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  • Entrepreneur dans le Pilat : une course d’obstacles quotidienne pour pouvoir simplement exercer son métier et servir ses clients

    Gaëtan DUCULTY - 12 Décembre 2017 - 11h09
    Développer une activité traditionnelle, promouvoir le goût des produits de notre terroir et de notre enfance, respecter un savoir-faire ancestral naturel et unique, c’est possible depuis la vallée du Gier et les contreforts du Pilat, tout en exportant de plus en plus jusqu’en Asie. Mais, tous les jours, je dois avec mes collaborateurs prendre la route pour Lyon ou Saint-Étienne, en veillant bien à être à Givors avant 6h pour limiter les risques de bouchon (plus que des risques, une certitude !) et ne pas perdre la journée quand 3 ou 4 heures devraient suffire. Et malgré la météo souvent rude dans notre vallée, je me résous à aller à mes rendez-vous en moto, seul moyen de garantir des délais de route raisonnables. Bien sûr, je pense aussi à tous les riverains de l’A47, mes voisins et amis, qui subissent ces accidents... Sans l’A45, la bonne volonté et l’esprit entrepreneurial ne suffiront plus à faire vivre l’économie du Gier et du Pilat. Gaëtan DUCULTY –Maison Duculty – Maître artisan
    Cez
    Oui ! Aucun autre alternative n'existe : Etude préalable à la Déclaration d'utilité publique de l'A45 : Coût de l'alternative Ferroviaire : 1.4Milliard€, Réaménagement de l'A47 : entre 650 et 900 millions €. Total entre 2 et 2.3 milliards d'€, sans parler des 10 ans de travaux qui tueraient à petit feu les entreprises du territoire à cause des bouchons causés(je vous rappelle les 4h de trajet lorsque la falaise de Corbeyre s'effondrait sur quelques centaines de m), et sans parler non plus de la difficulté (impossibilité) de réalisation des réaménagements à cause de l'implantation géographique de l'A47 et des rails. Budget A45 :1.2Milliards€, et 4 ans de travaux. Le choix est vite fait !
    • Pas d'accord
      1
  • lgv =danger pour territoires intermédiaire, modernisation des voies existantes= progrès pour 94% utilisateurs du trai

    Charles D'Huyvetter - 12 Décembre 2017 - 11h03
    LGV favorise les métropoles au détriment des territoires intermédiaires.
    une modernisation ambitieuse des lignes existantes coûterait au maximum 2 milliards d'euros avec des écarts de temps de moins de 15 minutes par rapport aux lignes nouvelles.
    Si la LGV Bordeaux-Toulouse se réalisait il n'y aurait plus de moyen financier pour moderniser l'existant.
    Une vraie modernisation est nécessaire: suppression de tout les passages à niveau, redressement de certaines courbes, probablement changement des rails, système de cadencement modernes etc...
    OUI aux TGV à 200 Km/heure sur les voies existantes modernisées.
    Les priorités pour les usagers: 1 départ et arrivée à l'heure, confortable, prix du billet accessible au plus grand nombre, la notion de vitesse ne vient qu'après
  • Ouvrir le marché ferroviaire

    Marie Hélène Bonnet - 12 Décembre 2017 - 10h21
    Ne plus laisser la SNCF ou les lignes régionales être les seules à transporter des passagers. Mettre en place un super logiciel qui organiserait la circulation .
  • Assurer un veritable transport scolaire en zone rurale

    Alexis Dollé - 11 Décembre 2017 - 23h19
    Aujourd'hui les départements transfèrent cette compétence sur les com-com ce qui donne des résultats ubuesques (pas de transport pour l'école publique la plus proche car sur une autre com-com mais pour l'école privée). Par ailleurs les points d'arrêt (notamment pour le collège) sont tellement éloignés et inaccessible de manière sure qu'il faut y déposer ses enfants (et donc éventuellement pour ce faire posséder un second véhicule). Tout enfant sur le territoire français devrait pouvoir se rendre à l'école ou au collège sans avoir à emprunter d'automobile.
  • Garantir l'accès à un permis de conduire moins cher et plus rapide

    Edouard Bourdot - 11 Décembre 2017 - 17h31
    - Préservation de la conduite accompagnée et supervisée
    - Réserver la location des véhicules à double pédales aux écoles de conduite
    - défiscalisation des heures de conduite au-delà de la 20ème leçon et jusqu’à la 30ème leçon réservé aux écoles labélisées
    - création d’un chèque « sécurité routière »
    - d’une défiscalisation à 7% des heures de conduite au-delà de la 20ème leçon et jusqu’à la 30ème leçon
  • Rénovation de la ligne ferroviaire Alès-Bessèges

    Anne-Marie Skora - 10 Décembre 2017 - 23h15
    32 km de voie ferrée en attente de rénovation entre Alès et Bessèges. Un territoire desservi a minima par les services de transports scolaires : voilà ce qu'il reste de la ligne aujourd'hui après 5 ans de substitution des circulations ferroviaires.
    Cette ligne remise en état permettrait de relier les communes vers Alès mais aussi Saint Ambroix, Bessèges, Salindres, Les Mages, Robiac Rochessadoule.
    Il s'agirait ici non pas d'améliorer mais de redonner à chacun le moyen de se déplacer librement.
    La liberté d'aller et venir serait possible si cette ligne était rénovée.
    Le rabattement des bus vers les gares par un système de navette consoliderait l'organisation.
    Enfin la circulation des trains pourraient se faire jusqu'à Nîmes ou même Montpellier en direct depuis Bessèges, origine du train.

    (lien supprimé)
  • Un plan national d'investissement pour le ferroviaire périurbain est nécessaire

    Jean-Claude Degand - 10 Décembre 2017 - 21h11
    Le diagnostic ne fait pas de doute: il faut rééquilibrer les investissements ferroviaires au profit des transports du quotidien. Depuis quarante ans, le réseau TGV absorbe l’essentiel des investissements.
    Pendant ce temps, l’espace périurbain jadis rêvé comme « la ville à la campagne » s’est mué aussi en espace de relégation et d’exclusion.
    La percée du populisme dans le périurbain en est la conséquence logique.
    Oui, il faut construire des pénétrantes ferroviaires dans les métropoles, mettre en place des communautés tarifaires, organiser des pôles d’échanges pertinents, articuler les mobilités partagées, les mobilités douces et demain les véhicules autonomes.
    Les métropoles ne pourront mener seules ces projets.
    L’Etat doit prendre ses responsabilités, avec un programme national d'investissement ferroviaire ambitieux, financé, avec la gouvernance correspondante, comme il l'a fait en Ile-de-France avec le RER ou le Grand Paris, comme l'Allemagne l'a fait pour ses 12 réseaux S-Bahn.
  • LGV BORDEAUX TOULOUSE

    miyuki - 10 Décembre 2017 - 17h27
    JE SUIS POUR LA RENOVATION DE LA LIGNE EXISTANTE (MODERNISATION ET SECURISATION)
    JE PREND TOUJOURS LE TER POUR ME RENDRE ET REVENIR DE MON TRAVAIL. CE SONT DES TRAINS REGIONAUX QUI PERMETTENT UNE VRAI QUALITE DE VIE ET DE PLUS ONT UNE EMPREINTE ECOLOGIQUE FORTE PUISQU'ILS SUPPRIMENT DE NOMBREUX DEPLACEMENT EN VOITURES.
    PROJET CHER ALORS QUE LA RENOVATION COUTE 3 A 4 FOIS MOINS CHER.
    LES TGV C4EST 6/7% DU TRAFIC VOYAGEURS
    LES TER ET INTERCITES C'EST 93% DU TRAFIC VOYAGEURS
  • pour le renforcement des Trains regionaux et contre la LGV

    MARCMARIE - 10 Décembre 2017 - 11h11
    Il faut maintenir le réseau existant en le modernisant et en le sécurisant pour assurer des transports du quotidien desservant aussi bien les villes que les zones rurales. Ce sont les TER et les Intercités qui seul permettent cette mobilité. La vocation des trains circulants sur une LGV est de relier, sans s’arrêter, les métropoles entre elles : L'efficience économique d'une liaison Bordeaux et Toulouse n'est assurée que si elle est continue et va à l'encontre d'un transport desservant au plus prés les territoires.
    - le coût de la rénovation de la ligne existante est 3 à 4 fois inférieur à celui de la construction d’une LGV ;
    - les TER et Intercités constituent le transport de 93 % des usagers du train alors que les voyageurs TGV sur LGV représentent seulement 6-7 % des usagers du train.
  • RER B : L'Etat doit prendre en main le dossier pour faire face à l'urgence de la situation

    Collectif SOS RER B - 09 Décembre 2017 - 18h29
    La ligne B du RER est la ligne malade des transports franciliens, avec un taux de régularité officieux de 60-70 %, et la situation kafkaïenne pour ses 900.000 utilisateurs.
    Les problèmes de la ligne B sont de même nature que ceux connus il y a dix ans sur la ligne A et la solution identique : introduire du matériel à double étage pour augmenter la capacité de la ligne de façon substantielle. Le financement est déjà prévu. Mais la RATP annonce donc la mise en service de ce nouveau matériel … entre 2025 et 2028 !
    Les justifications avancées ne sont pas recevables. Le matériel nécessaire existe déjà sur les autres lignes franciliennes. La poursuite de l’état de crise latent quotidien sur la ligne B pendant une décennie n’est pas envisageable.
    L’Etat doit prendre ses responsabilités en faisant réaliser un audit indépendant envisageant toutes les solutions possibles. Y compris la mise en concurrence de la ligne, ou sa dévolution à la SNCF qui dispose du matériel nécessaire
  • Plus de justice dans les investissements

    mounet47 - 09 Décembre 2017 - 17h50
    Pour la mise à niveau des ressources/réseaux ferroviaires existants plutôt que le déploiement très couteux de nouvelles lignes LGV.
    Les réseaux existants doivent être remis à niveau pour permettre des liaisons sures et économiques pour les personnes résidant hors des grandes métropoles.
    Le pays n'a visiblement pas les moyens de s'offrir des lignes LGV dont la majorité sont déficitaires et rendent service à une fraction minime de la population.
  • Train hôtel Paris-Grenoble Hautes-Alpes. Contribution de l'association Perspectives haut-alpines

    MBSC - 08 Décembre 2017 - 18h43
    Développer les entreprises dans les Hautes-Alpes et une gageure, quand il faut au moins 6h pour rejoindre Paris en train et 8h00 pour Nantes, rennes, Rouen, Londres, Bruxelles, Lille, Strasbourg...Un déplacement professionnel d'une journée vers ou depuis ces métropoles mobilise de fait 3 jours de travail, dot deux en déplacements.
    La seule solution raisonnable pour palier cette difficulté est d'utiliser la nuit pour l'essentiel du trajet. Un train de nuit contemporain, avec une palette de prestations allant du siège incliné à la cabine individuelle avec douche, arrivant à Paris vers 6h00 et repartant vers 22h30, avec un stationnement à quai d'1h30 pour ceux qui ne vont pas plus loin que Paris, serait idéal.
    Malheureusement, le train de nuit actuel a une qualité de service tellement déplorable qu'il faut être un vrai militant du train pour continuer à le prendre...Nous portons un projet novateur pour sortir de cette impasse.
    PERSPECTIVES HAUT ALPINES
    Super programme, enfin un moyen de voyager efficacement pendant son sommeil. Une alternative écologique et pertinente au TGV + hôtel
    • Pas d'accord
      0
    miche
    C'est une des solutions qui permettraient d'allier qualité de vie / économie dans ce département
    • Pas d'accord
      0

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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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