Mobilités plus propres : réduire notre empreinte environnementale

Comment peut-on faciliter le développement du covoiturage dans les déplacements du quotidien ?

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  • Inciter les collectivités à développer des expérimentations

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h14
    Inciter les collectivités à développer des expérimentations dans ce domaine (voies dédiées temporaires en heure de pointe par exemple)en assouplissant les règles dans le cadre d'expérimentations et en finançant ces expérimentations via des appels à projets par exemple :
    - Coordonner le déploiement d’outils numériques facilitant le covoiturage au minimum au niveau régional, ce qui revient à affecter plus clairement la compétence covoiturage aux régions et aux métropoles (seule compétence mobilité actuellement laissée aux départements).
    - Mettre en place des avantages fiscaux aux covoitureurs et aux citoyens qui partagent l’usage de leur voiture, au moins les premières années pour impulser le changement des mentalités et comportements
  • Faciliter la gestion dynamique des voies

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h12
    Faciliter la gestion dynamique des voies: faire évoluer le cadre réglementaire pour la réservation des voies ou du stationnement pour le covoiturage y compris sur les voies nationales. Favoriser par les cadres réglementaires nationaux la possibilité de réserver des voies de circulation pour des usages spécifiques dont des véhicules avec 2 personnes ou plus à bord. Besoin de pouvoir contrôler et verbaliser ces usages : ajustements du code de la route nécessaires pour la mise en œuvre, le contrôle, la verbalisation. Verbalisation automatique à développer, lien avec la CNIL à assouplir...
  • Organiser et coordonner avec l’aide des régions les interfaces entre co-voiturage et transports collectifs

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h11
    Organiser et coordonner avec l’aide des régions les interfaces entre co-voiturage et transports collectifs (y compris pour le ferroviaire) : financer la création de pôles d’échanges en limite des Périmètres de Transport Urbains, faciliter la mise en place de tarifications incitatives au co-voiturage
  • Développer les infrastructures dédiées

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h11
    Développer les infrastructures dédiées au covoiturage sur le réseau routier national et les autoroutes : voies dédiées et aires de co-voiturage
  • Soutenir les coopérations entre territoires urbains et périurbains

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h09
    Soutenir les coopérations entre territoires urbains et périurbains qui souhaitent mettre en place des expérimentations destinées à fluidifier les entrées de ville
  • Autostop organisé/sécurisé

    Cemoi - 12 Décembre 2017 - 10h36
    Les quelques expériences d'autostop organisé/sécurisé lancées par certaines collectivités méritent d'être promues et généralisées à l'échelon national.
    Voir le travail de l'association Rezo Pouce, qui propose un kit "prêt à l'emploi" pour mettre en place un tel système.
  • Le covoiturage ou transport en commun

    Nordexpress - 08 Décembre 2017 - 15h42
    De baser la mobilité du futur sur le véhicule privatif semble incohérent avec notre souhait et besoin de réduire la consommation d’énergie lié au transport.

    Qui dit véhicule privatif dit forcément plus de dépense d’énergie qu’avec un transport en commun. Que ce soit pour le transport en lui-même ou la construction des véhicules. Le co-voiturage va dans le bon sens et est sans doute une bonne solution dans certains cas, mais ne réponds pas au besoin générale de disponibilité et fiabilité. Le transport en commun organisé avec des horaires adaptés au besoin est plus efficace car regroupe en un seul transport le plus grand nombre de voyageurs. La consommation d’énergie est optimisée.
    La contrainte d’horaire pour l’usager est le prix à payer pour consommer moins d’énergie et favoriser la mobilité de tous.

    En conclusion, c’est plutôt sur le transport en commun que devrait reposer la mobilité de demain pour une consommation d’énergie optimisé.
  • Savoir Miser sur les professionnels de l’automobile 2

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h30
    A titre d’exemple, les stations-services traditionnelles, disposant de zone de passage du fait de leur activité, présentent de réels atouts en commençant par leur maillage territorial. Economiquement fragiles, ces nouveaux services seront une source de diversification supplémentaires et pourrait ainsi redonner confiance aux jeunes entrepreneurs qui souhaiteraient reprendre ou conserver un point de vente de carburants. Les détaillants en carburants sont en outre les mieux placés pour promouvoir la consommation d’énergie plus verte ! Facilement identifiable des usagers (signalétique déjà en place ou encore visible du site internet gouvernemental sur le prix des carburants), ces services ne pourront que croître.
  • Savoir Miser sur les professionnels de l’automobile

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h30
    Les entreprises de la filière des services de l’Automobile sont confrontées à de multiples évolutions et révolutions liées à une profonde refonte sociétale de la mobilité, doublée d’une évolution profonde des motorisations et des technologies automobiles.
    - Nous préconisons d’intégrer les entreprises du secteur dans l’auto partage et le covoiturage, afin d’en faire des acteurs, car il s’agit de leur métier, et que ces activités peuvent être complémentaires.
    - Les entrepreneurs de l’automobile sont donc les mieux placés pour proposer un service d’auto-partage soit directement en proposant des véhicules soit en réservant un espace d’accueil aux particuliers moyennant une modique rémunération (source de rémunération pour la station-service et les garages). Le professionnel pourrait vérifier lors du passage de l’usager que son véhicule roule en sécurité (pression des pneumatiques, feux …).
  • Plus de visibilité

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h29
    Les zones d’auto-partage doivent être visibles des usagers par une signalétique publique obligatoire et relayée par un référencement accessible par mobile et sur le net, voir au moyen d’une application mobile dédiée à la mobilité conçue par les pouvoirs publics.
  • Covoiturage dynamique - Un offre visible nécessaire

    Cap au Nord Entreprendre - 06 Décembre 2017 - 16h47
    Le covoiturage dynamique peut se développer sous certaines conditions :

    - Une appli simple, accessible et GRATUITE
    - La création de zones de covoiturage
    - Récolte de données pour comprendre les flux et proposer des zones de covoiturage pertinentes
    - Proposer des points de ramassage
  • Une action conjointe

    Automobile Club Association - 05 Décembre 2017 - 15h49
    La promotion et le développement du covoiturage et de l’autopartage supposent des outils simples à la portée de tous.
    L’action conjointe et coordonnée de tous les acteurs de la mobilité (service public, sociétés, start-up…) est nécessaire pour la création d’outils de gestion efficace de la mobilité locale et régionale (centre de mobilités multimodales, portail de mobilité).
    (lien supprimé)
  • covoiturage

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h29
    harmonisation des horaires de travail pour les personnes potentiellement « covoitureuses »
    améliorer la communication
  • Mise en place de parkings sécurisés et de tiers de confiance/trajet domicile travail/multimodalité

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 11h41
    Le covoiturage nécessite des investissements collectifs relativement limités et est un moyen efficace pour réduire fortement les coûts individuels de transports. Le Conseil économique, social et environnemental recommande de favoriser son développement en mettant en place des systèmes de parkings sécurisés et un tiers de confiance pour sécuriser les transactions.
    Les trajets domicile-travail, répétitifs et programmables, se prêtent à l’organisation d’un covoiturage régulier, dans le cadre de plans de déplacement d’entreprises (PDE) ou interentreprises (PDIE) avec des véhicules d’entreprises.
    Le covoiturage peut être utilisé à l’échelon local ou départemental, ou pour des trajets uniques de longue distance. Il peut aussi s’intégrer dans une chaîne multimodale d’utilisation de transports collectifs, avec un covoiturage de rabattement vers les gares et à partir d’elles. Il serait intéressant pour la même raison de favoriser le développement de systèmes de taxis collectifs.
  • Covoiturage spontanné local

    MONTLU - 30 Novembre 2017 - 19h11
    Proposer un outil unique de localisation et de dialogue entre conducteurs pour que les collectivités se l'approprient et puissent animer le dispositif
    lhuma
    Je veux bien participer à l'établissement de la spécification de cet algorithme
    • Pas d'accord
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  • Moins emprunter la route non, mieux l’emprunter oui !

    Jean-Paul BENMELEH - 29 Novembre 2017 - 11h07
    Voitures électriques, voitures autonomes… On s’est bien rendu compte que la route et la voiture en elles-mêmes n’étaient pas remises en question quand elles répondaient aux nouveaux enjeux de transition écologique : on n’a jamais autant favorisé l’utilisation des voitures partagées, ou le recours au covoiturage ! En y réfléchissant bien, l’exigence n’est pas de MOINS emprunter la route, mais de MIEUX l’emprunter. Des projets comme l’A31bis, le contournement Ouest de Strasbourg, l’A45… promettent d’être en phase avec les exigences écologiques, tout autant que d’autres projets d’infrastructure ! L’A45 sera par exemple complètement adaptée à l’utilisation des véhicules électriques.

    Jean-Paul BENMELEH, CPME Loire
    Cemoi
    Si l'on remplaçait toutes les voitures en circulation par des véhicules électriques, il y aurait autant de trafic et d'embouteillages. Il faut donc bien MOINS emprunter la route.
    • Pas d'accord
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    Alexis Fraisse
    Plus de routes c'est plus de trafic, plus de pollution de l'air, du sol et de l'eau, plus d'émissions de gaz à effet de serre, plus de véhicules en circulation, plus de consommation de ressources naturelles, plus d'artificialisation des sols, moins de surface agricole, moins de surface naturelle, moins de biodiversité, plus d'inondations. Donc d'une part il faut MOINS de routes, et il faut MOINS les emprunter.
    • Pas d'accord
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  • APPLICATION PUBLIQUE type UBER

    VELOMOBILE - 28 Novembre 2017 - 15h40
    Avec 3 niveaux d'inscription:
    1. Taxi professionnels: cela évitera de laisser des transporteur se faire exploiter par une plateforme étrangère qui ne paie pas ses impots
    2. Covoitureur: avec trajets définis et rétribués
    3. Automobiliste Autostoppeur vérifié ( pour sécurisé l'autostop)
    lhuma
    Seul le point 3 peut être public.
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  • Bourses de covoiturage sein des entreprises ou des communes

    nat75 - 27 Novembre 2017 - 15h39
    Penser global agir local.
    Les entreprises doivent inciter au covoiturage plus fermement qu'elles ne le font.
    Il peut y avoir aussi des bourses de covoiturage avec des entreprises proche les unes des autres, ou au sein des communes de départ.
  • Incitation financière à destination des covoitureurs

    APCC - 23 Novembre 2017 - 11h45
    De nombreuses voix se lèvent pour l’indemnisation des covoitureurs domicile-travail, car ils améliorent leur Bilan Carbone personnel, mais aussi celui de l’entreprise. Aujourd’hui, aucun cadre législatif ne permet l’indemnisation des covoitureurs, comme c’est le cas pour le remboursement du titre de transport ou l’indemnité kilométrique vélo. Une indemnité kilométrique covoiturage pourrait donc être mise en place (justifiée par une attestation sur l’honneur du salarié concerné) pour les covoitureurs. La prise en charge par l'employeur ne pourrait pas être cumulée avec le remboursement des abonnements transports en commun. Le montant du plafond d’exonération devra être défini en fonction de la distance moyenne domicile-travail parcourue par les automobilistes en voiture. L’indemnité elle, devra tenir compte du barème kilométrique et du nombre de covoitureurs déclarés. Cette indemnité ne pourra pas être supérieure au remboursement du titre de transport afin d’éviter le report modal.
  • Ligne de covoiturage haute fréquence et équipements associés

    APCC - 23 Novembre 2017 - 11h40
    Développer et animer dans les territoires des lignes de covoiturage à haute fréquence et notamment équiper le réseau routier de points de rencontre automobiliste – piéton pour favoriser le covoiturage de courte distance (< 80 km) - exemple des « Mitfahrbank » en Allemagne (cf google image)
  • Une prime au covoiturage la première année

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 23h33
    Il faut développer les parkings relais notamment en périphérie des villes, aux entrées d’autoroute en identifiant clairement ces zones de départ. Le covoiturage pourrait être encouragé la première par le versement d'une prime la première année pour un nombre de covoiturages effectués.
  • Facilité l'inter-opérabilité des plate-formes

    Frédéric MAILHOS - 20 Novembre 2017 - 14h58
    L'utilité pour un client (conducteur ou passager) d'une plateforme de covoiturage est directement fonction du nombre de personnes inscrites et actives.
    Il est donc essentiel de fluidifier le processus de rencontre de l'offre et de la demande. Or, aujourd'hui, sur les courtes distances, il y a ue profusions d'opérateurs dont aucun n'a vraiment la taille critique pour permettre des trajets réguliers et fiables.
    Il me semble donc qu'il faut permettre (et inciter) à chaque opérateur de partager ses demandes non satisfaites avec d'autres opérateurs.
    Pour cela, organiser la définition d'une norme de communication entre les plateformes, ou créer une bourse d'échange en temps réel des trajets proposés et demandés.
  • Le Recours au covoiturage ? Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ?

    Janie Etchecopar - 19 Novembre 2017 - 10h34
    Pour ma part, pour que le recours au covoiturage soit naturel, il me semble nécessaire de :
    - s'inspirer et parler des modèles qui fonctionnent dans d'autres pays ;
    - prévoir des incitations financières, matérielles (entreprises valorisent recours au covoiturage de leurs salariés, une aide financière pour l'achat d'un véhicule électrique avec laquelle on fait du covoiturage,...),
    - mettre les médias à contribution pour la diffusion de messages indiquant que le recours au covoiturage est un modèle de société, naturel, éthique, qui ne présente que des avantages. Il véhicule des valeurs de partage et de joie, participe à la lutte contre l'isolement, la déprime. On découvre des voisins, on partage un parcours ensemble, c'est merveilleux. En contrepartie, faire un voyage seul dans sa voiture est enfermant : on peste contre les autres conducteurs, on favorise les embouteillages constitués de véhicules ne transportant qu'une seule personne, on est triste et fermé avec ses soucis.
    Nordexpress
    Préférer l'auto partage!
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    Frédéric MAILHOS
    Inciter le plus de monde possible à rejoindre des plate-formes de mise en relation de chauffeurs et de passagers. Plus il y a de monde, plus on a de chance de trouver une solution. Les collectivité locales (municipalités en premier lieu) et les entreprises devraient inciter leurs administrés et leurs salariés à rejoindre des plateformes.
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    Evreux Nature Environnement
    il y a des lustre que le covoiturage existe avec le stop, est il si difficile de se mettre au bord de la route et attendre une voiture qui va dans votre direction!
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  • Covoiturage ?

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h22
    Certes louable, le covoiturage ne peut être qu'une mesure transitoire. Elle illustre au moins l'absolue nécessité du transport collectif, adapté à l'échelle du besoin.
    Frédéric MAILHOS
    Et surtout ça peut être un vecteur de compréhension de l'intérêt de la mutualisation des moyens de transport et de la migration vers des systèmes de transport à la demande.
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  • voies dédiées au covoiturage en ville

    btournour - 14 Novembre 2017 - 17h40
    Il faut que les véhicules en ville qui pratiquent le covoiturage puissent emprunter les couloirs bus et taxis . ces véhicules doivent posséder un macaron signalant leur habitude de covoiturer et doivent s'engager à avoir en permanence au moins 1 passager à bord ( véhicules HOV comme aux USA)
    Frédéric MAILHOS
    A partir de 3 personnes dans un véhicule seulement...
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  • taxi et covoiturage

    Barberine - 13 Novembre 2017 - 20h32
    Il faudrait fortement inciter les taxis ou vtc à prendre plusieurs clients. Il faudrait pour cela leur proposer un tarif incontestable par les usagers et qui soit intéressant à la fois pour les usagers et pour les chauffeurs eux-mêmes.
  • Inciter fortement au covoiturage

    Papou - 13 Novembre 2017 - 09h29
    Je m'inscris dans le prolongement de nombreuses propositions déjà formulées en ce sens et pense qu'il convient, sur les axes les plus fréquentés, comme sur les autoroutes, de favoriser rapidement les personnes qui partagent avec d'autres leurs véhicules, par exemple en leur permettant l'accès à des voies qui leur seraient réservées, et de taxer, d'abord légèrement, ceux qui ne s'adonnent pas au covoiturage. Seul l'argument financier pourra, me semble-t-il, conduire à un changement de nos habitudes...
  • Une incitation via une taxe / une réduction - tarif comprenant les tickets de transport dans les P relais

    CharlineLyon - 11 Novembre 2017 - 15h10
    J'entendais pas plus tard qu'hier une vidéo sur les transports publics. Une idée était proposée, interdire le centre des villes aux voitures qui ne contiennent pas au moins 2, 3 personnes. Ne pourrait on pas mettre en place un système de ce genre ? Interdiction en ville, taxe...
    Pour les péages, une différence de tarif ? (même si cela impliquerait des bornes avec une personne et non automatiques...!)
    Il me semble qu'à Strasbourg, il y a quelques années du moins, lorsqu'on se garait dans un parking relais, on payait le prix du parking, et on avait un ticket de transport par personne, quelque soit le nombre de personne dans la voiture. Il est donc plus avantageux de venir à une voiture pleine qu'à deux voitures !
  • Strasbourg - Réaménager l’A35 en traversée d’agglomération après la mise en service du GCO

    Martine - 08 Novembre 2017 - 18h04
    Malgré une très bonne desserte TER et transports urbains, l’agglomération de Strasbourg est asphyxiée par le trafic et la pollution de l’air. Outre la réalisation du contournement ouest (GCO), réaménager l’A35 qui traverse la ville est indispensable.
    Il conviendrait de créer de grands parkings-relais et de covoiturage loin de la ville, à 10-12km au nord comme au sud. Et de dédier une voie sur trois pendant les heures de pointe au covoiturage et aux transports collectifs (certains dédiés depuis les parkings relais) au moins jusqu’à la section centrale. Ce covoiturage « de proximité », avec une ou des applis adaptées, est plus attractif: Les chances de trouver une voiture ou un passager vers un pôle d’emploi sont plus importantes que loin en amont. Par ailleurs, taxer les autosolistes récalcitrants aux transports collectifs et au covoiturage fournira quelques ressources.
    Alexis Fraisse
    Toute nouvelle infrastructure routière amène du trafic en plus, donc de la pollution en plus.
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  • Voies réservées covoiturage et TC sur voies express

    Armand Portaz - 07 Novembre 2017 - 22h27
    Afin de faciliter et prioriser la mobilité en covoiturage et TC pour du déplacement pendulaire, développer des voies réservés pour ces mobilités sur les voies d'accès aux métropoles saturées. Les contraintes de covoiturage et d'utilisation des TC seront compenser par un gain de temps pour les volontaires.
    Pour exemple, de nombreuses lignes de TCSP ont repris en ville de la part modale à la voiture individuelle.
  • Pour un service public du covoiturage

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h28
    Aller vers la création un service public du covoiturage avec des infrastructures et des systèmes d’information permettant la réalisation du covoiturage au quotidien. Il faut inventer de nouveaux services publics qui garantissent la viabilité et l’accessibilité à tous de services de mobilité innovants qui reposent sur l’économie du partage.
    Frédéric MAILHOS
    Pas vraiment le role de l'état, mais il est clair que les collectivités locales devraient inciter leurs administrés à rejoindre des plateformes. Plus il y a de monde sur une plateforme de covoiturage, et plus les chances augmentent de trouver un véhicule (ou un passager).
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  • Créer des DSP de mobilité et non de TC

    Corine Breyton 1 - 31 Octobre 2017 - 15h22
    Les modes de transport alternatifs sont trop souvent opposés car l'exploitant du réseau de TC considère le vélo, l'autopartage et le covoiturage comme des concurrents.
    Créer des DSP de mobilité, intégrant le covoiturage permettra :
    1) A l'opérateur de TC d'évoluer vers une prise en compte de tous les modes de déplacement alternatifs à la voiture en complémentarité et non en opposition. Il pourra par exemple suggérer des points de rencontre de covoiturage à proximité de ses arrêts de bus.
    2) A l'autorité organisatrice de mobilité de dégager une enveloppe budgétaire pour le développement du covoiturage. Car aujourd'hui des millions sont utilisés dans l'exploitation des bus et on ne trouve pas quelques k€ pour le covoiturage.
  • Créer une prime au covoiturage comme la prime transport ou l'IKV

    Corine Breyton 1 - 31 Octobre 2017 - 15h18
    Traiter le covoiturage comme les autres modes alternatifs à la voiture solo en créant une "ik covoiturage" sur la même base que la prime transport (participation de l'employeur à hauteur de 50 % de l'abonnement TC).

    NB : Cela passera aussi par la modification du système de frais réels dans les déclarations d'impôts, et la création de "case"s dans la déclaration permettant de déclarer les kms effectués en covoiturage
  • développer les transports en commun

    ky047 - 24 Octobre 2017 - 23h03
    Si les villes ont développé les transports en commun, les zones rurales sont en manque de ce transport. Le transport à la demande n'est pas toujours satisfaisant, très contraignant . De plus réduire le nombre de train est contradictoire aux objectifs demandés. Peut- ëtre qu'il serait bien que des lignes régulières de petits bus électriques se développent au sein des communautés des communes en association avec les communautés d'agglomérations.
    Balise
    Les transports en communs devraient être gratuits ou vraiment très peu chers pour être incitatifs, car après tout ils sont déjà payés par les impots et taxes. Les zones rurales sont laissées à l'abandon, seul le transport scolaire est assuré. Les rues des villages, le soir, ressemblent des rues urbaines, encombrées et désertent, les villages se vident le matin, Les villages ne sont pas déserts, mais livrés à eux mêmes, pas de concertation ni organisation en dehors des "foyers ruraux" qui tentent de retenir les gens par des activités de loisirs déconnectées des déplacements quotidiens et des besoins primaires non pris en compte : fiscalité incitative pour création d'activité,
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  • Solidarité

    TchouTchou - 24 Octobre 2017 - 16h37
    Le covoiturage solidaire doit se développer à l'initiative des collectivités locales. Nous nous déplaçons toutes et tous pour des raisons diverses et sommes tous autant de moyens de déplacements à celles et ceux qui n'ont pas nécessairement de moyens ou les moyens et se trouvent, par conséquents, dépendants (personnes âgées, handicapées ou en situation précaire). Cette solidarité trouve tout son sens en zone rurale éloignée des moyens de communication collectifs.
    Cette solidarité s'organise également mais de façon plus simple à condition d'avoir la volonté de la lancer de la part des élus locaux ou des associations aidées par les collectivités publiques.
    Balise
    La solidarité c'est d'abord l'IMPOT, l'abandonner aux initiatives individuelles c'est une démission. Nous ne demandons pas du don "gratuit" mais de la redistribution. Des personnes sans emploi et qui ont une voiture pourraient être rémunérées pour assurer des petits transport de personnes depis les zones rurales par exemple. Doter les petites communes de moyens pour organiser les déplacements dans leurs territoires peut amplifier la solidarité
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  • Un peu moins d'égoïsme ?

    GC1843 - 24 Octobre 2017 - 12h19
    Beaucoup de personnes choisissent la voiture pour ne pas côtoyer les autres dans les transports en commun (est-ce du mépris ? une phobie sanitaire ?). Je doute que ces mêmes personnes acceptent de faire du covoiturage avec ou sans des aménagements ou une incitation fiscale. Il s'agit plus de démontrer que peu ou prou ces personnes sont aussi contraintes que si elles prenaient un bus, un métro ou un train puisqu'elles partent malgré tout à la même heure soit en raison de la durée du trajet soit pour "éviter" les bouchons et si la carrosserie de leur voiture les éloignent un peu des autres, elles se trouvent dans la même situation de "troupeau" motorisé certes mais guère plus reluisant que les usagers des transports en commun.
    Le covoiturage devrait être organisé essentiellement par les employeurs : il est plus simple et facile de créer un lien entre des personnes qui ont des intérêts communs :le même lieu de travail, le ou la même patron-ne.
    Malau
    L'ADEME accompagne les entreprises et les collectivités dans la mise en place de PDE ET PDIE (Plan de Déplacement d'Entreprises et Inter Entreprises.
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  • Plateformes intercommunales ou départementales

    TchouTchou - 24 Octobre 2017 - 10h42
    Créer des plateformes collaboratives à une échelle pertinente pour répondre aux besoins de déplacements quotidiens. Cette échelle peut être intercommunale ou départementale avec l'intérêt de mettre en relation des personnes qui font régulièrement les mêmes trajets et rassurer celles qui sont réticentes à utiliser ce moyen.
    Pour développer ce moyen, des aménagements sont à faire, peu coûteux, comme des zones identifiées, un site internet simple d'utilisation et une communication efficace. Des incitations financières sont utiles également et peuvent prendre différentes formes: fiscales, tarifs moins élevés pour certains services (péages, stationnements (places de parking réservées), entrées cinémas, spectacles, etc.). Dans le cadre du développement de la multimodalité, prendre en compte le covoiturage dans tous projets visant à améliorer la complémentarité des modes (parking covoiturage près des gares SNCF), éviter au maximum la mise en concurrence des modes et mieux encadrer ce mode.
    Frédéric MAILHOS
    Les municipalité devraient inciter leurs administrés à rejoindre les plateformes les plus actives dans leur région (plutôt que d'en développer de nouvelles). Relier les plateformes de covoiturage avec celles de transports en commun.
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  • UNE PLATEFORME NATIONALE DE COVOITURAGE

    ALM - 22 Octobre 2017 - 17h25
    Le plus contraignant quand on veut covoiturer au quotidien, c'est de devoir passer en revu plusieurs sites de covoiturage pour découvrir si le trajet qui nous intéresse est déjà proposé. Il y a aussi un problème de massification, surtout pour les territoires ruraux.
    Pour rendre la démarche plus facile, il faudrait ouvrir une plateforme nationale de covoiturage qui récupèrerait les trajets proposés sur tous les sites qui accepteraient le partage de données, et proposerait une carte interactive dans laquelle nous trouverions, pour le secteur géographique qui nous intéresse, le trajet qui correspond à notre besoin. Un lien permettrait alors de nous rediriger vers le site qui propose ce trajet pour finaliser l'enregistrement.
    Quelque chose de semblable existe déjà, çà s'appelle RDEX, proposé par la FEDUCO (fédération du covoiturage). Où en sont les travaux ? à quand la diffusion générale ?
    Corine Breyton 1
    Tout à fait d'accord. Une appli type blablacar nationale et publique pour le covoiturage courtes distances, avec certainement un peu d'argent public car sinon, les privés l'auraient déjà fait !
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  • Véhicules autonome partagés. La révolution en marche

    MoveNow - 21 Octobre 2017 - 09h53
    Les transports en commun doivent évoluer. Les coûts d'infrastructures sont trop onéreux.
    Les principales sont des transports guidés (trains, métros, trams). Tous ces moyens de transport seront rendu obsolètes à plus ou moins court terme par les véhicules autonomes.
    Ceux-ci pourront être électriques (restera le problème de la production d'électricité), la consommation sera optimisée (moins d'énergie utilisée à service égale).
    Ils rendront de l'espace de vie dans les agglomérations en supprimant les espaces de stationnement.
    Ils permettront aux usagers hors agglo de disposer de moyens de transport efficaces (ce sera la généralisation des TAD qui aujourd'hui peinent à se développer car trop chers).
    Les coûts du km parcouru diminuera car les usagers bénéficieront de véhicules partagés et donc mieux utilisés plutôt que de véhicules propres à chacun et qui passent leur "vie" à l'arrêt.
    Bref. Arrêtons d'investir dans les transports du passé (dont le TGV). Tournons-nous vers le 21ème siècle.
    UVN-FNAUT
    Du grand n'importe quoi ! on ne remplacera ni le TGV ni le RER par des véhicules autonomes.
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    Alexis Fraisse
    Le véhicule autonome est un mirage qui ne règle aucun problème. Qui peut croire que parce qu'on remplace le conducteur par un calculateur et des capteurs, le véhicule devient miraculeusement plein de vertus ?
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  • Favoriser l'auto stop traditionnel...

    leren - 19 Octobre 2017 - 15h21
    ... en le (ré)autorisant partout où il ne créé pas de situation de danger, et notamment aux péages, et en sécurisant des espaces dédiés à la sortie des communes. Réserver, sur les autoroutes mais aussi les grands axes urbains, des voies aux voitures occupées par plusieurs passagers. Inviter les mairies des communes, notamment en périurbain, à créer des plates formes de co-voiturages pour que leurs administrés puissent se mettre en relation pour leur trajets quotidiens vers les bassins d'emploi.
  • améliorations à apporter pour inciter au covoiturage

    Jo Panda - 14 Octobre 2017 - 11h38
    Les sites et applications de covoiturage ce sont multipliés au cours des dernières années, mais sont encore trop peu utilisés pour les petits trajets du quotidien. Pour inciter la population à utiliser ce mode de transport, il faut lui donner des avantages :

    • Economique, des avantages fiscaux, tarifaires (ex : péages).
    • Sécurité, contraindre les assurances à couvrir les conducteurs et leur passagers.
    • Confort, aires de covoiturages, voies prioritaires, entretien du véhicule (Forfait pour assurer l’entretien de la voiture).

    Un autre aspect du covoiturage qui est tout aussi viable et économique est l’autostop. Ce moyen à mauvaise réputation alors qu’il s’avère être très pratique pour les petits déplacements comme pour se rendre chez le médecin ou à nos loisirs.
  • la mutualisation des transports

    Christian Pillet - 14 Octobre 2017 - 10h08
    il serait aussi intéressant de mutualisé les transport en commun
    par exemple en zone rurale ou les cars de ramassage scolaire revenant a vide pourrait prendre des passagers et vice versa
  • voie dedié

    Christian Pillet - 14 Octobre 2017 - 10h05
    même ,si je rejoins beaucoup de sujets déjà évoques ici,
    il serait peut être judicieux d'exploité la piste des voies dédiés sur autoroutes et voies rapide aux covoitureurs et a ceux qui sont a minima 3 dans leurs véhicule
    avec une réductions substantielle de prix sur l'autoroute ce qui diminuerait de manière significatives les embouteillages et facilités l’accès aux stationnement
    peut etre avoir un véritable application ainsi que des bornes sur des sites de rencontre covoit' en temps réels de qui cherche un trajet et de qui part pour un trajet
    et non pas devoir réservé quelques jours avant le depart
    ceci n'est que mon avis!!
    Nicolas Robin
    Cela existe notamment aux Etats Unis et en Californie et cela fonctionne tres bien, selon les états ou les portions, il faut être + de 2 ou + de 3 pour rouler sur certaines voies, ceux qui y contreviennent paient une lourde amende mais ne bénéficie pas d'une réduction sur l'autoroute
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    Frederique Lambert
    En plus des voies on peut jouer sur les horaires. Par exemple sur un axe chargé le matin, seuls les véhicules de + de 3 personnes peuvent passer de 7h30 à 8h30.
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  • covoiturage libre

    Clem Liboni - 12 Octobre 2017 - 09h44
    le covoiturage sur le pouce peut être une réelle solution pour les zones rurales et périurbaines, permettant d'allier les avantages du covoiturage et la souplesse de stop. Pour le rendre plus attractif, des points bien identifiés sont nécessaires, et ceux-ci existent déjà !
    En prenant appui sur les arrêts de bus départementaux et urbains, les arrêts sont déjà identifiés. Cela permettrait en plus d'offrir au usagers du bus des arrêts meilleurs : car avec la mutualisation on peut imaginer que les arrêts soient améliorés avec des abris couverts, des déposes-minutes en amont ou en aval des arrêts de bus et on peut aussi y ajouter des stationnements vélos sécurisés, et ces arrêts deviendraient des mini-pôles intermodaux !
    Une communication par panneau visible, associé à l'arrêt, des macarons pour les voitures inscrites au service, un badge pour les usagers, voire un code envoyé par sms, et ça marche !
    Le système n'est pas cher, simple à mettre en place et efficace !
    Julien Frec
    plusieurs initiatives sont en cours mais ont un deficit de communication. Je pense egament que le "stop", avec une appli mobile ou pas, aux arrets de bus, serait une reelle avancee si on le faisait entrer dans les moeurs
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  • garantie de retour et communication

    Florence - 10 Octobre 2017 - 23h12
    S'appuyer sur les startups qui innovent dans le domaine du covoiturage courte distance (plate-forme de mise en relation, mais aussi implantation de «points d'arrêt» physiques où une personne en recherche de covoiturage peut s'identifier et identifier son covoitureur pour sécuriser l'auto stop organisé). Réfléchir à une articulation avec les TAD pour offrir une garantie de retour aux usagers qui font leur trajet en covoiturage.
    Miser sur une communication à l'échelle nationale comme celle qui a été faite pour l'alimentation par exemple (manger bouger) pour encourager les gens à adopter le reflexe covoiturage.
  • Innovation et organisation du covoiturage par le secteur privé en majorité

    Nicolas Bonne - 09 Octobre 2017 - 21h48
    - Indemnité kilométriques appliquées au covoiturage
    - Développement d'aire de covoiturage
    - 1 grosse entreprise/zone d'activité = un Plan de Déplacement d'Entreprise qui organise le covoiturage
    - Encourager les initiatives comme à Pocheco (Entreprise du Nord) : les groupes de travailleurs sont organisés selon leur lieu d'habitation, celui qui habite le plus loin récupère ces collègues avec la voiture éléctrique de l'entreprise qu'il mets à charger en arrivant. Celui qui conduit peut garder la voiture pour les weekends. Dans certains cas cela représente une économie de 150 euros par mois pour l'employé
    - Développement de "lignes de covoiturages" intégré au réseau urbain de transport collectif : des arrêts sont répartis le long d'une voie à fort trafic, les conducteurs équipés d'un macaron dédiée transporte les passagers et sont rémunérés en fonction (montant mensuel plafonné)
  • Et l'autostop ?

    Laurent19 - 09 Octobre 2017 - 10h32
    Trop souvent oublié, l'autostop est du covoiturage aussi. Pour le favoriser, c'est simple : faire des ronds-points en entrée de ville avec un petit espace après pour qu'une voiture puisse s'arrêter. Le rond-point permet à la fois de ralentir les véhicules qui pourront plus facilement voir l'autostoppeur et s'arrêter mais aussi de ralentir les voitures qui entrent en ville.

    Des voies de circulation ou des places de stationnement réservées aux véhicules comprenant au moins 3 personnes permettraient de favoriser de manière assez efficace la mutualisation des véhicules, même si la mise en place sera peut-être complexe.
  • Récompenser les covoitureurs

    carina . - 02 Octobre 2017 - 21h06
    Prévoir peut être une prime pour les salariés qui covoiturent. L'économie réalisée sur les places de parking dans une entreprise par exemple pourrait être reversée aux salariés exemplaires.
    Aussi, encourager le covoiturage occasionnel afin de lever les freins de disponibilités (loisirs, rdv médecin, etc...)
  • Incitation financière au co-voiturage

    velorution - 29 Septembre 2017 - 09h58
    Créer un bonus co-voiturage en identifiant les immatriculations s'engageant à utiliser les parkings co-voiturage et en rétribuant leurs propriétaires
  • Le développer pour les trajets courts

    JulietteD - 27 Septembre 2017 - 23h55
    J'ai souvent pensé que quelque chose comme une application mobile pourrait être très utile pour réduire les trajets courts, qui représentent une part non-négligeable des kilomètres effectués.

    Il s'agirait d'informer son voisinage, par exemple, en poséssion de l'appli et donc notifié par celle-ci, d'un déplacement imminent, au cas où quelqu'un souhaiterait s'y joindre, ou comissionner une petite course.

    Je pense surtout (d'expérience vécue) aux petits villages sans (beaucoup de) commerces, dont les habitants dépendent énormément de la voiture - il n'est pas rare de rencontrer des voisins sur le quai de la gare la plus proche, au supermarché de la ville ou à l'épicerie du village d'à côté, lieux tous atteints en deux voitures au lieu d'une. Et une troisième personne avait peut-être besoin de s'y rendre aussi, mais a renoncé, faute de moyen de transport, dommage qu'elle n'aie pas été au courant (personnes âgées & jeunes notamment)!
    Christian Pillet
    c'est exactement ce que j'ai anoté,en effet une appli pour smart ou autre avec des bornes seraient certainement les plus logique je rejoint tout a fait cette reflexion ce qui en plus recréerait du lien social
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  • Faciliter la rencontres entre covoitureurs et covoiturés

    Hortense de Méreuil - 26 Septembre 2017 - 15h00
    Bonjour,
    Faire un bon site internet, des lieux de rencontres pour départ (par exemple autoroute a1), une file réservée aux voitures de covoiturés.
  • Développer les pistes cyclables et les transports en commun doux dans les campagnes

    Isabelle Leibl-des Pallières - 25 Septembre 2017 - 21h26
    Les pistes cyclables et les transports en commun sont inexistants ou presque dans certaines campagnes, il faut donc faire tout en voiture! Parfois plus de 100 kms chaque jour pour les trajets du quotidien d'une seule famille!
    Développer des pistes cyclables sécurisées et les transports en communs est un enjeu majeur pour nos campagnes où l'on peut rien faire sans voiture!
  • Réduction d'impôt sur les entreprises si mise en place

    POIRIER Laurent - 24 Septembre 2017 - 13h52
    Ca incitera les sociétés à le mettre en oeuvre, et obligera les salariés à s'y mettre
  • faciliter le co voiturage par des amménagements et mesures incitatives

    Erwan - 24 Septembre 2017 - 06h47
    Favoriser le co voiturage en accordant des avantages aux co-voitureurs, parking gratuit, possibilité de stop aux arrêt de bus, réduction du coût d'assurance, défiscalisation des sommes perçues au titre de la participation des co-voiturés
    Développer une plateforme internet dédiées (type blablacar ou uber) avec une liste de voitureur vérifiée (assurance, véhicule en bon état...) et une liste de demandeur
    Le co voiturage ne pourra se développer que si c'est pas cher et que si vous avez la possibilité d'obtenir une place dans un véhicule à l'heure où vous le souhaitez et au lieu où vous devez vous rendre.
    Impliquer les mairies dans le processus pour en assurer la promotion et le recensement. Installer des parking dédiés au co voiturage
    création d'un logo unique en France de co voiturage, une vignette à coller sur le pare brise et une identification des lieux de stop des véhicules
  • Développer le stop organisé en rural comme en zone urbaine

    aventure - 22 Septembre 2017 - 13h55
    A l'image de Rézopouce dans le sud ouest, l'organisation de l'auto stop permet de favoriser les déplacements en rural comme en milieu urbain. Pour cela, les communes choisissent des arrêt d'auto-stop aux endroits pertinents et les signalent,, enregistrent passagers et conducteurs qui reçoivent un n° (pour déclarer le déplacement par texto), sensibilisent les différents publics à l'intérêt de la prestation.
    A porter à l'échelle d'une Communauté de communes ou d'un Pays pour faciliter les petits déplacements pour aller chez le médecin, à la piscine, faire les courses...
    Accessibles aux jeunes de + de 16 ans avec autorisation parentale... .

    Une alternative peu couteuse qui complète très bien les transports en commun existants.
    On en a besoin dans les campagnes...
    Emmanuelle Ruiz Quest
    Le rézopouce me semble être un très bon moyen de co-voiturage pour pallier au manque de transport en commun pendant la journée ou aux abords de centres commerciaux qui imposent une surface de parking bien trop vaste qui détruisent de ce fait des terrains agricoles. Belle alternative aux parents qui font taxi pour leurs jeunes ...A Saint Quentin en Yvelines nous espérons que ce service se mette en place pour relier les villages des Yvelines aux villes.
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  • Rendre le covoiturage domicile-travail accessible avec la carte des transports en commun

    aventure - 22 Septembre 2017 - 13h36
    Les agglomérations de Grenoble et Paris proposent aux usagers de transport en commun d'utiliser leur abonnements pour des trajets de covoiturage entre leur domicile et leur travail.
    Les conducteurs gagnent 0.10€ /km/passager transporté.
    Les collectivités devraient demander aux sociétés de transport de proposer ce type de prestation pour que le covoiturage se banalise dans l'intérêt économique et écologique de tous.
  • Créer des lignes virtuelles de covoiturage

    Françoise Combelles - 22 Septembre 2017 - 06h32
    En region Île de France, utiliser le covoiturage pour rabattre les voyageurs vers les lignes de transport en commun en créant des lignes virtuelles de covoiturage conduisant aux stations de RER ou de Transilien (dotées de numéros d'identification comme une ligne de bus), Les véhicules covoitureurs se verront dotés de badge portant le numéro de ligne (comme un bus). Les lignes seront dotées de parkings 2 roues à leurs arrêts. Les points d'arrêts seront matérialisés. Cela ouvrira la voie à des lignes de navettes autonomes un peu plus tard.
  • Autoriser le covoiturage dans les voitures de service ou de fonction

    François Thomas - 21 Septembre 2017 - 21h04
    Pour que tous les automobilistes puissent covoiturer sur leurs trajets quotidiens, il faut empêcher les entreprises d'interdire à leurs travailleurs de prendre des covoitureurs à bord des véhicules de service ou de fonction. On pourrait imaginer que dans ce cas les bénéfices reviennent à l'entreprise, ce qui sera fortement incitatif.
    Corine Breyton 1
    Oui, c'est quand même dommage que cette interdiction subsiste.
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  • Assurance et covoiturage

    Steph.B - 21 Septembre 2017 - 18h44
    Inciter et même obliger les assurances auto. à couvrir le conducteur lorsqu'on fait du co-voiturage car ce n'est pas le cas de toutes.
    Avoir un bonus écologique de la part de l'assurance lorsqu'on co-voiture.
    Corine Breyton 1
    Je croyais pourtant que toutes les assurances assuraient tous les passagers de la voiture ?...
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  • Solution de facilité pour les instances publiques qui ne veulent pas contribuer aux transports

    mbar85 - 21 Septembre 2017 - 10h00
    Bien que de base et surtout pour les longs trajets et particulièrement dans le cadre des loisirs, le covoiturage permet de réduire la congestion du trafic, les embouteillages, réduit l'impact environnemental et permet de faire des économies pour les automobilistes, "l'investissement" dans le covoiturage au quotidien n'est pas une solution convenable à long terme :
    - on dépend sans arrêt d'autres gens, sans être sûr de leur "fiabilité",
    - c'est un moyen pour les collectivités de "décharger" leur responsabilité sur les automobilistes,
    - dans les trajets quotidiens domicile-travail, ce que l'on attend tous, ce sont des lignes régulières (Train, Bus, métro) qui soient fiables et régulières.
    Ce sont ces moyens de transports qui permettent de transporter le plus de gens et dont les bénéfices (environnement, confort et économie) sont le plus fiables à long terme.
    François Thomas
    Beaucoup de personnes ont malheureusement un itinéraire domicile-travail non desservi par les transports en commun, dans ce cas le vélo à assistance électrique est souvent pertinent jusqu'à 15 kilomètres mais au-delà la voiture devient indispensable, autant la remplir plutôt que voyager à vide dans les bouchons
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    Frédéric Bisson
    Mais alors, comment se fait-il qu' 1,5 million d'actifs ayant un emploi utilisent le covoiturage plusieurs fois par semaine pour se rendre au travail ? (source ENTD 2008)
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    ANTIGONE
    Le covoiturage est nécessaire, mais pas l'alpha et l'oméga, loin de là... Il faut par ailleurs augmenter l'offre de transports publics.
    • Pas d'accord
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    Corine Breyton 1
    Il n'est pertinent ni économiquement ni écologiquement de créer des lignes de transport en commun dans des zones trop peu denses. Les bus seront tout simplement vides. C'est le mitage urbain qu'il aurait fallu éviter et construire sur les axes bien desservis par les TC !... Maintenant que la périurbanisation est là, on doit chercher les solutions les plus adaptées...
    • Pas d'accord
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  • Exempter les covoitureurs des restrictions de la circulation

    Frédéric Bisson - 20 Septembre 2017 - 23h22
    Un covoitureur domicile-travail évite, en moyenne, l'émission d'au moins 300 kgCO2 et des polluants de l'air associé. La catégorie des covoitureurs pourrait être exemptés des restrictions de la circulation et du stationnement dans les ZCR. Cela permettrait d'atténuer les impacts sociaux des ZCR.
  • Après avoir légalement défini le covoiturage, définir le covoitureur

    Frédéric Bisson - 20 Septembre 2017 - 22h59
    Compléter l'article 3132-1 du code des transports qui définit le covoiturage en ajoutant une définition du légale covoitureur.

    Proposition : « Les covoitureurs forment une catégorie d’usagers des véhicules terrestres à moteur, de la route et de la voirie publique, à laquelle ils peuvent être rattachés, à leurs demandes, dès lors qu’ils présentent une attestation dématérialisée de covoiturage en cours de validité, établie par un prestataire agréé par l’autorité compétente »

    NB: autorité compétente
    = ministère de l'intérieur (DSCR) pour gérer l'accessibilité des covoitureurs sur les voies réservées sur autoroutes
    = ministère des comptes publics (DGFIP) pour pré-remplir les déclarations de revenus n° 2042
    = le maire pour le contrôle de l'occupation de places de stationnement réservées
    = l'Autorité Organisatrice de la Mobilité, pour intégrer la ressource de transport partagée dans son calculateurs d'itinéraires multimodaux (et appliquent alors l'article L.1231-8 du code de transports
    ..
  • Autoriser les maires et présidents d'EPCI à installer des places de stationnement réservées pour les covoitureur

    Frédéric Bisson - 20 Septembre 2017 - 22h41
    Inclure le contrôle/sanction et la gestion des infractions pour stationnement gênant dans la réforme de décentralisation du stationnement.

    Modifier en conséquence l’article L2213-2 du code général des collectivités territoriales.
  • Rectifier l'inégalité devant l'impôt qui pénalise les contribuables qui covoiturent leurs trajet domicile-travail

    Frédéric Bisson - 20 Septembre 2017 - 22h35
    Et oui, si l'on part et que l'on reste au principe qu'ils font sincèrement leurs déclarations de revenus, les covoitureurs dom.-trav. , en déduisant moins de frais professionnels que les autosollistes, ont une assiette d'imposition supérieure à celle des autosolistes. Cela ne correspond à aucun objectif qu'ait jamais fixé le législateur.

    Proposition : normaliser la déclaration des frais de trajets domicile-covoiturés et corriger l'inégalité fiscale par un crédit d'impôt, financé, selon le principe pollueur-payeur, par une réduction du coût kilométrique du barème fiscal kilométrique.
  • Demander à Pôle Emploi de traiter les big data nationales des déplacements domicile-travail pour ...

    Frédéric Bisson - 20 Septembre 2017 - 22h01
    ...dire le même jour "J" à chaque salarié (et bientôt à chaque fonctionnaire), ciblé parmi les 19 millions d'automobilistes,

    1) qu'il a le droit de savoir combien [ "N" ] de voitures servent aux déplacements domicile-travail depuis le quartier où il habite (ou depuis l'aire de covoiturage la plus proche de chez lui) jusqu'au quartier où il travaille (ou jusqu'au point d'accès du réseau de transport public qui lui permet de rejoindre son lieu de travail sans handicap temps excessif)

    2) comment exercer son droit d'accès à l'information publique "N"

    ooOoo

    3) laisser la pâte gonfler toute seule, à bonne température, en appliquant simplement l'article L.1231-15 du code des transport

    4) à tous ceux qui auront exercé leur droit d'accès à l'information "N" et demandé à être mis en relation avec les "N-1" autres personnes, répondre à "J+7" par un message d'échanges de coordonnées + liste des avantages réglementaires nat. et locaux






    'mobilité-courante'
    Génial
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  • Dévellopement du féroutage

    Nicolas - 20 Septembre 2017 - 17h47
    Une majeure partie de la circulation et de la pollution liée ainsi que les dégradations des routes est liée au transport poid lourd. Un bon moyen de réduire cette pollution est de dévelloper le féroutage avec des HUB de féroutage à proximité des grands bassins de consomation (grandes villes) et les grands port (Marseille, le Havre et en partenariat avec les pays limitrophe (barcelone, gene, anvers, Francfort) ) Ceci permettrai de suprimer le trafic poid lourd de transit et limiterai la pollution et la dégradation des routes.
    Xigane
    La dégradation des routes est liée au poids par essieu, donc aux poids lourds. Mais la pollution est bien davantage une affaire de voiture individuelle du fait de leur nombre incomparablement plus élevé. Ce n'est pas la faute des autres, c'est la notre.
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    Eric Valy
    cela permetterais aussi de limiter les depenses sur les entretients de routes , les camions etant les premiers degradeurs du bithume cela permetterais aussi aux camions etranger de payer et d entretenir les routes ce qui n est pas le cas aujourd hui lorsque qu il traverse notre pays
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    Balise
    La généralisation des GPS fait que nous rencontrons de plus en plus de camions internationaux sur les routes, notamment à proximité des axes à péages. Cela fait des années que nous entendons parler de feroutage, sans voir de trains cargos sur les voies. Le "tout TGV" en France a tué le projet feroutage... s'il a jamais existé !
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  • pas une bonne solution

    Elisabeth - 20 Septembre 2017 - 13h46
    Le covoiturage doit être une solution uniquement là où il n'y a ni train ni car. Le covoiturage déculpabilise les automobilistes.
    Pour qu'il ne soit pas en concurrence avec les transports collectif, il faudrait beaucoup, beaucoup baisser le prix des cars et TER. Exemple : Thonon Grenoble par le car : 20 euros. Blablacar : 12 euros.
    Frédéric Bisson
    La question que se pose Monsieur Béranger lorsqu'il passe en voiture près de l'arrêt du train ou du car, n'est pas si un train ou un car y est, mais lorsqu'il passe, si il peut rejoindre son travail dans de bonnes conditions en prenant ce train ou ce car. Si ce n'est pas le cas, alors l'AOM a compétence à répondre à ses demandes de mises en relations de covoiturage
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    Edel MELIN
    quand les parkings des gares sont complets, comment faites vous, sinon faire du covoiturage
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    Edouard
    Il n'y a pas UNE solution universelle. Il est impossible de relier tous les habitants à toutes leurs destinations (travail, école, famille, amis, loisirs) par des lignes de train ou de car "rentables" (y compris écologiquement : un car vide pollue beaucoup !). Dès lors, il faut aussi du transport individuel. Il faut faire avec ! Donc jouer sur tous les tableaux : en optimiser l'usage (le covoiturage est une solution !), en dissuader l'usage pour ceux qui ont une alternative compétitive, et bien sûr continuer le développement des alternatives (transports en communs, pistes cyclables...).
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    ANTIGONE
    Le covoiturage est la solution lorsqu'il n'y a pas de bons transports en commun, sinon il y a un risque de déséquilibre encore plus fort des finances des sociétés de transport public...
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  • Les entreprises jouent le jeu

    Philippe ARZUR - 19 Septembre 2017 - 17h09
    Semaine européenne de la mobilité : les entreprises jouent le jeu.
    Les salariés participent au défi, tout le monde se congratule à la fin de la semaine !

    La semaine suivante,les parkings des entreprises redeviennent saturés, les bouchons sont de retour avec les retards et le stress induits.

    Sans une solution durable adaptée, les entreprises même très engagées dans leur PDE/PDIE/RSE n'y arrivent pas.
    Et pourtant, elles ont tout à y gagner.

    Pour que ça fonctionne, il faut :
    - 1/ des incitations de la part des entreprises envers les salariés
    - 2/ que les salariés soient aidés pour s'organiser en toute équité, sinon le sentiment d’injustice s'installe rapidement et le covoiturage s'arrête
    - 3/ un outil adapté pour faire covoiturer les salariés au quotidien, simple et souple, sans passer son temps à chercher ou publier une annonce.

    Les services de weepil.fr ont été conçus par et pour des covoitureurs, pour répondre exactement à cette problématique. Et ça fonctionne !
    Marjorie Monunivert
    Bonjour, nous voyons une multiplication des plateforme de mise en relation sur le covoiturage qui perdent l'usager, et n'atteignent jamais une masse critique pour répondre à l'offre et la demande pour le trajet domicile-travail (hors blabla car sur le trajet loisir) . je crois que l'avenir passe par la certification du trajet pour l'employeur et le salarié, une indemnité kilométrique covoiturage, de l'animation en entreprise et grand public, des places réservées, des voies réservées etc... la mise en relation n'est pas suffisante, mais il faut une politique globale sur la thématique est surtout ne pas perdre l'usager!
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    Frédéric Bisson
    à Marjorie : très bonne analyse ! cela entraîne alors qu'à la question "la certification [ l'attestation] est-elle fiable ?" il faut en ajouter une autre, p^lus importante : "Comment utiliser l'attestation, à la demande de la personne concernée, pour l'intérêt général ? " et l'on rejoint alors, par exemple, le sujet de la mobilité inclusive et la dimension solidaire du covoiturage
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  • Créer des points de rencontre

    Joly Cassandre - 19 Septembre 2017 - 16h16
    Le développement de parking de covoiturage simplifie le partage de véhicule. En connectant les points de covoiturage avec d'autres formes de transport (bus, train, vélo, etc), tout le monde pourrait avoir accès au covoiturage. Lié à du covoiturage dynamique, les personnes n'ayant pas "réservé" de covoiturage pourrait être au courant des prochains départ en covoiturage
    François Thomas
    Il semble fondamental d'y prévoir des espaces de rangement sécurisés de vélo, ces aires de rencontre étant appelées à être peu fréquentées en dehors des heures de pointe. En zones congestionnées mais éloignée des hyper-centres, lorsque le stationnement vélo est insuffisant, la fréquentation des aires de covoiturage ou des stations ou gares est bien moindre
    • Pas d'accord
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    Philippine
    Cela rejoint la question de l'intermodalité: avoir des "nœuds" où se retrouvent tous types de transport (vélo, voiture, transports en commun, covoiturage), avec les infrastructures adaptées. Aux abords des grandes villes cela permet de réorienter majoritairement vers les transports en commun.
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  • Généraliser les voies dédiées au covoiturage

    Soalba - 19 Septembre 2017 - 15h39
    Pour développer le covoiturage, rien de mieux que des mesures incitatives ! Développer des voies dédiées uniquement au covoiturage sur les axes saturés permettrait d'inciter les conducteurs à recourir à ce mode de déplacement pour les trajets domicile-travail.
    Frédéric Bisson
    dédiées aux autocars et accessibles, s'il reste un sillon disponible, aux covoitureurs qui sont plusieurs en voiture OU présentent une attestation de covoiturage délivrée par un prestataire agréé par le ministère de l'intérieur.
    • Pas d'accord
      1
    Frédéric Bisson
    ... dédiées au transport public et accessibles à la catégorie des covoitureurs. Préciser les conditions d'accessibilité des covoitureurs : être à plusieurs dans la voiture OU présenter une attestation dématérialisée de covoiturage en cours de validité et établie par un prestataire agréé par le ministère de l'intérieur.
    • Pas d'accord
      1
    François Thomas
    Idée très pertinente à condition qu'il y ait une vraie différence de temps de trajet entre covoitureurs et individualistes, ce qui suppose de réserver les deux voies les plus à gauche de toute route à trois voies aux covoitureurs
    • Pas d'accord
      0
    Frédéric Bisson
    à François : Ah le temps ! Le temps horloge ? ou le temps perçu ? Combien d'automobilistes se faufilent pour gagner quelques mètres et quelques secondes dans les bouchons. Il ne faut pas méconnaître le temps "psychologique". Je suis près à parier que le simple fait d'accorder un privilège aux covoitureurs fera un sacré buzz. Pourquoi 2 voies ? si une suffit.
    • Pas d'accord
      1
    Frédéric Bisson
    ... à condition : que les DIR concernées mesurent objectivement le gain attendu en km.personnes/heure, sur la totalité de l'aire impactée par la voie réservée ( y compris en amont)
    • Pas d'accord
      0
    thomas rio
    a condition de véritablement surveiller que ces voies sont bien utilisées uniquement par ceux qui y ont droit. on en revient toujours au même problème : pour que chacun se dise : je vais m'y mettre pour gagner du temps, il faut qu'il n'y ait pas d'autres alternatives. il suffit de voir les motos sur les pistes cyclables et sas vélo...
    • Pas d'accord
      0
    lusav
    Cela existe aux États-Unis, la voie covoiturage est réservée aux véhicules d'au moins deux personnes.
    • Pas d'accord
      0
    ANTIGONE
    Peut-être à Paris et proche banlieue, mais pas ailleurs, cela accroîtrait les embouteillages...
    • Pas d'accord
      0
    Peggy NOUVEL
    Une expérimentation est en cours à Mérignac (Gironde) où une voie de bus est dédiée au covoiturage. Un arrêté ministériel fixe les modalités de cette autorisation.
    • Pas d'accord
      0
    Maxime LE CORRE
    Politiquement difficile car généralement on pénalise le reste de la circulation sur des secteurs difficiles (il s'agit pourtant d'un excellent moyen de levier et d'incitation!). Les expérimentations doivent se multiplier comme à Bordeaux pour montrer leur intérêt!
    • Pas d'accord
      0
  • Le retour garanti à domicile

    Le ministère - 15 Septembre 2017 - 19h11
    Afin de rassurer les usagers, encourager les opérateurs de covoiturage à développer la pratique du retour garanti à domicile.
    Edel MELIN
    creer des parkings de covoiturage
    • Pas d'accord
      0
    Frédéric Bisson
    Et, une fois qu'ils sont encouragés, financer les moyens qu'ils ont à mettre en place pour apporter cette garantie ?
    • Pas d'accord
      0

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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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