
    - les lignes qui permettent d'atteindre les territoires isolés (ex trains de nuit Paris Briançon, certains TER)
    Odile Maurin
    c'est une question d'aménagement du territoire que la SNCF a abandonné comme mision
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  • accès à chacun ...

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h38
    La question ne vise-t-elle pas essentiellement (exclusivement ?) le "chacun-fragile" ?!! Mais, ça illustre bien l'aberration de la "solution voiture individuelle propre" qui ne fait qu'aggraver le fossé social.
  • Nécessité de faire évoluer les mentalités

    Malau - 16 Novembre 2017 - 23h57
    surtout sur les territoires ruraux, où actuellement la voiture individuelle reste le mode de déplacement majoritaire. Nécessité de moins d'individualisme, de s'organiser par quartier, par zone d'activité, au sein des clubs sportifs...
    Profiter de la mise en œuvre du SCOT et PCAET pour créer une maison des mobilités à l'échelle des territoires avec un référent et une antenne dans chaque commune. Cette structure pourra établir un diagnostic des pratiques pour les différents motifs de déplacement et évaluer les besoins.
    Au niveau des communes, développer les pédibus et les vélobus pour les scolaires mais aussi pour les adultes.
    Pour les déplacements domicile -travail, mettre en place des PDIE (Plan de Déplacement Inter Entreprises), induisant plus de covoiturage, d'autopartage et de promotion des modes actifs de déplacements (marche, vélo...). L'ADEME accompagne les collectivités dans cette démarche.
    Lors de la semaine européenne de la mobilité, faire le "challenge de la mobilité".

    laroulette
    préservons cependant un peu de liberté!
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    Odile Maurin
    Merci de ne pas oublier les besoins des personnes à mobilité réduite, pour lesquels vous propositions sont inopérantes
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  • déplacements de membres de clubs sportifs en voiture

    franca - 16 Novembre 2017 - 09h37
    Mon fils a tenu à s'inscrire dans un Club d'Athlétisme, par goût de ce sport bien sûr.

    Et il participe avec d'autres membres du Club à des compétitions dans toute la région et au-delà.
    Pour une course de quelques minutes, il peut y avoir 4h de route aller-retour, la fatigue, les risques, la pollution...
    On veut supprimer des lignes SNCF. Ne devrait-on pas d'abord encourager leur utilisation vertueuse pour des activités sportives par exemples, sensées être bonnes pour la santé, sauf que... le trajet en voiture...

  • réduire les distances entre lieux de vie et zones d'activité / centres de décisions / lieux culturels / centres de soins

    Axel JOURDA 1 - 09 Novembre 2017 - 18h42
    Reduire les distances entre les lieux de vie et les lieux d'activité, de décision, culturels, de soin...
    Car tout tend à séparer les lieux d'habitation du reste. Or, c'est ça qui fait qu'on est obligé de prendre la voiture pendant 1/2h pour faire le moindre truc. Et qu'en plus, tout le monde prend la même direction parce que toutes les activités sont au même endroit ! (= Bouchons, = pollution)
    De plus, il y a une vraie fracture sociale, culturelle et d'éducation entre les métropoles et zones rurales. Maillons mieux le territoire : incitons financièrement les entreprises à s'installer en zone rurale, y compris des sièges sociaux et de décisions (pas que des cooperatives agricoles, entrepots, ateliers de prod), augmentons les taxes et les charges pour celles qui se concentrent dans les zones "où il y a déjà tout !". Aidons aussi financièrement les gens à s'installer en zone rurale et entreprendre. Développons le haut débit en zone rurale pour que des professions " du net" s'y installent
    Odile Maurin
    Prévoyons aussi des solutions pour les personnes à mobilité réduite
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  • Combattre la précarité énergétique dans le transport

    Audrey Berry - 09 Novembre 2017 - 18h09
    Si le concept de précarité énergétique est bien connu dans le logement, la dimension transport est absente des débats sur la transition écologique. Or l’augmentation de la fiscalité sur les carburants prévue par la loi risque de fragiliser fortement une partie de la population. Premièrement, il s’agit de reconnaitre le phénomène en incluant la dimension transport dans la définition légale de la précarité énergétique. Deuxièmement, l’Etat doit proposer des aides accessibles à tous. Or les aides actuelles sont insuffisantes. Par exemple, le reste-à-charge (après prise en compte du bonus-malus et/ou de la prime à la casse) reste trop important pour permettre à de nombreux ménages d'acquérir un véhicule réellement efficace sur le plan énergétique. Enfin, il s’agit de renforcer les capacités d’adaptation des ménages. Pour cela l’Etat doit se munir d’outils statistiques pour identifier les populations les plus vulnérables dans la transition et améliorer leurs conditions de mobilité.
  • Maillage des territoires et proximité

    TchouTchou - 07 Novembre 2017 - 15h56
    Des services au public et publiques développés et/ou maintenu sur tout le territoire ainsi que la relocalisation des activités sont les conditions essentielles à la sobriété des déplacements. C'est la première chose sur laquelle il faut travailler. Ensuite, un bon maillage des territoires avec des moyens de déplacements collectif dans la mesure du possible (pour la voiture indispensable en zone rurale, incitation fiscale, financière au covoiturage). des points de convergence, multimodaux à proximité des gares (routières, ferroviaires, métro, tram, etc.)
    franca
    Généralisation dans les gares location petits véhicules ou vélos courte distance (gare-domicile ou gare-travail, gare-loisirs)
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  • Faciliter la mobilité des personnes en instaurant un crédit d’impôt déménagement pour tous

    Chambre Syndicale du Déménagement - 07 Novembre 2017 - 13h35
    I.Mettre en place un crédit d’impôt permettant à tout foyer fiscal de déduire de son revenu imposable le coût de son déménagement, quelle qu’en soit la cause, en fonction d’un barème pré-établi et sur présentation de justificatifs probants émanant d’une entreprise de déménagement.
    II.Promouvoir un prêt à taux 0 dédié au financement d’un déménagement et dont l’octroi sera soumis à la présentation d’un devis détaillé puis d’une facture acquittée établis par un professionnel.
    III.Intégrer complètement la prise en charge de l’opération de déménagement au sein des dispositifs fonctionnels d’aide à la mobilité (ex : MOBILI-PASS pour les salariés du secteur privé).
    IV.Élargir/assouplir les conditions d’éligibilité à la prime de déménagement allouée par la CAF en supprimant le seuil d’octroi actuel de 3 enfants à charge et en revalorisant le plafond de l’allocation.
    V.Soutenir tout dispositif ayant pour finalité de promouvoir l’accession à la propriété et la neutralisation du coût du foncier.
  • Témoignage d'un habitant d'Aurillac qui se déplace à l'étranger pour son travail

    Jean-Jacques L - 06 Novembre 2017 - 09h26
    Bonjour,
    Je vous écris d’Aurillac où je suis venu une petite semaine du Royaume Uni pour soutenir un parent proche hospitalisé depuis peu. C’est dans ce pays que j’exerce mon activité professionnelle aujourd’hui.
    C’est grâce aux compagnies aériennes « low-cost », mais surtout je dirais de compagnies capables d’établir des liaisons régulières avec des avions bien remplis sur des destinations qui ne sont pas seulement de très grandes villes que je peux exercer cette activité.
    J’aimerais aussi travailler en France, où je vis à peu près la moitié de mon temps depuis trois ans, mais pour l’instant je n’ai pu y exercer que des activités bénévoles.
    Pour moi, la question de la mobilité pour accéder à l’emploi, la formation, la santé et la culture n’est pas seulement une question de transports. C’est aussi une question d’accueil. Nous pourrions progresser de ce côté-là, mieux accueillir ceux qui vont et viennent, qui prennent le risque de se déplacer pour aller à la rencontre des autres.
  • Pour garantir de se déplacer en territoires ruraux

    vincent desmas - 05 Novembre 2017 - 22h05
    Il existe une solution, adapter la réglementation pour permettre aux communes de pouvoir attribuer à un particulier ou tout autre personne, de faire le conducteur dans sa commune pour répondre à toutes les demandes de déplacement en échange d'un véhicule qui lui serait attribué et mis à sa disposition.
    teletoon
    un système de mise à disposition de vélos électriques pourraient aussi faire l'affaire. Pourvu que la distance entre village et ville moyenne n'excède pas 10 Km et que les gares possèdent des systèmes d'attache adaptés.
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  • Abandonner les projets de LGV

    pot - 01 Novembre 2017 - 16h53
    Vus la dette abyssale de la SNCF, de l'Etat, les 300 millions d'euros dus par les collectivités territoriales pour boucler le financement de a ligne Bordeaux Paris (pourtant déjà en service !), l'état déplorable des voies existantes, comment accepter l'irresponsabilité et l'entêtement de certains grands élus à développer encore des Lignes à Grande Vitesse. LGV dont l'opportunité repose sur des études socio-économiques obsolètes et plus que fragiles comme l'a d'ailleurs prouvé l'avis négatif émis par le commissaire enquêteur .
    Il est bien évident que le temps est venu de faire des choix qui soient profitables à l'ensemble des citoyens et non réservés à une certaine tranche de la population. La priorité doit être donnée aux transports du quotidien..
    Nordexpress
    Ainsi que les investissements dans des autres projets farfelus de déplacement de métropole à métropole à hyper vitesse dans des capsules en sustentation dans un tube de métal. Véritable gouffre financier n'apportant rien en termes de réduction de fracture territoriale et qui, dans son implémentation, serait dévorante de ressources naturelles. Un projet peut être adapté pour traverser un désert, mais qui aurait une implémentation difficile en Europe.
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  • Renforcer les liaisons entre métropoles et villes moyennes, hors Paris

    Martin_LUCAS - 27 Octobre 2017 - 20h14
    Le réseau ferroviaire a de nombreuses vertus : il favorise la concentration autour des gares, occupe moins de m2 et coûte moins cher (réseaux conventionnel) qu'une autoroute à débit égal, et pollue beaucoup moins que tout autre moyen de transport.
    Mais ce n'est pas tout : en reliant des villes, il répartit les emplois et la pression immobilière.
    Or ces dernières années, le réseau ferroviaire a été de plus en plus déséquilibré et centralisé, ce qui résulte en un dépeuplement des villes moyennes et une pression immobilière insupportable sur l'ïle-de-France.
    C'est ainsi qu'on génère une économie fragile et un énorme gâchis de foncier (2 million de logements vides en France).
    Il est donc urgent de transformer et d'enrichir ce réseau pour qu'il devienne plus distribué, par la création de vraies liaisons rapides hors Paris, par exemple Bordeaux-Nantes, Lyon-limoges, Toulouse-Nice, Le Mans-Caen, etc.
    pot
    A condition que ce développement ne développe l'effet inverse: exemple hausse des prix de l'immobilier bordelais suite à l'ouverture de la LGV Paris Bordeaux A condition que ce développement ne développe l'effet inverse; ex hausse des prix de l'immobilier à Bordeaux suite à l'ouverture de la LGV Paris Bdx
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    Nordexpress
    À condition aussi que ces liaisons intègres des arrêts dans les villes intermédiaires traversées. Que ce ne soit pas des lignes qui augmentant la fracture territoriale des villes moyennes, comme le TGV qui favoriser le développement des villes ou il s'arrête, mais freine celui des villes où il ne s'arrête pas. L’idéale étant que ces trains recueillent des passagers venant des alentours, p.ex. un train Toulouse – Nice pourrait recueillir les passagers venant de Quillan et Limoux en s’arrêtant à Carcassonne, ceux de la ligne Latour de Carol et Cerbère en s’arrêtant à Narbonne, ceux de Millau en s’arrêtant à Béziers etc.…Il y aurait alors un vrai effet de réduction de fracture territoriale !
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  • Pour améliorer le transport domicile/travail, travaillons à la maison!

    Edouard Bourdot - 24 Octobre 2017 - 15h38
    Alors que les campagnes et les petits centres villes se vident de leurs habitants et de leurs commerces, je pense que le développement du télétravail, notamment pour ce qui concerne les professions du tertiaire, constitue une solution trop peu explorée.
    Cela nécessite le développement d'un réseau fibre important, mais celui-ci est en cours.
    On pourrait dès lors désengorger les métropoles, offrir des logements à prix plus abordables aux familles, limiter de nombreux déplacements et re-dynamiser les territoires ruraux. De plus, c'est une alternative à la betonisation progressive des périphéries.
  • Vers un nouveau contrat sociétal Des transport pour tous

    François Monie - 19 Octobre 2017 - 18h31
    La définition normative en matière d'accessibilité pour les Personnes à Mobilité Réduite est une avancée importante; Avancée non suffisante pour garantir la mise en oeuvre d'une mission de transports publics guidée par l'amélioration continue des infrastructures et services en la matière.
    La notion "d'accessibilité" ou de "non accessibilité" ne peut être affirmée au regard des moyens mis en oeuvre mais au regard des retours d'usage des voyageurs concernés.
    Aussi un nouveau contrat sociétal pourrait être bâti.
    s'appuyer sur des services de recommandation et d'évaluation des situations rencontrés dans les transports seraient un moyen indéniable de progresser en matière d'accessibilité. Déployer ces services permettrait de disposer d'un réel baromètre d'accessibilité inexistant à ce jour.
    De quoi tendre vers une accessibilité d'usage universelle.
  • Favoriser les déplacements actifs

    albert - 19 Octobre 2017 - 09h48
    Des véloroutes et voies vertes sécurisées continues entre les villes, les villages, les quartiers ne coute pas cher et permets de se déplacer à cout nul que ce soit pour aller travailler, faire ses courses, ses loisirs, faire du tourisme. Il permet même de faire des économies sur ses dépenses de santé!
  • Comment garantir à chacun la possibilité de se déplacer pour accéder à l’emploi, à la formation, à la santé, à la culture ?

    Joris Laurent - 14 Octobre 2017 - 11h52
    - Développement du transport en région rurale :
    Dans certaines régions, il n'y a pas d'autres moyens de transport en commun que le bus, et certains arrêts de bus ne sont desservis que par une seule ligne de bus avec un passage toutes les heures
    - Transport de nuit :
    Développer les trains et les bus de nuit pour les personnes qui commencent très tôt ou encore qui finissent très tard.
    - Baisse des tarifs :
    Baisser les prix des titres de transport, voir même les rendre gratuit dans certains cas, notamment pour les étudiants et les individus au chômage, voir même se baser sur les fiches d'impôts de chacun.
    - Organiser les horaires :
    Intensifier la cadence de passage des bus, des trains, des métros durant les créneaux horaires où la demande est la plus importante, puis la ralentir durant les heures creusent. Ce qui permettrait en outre à tous les usagers de pouvoir se déplacer assez rapidement sans avoir à attendre très longtemps.

    Ameur Oualid
    pot
    Ne plus perdre de temps à écouter certains grands élus imposer leurs projets pharaoniques et irresponsables (LGV Bdx-Toulouse et Bdx-Dax) et s'attacher rapidement à améliorer les voies existantes des transports au quotidien
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  • Transport et développement économique

    LN Guib - 13 Octobre 2017 - 07h21
    Remettre en activité les anciennes lignes sncf et encourager l'installation d'activités économiques en parallèle. La concentration des activités économiques découle du manque d'accessibilité de certaines zones.
    Pascal
    La concentration se fait là où il y a un avantage en temps de parcours (vitesse) accès à un bassin d'emploi, de chanlandise, ... elle n'a plus grand chose à voir avec l'accessibilité.
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  • Cesser d'aller toujours plus vite et plus loin et remettre la proximité au coeur des enjeux

    Nicolas Bonne - 09 Octobre 2017 - 22h00
    Notre modèle économique est basé sur la compétition et la mondialisation.
    Chaque territoire possède un potentiel et des ressources.
    Développons l'économie circulaire pour maintenir et développer les emplois sur nos territoires et favorisons la réinsertion dans ce contexte là. Le modèle de proximité réduit les questions d'inégalité et de mobilité
  • Égalité dans le transport

    Nordexpress - 09 Octobre 2017 - 16h47
    Réduisons les inégalités dans le transports en favorisant l'investissement par l'impôts, qui permet un effet d'échelle économique et ne nécessitant pas l'investissement personnel régulier (tous les 7-10 ans) de 20k € ou plus.
    Un maillage sans faille de transport ferroviaire avec un complément de car pour les derniers 50 km serait la base qui nous rendrait tous égaux devant le déplacement.
    La majeure partie des coûts de revient serait couvert par un impôt, complété par un prix d'usage variable celons la situation de chacun.


    .
  • Développer le train de nuit

    Sébastien Bosvieux - 09 Octobre 2017 - 14h26
    Le train de nuit a cet avantage qu'il permet de traverser la France voire l'Europe sans perdre de temps tout en desservant de multiples territoires. Ainsi en partant le soir on est sur son lieu de destination tôt le matin, plus vote que ne le permet le TGV. Utilisant les voies existantes, il coute moins cher à mettre en œuvre que le TGV.
    Toutefois il demande une offre de qualité qui tend à disparaitre aujourd’hui : vraie offre en terme de liaisons, de quotidienneté, de régularité, de mise en vente des billets, de services à bord et en gare que ce soit pour le confort ou l’accueil des PMR.

    Ne raisonnons pas à court terme en les supprimant, fascinés par la vitesse et la technologie du TGV sinon nous ferions comme le tram : nous devrions les remettre en place 50 ans plus tard.

    Comme le disait le rapport Duron, le voyageurs ne cherche plus la vitesse à tout prix mais le prix du billet, le service.

    Nordexpress
    Ne pas oublier la promotion des offres disponibles et la simplicité de réservation de ce mode de transport très efficace. .
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    Vincent Lefebvre
    Rétablir la liaison de certains trains de nuit comme le paris Nice ou Paris Annecy par exemple déjà on gagne une journée, je fait une économie non négligable d'un hébergement (un hotel à Annecy j'en ai pour minimum 50 euros + le TGV 60 euros, ça fait cher !!! le prix d'un billet pour un train de nuit je vais en avoir pour 70 euros le calcul il est vite fait !!!!!!
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  • Questionner nos modèles de sociétés fondés sur la mobilité rapide

    Pascal - 06 Octobre 2017 - 23h25
    Peu de personnes se déplacent pour le plaisir de se déplacer. Il s'agit d'accéder à un service (public, marchand, loisir) ou à un emploi, ...
    La question de la mobilité est indissociable de la question de la répartition des services et de l'emploi sur le territoire.
    La mobilité rapide permet aujourd'hui la mise en concurrence entre services ou emploi/salariés sur de vastes zones et permet un vaste mouvement de concentration des services (marchands ou publics) ou de l'emploi sur les métropoles au détriment de zones moins peuplées, desservies avec des vitesses plus faibles.
    La mobilité est le moteur de la métropolisation, de la globalisation et de notre société de consommation.
    Peut-on questionner la mobilité sans questionner nos modèles de sociétés ?
    Anti-autophobe
    Le problème, c'est que la mobilité est une condition nécessaire pour notre croissance économique. En gros, on a le choix suivant : être mobile et rapide ou être un chômeur lent... Et contrairement à ce que voux croyez, c'est aussi parce qu'on a des voitures et des déplacements rapides (évitons dans ce cadre la réduction à 80 km/h sur les routes) que les campagnes ne meurent pas tout à faire. Des gens y dorment, y mangent, y consomment, y font du tourisme. Comme les bus et trains ont déserté ces endroits, il n'y a que la voiture ou la moto qui les desservent.
    • Pas d'accord
      1
  • Favoriser l'itinérance des projets culturels à l'échelle des intercommunalités ou Pays

    DENIS ANSELME - 06 Octobre 2017 - 15h41
    Soutenir la mise en place de saisons, d'ateliers et événements culturels délocalisés à l'échelle intercommunale, notamment en favorisant l'investissement par les départements de véhicules mobiles (camions-spectacles, camions-expos, scène mobiles, chapiteaux) mis à disposition des intercommunalités développant un projet culturel territorial, ou en soutenant l'équipement scénique, acoustique de salles polyvalentes stratégiques.
  • Un pass mobilité TER/TGV mensuel

    ADN - 05 Octobre 2017 - 16h10
    A l'instar de l'abonnement général sur le réseau ferré Suisse, il me semble pertinent de développer la fidélité :

    Avec un abonnement général TER/TGV sur critères sociaux qui donnera accès à l'ensemble du réseau ferré français TER/TGV. Il serait payé mensuellement et il permettrait à la SNCF de garantir en moyenne :

    - catégorie étudiant - 25 ans (chiffre insee 2,5 millions en 2016)

    moyenne : 1 millions x 50 € x 12 mois = 600 millions €

    - catégorie demandeur d'emploi/RSA (chiffre pole emploi 5,9 millions en 2017)

    moyenne : 3 millions x 50 € x 12 mois = 1,8 milliards d'€

    - catégorie actif (chiffre insee 28,6 millions en 2014)

    moyenne : 10 millions x 100 € x 12 mois = 12 milliards d'€

    - cartégorie plus de 60 ans (chiffre cnav 14 millions en 2016)

    moyenne : 4 millions x 120 € x 12 mois = 5,7 milliards €


    Soit un total en moyenne de 20,1 milliards d'€ de recette.

    Aujourd'hui la SNCF en recette simple pour le transport de personne est de : 8,1 milliards.

  • des horaires adaptés

    Actionner - 01 Octobre 2017 - 14h45
    Les horaires des transports en commun devraient être adaptés aux usagers. Ainsi les horaires devraient correspondre à ceux des écoles, collèges et lycées mais aussi avec les correspondances (avec les TER, trains...).
  • Gratuité pour étudiants et chômeurs sans indemnisations

    Dawn - 26 Septembre 2017 - 14h51
    Faire en sorte que les transports en commun soient gratuits pour les étudiants et les chômeurs qui ne touchent pas d'indemnisations. Actuellement, il existe des tarifs spéciaux dans les grandes villes mais cela reste toujours trop cher pour certaines villes et certaines familles.
  • Du droit à la Mobilité à la Mobilité Courante (comme l'eau courante)

    'mobilité-courante' - 26 Septembre 2017 - 11h31
    Dans les zones de faible densité,on constate l'isolement,la fracture géographique et sociale.On peut alors évoquer un DROIT A LA MOBILITE. Mais ,hélas, l'exemple du “droit au travail” dans une période de chômage de masse, ou celui du “droit au logement” dans un contexte de pénurie de logements dans les secteurs tendus, nous a incités à mettre en avant une autre approche.
    Un service public de la mobilité comme celui des eaux,est justifié et doit être accessible à tous.La métaphore choisie, de l'eau courante est facile à retenir,mais,surtout,elle implique une “obligation de résultats”.L'eau courante semblait inatteignable au 19è siècle;elle est maintenant accessible (pays développés). Compte tenu des apports des nouvelles technologies, cela prendra moins de temps pour atteindre la “mobilité courante”.Le nouveau paradigme de la “mobilité courante” est un objectif à faire partager aux décideurs. Les nouvelles technologies(Mobility as a service:Maas)rendent cet objectif atteignable.
  • Du droit à la Mobilité à la Mobilité Courante (comme l'eau courante)

    'mobilité-courante' - 25 Septembre 2017 - 20h03
    Dans les zones de faible densité,on constate l'isolement,la fracture géographique et sociale.On peut alors évoquer un DROIT A LA MOBILITE. Mais ,hélas, l'exemple du “droit au travail” dans une période de chômage de masse, ou celui du “droit au logement” dans un contexte de pénurie de logements dans les secteurs tendus, nous a incités à mettre en avant une autre approche.
    Un service public de la mobilité comme celui des eaux,est justifié et doit être accessible à tous.La métaphore choisie, de l'eau courante est facile à retenir,mais,surtout,elle implique une “obligation de résultats”.L'eau courante semblait inatteignable au 19è siècle;elle est maintenant accessible (pays développés). Compte tenu des apports des nouvelles technologies, cela prendra moins de temps pour atteindre la “mobilité courante”.Le nouveau paradigme de la “mobilité courante” est un objectif à faire partager aux décideurs. Les nouvelles technologies(Mobility as a service:Maas)rendent cet objectif atteignable.
  • Du droit à la mobilité à la mobilité courante

    'mobilité-courante' - 25 Septembre 2017 - 19h59
    Dans les zones de faible densité,on constate l'isolement,la fracture géographique et sociale.On peut alors évoquer un DROIT A LA MOBILITE. Mais ,hélas, l'exemple du “droit au travail” dans une période de chômage de masse, ou celui du “droit au logement” dans un contexte de pénurie de logements dans les secteurs tendus, nous a incités à mettre en avant une autre approche.
    Un service public de la mobilité comme celui des eaux,est justifié et doit être accessible à tous.La métaphore choisie, de l'eau courante est facile à retenir,mais,surtout,elle implique une “obligation de résultats”.L'eau courante semblait inatteignable au 19è siècle;elle est maintenant accessible (pays développés). Compte tenu des apports des nouvelles technologies, cela prendra moins de temps pour atteindre la “mobilité courante”.Le nouveau paradigme de la “mobilité courante” est un objectif à faire partager aux décideurs. Les nouvelles technologies(Mobility as a service:Maas)rendent cet objectif atteignable.
  • Les transports en France

    Felix Blaise - 25 Septembre 2017 - 14h20
    Bonjour,

    Je suis content de voir qu'il y a une consultation directe. Je pense qu'il faut des transports gratuits pour tout le monde. Il faut que les bus, les trains, les trams, le métro, les avions et les minibus soit gratuit pour tout le monde pour permettre à tout le monde de se déplacer facilement dans le pays. C'est la liberté et la démocratie. Les personnes seraient tous égaux. Sa donnerais beaucoup d'opportunité à tout les français. Tout les lieux seraient accessible et les personnes de tout les classes sociales pourraient voyager de partout. Un pays c'est un endroits qu'il faut connaitre par coeur en se déplaçant partout où il se trouve. Si il devait y avoir un prix, il devrait être purement symbolique avec une pièce de centime. C'est la contribution que j'apporte à l'assise de la mobilité en espérant qu'elle sera prise en compte comme une contribution pertinente.
  • Des transports accessibles pour tous

    Maryline Michel - 24 Septembre 2017 - 20h02
    Donner accès aux transports adaptés à toutes les personnes qui en ont besoin sur certificat médical et non carte d'invalidité à 80%. On peut ne pas rentrer dans les critères pour être invalide à 80% et avoir besoin de ces transports notamment pour pouvoir continuer à aller travailler. Cela reviendrait moins cher de financer ces transports pour plus de personnes et leur permettre d'aller travailler que de leur donner une allocation car elles ne peuvent plus aller au travail.
  • Surprenante schizophrénie !

    michel - 22 Septembre 2017 - 17h54
    On se pose cette question au moment même où l'Etat a décidé d'instaurer les vignettes Crit-air dans les métropoles.
    Dispositif qui peut se comprendre en situation exceptionnelle, lors de pics de pollution : on interdit les vieux véhicules, supposés plus polluants, au lieu d'interdire les véhicules aux plaques paires ou impaires.
    Dispositif qui pose de graves problèmes d'injustice sociale quand, comme à Paris, il est mis en place tous les jours de la semaine, ce qui interdit aux gens à faible revenus, ceux qui n'ont pas les moyens de changer de véhicules, d'utiliser leur voiture pour se rendre au boulot, dans une formation ou à Pole emploi !!
    En zone urbaine, ceux qui prennent leur voiture pour aller bosser ne le font pas par plaisir, mais souvent parce qu'ils n'ont pas d'autre choix viable !
    Nordexpress
    En effet c'est injuste que seul les personnes qui ont les moyens puisses se déplacer. Cependant, comme il faut réduire la pollution il faudrait enlever la contrainte d'investissement personnel dans un véhicule et développer le TC avec un grand maillage ferroviaire permettant à tous de se déplacer sans investissement et sans pollution.
    • Pas d'accord
      0
  • EVITER D'EXCLURE LES PLUS DEFAVORISES

    FFMC Nationale - 22 Septembre 2017 - 12h30
    Interdire les véhicules les plus anciens, seuls accessibles financièrement aux moins favorisés d'entre nous, c'est de fait les exclure de la société*. Sans transports en commun crédibles dans beaucoup de zones péri-urbaines pour gagner la ville, ils seront contraints au chômage, au non accès aux soins, à la culture, à l'éducation... Attention à ne pas couper trop brutalement ces possibilités d'accès par des règlements trop abrupts comme les exclusions de "vieux véhicules", d'autant que la mise au rebut de ces véhicules et la fabrication de leurs remplaçants ont une empreinte écologique qui non seulement est loin d'être négligeable, mais contredit très directement la lutte contre l'obsolescence programmée !
    Frédéric Bisson
    Certes, et les moins favorisés d'entre nous pourraient aussi compter sur le million et demi de covoitureurs domicile-travail qui, à raison en moyenne de 2,5 personnes par véhicule, représentent 600.000 voitures qui disposent d'1,5 place passager libre à proposer
    • Pas d'accord
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  • Apprendre la mobilité

    Françoise Combelles - 22 Septembre 2017 - 07h25
    Un beau sujet d'activité périscolaire en zone urbaine et peri-urbaine à développer massivement : apprendre l'autonomie dans la mobilité. Un besoin urgent pour développer des individus libres et autonomes, et limiter les effets de ghetto urbain.
  • Apprendre la mobilité

    Anne-Laure Nardone - 21 Septembre 2017 - 21h24
    En amont de la mise en place de dispositifs multiples et variés souvent peu connectés entre eux, il est nécessaire de proposer aux citoyens et particulièrement aux publics qui ne peuvent accéder à l'emploi pour des questions de mobilité, un diagnostic. L'évaluation du potentiel de mobilité peut être complétée par des aides pédagogiques (ateliers). Le simple accès à l'information et l'offre de service existante sont primordiale.
    pyreneo
    Vous touchez du doigt un volet souvent négligé de l'information multimodale : donner à lire et à connaitre l'ensemble de l'offre xistante avant peut-être de s'interroger sur le service à construire pour répondre à la demande....
    • Pas d'accord
      0
  • Développer des trains de santé, de formation et de culture

    Fred1980 - 21 Septembre 2017 - 15h51
    Si les personnes aujourd'hui ne peuvent se déplacer facilement afin d'avoir un accès à la santé, la formation et la culture, pourquoi ne pas développer des trains/bus spécifiques à ces sujets?
    Un train/ bus qui sillonne la France avec des spécialistes afin d'examiner les patients, de proposer des formations spécifiques ou présenter des expositions.
    Cette solution permet de réduire considérablement le temps de trajet pour les personnes concernées et optimise l'utilisation d'outil de santé, de formation ou de matériel d’exposition parfois cher et lourd à transporter
  • Penser positivement le sujet du contrôle du covoiturage domicile-travail et penser aux chômeurs

    Frédéric Bisson - 21 Septembre 2017 - 13h23
    Le sujet du contrôle du covoiturage est essentiellement abordé, aujourd'hui, en tant que moyen de vérifier l'éligibilité du covoitureur à bénéficier de tel ou tel avantage réglementaire. Cette approche, naturellement nécessaire, a surtout conduit se préoccuper des questions relatives à fraude ou, selon les moyens de preuves nécessaires, à l'égalité des covoitureurs devant la loi.

    Il serait utile de regarder le sujet sous un angle plus positif : si le système des attestations de covoiturage peut bien sur servir au contrôle du respect des réglementations incitatives, cette même attestation peut aussi servir à alimenter les calculateurs d'itinéraires. Pour le covoitureur, il ne s'agit plus alors de prouver son bon droit mais, en le demandant, de mettre la ressource de transport qu'il constitue en visibilité, via les AOM, en particulier pour le public des chômeurs, des personnes en situation de fragilité (santé, économique,...).
  • abonnements pour les étudiants

    chumb - 20 Septembre 2017 - 20h41
    pourrait-on associer aux frais d'inscription dans l'enseignement supérieur un abonnement automatique aux transports en commun (bus-tram-métro-TER de la région). Cela existe dans certains Länder allemands, et très peu d'étudiants se déplacent en voiture.
  • tarification solidaire des transports en commun

    chumb - 20 Septembre 2017 - 20h39
    prévoir des tarifs différenciés en fonction des revenus
    Dominique Derenne
    Promouvoir la gratuité des transports.
    • Pas d'accord
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    Pascal Bilbille
    Encourager et accompagner les villes dans la mise en place de la gratuité des transports comme l'ont fait Aubagne, Châteauroux, et bientôt Dunkerque...
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  • Des billets de train gratuit pour les étudiants

    Joaquim Balthazar - 20 Septembre 2017 - 15h30
    Connaitre son pays, sa région, ou même son département est un luxe que de trop nombreux jeunes en France ne connaissent pas.
    Rester dans sa ville, son village, et ne pas avoir l'idée, l'envie, les moyens d'aller voir ailleurs est un maux qui ne sert ni l'individu ni la société.
    L'état pourrait offrir aux jeunes gens, lycéens, étudiants, d'aller voir gratuitement, le temps d'une journée ou de quelques jours, à quoi ressemble la grande ville pas loin de chez lui, ou pour les urbains, les petits villages de sa régions.
    Une petite réforme qui ne peut que servir que l'ouverture d'esprit et la culture de la jeunesse.
  • Aménagement des villes : rendre accessible les centres administratifs

    Zveta - 20 Septembre 2017 - 12h16
    Avoir toutes les commodités facilement accessible en TC, vélo, marche : ne pas les éloigner des centres, avoir des arrêts de bus/tram, arceaux à vélo voir location de vélo à proximité, de même pour les lieux culturels (musées, cinéma, bibliothèque...)
    Actionner
    et avec des noms d'arrêts explicites (idéal pour les non habitués) (ex: préfecture, bibliothèque municipale...). Ces lieux pourraient également figurés sur les fiches horaires des transports ou sur les plans (au même titre que les correspondances)
    • Pas d'accord
      0
  • Définir la mobilité.

    Le ministère - 18 Septembre 2017 - 16h41
    La LOTI a introduit en 1982 un droit au transport. Les inégalités persistent, voire même s'aggravent avec la fracture numérique et les fractures territoriales (urbains/péri urbain/rase campagne). Comment définir une mobilité qui irait au-delà du droit au transport ?
    Frédéric Bisson
    Cela a été tenté dans les travaux sur le projet de loi MAPTAM. De mémoire, cela donnait quelque chose comme : "La mobilité d'une personne est son aptitude effective à se déplacer en utilisant son corps, tout moyen matériel de transport qu'elle possède, en propre ou en partage ou dont elle a l'usufruit, seule ou en partage, ou tout service privé ou public de transport." Le Conseil constitutionnel pourra juger si cette définition est suffisamment normative. Elle permettrait en tout cas de cesser de confondre la mobilité et les modes de transports, et ainsi de mieux se concentrer sur les besoins des personnes (intermodalité fluide, information multimodale, billetique intégrée,...)
    • Pas d'accord
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    pyreneo
    Une idée de liberté permettant d'aller d'un point A à un point B, selon son choix modal en connaissance de l'ensemble de l'offre existante?
    • Pas d'accord
      0
    Pascal
    Le droit au transport est à questionner. Ce "droit" est permis concrètement par des infrastructures payées par de l'argent public. On doit s'interroger sur la notion de déplacements nécessaires et superflus. A défaut, la limitation de l'offre de déplacement se traduira par une régulation économique de la demande en excluant ceux qui ne peuvent pas payer. De plus, nous payons tous les infrastructures qui permettent ces déplacements, nous subissons tous les nuisances associées.
    • Pas d'accord
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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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