Mobilités plus solidaires : réduire les fractures sociales et territoriales

Comment garantir à chacun la possibilité de se déplacer pour accéder à l’emploi, à la formation, à la santé, à la culture ?

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  • Les fausses pistes des subventions à l’aménagement territorial

    Olivier_R - 11 Décembre 2017 - 12h48
    Arrêtons d’avancer des concepts qui ne sont pas opérationnels (« droit au transport ») ou qui n’ont pas de sens (« égalité des territoires » : que veut dire deux territoires ÉGAUX?). On ne distribue ou redistribue pas durablement des activités ou des populations à coup de subventions, surtout récurrentes : ça ne fait que gaspiller des ressources. C’est à ceux qui choisissent de vivre ou de créer des activités dans des zones isolées à faible trafic d’en supporter les surcoûts.
  • Garantir et offrir : de l'intérêt de l'innovation et de l'expérimentation

    Cap au Nord Entreprendre - 07 Décembre 2017 - 10h25
    Le principe fondateur des services publics : Ne pas favoriser, ne pas exclure. Cependant, les infrastructures actuelles ne facilitent pas un accès égal aux différents services. L'apparition d'appli innovantes modifie le paysage des mobilités et laisse entrevoir une amélioration des déplacements. Le covoiturage, le copiétonnage, le transport à la demande sont autant de solutions pertinentes pour les différents publics. Il est à noter que chez Cap au Nord Entreprendre, la mutualisation des services de mobilité entre les différentes entreprises du réseau permet une optimisation des services de mobilité et une approche durable des déplacements des salarié-e-s sur le territoire.
    Par exemple, la mise en place de micro-navettes mutualisées permet la réduction du recours au véhicule individuel pour se rendre sur les lieux de travail qui connaissent globalement une saturation des aires de stationnement et des difficultés à recruter sur les territoires Nord de Marseille.

  • Le droit à la mobilité pour lutter contre la pauvreté

    Geneviève Tardieu - 05 Décembre 2017 - 09h45
    Le non accès à la mobilité a des répercussions très néfastes sur les personnes dans la précarité, non seulement pour accéder à l’emploi, mais à la santé, à l’éducation etc.
    Le mouvement ATD Quart Monde souhaite qu’un droit à la mobilité pour tous soit solidement affirmé dans la réglementation sur la mobilité qui sera discutée en 2018.
    Il souhaite également que les personnes précaires, celles qui sont privées de leurs droits fondamentaux, soient associées à l’élaboration et au suivi des politiques de mobilité, ce qui est la meilleure manière de garantir la mobilité durable pour tous.
    Il encourage les acteurs de la mobilité, institutions et entreprises à proposer des solutions innovantes qui apportent des réponses à tous les freins actuels à la mobilité des plus pauvres en les associant à ces dispositifs.
    La société civile est prête à s’investir dans l’élaboration de cette loi d’orientation, afin que les offres de transports correspondent aux besoins de tous, y compris des plus pauvres.
  • Mobilité et Equité en campagne

    Jacques Dornelle - 04 Décembre 2017 - 21h10
    il y a cette jeunesse qui passant par le CAP, le BTS doit aller là où l’enseignement choisi se fait, souvent pourvue par des services communs de transport rarement à proximité de leur lieu de résidence mais doit être aussi motorisée pour accomplir sa tâche auprès de son patron.
    Tous les établissements bancaires à juste titre commercialisent le crédit étudiant en le hiérarchisant selon le type d’études, la renommée de l’école et qui se caractérise par un différé de remboursement soit de l’assurance seule, soit en y ajoutant les intérêts, laissant ainsi le capital être remboursé en fin d’études, à la prise d’emploi.
    Je propose l’extension de ce principe de prêt avec différé aux jeunes qui poursuivent des études qui ne sont pas le fait de grandes écoles comme les apprentis , les étudiants en BTS.
    Montant : 10.000 euros maximum
    Taux : 0% maximum 3%
    Durée de différé : 3 ans maximum
    Voilà ma modeste contribution.
    Jacques DORNELLE
    LREM dans le GERS
  • urbanisme

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h40
    localiser les emplois et les services à proximité des habitations
    ne pas supprimer les service de santé de proximité
    navettes de desserte pour les spectacles
  • 4/4 Pour un véritable droit au transport pour tous, sans exclusive

    Odile Maurin - 03 Décembre 2017 - 19h15
    En attendant le retour à la loi de 2005 et son applications effectives, nous demandons l'application stricte des textes sur le transport de substitution, conformément à la directive de 2006. Car les conditions des rares services de transports de substitution existants ne correspondent pas à un « service de transport public accessible assurant, dans des conditions analogues, la desserte d’une ligne de transport non accessible ».
    En effet, les conditions générales des services contreviennent à la réglementation sur les points suivants : limitation de l’accès au service, inscription obligatoire, réservation préalable imposée, service restreint pour les personnes venant d’un autre département, non-respect de la vie privée, demande de justifications discriminatoires, …
    Imposte-t-on de tels conditions, de surcroît vexatoires, aux personnes valides : non ! Tout ceci constitue une rupture d’égalité entre les citoyens. Ce qui est inacceptable et discriminatoire.
  • 3/4 Pour un véritable droit au transport pour tous, sans exclusive

    Odile Maurin - 03 Décembre 2017 - 19h11
    Ce fut la consécration de la fin de la liberté d'aller et venir, et surtout du droit pour les personnes en situation de handicap de choisir leur lieu de vie, non pas en fonction de la fréquentation des arrêts de transport à proximité, mais en fonction de leur droit de choisir comme tout citoyen leur lieu de vie. C'est pourquoi l'association HANDI-SOCIAL demande l'inscription dans la constitution d'un véritable droit au transport, qui concerne tous les citoyens, et pas seulement les plus valides. Sachant que la question de l'accessibilité concerne toutes les personnes à mobilité réduite, bien au-delà du champ du handicap, avec toutes les personnes âgées vivant en zone rurale et assignées à résidence elles aussi. Nous demandons aussi l'abrogation de l'ordonnance accessibilité et le retour à la loi 2005.
  • 2/4 Pour un véritable droit au transport pour tous, sans exclusive

    Odile Maurin - 03 Décembre 2017 - 19h10
    Sachant que pour qu'un transport routier ou ferré soit accessible, il faut d'une part que le matériel roulant le soi, mais aussi que le point d'arrêt soit aménagé. Mais cette fois encore, et malgré l'existence de textes réglementaires, la loi a été peu ou pas appliquée. Et au lieu de sévir, nos gouvernants ont sorti l'ordonnance accessibilité du 26 septembre 2014, ratifiée le 5 août 2015, et accordé aux mauvais élèves nombreux, de nouveaux délais, de 36 ou 9 ans, mais surtout, ils ont remis en question la notion de la continuité de la chaîne de déplacement, y substituant la notion d'arrêt prioritaire. Notion principalement liée à l'importance de la fréquentation des arrêts en question. Avec aussi la notion d'un arrêt accessible à 50 kms maximum d'un arrêt inaccessible.
  • 1/4 Pour un véritable droit au transport pour tous, sans exclusive

    Odile Maurin - 03 Décembre 2017 - 19h09
    Je viens aborder ici la question de la ségrégation subie par les personnes à mobilité réduite dans ce pays.
    La loi de 2005, après une première loi de 1975 inappliquées, était venue fixer des obligations en matière d'accessibilité des transports pour permettre notamment aux personnes en situation de handicap de se déplacer. Les autorités organisatrices des transports avaient un délai de 10 ans pour rendre accessible l'intégralité de la chaîne de déplacement, afin d'assurer sa continuité. Seules dérogations possibles, l'impossibilité technique avérée qui devait être démontrée et qui était cadrée. Pour arriver à ce résultat, ces autorités devaient réaliser un schéma d'accessibilité des transports collectifs dans les 3 ans de la loi, et elle devait en outre mettre en place pour les points d'arrêt reconnu en impossibilité technique avérée un service de transport de substitution.
  • Aménagement du territoire, périurbain et rural, solutions pour les ménages contraints

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 12h07
    Pour le Conseil économique, social et environnemental (CESE), l’aménagement du territoire doit anticiper les questions de mobilité pour réduire les inégalités liées à l’éloignement des lieux d’habitations des lieux de travail et de loisirs. Les territoires périurbains et ruraux font partie des champs prioritaires. Si l’offre de transports publics reste à développer, le recours organisé à la voiture partagée peut apporter en complément des solutions dans ces territoires où la voiture individuelle est quasi le seul moyen de transport.
    Accroître la fiscalité énergétique sur des ménages contraints a des conséquences en termes de pouvoir d’achat et de consommation, qui nécessitent de proposer des compensations et/ou des solutions alternatives de mobilité quotidienne.
    Odile Maurin
    Merci aussi de penser aux personnes à mobilité réduite qui sont trop souvent les grands oubliés de toutes nos politiques
    • Pas d'accord
      0
  • Promouvoir le vélo comme solution de mobilité économique et universelle

    Association Janus France - 01 Décembre 2017 - 10h58
    L’État peut devenir, dès aujourd’hui et aux côtés des territoires, un acteur majeur de la promotion du vélo comme mode de transport populaire et universel.
    1% : c’est le coût que représente un vélo urbain de bonne qualité par rapport au prix d’une voiture d’entrée de gamme : utiliser le vélo permet de gagner en pouvoir d’achat. En France, un trajet en voiture sur 4 fait moins de 3 km, soit moins de 10 min à vélo ; le potentiel de ce mode de transport est évident, surtout en rapport aux défis pour améliorer la qualité de l’air. Le vélo est un mode de transport inclusif et universel, il constitue un levier majeur pour accéder à l’emploi dans toutes les catégories sociales et diminuer la précarité des plus fragiles face à la mobilité. Enfin, il permet de voyager, en se mettant au service de la découverte et d’un tourisme éco-responsable.
    Odile Maurin
    S'il faut tout faire pour développer les modes doux de déplacement, il est important aussi de ne pas oublier les personnes à mobilité réduite qui ont besoin d'autres solutions de mobilité
    • Pas d'accord
      0
  • Arrêtons de centraliser les emplois, les services publics

    Poischiche - 30 Novembre 2017 - 23h05
    pour une vision globale des territoires qui intègre un équilibre des emplois, des services en lien avec les transports

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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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