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  • Garantir l'accès à un permis de conduire moins cher et plus rapide

    Edouard Bourdot - 11 Décembre 2017 - 17h31
    - Préservation de la conduite accompagnée et supervisée
    - Réserver la location des véhicules à double pédales aux écoles de conduite
    - défiscalisation des heures de conduite au-delà de la 20ème leçon et jusqu’à la 30ème leçon réservé aux écoles labélisées
    - création d’un chèque « sécurité routière »
    - d’une défiscalisation à 7% des heures de conduite au-delà de la 20ème leçon et jusqu’à la 30ème leçon
  • Rénovation de la ligne ferroviaire Alès-Bessèges

    Anne-Marie Skora - 10 Décembre 2017 - 23h15
    32 km de voie ferrée en attente de rénovation entre Alès et Bessèges. Un territoire desservi a minima par les services de transports scolaires : voilà ce qu'il reste de la ligne aujourd'hui après 5 ans de substitution des circulations ferroviaires.
    Cette ligne remise en état permettrait de relier les communes vers Alès mais aussi Saint Ambroix, Bessèges, Salindres, Les Mages, Robiac Rochessadoule.
    Il s'agirait ici non pas d'améliorer mais de redonner à chacun le moyen de se déplacer librement.
    La liberté d'aller et venir serait possible si cette ligne était rénovée.
    Le rabattement des bus vers les gares par un système de navette consoliderait l'organisation.
    Enfin la circulation des trains pourraient se faire jusqu'à Nîmes ou même Montpellier en direct depuis Bessèges, origine du train.

    (lien supprimé)
  • Un plan national d'investissement pour le ferroviaire périurbain est nécessaire

    Jean-Claude Degand - 10 Décembre 2017 - 21h11
    Le diagnostic ne fait pas de doute: il faut rééquilibrer les investissements ferroviaires au profit des transports du quotidien. Depuis quarante ans, le réseau TGV absorbe l’essentiel des investissements.
    Pendant ce temps, l’espace périurbain jadis rêvé comme « la ville à la campagne » s’est mué aussi en espace de relégation et d’exclusion.
    La percée du populisme dans le périurbain en est la conséquence logique.
    Oui, il faut construire des pénétrantes ferroviaires dans les métropoles, mettre en place des communautés tarifaires, organiser des pôles d’échanges pertinents, articuler les mobilités partagées, les mobilités douces et demain les véhicules autonomes.
    Les métropoles ne pourront mener seules ces projets.
    L’Etat doit prendre ses responsabilités, avec un programme national d'investissement ferroviaire ambitieux, financé, avec la gouvernance correspondante, comme il l'a fait en Ile-de-France avec le RER ou le Grand Paris, comme l'Allemagne l'a fait pour ses 12 réseaux S-Bahn.
  • LGV BORDEAUX TOULOUSE

    miyuki - 10 Décembre 2017 - 17h27
    JE SUIS POUR LA RENOVATION DE LA LIGNE EXISTANTE (MODERNISATION ET SECURISATION)
    JE PREND TOUJOURS LE TER POUR ME RENDRE ET REVENIR DE MON TRAVAIL. CE SONT DES TRAINS REGIONAUX QUI PERMETTENT UNE VRAI QUALITE DE VIE ET DE PLUS ONT UNE EMPREINTE ECOLOGIQUE FORTE PUISQU'ILS SUPPRIMENT DE NOMBREUX DEPLACEMENT EN VOITURES.
    PROJET CHER ALORS QUE LA RENOVATION COUTE 3 A 4 FOIS MOINS CHER.
    LES TGV C4EST 6/7% DU TRAFIC VOYAGEURS
    LES TER ET INTERCITES C'EST 93% DU TRAFIC VOYAGEURS
  • pour le renforcement des Trains regionaux et contre la LGV

    MARCMARIE - 10 Décembre 2017 - 11h11
    Il faut maintenir le réseau existant en le modernisant et en le sécurisant pour assurer des transports du quotidien desservant aussi bien les villes que les zones rurales. Ce sont les TER et les Intercités qui seul permettent cette mobilité. La vocation des trains circulants sur une LGV est de relier, sans s’arrêter, les métropoles entre elles : L'efficience économique d'une liaison Bordeaux et Toulouse n'est assurée que si elle est continue et va à l'encontre d'un transport desservant au plus prés les territoires.
    - le coût de la rénovation de la ligne existante est 3 à 4 fois inférieur à celui de la construction d’une LGV ;
    - les TER et Intercités constituent le transport de 93 % des usagers du train alors que les voyageurs TGV sur LGV représentent seulement 6-7 % des usagers du train.
  • RER B : L'Etat doit prendre en main le dossier pour faire face à l'urgence de la situation

    Collectif SOS RER B - 09 Décembre 2017 - 18h29
    La ligne B du RER est la ligne malade des transports franciliens, avec un taux de régularité officieux de 60-70 %, et la situation kafkaïenne pour ses 900.000 utilisateurs.
    Les problèmes de la ligne B sont de même nature que ceux connus il y a dix ans sur la ligne A et la solution identique : introduire du matériel à double étage pour augmenter la capacité de la ligne de façon substantielle. Le financement est déjà prévu. Mais la RATP annonce donc la mise en service de ce nouveau matériel … entre 2025 et 2028 !
    Les justifications avancées ne sont pas recevables. Le matériel nécessaire existe déjà sur les autres lignes franciliennes. La poursuite de l’état de crise latent quotidien sur la ligne B pendant une décennie n’est pas envisageable.
    L’Etat doit prendre ses responsabilités en faisant réaliser un audit indépendant envisageant toutes les solutions possibles. Y compris la mise en concurrence de la ligne, ou sa dévolution à la SNCF qui dispose du matériel nécessaire
  • Plus de justice dans les investissements

    mounet47 - 09 Décembre 2017 - 17h50
    Pour la mise à niveau des ressources/réseaux ferroviaires existants plutôt que le déploiement très couteux de nouvelles lignes LGV.
    Les réseaux existants doivent être remis à niveau pour permettre des liaisons sures et économiques pour les personnes résidant hors des grandes métropoles.
    Le pays n'a visiblement pas les moyens de s'offrir des lignes LGV dont la majorité sont déficitaires et rendent service à une fraction minime de la population.
  • Train hôtel Paris-Grenoble Hautes-Alpes. Contribution de l'association Perspectives haut-alpines

    MBSC - 08 Décembre 2017 - 18h43
    Développer les entreprises dans les Hautes-Alpes et une gageure, quand il faut au moins 6h pour rejoindre Paris en train et 8h00 pour Nantes, rennes, Rouen, Londres, Bruxelles, Lille, Strasbourg...Un déplacement professionnel d'une journée vers ou depuis ces métropoles mobilise de fait 3 jours de travail, dot deux en déplacements.
    La seule solution raisonnable pour palier cette difficulté est d'utiliser la nuit pour l'essentiel du trajet. Un train de nuit contemporain, avec une palette de prestations allant du siège incliné à la cabine individuelle avec douche, arrivant à Paris vers 6h00 et repartant vers 22h30, avec un stationnement à quai d'1h30 pour ceux qui ne vont pas plus loin que Paris, serait idéal.
    Malheureusement, le train de nuit actuel a une qualité de service tellement déplorable qu'il faut être un vrai militant du train pour continuer à le prendre...Nous portons un projet novateur pour sortir de cette impasse.
    PERSPECTIVES HAUT ALPINES
    Super programme, enfin un moyen de voyager efficacement pendant son sommeil. Une alternative écologique et pertinente au TGV + hôtel
    • Pas d'accord
      0
  • Fluidifier les accès aux sites touristiques des Hautes Alpes. Contribtion de l'association Perspectives Haut-Alpines

    MBSC - 08 Décembre 2017 - 18h33
    Département hyper rural de 140 000 habitants, les hautes-Alpes passent à 500 000 en février et pendant l'été, dont 300 000 changent toutes les semaines. Résultat : énormes bouchons, bilan carbone désastreux les jours de chassé croisé, notamment vers ou depuis le sud par l'A 51.
    Une solutions simple et sans un centime d'agent public : reporter le trafic de ou en provenance d'Embrun/Briançon et de la vallée de l'Ubaye à un nouvel échangeur à la croisée des vallées de l'Avance et de la Durance, 10km au nord de l'échangeur actuel de la Saulce, qui serait dédie au Gapençais /Champsaur Valgaudemar.
    Ceci peut se faire par adossement sur la concession escota, par une bretelle d'entrée de 10km, qui peut-être conçue à deux voies.
  • contre la LGV en Lot et Garonne

    Pas À Pas Asso - 08 Décembre 2017 - 14h32
    Nécessité de maintenir le réseau existant en le modernisant et en le sécurisant pour assurer des transports du quotidien desservant aussi bien les villes que les zones rurales. Ce sont les TER et les Intercités qui seul permettent cette mobilité et non les TGV sur LGV dont la vocation est de relier, sans s’arrêter, les métropoles entre elles ; le coût de la rénovation de la ligne existante est 3 à 4 fois inférieur à celui de la construction d’une LGV ; les TER et Intercités constituent le transport de 93 % des usagers du train alors que les voyageurs TGV sur LGV représentent seulement 6-7 % des usagers du train.

  • Valoriser l'autostop ou covoiturage spontané

    Maurice Ozil - 07 Décembre 2017 - 13h10
    Il faut encourager le covoiturage spontané qu’est l’autostop.
    - Changer le regard de la société et encourager la pratique d’Autostop
    - Cela passera par des gratifications significatives:
    o proposer des stationnements à tarifs réduits,
    o utiliser à des conditions à définir les voies réservées aux bus et taxis.
    o des compensations financières considérant que les pratiques vertueuses de certains profitent à tous et qu’il convient en conséquence d’en reconnaitre le prix.
    o répondre à la crainte concernant le fait de faire de l’Autostop en stimulant l’adhésion des personnes à une communauté d’intérêt qui donnera du coup les éléments de sécurité recherchés.
    o Le signalement de chaque déplacement par le moyen simple d’un SMS permettra de sécuriser les pratiquants, Cette trace permettrait aussi de gérer les gratifications mentionnées ci-avant.
    o On devra assurer la garantie du retour : taxi pris en charge par la collectivité quelquefois par an sous condition d’un trajet aller.
  • Améliorer les pôles gares !

    aurore77 - 07 Décembre 2017 - 11h34
    Il convient d'arrêter d'oublier une fois pour toute les zones rurales, la population se recule de part l'immobilier vers la grande couronne, le transport quotidien a trop longtemps été délaissé pour privilégier le TGV. Nous sommes nombreux désormais à faire minimum 1h de trajet vers le lieu de travail.
    Les zones rurales, notamment vers la Seine et Marne, un département trop oublié, en semi urbain, de développer les pôles gares, l'intermodalité, d'offrir la possibilité d'aller d'un point A vers un point B, si on veut diminuer l'utilisation de la voiture, c'est par là qu'il faut commencer ! Améliorer les gares des petites villes dotées de transports ferroviaires, elles sont totalement laissées pour compte, sans compter les problématiques de certaines lignes de transports ferroviaires à cheval sur plusieurs régions, se renvoyant la balle l'une et l'autre laissant l'usager avec des tarifs totalement scandaleux (Hauts de France/IDF ligne P La Ferté Milon).
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