Mobilités plus propres : réduire notre empreinte environnementale

Comment l’Etat ou les collectivités locales peuvent-ils encourager toutes les formes de déplacements doux ?

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  • Indemnisation pour les abonnements vélo / mobilités douces

    Ly Ndouch - 12 Décembre 2017 - 10h39
    Rendre systématique l'indemnisation (au moisn 50%) de l'abonnement vélo (location à l'année ou vélo libre service), de la même façon que cela est fait pour les abonnements transports en commun.
  • Radars à 30 km/h

    milex - 12 Décembre 2017 - 09h25
    Pour harmoniser les déplacements urbains, sacraliser la vitesse de 30 km/h en déployant des radars automatique sur les axes à 30 km/h.

    De la même façon, aller plus loin dans la réservation des voies cyclables aux cyclistes, via des radars pour flasher les 2 roues motorisés qui empruntent les couloirs de vélo.

    C'est un peu triste, mais ce n'est qu'avec des radars que les gens respectent enfin la réglementation (cf autoroutes, périphérique parisien...).
  • Déjà commencer par ne pas pénaliser ces nouveaux modes de transports...

    pierre2 - 12 Décembre 2017 - 02h25
    Il paraît que le gouvernement s'apprêterait à interdire l'usage des trottinettes électriques (quelle que soit leur vitesse) sur les trottoirs, et à les réserver aux pistes cyclables. Comme il n'y a pas de pistes cyclables partout, pas la peine d'être bien malin pour comprendre que :
    1. les PV risquent de pleuvoir
    2. les utilisateurs seront tentés de rouler sur route (plus dangereux)
    3. ou carrément d'envoyer au diable ces engins et de reprendre leur voiture...
  • Bus sur la A4

    Chrycap - 11 Décembre 2017 - 18h15
    Des voies bus rapides et dédiées devraient être mises en place pour rejoindre Paris, en attendant le Grand Paris Express. Les lignes RER E et A sont saturées, ce qui ne peut que s’aggraver, avec l'arrivée de nombreux nouveaux habitants, comme c'est le cas. Les travaux de la ligne 15est rendent difficile la circulation avec son lot de pollution atmosphérique difficilement supportable. Il faut une solution transitoire, rapide et efficaces. Des couloirs dédiés et des bus rapides sont une solution peu coûteuse et qui satisfera une partie de la population non contrainte de prendre sa voiture.
  • Maintenir les investissements et respecter les délais

    Chrycap - 11 Décembre 2017 - 18h02
    Les transports lourds sont une nécessité en île de France, en particulier en banlieue est. Les populations se sont mobilisées de longue date pour obtenir des transports efficaces, capables de redynamiser l'est de Paris en y installant des entreprises proche des lieux de vie des salariés.
    La ligne 15 , que ce soit à l'est ou en remontant vers la future Gare des trois communes, ne doit souffrir aucun retard. Les travaux sont déjà en cours à Champigny sur Marne les surcoûts de la ligne 15 sud peuvent largement être absorbés, en organisant les priorités. Terminer ce qui a été commencé avant de courir d'autres lièvres, en particulier le CGC express.
  • Arrêter l'hypocrisie

    Stéphane Ascoët - 11 Décembre 2017 - 11h17
    Comment espérer aller dans le bon sens dans une société capitaliste qui prône la croissance économique infinie alors qu'il faudrait relocaliser, moins travailler, ralentir, apaiser nos rythmes... Ce genre de consultation s'accumule au fil des ans et à tous les niveaux institutionnels et quels sont les résultats? Transfert du rail vers la route, privatisation et suppression du service public (guichets, fiches horaires, amplitudes et fréquences), augmentation de la mobilité forcée des citoyens, de leur stress, de leur instabilité économique...
    Nordexpress
    C'est vrai, le comportement des politiques n'est pas cohérent et en ligne avec les objectifs fixés. Les paroles sont souvent encourageantes, mais les actes c'est souvent creux.
    • Pas d'accord
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  • Lancer une démarche de “compte mobilité individuel”

    Norauto France - 11 Décembre 2017 - 09h39
    L’accélération des changements comportementaux (pour une mobilité plus sûre, plus propre, plus solidaire) nécessite la mise en place de mécanismes qui accompagnent durablement les usages, complétant ainsi ceux qui favorisent l’équipement (primes, bonus/malus, etc...).
    La création d’un “compte mobilité individuel” qui donnerait accès à des avantages semble être l’opportunité de fédérer des initiatives ou tendances déjà existantes :
    - Crit’Air et Bonus/Malus
    - Éco-conduite
    - Covoiturage et d’auto-partage
    - Entretien et d’éco-entretien
    - Intermodalité
  • signalisation en ville des destination en parcours velo

    michel beaumont - 10 Décembre 2017 - 21h45
    il est souvent difficile de connaitre le parcours vélos alors qu'ils existent en ville
    des pancartes (comme pour les voitures) donneraient des indications précieuses
    pour tous les nouveaux adeptes du vélo.
    c'est aussi donner des signes que les vélos existent
  • Ne pas oublier l'espace public

    MRN - 10 Décembre 2017 - 07h42
    L'évolution des mobilités pose la question de la place de la voiture dans les villes. La voiture connectée, de plus en plus autonome annonce la fin du transport collectif dans son acceptation actuelle. On peut penser que les réseaux de transports collectifs ne répondront plus qu'au transport de masse (lignes structurantes, fréquentes, de grande capacité). Les modes actifs et les flottes de véhicules (covoiturage, autopartage, taxis, VTC etc...) compléteront le système global de mobilité qui reposera sur un bouquet de services plus individualisés. Ce n'est bien que si elle est partagée que la voiture sera acceptable. En effet, même propre, même silencieuse, la voiture restera une nuisance si son volume n'est pas maîtrisé : on ne résoudra notamment pas le problème de la congestion et de la qualité de l'espace public. La question de la réappropriation et du partage de l'espace public reste donc un enjeu majeur pour des villes apaisées et humaines.
  • mutualiser les modes de transports plus écologiques

    Christine Saintpaul - 09 Décembre 2017 - 16h35
    Il faut favoriser des billets moins chers ou à prix égal et non plus chers quand l'usager veut transporter son vélo, sa trottinette, etc.
    Ly Ndouch
    Tout à fait pour. Se déplacer à vélo de devrait pas être pénalisé mais encouragé.
    • Pas d'accord
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  • Le grand oublié des transports

    saonerhin - 09 Décembre 2017 - 15h31
    Le fluvial ne peut rester le grand oublié des transports : de 1990 à 2015, seulement 1,1% des investissements en infrastructures lui a été accordé.
    Il a pourtant largement démontré ses capacités à assurer en toute compétitivité et avec fiabilité, le transport de chargements divers jusqu’au cœur des villes, en sécurité, sans nuisances sonores et avec 4 fois moins de carburant, de pollution atmosphérique et de gaz à effet de serre.
    Pour toutes ces raisons, le fluvial a été reconnu par le Grenelle1 de l’environnement comme un mode de transport à part entière du développement durable en 2009 et comme un acteur incontournable de la transition écologique lors de la COP21 en 2015.
  • Obligation d'infrastructures cyclables

    Guillermo - 08 Décembre 2017 - 17h05
    Obligation de construire une piste cyclable séparée (pas juste un bas coté) de la route pour toute nouvelle infra routiere. Obligation légale de convertir 10% du réseau urbain des villes avec des axes cyclables séparés à double sens.
    Pas d'obligation légale, pas d'investissement, et sans investissement pas de bascule vélo, trop perçu comme dangereux.
    Vélorhum
    C'est le point majeur pour le développement de la mobilité douce urbaine
    • Pas d'accord
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    lhuma
    La mobilité reste douce si les virages ont des rayons de courbures supérieurs à 1 mètre et des pentes inférieures à 10%. Des systèmes d'assistance à l'effort doivent être prévu sinon.
    • Pas d'accord
      0
    Stéphane Ascoët
    Une piste cyclable séparée n'est pas toujours la solution.
    • Pas d'accord
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    Ly Ndouch
    Tant qu'il n'y aura pas plus de sécurité pour les cyclistes, les français ne voudront pas circuler à vélo.
    • Pas d'accord
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  • Encourager l’achat du vélo à assistance électrique (VAE)

    FUB - 08 Décembre 2017 - 13h02
    Pour atteindre les objectifs de développement des modes actifs à horizon 2025, le VAE offre un important potentiel. (cf. THE SHIFT project entre autres). Le bonus VAE est une mesure efficace qui a permis de doubler les ventes. Cependant le taux d’équipement des ménages reste loin du potentiel (5 ventes/hab contre 10 en Allemagne et 24 en Belgique). La FUB demande un dispositif de soutien à l'achat de VAE:
    - universel et cumulable avec les aides locales, mais non conditionné à ces aides
    - qui inclut le "reste à charge" via un prêt à taux zéro
    - avec un superbonus pour la conversion d'un véhicule polluant vers le VAE
    - stabilisé sur 3 ans
    - élargi aux vélos pour professionnels (vélos cargo)
    Ly Ndouch
    Il faut aussi fournir des emplacements sécuritaires pour garer ces vélos onéreux et souvent volés.
    • Pas d'accord
      0
    Christophe Collard
    Encourager l'achat de VAE conçus pour la ville oui ! mais pas les VTTS et autres vélos sportifs qui n'apportent rien à la mobilité active de tous les jours. Cela devrait réduire le coût de la mesure. élargir aux vélos cargo pour professionnels est une bonne idée.
    • Pas d'accord
      1
    Tiphaine Champetier
    Est ce que les subventions à l'achat de vélos électriques ne provoqueraient pas la hausse de leurs prix (où le maintien de leur prix élevés) ?
    • Pas d'accord
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    NicolasDumoulin
    Tiphaine, on peut se poser la même question pour les primes à l'achat de voiture.
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  • Rendre l’Indemnité Kilométrique Vélo (IKV) plus efficace

    FUB - 08 Décembre 2017 - 11h42
    L'IKV a fait ses preuves en termes de changement modal vers les modes actifs. Cependant, pour atteindre tout son potentiel, cette mesure doit être déployée. La FUB propose de:
    Généraliser l’IKV à tous les secteurs, pour des raisons d'exemplarité, de santé publique et de réduction de l'absentéisme, les travailleurs du secteur public doivent donc eux aussi pouvoir bénéficier de la mesure.
    Rendre l’IKV obligatoire, pour rendre vraiment crédible la solution vélo.
    Relever le plafond de l’exonération d’impôt et de cotisations sociales à 500€, et non 200€ actuellement qui correspond à un A/R de seulement 4km/jour. Or, les trajets de 4-5 km donc 10km A/R) pour se rendre au travail sont fréquents, d’autant plus avec les vélo à assistance électrique et le développement des itinéraires cyclables.
    Rendre l’IKV cumulable avec le remboursement de l’abonnement aux Transports en Commun: Rendre l’IKV cumulable avec la prise en charge de l’abonnement TC favorisera la multimodalité et l'intermodalité.
  • Un continuum éducatif pour l'apprentissage du vélo

    FUB - 08 Décembre 2017 - 11h29
    L’apprentissage du vélo généralisée dès le primaire et la maternelle permettra le développement d’une véritable « génération vélo » et constituerait la première étape du continuum éducatif de la mobilité, qui débute aujourd’hui avec l’ASSR en 5ème.
    L'apprentissage du vélo doit également continuer pour les adultes, en vélo-école ou lors du passage de permis auto ou poids-lourds.
    La FUB propose que l'Education Nationale
    • Aide les écoles à l'acquisition de draisiennes et petits vélos
    • Rende systématique l’apprentissage de la mobilité vélo,
    • crée des postes d’Éducateurs Mobilité Vélo.
    Pour les permis de véhicules motorisés:
    • L'obligation de modules dédiés au vélo
    Pour les vélo-écoles:
    • Une reconnaissance (financière) par l'Etat et les acteurs de l'inclusion des bienfaits de l'apprentissage du vélo pour les adultes
  • Un fonds de 200 millions€/an pour une stratégie nationale vélo

    FUB - 08 Décembre 2017 - 10h09
    La mise en oeuvre de politiques cyclables relève certes des collectivités, mais dans la mesure où le vélo et les modes actifs représentent une réponse efficace à des enjeux nationaux, l’État doit aujourd’hui s’engager en allant au delà de mesures réglementaires, en proposant des financements incitatifs. La FUB propose la création d’un fonds vélo d’au moins 200 millions d’euros par an, qui servira à financer différentes mesures avec cinq axes prioritaires :
    • Un appel à projet « territoires pilotes » 100% cyclables,
    • La résorption des coupures urbaines,
    • La mise en place massive et systématique de stationnements vélo dans les gares,
    • Le financement du Schéma National des Véloroutes et Voies Vertes (SN3V),
    • Un grand plan de communication.
    OCIVELO St-Etienne Com Amenagement
    OCIVELO propose un réseau de voie verte Urbaine, via sa chaine YouTube. Saint Etienne pourrait être ce territoire pilotes. De plus, Seulement 1% des actifs vont travailler à vélo à Saint Etienne, Contre 6% à Lyon ou 15% à Grenoble, ainsi l'efficacité de la mesure au regard du retard cumulé par Saint Etienne, pourra ce constater rapidement. (lien supprimé)
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  • réformes structurelles profondes associant tous les acteurs

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h28
    L’encouragement des formes de déplacement doux ne fonctionnera pas si les pouvoirs publics n’adoptent pas des réformes structurelles profondes associant tous les acteurs. La mobilité doit s’imaginer à l’échelle d’un territoire et non pas quartier par quartier. Les modes de déplacement doux doivent être visibles et pleinement intégrés dans l’espace urbain. L’offre de déplacement doit donc être accessible, plurielle, maitrisée.
    La FNA recommande :
    - Renforcement de l’attractivité des centres bourgs en veillant au maintien des commerces de proximité,
    - Intégrer dans ces zones « historiques » des relais de déplacement doux et les transports publics,
    - Augmenter le nombre de parkings à l’entrée des zones denses,
    - S’appuyer sur les entrepreneurs automobiles de proximité et les autres commerces disposant de place pour y aménager des relais-mobilité identifiés sur une application dédiée à la mobilité,
    - Sécuriser les modes de déplacement entre ces points relais,
  • Les usagers des transports (trottinettes, overboard...)

    pierre2 - 07 Décembre 2017 - 08h23
    doivent impérativement se développer en association, parce que tel que c'est parti, ils vont se faire bouffer par les associations de piétons ou de cyclistes, qui, ni les uns ni les autres, ne veulent les voir empiéter sur ce qu'ils croient être leur chasse gardée, les trottoirs pour les premiers et les pistes cyclables pour les seconds.
    Il est impératif en outre, pour assurer la continuité des déplacements, que les trottinettes aient accès et aux pistes cyclables et aux trottoirs. Comme les vélos ont aujourd'hui accès et aux routes et aux pistes cyclables.
    Ou alors, on autorise les trottinettes à utiliser les rues, par exemple, dans les zones 30, qui se développent de plus en plus, pour permettre aux vélos de circuler dans tous les sens.
    Sinon pour d'obscures raisons de sécurité - qui sont avant tout des prétextes pour satisfaire quelques lobbies - tous les modes de déplacements 2.0 sont voués à la mort. Faut savoir ce qu'on veut : sauver la planète ou contenter les grincheux !
    Guillermo
    Certainement pas; Devoir doubler dans une piste cyclable un type en troti qui démarre hyper vite mais plafonne à 22km/h tout aussi vite est assez fatiguant. Idem pour les overboards qui ralentissent jusqu'à 5kmh des qu'il y a un petit dénivelé à franchir. Ces gadgets pour flemmards n'ont pas leur place sur les pistes, qu'ils passent au vélo ou au VAE.
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    pascal ccdcd
    Oui,ce genre de mode de transport sur les pistes cyclables est extrêmement dangereux
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  • Je découvre avec stupeur dans la presse...

    pierre2 - 07 Décembre 2017 - 07h46
    que le gouvernement envisage d'interdire, à la demande d'associations de piétons, l'usage des trottinettes électriques sur le trottoir, pour les réserver aux seuls pistes cyclables...
    Il n'y a pourtant aucun accident notable survenu entre ces nouveaux modes de transport et des piétons.
    Ras le bol de cette sécurité routière otage de quelques lobbys, qui passe son temps à exiger de l'Etat des mesures non pertinentes, juste pour préserver leur pré carré, leurs lubies ou leurs obsessions égoïstes.
    En ville, là, il n'y a pas une zone continue de pistes cyclables, une telle interdiction signifie de facto la mort de ce type de locomotion.
    Voilà comment l'administration de la sécurité routière tue l'innovation et le nécessaire développement de modes de transport doux.
    Ras le bol de ce pays !
  • Véritables pistes cyclables

    vope33 - 06 Décembre 2017 - 17h40
    Les pistes cyclables devraient être physiquement séparées des routes et rues, ainsi que des trottoirs
    Vélorhum
    Il est de plus indispensable de normer la réalisation de ces pistes, et notamment l'absence d'obstacle (arbre, candélabre) à contourner, et avec des seuils de passage de niveau Zéro, très important les seuils de niveau zéro pour le confort.
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    Stéphane Ascoët
    Des pistes cyclables séparées ne sont pas toujours la solution.
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  • Stations d'entretien de vélo gratuites

    vope33 - 06 Décembre 2017 - 17h23
    Il faudrait développer et créer un grand nombre de stations gratuites ou peu chères d'entretien et de réglage de vélo, sans rendez-vous
  • Tolérance Zéro pour les véhicules motorisés stationnés ou arrêtés sur les pistes et bandes cyclables et les trottoirs

    vope33 - 06 Décembre 2017 - 17h14
    Il faudrait appliquer la Tolérance Zéro pour les véhicules motorisés stationnés ou arrêtés (ex: livraison) sur les pistes et bandes cyclables ainsi que sur les trottoirs
  • Interdire les pistes cyclables aux piétons

    vope33 - 06 Décembre 2017 - 17h09
    Il faudrait interdire l'utilisation des pistes cyclables par les piétons. Cela ne donne pas envie d'aller vite et rapidement à vélo, lorsqu'on doit slalomer entre les piétons, qui peuvent occuper toute la largeur de la piste cyclable
    pierre2
    Le règne de l'égoisme ! Les piétons ne veulent rien voir d'autres que des bipèdes sur LEURS trottoirs. Les cyclistes ne veulent rien voir d'autre que du cycle sur LEUR piste cyclable. La France est devenu le pays de l'égoïsme, du chacun pour soi, de l'interdiction et de la répression !
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    Vélorhum
    Pour être aller au pays-bas, les piétons n'occupent pas les pistes cyclables de fait, compte tenu du nombre de cylcistes sur les bike lane. En france, nous sommes à des années lumières de cet usage intensif, donc les piétons les utilisent.
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    Stéphane Ascoët
    Elles le sont déjà!
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  • Pistes cyclables financées par un revêtement photovoltaïque

    Claude MARZAT - 06 Décembre 2017 - 15h28
    Un démonstrateur d'une portion de route fournissant de l'électricité avec revêtement photovoltaïque pour récupérer de la surface non agricole a été validé dans l'ouest d la France.
    Le problème c'est que les voitures masquent les photons et il vaut mieux choisir des routes avec peu de voitures.
    Ce n'est pas le cas des vélos.
    Il serait possible de rendre les pistes cyclables rentables et donc de les multiplier à moindre coût avec des panneaux qui n'auraient pas à supporter le poids des voitures et autres poids lourds.
    La seule contrainte serait de les rendre rugueuses pour qu'elles ne soient pas glissantes.
    Cerise sur le gateau , elles seraient éclairées la nuit.
    Guillermo
    Bonjour le retour sur investissement hélas
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  • Accompagnement juridique du développement de la mobilité à vélo

    cycletic - 06 Décembre 2017 - 15h06
    Le développement de la mobilité à vélo est un enjeu majeur qui été identifié dans le cadre du grenelle de l'environnement avec un objectif de part modale vélo de 10 % de part modale en 2020. Nous en sommes aujourd'hui très loin.
    Plusieurs dispositions ont été mises en oeuvre pour faciliter le développement du vélo au sein des entreprises notamment dans le cadre des trajets domicile/travail (ces trajets sont générateurs d'encombrements, de pollution, et la moyenne des distances permet facilement l'usage du vélo) dont
    la mise en place de l'indemnité kilométrique vélo (Art 50 Loi de transition énergétique)
    Il apparait que l'efficacité de cette dernière mesure est très faible.
    Il conviendrait de remplacer l'IKV par l'intégration des services vélos dans le champ de remboursement du versement transport comme identifié dans le cadre de la proposition de loi n°387 déposée par Mr Dominique Dord lors de la précedente législature (lien supprimé)
  • Gratuité des TC

    pierre2 - 05 Décembre 2017 - 02h53
    La voiture permet plus de souplesse dans nos déplacements. Plus de finesse dans la destination (porte à porte). N'est souvent pas plus chère (dès qu'on est deux à bord) que le train (dont l'usage est majoritairement financé par le contribuable). Elle autorise aussi des temps de trajets (de porte à porte) bien plus court. C'est encore plus pour les 2RM.
    La seule marge de manoeuvre qui reste aux TC est le prix du billet. Se pose donc la question de leur gratuité. Surtout en ville.
  • modes doux

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h28
    en réalisant des aménagements conçus intelligemment et en concertation avec les usagers potentiels
    ces aménagements sont largement connus (trottoirs, pistes cyclables, zones 30 en ville,…) ; ils doivent aussi prendre en compte le stationnement sécurisé des vélos à proximité des commerces et autres destinations des cyclistes
  • Aménager un réseau cyclable continu, sécurisé et jalonné

    Le Nez au Vent assoc - 03 Décembre 2017 - 20h30
    Les Français seraient prêts à utiliser le vélo pour leurs déplacements au quotidien si, comme dans d'autres pays d'Europe (Allemagne, Pays-Bas, Danemark...), ils pouvaient bénéficier d'un réseau cyclable continu, sécurisé et jalonné.
    Pour favoriser l'utilisation du vélo ou VAE au quotidien, le gouvernement doit ainsi engager, avec les collectivités territoriales, une véritable politique vélo avec un budget significatif notamment pour doter le territoire d'un aménagement continu de pistes et voies cyclables sécurisées, en milieux urbain, péri-urbain et rural. Le revêtement doit être de qualité, roulant et entretenu, et les itinéraires les plus directs possible.
    + 2 autres suggestions :
    - l'obligation de peindre le revêtement des voies et pistes cyclables en rouge pour une meilleure visibilité (comme aux P.Bas et en Allemagne)
    - et rendre le vélo sur une piste cyclable prioritaire pour traverser une route comme c'est le cas pour les piétons sur un passage protégé.
  • La rue doit favoriser les modes actifs, pas le stationnement automobile

    lau - 03 Décembre 2017 - 20h13
    Les rues à sens unique avec une file de stationnement automobile de chaque côté sont une aberration et devraient être interdites. Dans ces rues on ne devrait autoriser, au maximum, qu'une seule file de stationnement auto, et pouvoir rendre l'espace ainsi libéré aux cyclistes (bande à contre sens, bande dans le sens de circulation) et à l'élargissement des trottoirs pour les piétons.
    pierre2
    A Paris, le vélo, c'est 2 % des déplacements. Et 1 % du trafic. C'est probablement moins dans les autres villes. Vous voulez préempter des voies de circulation pour un trafic marginal ? Soyons sérieux ! D'autant qu'un vélo peut parfaitement rouler sur la route. Ce ne peut avoir un sens que dans la perspective d'y faire rouler aussi trottinettes, overboards, etc... Un trafic encore naissant...
    • Pas d'accord
      4
  • C'est amusant... (2)

    suspicieux - 03 Décembre 2017 - 16h19
    15000 scientifiques nous ont alerté récemment sur la taille de la population mondiale. Il faut mener la même réflexion et tirer de la mème manière le signal d'alarme sur le développement anarchique de nos mégapoles.
    Toutes, elles cherchent à se faire plus grosses que la voisine, espérant que cette taille leur donnera un avantage considérable sur le reste du pays voire le reste du monde.
    Les mégapoles ne peuvent pas accueillir toute la population de France. Voyez déjà comme Bordeaux "recommande" aux Parisiens de rester chez eux.
    Il est temps de redéfinir sérieusement une politique d'aménagement du territoire, qui mette plus en valeur les villes moyennes.
    Il y a beaucoup à en espérer : réduction de la fracture géographique, économies dans les infrastructures, gain de temps (donc d'argent) dans les transports, meilleure qualité de vie (et de santé ?)...
  • Les sorties de ville en vélo

    tgiguet - 02 Décembre 2017 - 23h19
    Avec un peu d'habitude et surtout si la ville a prévu des aménagements favorables au vélo (double sens cyclables, bandes cyclables ...), on se déplace en relative sécurité à côté des voitures en ville. Ce n'est plus le cas hors agglomération, même à quelques centaines de mètres du centre-ville : les voitures roulent vite, la visibilité n'est plus la même et le cycliste n'est plus protégé. Il faudrait des pistes cyclables (donc bien séparées des voitures) pour sortir des villes.
  • politiques de mobilité douce sécurisée dans l'urbain et substitution à l'automobile de véhicules à deux roues

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 11h33
    Pour le conseil économique, social et environnemental, Il convient de promouvoir, dans les centres urbains, les politiques de mobilité douces sécurisées (vélo, marche à pied, parcours scolaires pédestres). La substitution à l’automobile de véhicules à 2 roues (motos, véhicules motorisés « légers » à 3 roues ou à 4 roues y compris les scooters et vélos électriques) peut aussi permettre de réduire les émissions de GES par rapport aux voitures particulières. Des places de stationnement en plus grand nombre, y compris des parkings à vélos sécurisés, devraient leur être allouées, notamment près des stations de transport en commun.
    eric
    Je plussoie. On parle trop peu du bénéfice apporté par les motos dans la décongestion urbaine, et dans la pollution.
    • Pas d'accord
      3
    tgiguet
    Oui, quand je suis en moto, je vais plus vite qu'en voiture mais je pollue presque autant et je fais du bruit, ce qui n'est pas le cas quand je me déplace à vélo. En ville, ce sont vraiment les mobilités actives qu'il faut développer.
    • Pas d'accord
      0
    pierre2
    Des places de stationnement pour les vélos et les 2RM, qu'il convient en effet de favoriser. Et autorisation de circuler dans les voies de bus.
    • Pas d'accord
      1
  • S’assurer de la compétence des aménageurs


    Isabelle Lesens - 01 Décembre 2017 - 08h39
    Les membres des bureaux d’étude et les fonctionnaires qui s’occupent du vélo devront réaliser un tour d’Europe de plusieurs mois et à vélo avant leur prise de fonction, et devront renouveler les voyages d’étude régulièrement. En outre il n’est pas concevable qu’ils n’utilisent pas un vélo au quotidien, notamment dans leurs déplacements de travail. 
Aucun bureau d’étude ne pourra travailler sur le vélo sans justifier de son expertise réelle. Le prix ne doit pas être un critère par défaut lors des appels d’offres, ni l’énoncé d’une méthode appliquée sans discernement ni adaptation.
    La présence aux congrès internationaux n’est nullement facultative.
  • S’assurer de l’accessibilité de tout lieu

    Isabelle Lesens - 01 Décembre 2017 - 08h38
    Aucun permis de construire, aucune réception de travaux ni aucune inauguration ne doit se faire sans la considération de son accessibilité réelle, à pied d’abord, à vélo évidemment, puis en transports publics. Il y aura aussi, toujours, une accessibilité par taxis, ambulance et automobiles pour ceux qui ne peuvent vraiment pas faire autrement.

    S’assurer de la qualité des espaces publics
    Les détails changeant tout, et la réalité se fichant des théories, aucun aménagement ne doit être accepté et encore moins inauguré tant qu’il n’aura pas été testé, en vrai et en public, par son concepteur puis par les usagers. Cela s’applique naturellement d’abord aux piétons et aux cyclistes.
  • Etablir des règles justes

    Isabelle Lesens - 01 Décembre 2017 - 08h36
    Récrire le code de la route
    Le code de la route organise la circulation motorisée ; son application en renforce souvent ce caractère. Il est régulièrement retouché, sans débat démocratique, et plus personne ne s’y retrouve.
    Il est de la première importance de le remettre à plat en s’interrogeant sur ses fondements et en le recentrant dessus. Les règles d’usage, notamment de ce que l’on nomme trottoir ou chaussée, doivent être ré-examinées au regard des besoins et pratiques du 21ème siècle. La signalisation devra être clarifiée.
    Le code devra être court, clair, intuitif et mémorisable.

    Redéfinir le système des pénalités
    Il est urgent de redéfinir l’ensemble des pénalités financières au regard de la mise en danger d’autrui et, peut-être, de la valeur vénale du véhicule utilisé. La question de l’efficacité des sanctions doit être posée avec sincérité. La notion de pédagogie devrait être revisitée.
  • Réduire les vitesses

    Alexis Fraisse - 01 Décembre 2017 - 00h43
    Moins de vitesse c'est : plus de sécurité, moins d'accidents, moins de consommation, moins de pollution, moins de bruit, moins de stress, des véhicules plus légers et moins chers, plus de vélos, plus de piétons, des transports en commun plus concurrentiels, des infrastructures moins lourdes, plus de partage de la route, une économie plus locale, plus de vie.

    Autoroutes : 110 km/h (et 90 km/h près des agglomérations)
    Nationales : 80 km/h
    Réseau secondaire : 70 km/h
    Villes et villages : 30 km/h
    Centres villes : 20 km/h (zones de rencontre)
    Hypercentres : piéton

    La mesure prioritaire est celle des villes et villages à 30 km/h.
    Stéphane Ascoët
    Décidément Alexis Fraisse nous avons beaucoup de points communs. Même si je serais tenté de limiter les autoroutes et voies expresses à 90 km/h.
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  • avoir une vision globale et systématique de la mobilité

    Poischiche - 30 Novembre 2017 - 22h30
    il faudrait profiter de chaque modification des voies de circulations, chaque travaux pour mettre ne place une cohabitation des modes de déplacement, notamment les déplacements doux souvent oubliés ou traités à la va-vite (piste cyclables non séparées de la circulation automobile ou qui empiètent sur les trottoirs donc au détriment des piétons). I
    l faudrait aussi penser l'intermodalité, pouvoir prendre le bus avec son vélo par exemple.
  • pour une incitation au rapprochement lieu de vie - travail

    Evreux Nature Environnement - 28 Novembre 2017 - 18h07
    Proposition de la mise en place d'une prime ou d'un crédit d’impôts par l'état ou les collectivités locales pour les entreprises recrutant un(e) salarié(e) piéton ou cycliste plutôt qu'automobiliste.
    Poischiche
    Arrêter les mutations imposées et systématiques dans les administrations (collectivités territoriales comme le SDIS) qui se font sans la demande des personnels et qui ne tiennent pas compte des lieux d'habitations et des possibilités de co-voiturage des personnels
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  • Vers une obligation des passages cloutés devant les lieux publics

    Nicolas Clerc - 28 Novembre 2017 - 16h37
    Avez-vous déjà remarqué que certain lieux publics (mairies, écoles, gares, bibliothèques, piscines, stades) sont parfois difficiles d'accès pour les piétons car il faut faire "un détour" jusqu'au prochain carrefour pour traverser la rue ?

    Il faut remettre le piéton au centre de la mobilité et pour cela il faudrait que chaque lieu public, dispose nécessairement d'un passage piéton directement en face de sa porte vers le trottoir opposé. Ce passage devrait être protégé par des feux et accessible aux PMR.

    Cette réflexion peut être élargie sur les établissements privés : les passages piétons ne doivent pas se limiter aux carrefours il ne faut pas hésiter à en implanter en pleine rue.

    La création de zone 30, facilite les traversées piétonnes intermédiaires.
    Isabelle Lesens
    Réglé par des feux ? peut-être pas (attente!) mais sécurisé.
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    Marie-Florence Chabbal Ton
    Il faut aussi que les voitures s'arrêtent systématiquement pour laisser le piéton/cycliste traverser devant les passages cloutés
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    Benoit Beroud - MOBIPED
    Préférence pour des plateaux piétons plutôt qu'un passage clouté, pour que ce soit l'automobile qui traverse le réseau piéton, plutôt que le piéton qui traverse le réseau viaire.
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    Malau
    Encore faut-il que les plateaux soient bien conçus, car cela devient aussi insupportable pour les cyclistes de devoir accéder à des plateaux mal faits qui cassent le dos!
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    Stéphane Ascoët
    Il faudrait surtout que ces lieux soient systématiquement en zone de rencontre.
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  • Réviser à la baisse le prix des transports.

    suspicieux - 27 Novembre 2017 - 18h34
    En Province, ou hors métropoles importantes, la voiture est une nécessité. Vouloir revenir là-dessus est un non-sens, qui garantit un échec électoral aux quelques anti-bagnoles qui voudraient imposer leurs vues à leurs concitoyens.
    Dans les grosses métropoles, il faut avoir la lucidité de reconnaître que la voiture est une variable d'ajustement : on utilise sa voiture parce qu'on ne peut pas faire autrement. Par exemple, parce que l'offre de transports publics est trop rare, trop lente, trop chère.
    Comme il est probable que le transport en commun ou le vélo n'offrira jamais la même rapidité ou la même autonomie qu'une voiture ou qu'une moto, il faut donc jouer sur la seule chose sur laquelle les pouvoirs publics ont la main : le prix du billet. Je le vois dans ma ville où les vélos en libre-service n'ont vraiment décollé que lorsque la mairie a décidé de baisser le prix de l'abonnement et le prix de l'heure. On le constate aussi dans toutes les villes où les TC sont devenus gratuits.
    Alexis Fraisse
    En province ou hors métropole, la voiture n'est pas une nécessité absolue. Pour ma part, j'habite une ville de 20 000 habitants dans l'Eure, je n'ai pas de voiture et le vélo est mon moyen de transport principal. Nous ne sommes certes pas très nombreux dans ce cas, mais nous sommes là pour montrer que c'est possible. Il faut se donner la volonté et les moyens de sortir de la dépendance à la voiture. Et tant pis pour l'échec électorale. Les élus ne sont pas là pour être réélus, mais pour le bien de la collectivité qui passe nécessairement par la préservation de la santé de notre planète et des ses habitants.
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    Isabelle Lesens
    Même gratuits les bus peuvent être vides. C'est la qualité qui paye, et inspire le respect. C'est mentir que de laisser croire à la gratuité, comme chez les enfants gâtés.
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  • « mobilité du quotidien - nouveaux usages »: comment encourager une mobilité « domicile-travail » plus durable via un accompagne

    MdLyon_LV - 27 Novembre 2017 - 09h57
    Il s’agit de faire part de l'expertise de la Métropole de Lyon sur la mise en œuvre d’un management de la mobilité "domicile-travail" avec les entreprises du territoire, basé sur le décryptage des usages quotidiens, le déploiement accompagné du covoiturage, des solutions temporelles pour mieux gérer les congestions en heures de pointe, et la réduction de la mobilité quotidienne via l’incitation au télétravail.
    Autant d’actions à moindre coût pour des effets efficaces et qui développent les partenariats intéressants avec les acteurs économiques sur le mode « gagnant/gagnant ».
  • Même dans les quartiers nord de Marseille, le vélo est une solution !

    CapAuNordEntreprendre - 26 Novembre 2017 - 11h26
    Le réseau d'entreprise des territoires nord de Marseille engage une réflexion sur la promotion du vélo pour les déplacements domicile / travail, en complémentarité du train.
    Il s'agira de surmonter des équipements quasiment absents, une pratique encore confidentielle et surtout des idées reçues bien ancrées au plus haut niveau décisionnel : l'ambition est de montrer qu'avec des aménagements assez légers et une signalétique adaptée,les pratiques peuvent évoluer rapidement pour peu que les énergies convergent.
    Adrien L.
    Dans tout Marseille même ! La politique de mobilité de la ville étant une honte absolue, car dédiée au tout-bagnole, selon de bons vieux dogmes qui remontent à la fin des années 60, il est temps d'en finir avec cette farce. Et c'est malheureusement loin d'être la seule agglomération dont la politique d'aménagement est menée de la sorte... Il est grand temps de sortir de la logique de la parenthèse du pétrole pas cher (qui n'aura même pas duré 200 ans), et de dépasser les raisonnements usés et inefficaces type XXème siècle.
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  • ralentir et entraver la circulation en voiture, adapter la voirie

    minard - 25 Novembre 2017 - 19h05
    Les automobilistes (j'en suis) sont des cyclistes en puissance, pour une part plus importante qu'on ne croît. Comme pour les actions contre le tabac, il faut les inciter à ne pas circuler en voiture, surtout en ville.
    Donc, diminuer les stationnements sur la voie publique ou dans les parkings de centre-ville, limiter la vitesse en ville à 30 km/h, inciter les déplacements "au travail" en modes doux ou collectifs, adapter la voirie pour augmenter la ciculation à vélo fut-ce au détriment de la circulation en voiture (mais pas au détriment des piétons).
    L'usage du vélo nécessite un ensemble de conditions, auxquelles il faut veiller. En particulier, la sécurité du stationnement des vélos (régles pour les immeubles, stationnement sur la voirie fait de façon intelligente et utile, entrave aux vols de vélos). il est tout aussi important d'empêcher un vol de vélo qu'un vol de voiture.
    Ces actions reposent sur les collectivités locales, dont la motivation est très inégale.
    Poischiche
    En ce qui concerne l'utilisation du vélo, il faut qu'on puisse garer son vélo en toute sécurité et à portée de toutes les bourses, cela manque cruellement.
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    Isabelle Lesens
    Excellent. Pour aider les responsables locaux à prendre les décisions il faut la leur imposer. Ils n'attendent souvent que ça. Ils râleront en façade mais seront bien contents d'en finir avec les difficultés !
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  • Pour qu’au delà des discours il y ait des actes , un ombudsman mobilité.

    Cano Marie - 24 Novembre 2017 - 15h46
    Prévue au PDU, au PLU, confirmée par le TA dans son jugement du 18 juillet 2017, une piste cyclable en bord de mer ne peut voir le jour faute de dialogue de l’exploitant du site avec les membres des collectivités locales et associations demanderesses.
    Dossier en instance depuis plus de 15 ans.
    (lien supprimé)
    Trop souvent les projet de mobilité butent sur l’écueil de la rotation de cadre trop occupés à régler les urgences et laissant les projets complexes et non imposés, au suivant qui jouera lui aussi la montre.
    Il faut prévoir une sorte d’ombudsman national qui puisse être saisi de tout projet de mobité d’interet général afin de « secouer le cocotier » administratif et permettre une analyse sérieuse de projet .
    Cela est d’autant plus nécessaire que les initiatives les plus prometteuses (Tram Toulon) se trouvent également entravés par de petits intérêts locaux médiocres trop souvent retenus pour leurs conséquences électorales («saintes » places de parking)
  • Arrêter les stéréoptypes et idées reçues sur les usagers de la bicyclette

    Adrien L. - 24 Novembre 2017 - 13h42
    Nous usagers de la bicyclette au quotidien réclamons des infrastructures adaptées ! Nous sommes trop victimes des raisonnements inintelligents suivants :

    1- L'usager régulier du vélo étant un rouleur endurci, aucun problème pour qu'il roule au milieu des voitures, il a l'habitude, voire il doit même aimer ça. Probablement la raison pour laquelle personne ne s'est encore posé la question sur la dangerosité des bagnoles vis-à-vis des vélos ;
    2- L'usager régulier du vélo étant un sportif, c'est donc normal qu'il prenne des risques physiques pour assouvir sa passion ;
    3- A rouler en vélo la semaine, il ralentit les pauvres automobilistes, ne peut-il sortir faire du vélo le dimanche comme tout le monde ?
    4- Pourquoi s'embêter pour cette poignée des quelques illuminés qui roulent à vélo ? Prendre le vélo au quotidien est évidemment une action purement individuelle, ne résultant pas d'une volonté collective raisonnée (soutenabilité des déplacements, environnement, etc).
  • Autoroute à Cyclistes entre communes de banlieue

    Sébastien Roy - 24 Novembre 2017 - 12h11
    Bonjour,
    J'ai un proposition très locale et très concrète pour la promotion de l'utilisation du vélo près de chez moi.
    Habitant Antony, je travaille à Vélizy, le trajet faisant 10 km. Faire le trajet en voiture demande 30min à 1heure tellement les routes sont encombrées.
    Par contre, en vélo, je peux passer par un bois (le bois de Verrières), et le trajet fait invariablement 30min, mais sans stress, sans produire de CO2 ni de particules. C'est un vrai sas de tranquillité et d'apaisement entre mon travail et mon domicile
    J'estime que cette route alternative est trop peu connue (il doit y avoir pourtant beaucoup de personnes dans la même situation), et qu'elle mériterait d'être mise en valeur. On pourrait même en faire une autoroute à vélos pour relier les communes environnantes.
    Mon problème c'est que je ne sais pas à qui m'adresser pour soumettre ma proposition de valorisation de ce trajet...
    Difficulté supplémentaire : le bois est partagé sur 2 départements et plusieurs communes...
    Adrien L.
    Excellente idée, et à mon avis ce n'est pas le seul exemple qu'on peut trouver en cherchant bien !
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    Isabelle Lesens
    Excellent, évidemment. Sans une loi il faut généraliser. Par exemple faire en sorte qu'il soit obligatoire que toutes communes distantes de moins de x km soient reliées entre elles par un corridor cycliste sécurisé et prioritaire. ou qque chose comme ça.
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    lau
    tu peux déjà t'adresser à l'AF3V (Association des Véloroutes et voies vertes), ils devraient pouvoir t'aider
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    Jean-Claude Degand
    On pourrait rendre obligatoire la mise en place d'un plan vélo dans chaque collectivité compétente en voirie : commune, regroupement de commune, département avec des normrs minimales d'équipement en infrastructures dédiées au vélos. Sur l'exemple des Plans de Déplacements Urbains. Une enquête publique pourrait être rendue obligatoire.
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  • Financer la mobilité douce

    France Nature Environnement - 23 Novembre 2017 - 11h10
    Pour respecter la stratégie nationale de mobilité propre qui prévoit à l’horizon 2030 de conforter la place de la marche à au moins 25 % des déplacements et fixe au vélo un objectif de part modale de 12,5 %, il est indispensable que l’État Français s’engage de manière forte avec une politique incitative et des financements dédiés.

    - financer les infrastructures cyclables grâce à un fonds dédié ou des appels à projet spécifiques (montant évalué à 200 millions d’euros)
    - pérenniser et renforcer les aides à l’acquisition et l’usage du vélo (Indemnité Kilométrique Vélo, aide à l’achat d’un Vélo à Assistance Electrique…)
    Adrien L.
    Et limiter impérativement et fortement la place des bagnoles dans les rues.
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  • Généraliser l'Indemnité Kilométrique Vélo

    Stéphan 21 - 23 Novembre 2017 - 09h19
    L'Etat doit montrer l'exemple en généralisant à l'ensemble de ses services l'Indemnité Kilométrique Vélo.
  • Réseau de transport en commun dans le monde rural

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 23h37
    Dans le monde rural qui est très abandonné et où le véhicule particulier est indispensable, les communautés de communes pourrait développer un réseau de transport en commun en minibus qui pourrait être utilisé dans le même temps pour le transport scolaire. Ce moyen de transport pourrait permettre de se rendre au marché, au cinéma, à l’hôpital, dans une maison de santé ou bien vers un autre moyen de transport (train, bus, covoiturage, véhicule en auto-partage…).
    Poischiche
    Pour qu'un transport en commun fonctionne, il faut une cadence minimum. Les navettes mises en place dans ma commune (rurale) sont très peu utilisées (en dehors des horaires scolaires). Il faut peut-être inventer d'autres modes de déplacement notamment pour les heures creuses, il y a par exemple des modes de type auto-stop "encadré" qui se mettent en place, sollicitant la solidarité entre les habitants. A réfléchir, à expérimenter et à développer. .
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  • Eduquer la population sur la limitation de l’usage du véhicule particulier

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 23h23
    Il faudrait enseigner aux enfants, par l'intermédiaire de l’école, les enjeux de la mobilité propre. En complément l'état doit prendre en charge la diffusion de spots télévisuels et radiophoniques encourageant la limitation de l’usage du véhicule en mettant, par exemple, en avant les avantage de la marche à pieds pour aller récupérer un enfant à la sortie de l’école qui se trouve à 500 m.
  • Plan vélo et transport en commun

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 23h17
    Inciter les grandes villes à mettre en place un plan de développement du transport en commun jusqu’à 1h du matin et un plan de développement du réseau de vélo en libre service sous peine de sanction financière.
  • Gratuité des transports en commun pour les enfants

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 23h12
    Rendre les transports en commun gratuit pour tous les enfants jusqu’à 16 ans permettrait de les faire adhérer à ces modes de transport et en faire des adultes qui continueront à les utiliser plus facilement par habitude (exemple de la Finlande). D'autre part, cette gratuité réduirait le coût du transport en commun et le rendrait financièrement attractif.
  • « Fonds d’Investissement Vélo Mobilités actives» pour l’aménagement en infrastructure

    LaurentZ - 22 Novembre 2017 - 23h10
    Les politiques en faveur des mobilités actives se mènent principalement au niveau local, car c’est à cette échelle que se situent les moyens d'action, portant sur les infrastructures et des plans de circulation et de stationnement. Mais alors que les coûts sont locaux, leurs bénéfices financiers directs (santé, objectifs environnementaux, indépendance énergétique, etc.) se situent en grande partie au niveau national.
    En matière de soins de santé, la Sécurité Sociale – Branche Maladie porte seule les coûts des Affections de Longue Durée (ALD, remboursées à 100%). Ces ALD sont typiquement les maladies liées au mode de vie et à la sédentarité : diabète, hypertension, cancers du sein et du côlon.
    La proposition est que la Sécurité Sociale Maladie lance un emprunt pour dont le produit soit affecté à la réalisation de ces infrastructures locales, sur la base d'appels à projets. Pour plus de détails: (Lien supprimé)
    lau
    Les liens étant interdits, pouvez vous nous donner des éléments permettant de retrouver le site web via un moteur de recherche ? Merci
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  • Arrêtons de faire la chasse aux motos et autres deux-roues motorisés...

    suspicieux - 22 Novembre 2017 - 14h54
    Ce sont des engins qui ne roulent pas au gazole, déjà ! Et surtout, ils prennent moins de place au sol (la place est le problème numéro un des villes) qu'une voiture. Bien sûr, les engins actuels ont encore un moteur thermique, mais globalement, ils consomment moins, rejettent moins et polluent moins qu'une voiture. Ils ne restent pas coincés dans les embouteillages, n'en créent pas surtout. Et ils offrent un rayon d'action bien plus grand qu'un vélo.
    Mykkalorka
    Un rappel des règles s'impose pour une partie des 2RM : on les trouve trop souvent circulant sur les pistes cyclables à vive allure, on les trouve souvent stationnés même pas attachés entre les arceaux vélos, empêchant les vélos de s'attacher... Partage de la rue...
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    Adrien L.
    On parle de modes doux ici, c'est à dire à la fois n'occasionnant ni rejets dans l'atmosphère, ni nuisances sonores. Donc désolé mais là vous êtes hors sujet.
    • Pas d'accord
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    Alexis Fraisse
    Oui, le deux-roue motorisé est parfois un peu mieux que la voiture (quand il n'est pas taillé pour la course, le cross ou la frime). Mais il a encore énormément de chemin à faire pour se rapprocher des performances énergétiques et sanitaires du vélo.
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  • Un chèque-découverte du vélo électrique de 50 € pour chaque Français

    Velocomotion - 21 Novembre 2017 - 21h59
    Plate-forme de location de vélos, qui fédère 300 loueurs de vélos, -un loueur sur deux en France-, Velocomotion intervient dans le débat sur le futur dispositif d’incitation à l’usage du vélo électrique.
    La mise en place de la prime à l’achat par nombre de collectivités, puis par l’Etat n’a pas empêché l’écart avec notre voisin d’Outre-Rhin de croître.
    L’acquisition d’un vélo électrique est et restera onéreuse, prime ou non.
    Instaurons un chèque-découverte de 50 € par personne qui permettrait à chaque français d’essayer le vélo électrique chez l’un des 800 loueurs professionnels français.
    Nous offririons deux belles journées de randonnées ou de promenade en vélo électrique (ou non) à chacun de nos compatriotes.
    Et un impact beaucoup plus fort pour la cause du vélo: création de centaines d’entreprises de location, de milliers d’emplois, une couverture plus fine de couverture du territoire
    Une incitation massive et socialement juste pour le vélo électrique et pour la location de vélo.
    Jean-Claude Degand
    Sans doute le moyen le plus rapide de faire la promotion de ce mode de transport particulièrement pertinent
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  • Une campagne audiovisuelle pour rappeler les avantages de pratiquer les modes actifs

    Gaëtan Martine - 21 Novembre 2017 - 16h00
    Il est nécessaire de changer l'image des modes actifs (et notamment du vélo) pour le rendre plus socialement acceptable et aussi de montrer les bénéfices à pratiquer un mode actif (financièrement, santé, environnement...). Cela pourrait être l'occasion aussi de rappeler quelques règles fondamentales pour le "vivre ensemble sur la chaussée, l'espace public..." issues notamment du code de la route comme la priorité piéton au passage piéton, l'interdiction de stationner sur piste cyclable...
    Adrien L.
    Campagne à diffuser à la place ded pubs pour bagnoles même, ce serait encore mieux.
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    Malau
    Faudrait utiliser la même stratégie de pub que celle mise en oeuvre pour la bagnole... Faire appel aux sensations, faire rêver, et pourquoi pas avec des beaux mecs et des belles nanas!
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  • entretenir et développer le réseau de voies vertes

    ASGUM Roller et Skateboard - 21 Novembre 2017 - 15h41
    Les voies vertes restent une bonne idée, un plan de développement Européen existe. Cependant :
    - certains territoires (Bouches du Rhône, Lozère, etc.) sont clairement à la traîne
    - de nombreuses voies ne sont pas entretenues (déchets, végétaux, déformation...)
    - le réseau français est très discontinu : prioriser les jonctions du réseau existant devrait être une priorité
    - systématiser des revêtements enrobés lisses pour permettre à tous les usagers d'utiliser les voies vertes
    - prolonger les voies vertes et voies cyclables dans les ronds points avec priorité aux usagers pour améliorer la sécurité
    - diminuer la vitesse automobile à l'approche de tout équipement de circulation douce (voie verte, piste cyclables, etc.)
    Ophélie59
    Et aussi les faire davantage connaître. Beaucoup de gens qui n'habitent pas à proximité d'une voie verte ne savent pas ce que c'est ou ne pensent pas à les emprunter.
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    Christophe Magnier
    le réseau extraordinaire de petites routes en milieu rural pourrait être en partie réservé aux cyclistes et favoriserait les liaisons entre villages
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  • Dans la mesure du possible installer des pistes cyclables abritées

    AD - 21 Novembre 2017 - 14h05
    Pas systématique, mais le plus souvent possible, installer des toits sur les pistes cyclables pour permettre de circuler à l'abri de la pluie ou du soleil.
    Ces toits pourraient être installés en panneaux photovoltaïques pour alimenter des bornes de recharge de vélos ou véhicules électriques, voir même à la nuit tombée éclairer la piste cyclable.
    Alexis Fraisse
    Mieux vaut mettre le toit photovoltaïque directement sur le vélo pour ceux qui en ont envie. L'infrastructure sera moins couteuses, et les cyclistes contemplatifs pourront continuer à regarder le ciel et les oiseaux.
    • Pas d'accord
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    Christophe Magnier
    le vélo est aussi un mode de retour à la nature et à ses aléas. En pratique même dans le Nord de la France il est très rare de rouler sous la pluie (le % a été claculé et doit être infrieur à 15% des déplacements)
    • Pas d'accord
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  • Vélo pour tous les territoires et dès le plus jeune age

    pfundito - 21 Novembre 2017 - 13h49
    Permettre l'usage du vélo de manière sécurisée dans les territoire périurbains et ruraux en travaillant sur un maillage de réseau cyclable permettant un déplacement alternatif à la voiture. Il n'existe souvent aujourd'hui aucune alternative sécurisée à la voiture pour les petits déplacements (quelques centaines de mètres ou kilomètres)
  • Des bornes de réparation de vélo partout

    Cerulean - 20 Novembre 2017 - 18h01
    Pour être sûrs de pouvoir réparer son vélo facilement, il faudrait qu'un matériel de réparation soit disponible partout, avec des outils de base permettant de changer et regonfler une chambre à air, et pourquoi pas un petit distributeur permettant l'achat de chambre à air ou rustine et colle.

    Je propose notamment de localiser ces bornes de réparation à chaque borne de location de vélo en libre-service, ainsi que dans toutes les stations-services.
    Ophélie59
    Et aussi développer et faire connaître les ateliers d'apprentissage à l'entretien du vélo.
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  • Fournir l'assistance électrique là où les vélos en ont besoin : le remonte-pente

    Cerulean - 20 Novembre 2017 - 17h59
    Avoir une assistance électrique est utile dans deux types de situation :
    - pour contrer le vent de face
    - pour les côtes.

    Quand on habite dans un endroit très venté, une assistance électrique peut s'avérer un bon choix. Toutefois, dans les autres situations, on se retrouve à devoir se traîner un vélo plus lourd, moins maniable, et à devoir gérer la contrainte de la recharge régulière, juste pour une ou deux côtes : c'est clairement overkill.

    Pourquoi donc ne pas délocaliser l'assistance : plutôt que la mettre sur le vélo, la mettre sur la côte, avec un système de remonte-pente adapté au vélo. Il faudrait en équiper toutes les côtes suffisamment raides et/ou longues en zone urbaine.
    Adrien L.
    Contre le vent, il y a les parois coupe vent comme en Hollande et l'agencement intelligent des pistes cyclables par rapport aux bâtiments pour que les usagers de la bicyclette soient le olus souvent abrités. Et pour les côtes, un développement suffisant peut suffire dans les 3/4 des cas. J'en sais quelquechose, je me coltine tous les jours une montée avec mon biporteur chargé pour rentrer du boulot...
    • Pas d'accord
      2
    Gaëtan Martine
    le remonte-pente vélo existe uniquement à Trondheim et il coûte très cher en investissement. Il me parait plus intéressant de faciliter l'accès aux vélos à assistance électrique...
    • Pas d'accord
      1
  • Promouvoir l'achat des vélos divers, même non électriques

    Cerulean - 20 Novembre 2017 - 17h56
    Plutôt que d'aider à financer seulement l'achat d'un VAE, proposer d'aider également à l'achat :
    - vélo normal
    - vélo couché
    - vélomobile (vélo couché caréné)
    - éventuellement : autres véhicules légers, trottinettes, gyropodes…
    Ophélie59
    On peut aussi développer des centres de réparation de vélo où les gens pourraient acheter à moindre frais un vélo d'occasion, même ancien, retapé et repeint.
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Bonne idée, parce qu'un bon vélo d'occasion est souvent moins cher qu'un mauvais vélo neuf.
    • Pas d'accord
      0
  • Sanctionner les voitures et livreurs garés sur les trottoirs et pistes cyclables

    Oygron - 20 Novembre 2017 - 17h34
    La loi existe, mais n'est pas appliquée.
    Les voitures sur les pistes cyclables rendent les trajets pénibles et dangereux.
    Les voitures sur les trottoirs rendent les déplacements pour les personnes avec poussettes ou en fauteuil difficiles et dangereux.
    Cessons de fermer les yeux sur ce qui n'est pas juste une petite incivilité, et sanctionnons-les ! Vu le nombre de contrevenants, on aurait vite fait de renflouer les caisses de l'étât !
  • Arrrêter de faire croire que le vélo c'est dangereux

    Oygron - 20 Novembre 2017 - 17h00
    Si l'on se fie aux statistiques, le vélo en ville (je ne parle pas du VTT de descente ou du cyclotourisme) est le mode de transport le moins dangereux.
    On sauverait bien plus de vies en imposant aux automobilistes le port du casque.
    Il faudrait donc supprimer ces campagnes d'incitation/obligation au port du casque pour les cyclistes (certaines sont même menées par les associations d'automobilistes), pour redonner une image de sérénité à ce mode de transport.
    L'image de dangerosité réduit l'utilisation du vélo, et augmente ladite dangerosité car les vrais dangers (les automobilistes) ne sont plus habitués à partager leur espace avec des vélos.
    Adrien L.
    Et en parallèle bien expliquer aux usagers compulsifs de la bagnole que c'est bien lors des accidents automobiles qu'on a à minima 50% de chances de subir un traumatisme crânien. Et donc leur imposer le casque à eux peut-être ? Après tout, ce ne serait effectivement que leur renvoyer la politesse...
    • Pas d'accord
      0
    Mykkalorka
    Prévoir un cycle de formation aux risques vélo pour les policiers municipaux et nationaux pour ne plus s'entendre dire : "vous râlez parce que des voitures empiètent sur les pistes cyclables au nom de votre sécurité, et votre casque il est où ? (NB je n'ai plus 12ans et c'est facile à voir, je suis une adulte !)
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    L'obligation du port du casque pour les usagers du vélo est un cataplasme sur une jambe de bois. Idem que le port du gilet jaune réfléchissant. Ça ne sert qu'à dédouaner l'état et les décideurs et collectivités de l'absence d'infrastructures cyclables dignes de ce nom et évite ainsi de pénaliser ces pauvres petits automobilistes... Jetez un oeil chez les voisins hollandais : ni gilet BTP ou fluo ni casque. Et pourtant il y a moins d'accidents graves où des usagers du vélo sont touchés. Dont acte !
    • Pas d'accord
      0
    Alexis Fraisse
    Le gilet retroréfléchissant me semble indispensable sur route la nuit hors éclairage public. Ça rend le cycliste beaucoup plus visible (en complément d'un bon éclairage). Pour ma part je le mets tout le temps.
    • Pas d'accord
      0
  • Pour améliorer la sécurité du réseau secondaire des départementales

    @59_claude - 19 Novembre 2017 - 20h27
    il est impératif de limiter la vitesse à 70km et à 30km pour la traversé des village et au arrêt des bus
    Isabelle Lesens
    et de le faire respecter! et de le faire respecter.
    • Pas d'accord
      0
  • Véhicules roulant à -25km/h

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 22h21
    CErtaines personnes n'aiment ou ne peuvent pédaler. La libéralisation des véhicules roulant à - de 25 km/h, peut générateurs de co2, voire électriques ou à air comprimé (ou élastique ou à ressort si vous voulez, hein) permettrait : à chacun de pouvoir utiliser les mobilités douces et même d'aller faire ses courses, avec bébé ou mamie !
    Adrien L.
    On est en plein dans le sujet du vélo et de son homologue électrique. Ce dernier étant effectivement une bonne solution pour les personnes ne pouvant physiquement effectuer une trajet à vélo "simple". Et sinon il reste le rickshaw (ou pousse-pousse) avec chauffeur, ce qui remettrait du lien social entre générations et entre personnes.
    • Pas d'accord
      0
    Ophélie59
    Des taxis pousse-pousse ou des pousse-pousse à louer de la même façon qu'on loue un vélib, ce serait une excellente idée !
    • Pas d'accord
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    Isabelle Lesens
    Trottoirs et chaussées autorisées en fonction des vitesses pratiquées. trottoir très lent, et priorité au plus lent. Condition: largeurs retrouvées des trottoirs et chaussées sécurisées.
    • Pas d'accord
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  • Autoriser les Vélos et véhicules roulant moins de 25 km/h sur les trottoirs

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 19h05
    Ils ne génèreront pas d'accident, soyez en sur. et ainsi ne finiront pas sous les roues des 38 tonnes
    Alexis Fraisse
    Ne grignotons pas l'espace vital des piétons. C'est sur l'espace actuellement alloué aux voitures que le vélo doit gagner du terrain. Et si on n'arrive pas à suffisamment réduire et apaiser le trafic motorisé, alors il faut des aménagement cyclables séparés du reste du trafic.
    • Pas d'accord
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    Isabelle Lesens
    à moins de 5 kilomètres/heure, pas 25 !!!
    • Pas d'accord
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  • Permettre la mixité piétons vélos sur les pistes cyclables et trottoirs

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 19h04
    OUi parce qu'un vélo sur le trottoir (ou véhicule roulant à moins de 25 km/h) n'est pas dangereux. Alors qu'un vélo sur la route, c'est la mort au tournant (pour le cycliste)
    Alexis Fraisse
    Je fais plusieurs milliers de kilomètres par an à vélo au milieu du trafic motorisé pour mes déplacements et je suis encore vivant. Certes c'est plus agréable quand le trafic est limité en débit et en vitesse, ou quand il y a des pistes cyclables bien étudiées (sans discontinuité, sans obstacle, sans détour, sans perte de priorité...) et bien entretenues. Par contre, je n'aime pas du tout effrayer et mettre en danger les piétons lorsque je suis obligé d'emprunter le même trottoir qu'eux. 25 km/h, c'est très rapide par rapport à un piéton et c'est dangereux pour lui. Les piétons ont droit à la tranquillité. Les cyclistes ont le droit à la vélocité.
    • Pas d'accord
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    Franck Mussio
    Le CEREMA déconseille fortement de faire des aménagements cyclables sur trottoir...ce n'est pas pour rien.
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    Gaëtan Martine
    la voie verte permet cette mixité mais ce statut de voie doit être utilisé dans certains cas. Si les flux piéton et/ou vélo sont importants, il faut nécessairement séparer.
    • Pas d'accord
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  • 500 € par an pour aller travailler à pied, bus, Vélo

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 19h03
    Sauf pour paris, cela inciterait à habiter à coté.
    Mais pas 5€50 pour 10 km et par an hein. Il faut VRAIMENT une participation, de l'ordre de 500 € par an. là il y aura des volontaires (moi le premier
  • Rendre les trottoirs trottables

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 19h00
    Ca n'a l'air de rien mais le long des routes, les trottoirs sont pollués et dangereux. Les sécuriser (largeur minimale, protection vis à vis des véhicules, autorisation pour les véhicules roulant à -de 25km/h de les utiliser...) est à envisager
    Alexis Fraisse
    Le partage de trottoir entre vélos et piétons est à éviter autant que possible.
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    Frédéric MAILHOS
    Il ne faut pas confondre trottoirs et pistes cyclables. Il faut généraliser les pistes cyclables, et laisser les trottoirs aux piétons. Les deux doivent être sécurisés.
    • Pas d'accord
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  • Imposer un plan de déplacement doux pour TOUTES les EPCI

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h59
    Cela ne m'a pas l'air insurmontable. Reste que les élus ne prennent JAMAIS le Vélo ni ne marchent (même en marche).
    Alexis Fraisse
    Je suis un élu sans voiture. Mais je ne suis que conseiller municipal écolo dans l'opposition (ou plutôt dans la proposition).
    • Pas d'accord
      0
    Ophélie59
    S'il arrivait au maire de ma ville de marcher de temps en temps,il serait scandalisé par le nombre de déjections canines et de crachats qui maculent les trottoirs et il mettrait en place quelque chose. Au lieu de ça, il est scandalisé par les gens qui ne désherbent pas au pied de leur habitation, ce qui, je me doute, se voit de sa voiture...
    • Pas d'accord
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  • Faire de spistes cyclables

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h57
    J'ai pas inventé l'eau chaude, mais une piste cyclable n'est pas faite pour être construite l'année avant les élections pour montrer que M le Maire est écolo doux compatible.
  • Limiter la vitesse : 130->110; 90->80; 50->45)

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h56
    Moins d evitesse = déplacement plus lent = déplacement doux plus compétitifs.
    Il faut limiter encore plus la vitesse des camions (100->80;90->60;50->30) afin qu'ils soient moins dangereux
    Alexis Fraisse
    Presque tout à fait d'accord. 50->45 n'est pas suffisant. Ce qu'il faut c'est 50->30 pour tout le monde. Et il faut transformer les zones 30 en zone de rencontre (20km/h). Moins de vitesse = moins de pollution Moins de vitesse = plus de sécurité pour les déplacements doux
    • Pas d'accord
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  • Les camions sur des trains

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h55
    Le premier ministre Raffarien avait augmenté la TIPP pour développer le transport combiné. La combine a marché mais le développement ne s'est pas développé, pourtant la route était droite et la pente raide !
    Il faut mettre en place le ferroutage pour le Nord Sud (Espagne-Strasbourg) ou Italie vers Allemagne.
    C'est un super investissement : moins de camions = plus de déplacements doux.

    Au niveau local, la dessert SNCF locale existait jadis. Il faut la remettre en place et limiter la vitesse des camions sur la route de 20 km/h par rapport aux voitures, ils seront ainsi moins dangereux et moins compétitifs par rapport au train !
    Frédéric MAILHOS
    Et pour cela, augmenter fortement le prix du diesel, y compris pour tous les professionnels.
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  • Favoriser le developpment de l'énergie pile à hydrogène

    Elephant vert - 18 Novembre 2017 - 18h01
    Développer la production et la distribution d'hydrogène propre (issu de l'électricité et non du gaz) pour que les particuliers puissent se tourner vers les véhicules à hydrogène sans contrainte. (Le plein en 3 minutes pour une autonomie comme l'essence)

    Acheter des trains à pile à hydrogène (ça existe et ça circule)
    Pour les lignes ferroviaires où il n'y a pas de caténaires, faire acheter des trains à pile à hydrogène (Alstom coradia ILint en Allemagne par exemple)

    titinawack
    Bof, l'hydrogène est dangereux (effet zeppelin). pourquoi pas le méthane, plus adaptable sur des moteurs existants (méthane de biomasse bien sur). L'hydrogène justifie les centralesnucléaires, qui en plus de nous chauffer, nous font pousser des bras en plus.
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      4
    Alexis Fraisse
    L'énergie abondante et 100% propre n'existe pas. Le principal problème de la voiture, ce n'est pas la technologie qu'elle a sous le capot. Son problème c'est sa taille, son poids, sa puissance et le mauvais usage qu'on en fait. Pensons à nous déplacer de façon plus sobre au lieu d'essayer de changer le moteur de véhicules qui sont par nature énergivores.
    • Pas d'accord
      0
    Frédéric MAILHOS
    L'hydorgène doit pour le moment faire la preuve que cela peut être un système efficace et sur de stockage de l'énergie produite par les source alternatives telles qu'eolien et solaire PV, mais l'urgence climatique est telle qu'il ne faut négliger aucune piste. Par contre l'hydrogène produite par électrolyse de l'eau (propre donc) n'a rien à voir avec l'hydrogène produite par crackage d'hydrocarbures (qui n'apporte pas grand chose par rapport aux autres produits pétroliers). Attention donc.
    • Pas d'accord
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    abms
    L'hydrogène offre le double avantage de pouvoir être produit par des énergies propres (et surabondantes) et d'être stockable. C'est sûrement une des voies les plus vertueuses. Concernant les automobile, les cellules à H2 ringardisent tout ce s'encombre de bielles et pistons. (parole de mécanicien thermique)
    • Pas d'accord
      2
    Alexis Fraisse
    Nous sommes pour le moment à des années lumières d'avoir des énergies propres surabondantes. Alors ne dilapidons pas notre maigre production d'énergie renouvelable dans des véhicules énergivores (les voitures).
    • Pas d'accord
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  • Adapter le code de la route aux vélos

    Elephant vert - 18 Novembre 2017 - 17h32
    Il faut continuer à adapter le code de la route aux vélos pour rendre son utilisation plus avantageuse et moins contraignante:
    - autoriser les vélos à franchir les stops sans marquer l'arrêt (faire équivalent à un cedez le passage)
    - généraliser les feux rouges signalés par des pancartes tournes à droite,
    - autoriser les vélos dans les tous sens interdits
    - autoriser les vélos à doubler par la droite aux feux
    - ré autoriser la circulation sur les trottoirs à la vitesse d'un piéton

    ne pas obliger à mettre des protections gilets ou casques obligatoires : ces équipements sont des contraintes qui peuvent freiner le développement du vélo ; c'est les voitures qui nous écrabouillent, il faut chercher à ce que les voitures considèrent les vélos comme des piétons, ou généraliser l'airbag piéton / cycle sur les voitures (Volvo). De plus il y a 160 cyclistes tués par ans et 559 piétons tués, alors si on met des gilets et casques aux cyclistes, il faut aussi en mettre aux piétons...


    titinawack
    OUi, la surégulation et règlementaiton ne font que nous casser les oreilles.
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  • Favoriser l'utilisation du vélo par le développement et la sécurisation des voies réservées aux vélos

    Jerome du B - 18 Novembre 2017 - 00h11
    L'État devrait significativement développer les voies réservées aux vélos jusqu'au cœur des villes et sur les grands axes en direction des centres-villes, comme cela existe au Danemark. Ce développement devrait s'articuler selon deux axes : la densification du réseau et la sécurisation des axes réservés.

    L'utilisation du vélo est la solution idéale pour assurer une alternative à la voiture ou aux transports en commun. Néanmoins, les usagers ont des réticences à choisir cette solution. Si l'effort physique à produire n'est plus un problème grâce au vélo électrique, il demeure des craintes justifiées concernant les risques encourus par les cyclistes : accidents provoqués par les véhicules motorisés, maladies liées à l’absorption des gaz d'échappement, stress provoqué par le comportement agressif des utilisateurs de véhicules motorisés. Le développement et la sécurisation des voies réservées apporterait une solution efficace et durable et amorcerait un vrai changement de mentalité.
  • Résister au lobbies!

    AjBToulouse - 17 Novembre 2017 - 21h10
    En premier lieu il faudrait sortir les camions de nos routes et autoroutes au profit du transport de fret par voies ferrées, fluviales, maritimes ou aérien. Cela permettrait de libérer des voies de circulation et d'y aménager en sécurité des pistes pour des déplacements doux et un développement du covoiturage et du transport en commun sur des voies dédiées.
    Alexis Fraisse
    D'accord, sauf pour le transport aérien qui est une catastrophe énergétique pour le transport de marchandise.
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    titinawack
    OUi, le développement du Fret à la SNCF ressemble un peu à son sandwich : y a rien dedans !
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    Christine Nmili
    .. D'accord sauf pour l'aérien..
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  • Terminer la réalisation des véloroutes et voies vertes du schéma national et de ses volets régionaux

    AF3V - 17 Novembre 2017 - 14h14
    Alors que 62% du schéma national des véloroutes voies verte (SN3V) est réalisé, il reste encore 8360 km à aménager par les collectivités locales qui sont les garantes de la mise en œuvre des itinéraires cyclables dans les territoires. L’Etat doit assurer son indispensable mission de promotion et de coordination nationale pour la réalisation du SN3V et de ses volets régionaux.
    L’AF3V propose que la mission nationale des véloroutes voies vertes (MN3V) associant Etat, collectivités locales, experts et associations d’usagers soit relancée et que l’Etat soutienne financièrement les collectivités locales pour la réalisation du SN3V et de ses volets régionaux.
  • Q2

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h19
    Comment occulter les aspects économiques, sociaux, culturels, idéologiques de l'organisation de la mobilité dans notre petit monde occidental (ex. : désengagement dans le transport ferroviaire, valorisation du diesel, prépondérance de lobbies, …) et de son implication planétaire. Il s'agit bien du résultat d'un choix politique. L'état et les collectivités locales DOIVENT engager toutes les mesures en ce sens et dans l'immédiat en redonnant au transport ferroviaire, passagers et fret, toute sa place et sa qualité.
  • SCOT ET PCAET = une opportunité pour promouvoir les modes actifs de déplacements

    Malau - 17 Novembre 2017 - 00h50
    Le diagnostic élaboré par un cabinet d'étude dans le cadre du SCOT de la communauté de communes Châteaubriant - Derval (44) nous apprend que 40% des actifs de la comcom travaillent sur leur commune et près de 70% au niveau de la ville de Châteaubriant. Ce sont autant d'actifs qui pourraient se déplacer à pied ou à vélo sur des trajets qui font souvent entre 1 et 5 km. Encore faut-il que chacun prenne conscience que d'ici à 2020, nous devons réduire de 15% nos consommations d'énergies liées au transport.
    Participer à un challenge "Allons-y à vélo" aux beaux jours, ou un "challenge des mobilités" lors de la semaine européenne des mobilités, peut contribuer à changer les habitudes.
    La motivation des habitants à prendre le vélo ou à marcher sera renforcée si des aménagements rendent ces déplacements plus confortables, agréables, sécurisés. Si des messages de sensibilisation au respect des plus vulnérables sont transmis à tous les usagers de la voirie.
  • Lignes LGV Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan

    chateau24 - 16 Novembre 2017 - 15h02
    La création de ces deux lignes sont remises en question par l’actuel gouvernement, alors que la réalisation de ces deux projets avaient été actée de longue date par les différents gouvernements.
    Ces deux projets représentent un enjeu économique, écologique et environnemental important pour l’ensemble de la région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée.
    La position de la ville de Toulouse, 4ème ville de France, l’attractivité démographique et économique de la région, la porte d’entrée vers l’Espagne et le Portugal justifient pleinement la réalisation de ces deux projets.
    Alexis Fraisse
    Les lignes à grande vitesse ne sont pas des projets écologiques et ne sont que des mirages économiques. Elles n'assurent pas de desserte fine, abandonnant les territoires ruraux traversés à leurs voitures. Elles ont souvent des gares éloignées des centres-villes, donc inaccessibles aux transports en commun et aux déplacements actifs. Ce qu'il faut c'est un maillage plus fin du territoire par le rail pour relier entre elles les villes moyennes. Actuellement c'est le contraire qui se passe. On ferme les petites gares et les lignes secondaires. Et on compromet l'avenir du rail avec des projets dispendieux de lignes à grande vitesse qui ne servent qu'une petite catégorie de la population (hommes d'affaires et cadres).
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  • Etat qui devrait être exemplaire mais fait l'inverse.

    Jaromil - 15 Novembre 2017 - 22h15
    L’État devrait donner l'exemple en accordant l'indemnité kilométrique vélo à ses salariés. Actuellement seule les entreprises ou déjà les conditions de travail et de rémunération sont les meilleurs accordent cette aide facultative. L’État la refuse à ses salariés et les encourage donc à prendre leur voiture. En faisant cela il donne un mauvais exemple aux PME. Au final, une mesure qui ne couterait pas très chère, et serait même remboursée par les économie faites par la Sécurité Sociale (de nombreuses études démontre l'impact positif sur la santé et l'absentéisme du vélo) est négligée car elle n'est sans doute pas pas assez médiatique. Pourtant cette mesure fonctionne dans les entreprises qui l'ont mise en place, le nombre de déplacement à vélo augmente et donc celui par auto diminue... a croire qu'il veut promouvoir encore l'automobile!

  • Développer un système vélo équivalent au système voiture.

    pogomoumoute - 15 Novembre 2017 - 15h10
    Chaque citoyen, partout en France doit pouvoir se rendre d'un point A à un point B à vélo. Pour ce faire, il faut penser "système vélo" et équiper chaque rue et route de France:

    - D'aménagements sécurisés (séparées des flux motorisés autant que possible, sas vélos systématiques), confortables (larges, revêtement adapté, sans chicanes), cohérents, entretenus (balayage des feuilles, couvertures des nids de poule), continus, accessibles (sans barrières, ralentisseurs, ou chicanes) et surtout respectés (verbalisation sévère des motorisés circulant ou stationnant sur les aménagement vélos).
    - De services : dépannage, stations de réparation, pompes publiques, flèches directionnelles avec temps de parcours, stationnement sécurisés pour vélos de toutes tailles (vélo-cargos) en surface comme en sous-sol.

    En parallèle, développer la communication (publicité, élus exemplaires) et adapter le code de la route (double sens cyclables et cédez le passage cycliste au feu généralisés).
    Stéphane Ascoët
    Les voies séparées ne sont pas toujours la solution
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  • Pédibus : le ramassage scolaire à pied.

    malouten - 15 Novembre 2017 - 14h26
    Le ramassage scolaire à pied, ou Pédibus, évite aux parents d'emmener chaque jour leur enfant à l'école : économie de temps, et moins d'utilisation de voiture.
    La marche est bonne pour la santé des enfants et ils arrivent plus éveillés à l'école. Et ils sont ravis de cheminer ensemble.
    En général organisé par les parents d'élèves, cela demande des bénévoles mais aussi une bonne organisation. Le soutien de la municipalité pour l'organisation est un gage de durée.
    A Communay (69), la MAE , nous a bien conseillé pour la mise en place du pédibus et a formé les accompagnateurs à la sécurité et à la transmission de ces règles aux enfants.
    Déterminer les trajets, matérialiser les arrêts, constituer les équipes d'accompagnateurs, assurer leur présence au quotidien ... un peu d'investissement humain mais qui vaut la peine.
    Et, cerise sur le gâteau : ça crée des liens entre les accompagnateurs, les enfants...le village est plus vivant !
    Malau
    Il existe aussi des vélobus dans certaines communes.
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  • Le vélo et les jeunes

    GJOIGNEAULT - 15 Novembre 2017 - 14h23
    Créer des infrastructures sécurisées pour que les enfants puissent aller à l'école et à leur activités à vélo comme cela est fait aux Pays Bas dès le plus jeune âge.

  • Limiter l'emprise des publicités pour la voiture dans les médias, comme moyen de transport

    Marito - 14 Novembre 2017 - 23h13
    On constate, dans les medias, un matraquage publicitaire pour la voiture comme objet de rêve, de séduction, symbole de réussite...
    On sait que le nombre de voitures vendues est en croissance permanente. L'abondance de la publicité et la manipulation des esprits qui va avec y est pour quelque chose.
    La publicité nous hypnotise pour influencer nos choix, voire les contraindre.
    La valeur d'usage de la voiture (moyen de transport) est absente de ces messages, mais le résultat est le même : l'augmentation permanente du nombre de voitures en circulation, transportant en moyenne 1,5 personne.
    Pendant ce temps, la publicité « positive », pour d'autres moyens de déplacement est absente des médias.
    Face à l'impact de la voiture individuelle sur les émissions de gaz à effet de serre, et l'urgence d'agir, l'état doit lancer une vaste campagne publicitaire pour générer des valeurs positives capables d'inverser la tendance.
    En tout état de cause, il est urgent d'ouvrir le débat sur cet aspect.
    Alexis Fraisse
    Au même titre que pour les cigarettes, les publicités pour les voitures devraient être interdites. Elles sont aussi à l'origine de graves problèmes de santé publique et de dépendance. Pire que le tabagisme passif, l'automobile fait des victimes innocentes aussi bien à proximité du pot d'échappement qu'à l'autre bout de la planète.
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    Adrien L.
    Les sommes investies par la France pour "aider l'industrie automobile depuis 2008 sont d'ailleurs un scandale. D'une part parce qu'elles n'ont fait que ralentir les délocalisations (et encore) qui étaient la principale menace utilisée par ces braves messieurs les constructeurs, d'autre part car l'argent ainis utilisé aurait pu servir à la (re)mise en place de solutions de mobilités alternatives à la bagnole (transports en commun et mobilités douces). Mais c'est vrai qu'en 2008, la mondialisation n'avait pas encore été découverte, le réchauffement climatique et la pollution étaient encore à inventer et l'honnêteté des grands noms de l'automobile et de ses lobbies absolument sans tache.
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  • Respect des règles du code de la route pour tous les véhicules empruntant la voirie

    btournour - 14 Novembre 2017 - 17h36
    Trop d'incivilités sont constatées tous les jours par des motocyclistes ( par exemple ceux empruntant les voies bus ou les trottoirs) et des cyclistes ( pas de respect des feux tricolores) en ville . Il faut impérativement que toutes ces sanctions soient sanctionnées si on veut que chacun respecte l'autre dans son mode de transport par des actions exemplaires de verbalisation
    Alexis Fraisse
    Faire respecter le code de la route pour tout le monde passe aussi par une répression sans faille des stationnements abusifs (sur les trottoirs, les passages piétons, les pistes cyclables, les voies de bus), des moteurs qui tournent lorsque le véhicule est à l'arrêt, des excès de vitesse, des véhicules qui ne respectent pas les normes de pollution, des refus de priorité... Oui, les cyclistes doivent respecter le code de la route. Mais le code de la route doit aussi être adapté aux cyclistes. Cela commence à se faire avec certains aménagements comme les double-sens cyclables, les "tourne à droite" et les "va tout droit" aux feux. Mais le plus important reste le respect et la courtoisie entre tous les usagers de la route.
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    pogomoumoute
    Les feux tricolores n'ont d'intérêt que pour fluidifier le flot automobile. Le vélo n'a pas les mêmes contraintes d'emprise et de potentiel accidentogène. A vélo, un feu rouge devrait automatiquement signifier "cédez le passage", avec tout ce que cela signifie (faire attention aux autres usagers et passer une fois la voie libre). C'est très dangereux pour un cycliste de redémarrer au feu vert en même temps que les véhicules motorisés.
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    abms
    Respect des règles, oui, bien sûr. Et si on commençait par ne plus tolérer (conformément à nos règles) de bagnoles sur nos trottoirs et pistes cyclables! Perso, j'ai renoncé à utiliser mon deux roues entre Villeurbanne et Lyon pour les raisons ci-dessus et les agressions courantes dont on est victimes si on ne dispose pas d'une cage-armure en acier (avec 4 roues).
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    Malau
    Le double-sens cyclable dans les rues à 30km/h, permet souvent de réduire les distances à parcourir par un cycliste pour se rendre d 'un point A à un point B et ce en évitant des rues à grande circulation. Le décret de juillet 2015 généralise également les doubles sens cyclables aux aires piétonnes et à l'ensemble des voies où la vitesse maximale autorisée est inférieure ou égale à 30 km/h, sauf décision contraire de l'autorité de police. Cela laisse donc aux maires le choix de ne pas appliquer la loi :(
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    Mykkalorka
    Les non-cyclistes reprochent aux cyclistes de griller les feux rouges, comme si nous étions des inconscients ou des kamikazes. Quand je roule à vélo, il m'arrive de griller les feux rouges mais au ralenti et en laissant passer les piétons qui traversent ou les voitures qui passent au feu vert. Je ne me jette pas n'importe comment au risque d'y laisser ma vie !!! Petit rappel : le cycliste avance avec ses muscles, l'automobiliste avance avec un moteur. Ce dernier peut donc bien attendre quelques secondes au feu rouge...
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  • mobiliser les collégiens

    Dominique Bied - 14 Novembre 2017 - 17h21
    Nous n'aurons jamais de développement massif du vélo si nous n'agissons pas sur le public collège pour encourager aux déplacements vélos sur le trajet domicile école. Pour le moment, c'est catastrophique. Les enfants passent de la voiture, au scooter et à la voiture sans jamais avoir touché un vélo pour se déplacer. Ceci est une des causes culturelles majeures de l'utilisation excessive de l'automobile, mais aussi sans doute une des causes majeures des problèmes de sécurité routière. Il faudrait construire des plans de déplacement collège, dans tous les collèges avec les acteurs de l'éducation que sont les associations de parents, l'académie, les professeurs d'histoire géographie. On peut fabriquer une génération vélo en 5 ans, et nous aurions ainsi des millions de multimodaux dans cette période et après. C'est ainsi que l'on fera du développement durable.
    Stéphane Ascoët
    Oui, et leur apprendre aussi à utiliser les transports en communs. On pourrait imaginer des exercices ludiques les mettant en situation, arrivant dans une ville inconnue et devant se débrouiller, etc.
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  • Contraindre l'automobile

    Alexis Fraisse - 14 Novembre 2017 - 16h33
    Si on offre un boulevard à l'automobile, aucun transfert significatif vers les mobilités écologiques ne se fera. Comme l'ont fait avec courage les villes européennes qui ont réussi leur transition, il faut contraindre l'utilisation de la voiture :
    - Diminution de l'offre de stationnement.
    - Réduction de la vitesse.
    - Accès très limité aux centres-villes.
    - Piétonisation.
    - Répression efficace des infractions.
    - Réductions de voies.
    - Arrêt des projets autoroutiers et des contournements.
    - Fiscalité favorable aux déplacements écologiques.
    Il faut bien sûr offrir en contre-partie des alternatives pour que les automobilistes ne restent pas prisonniers de leur voiture.
    Adrien L.
    Effectivement, en plus de la contrainte sur le flux automobile il faut prévoir des offres de transports en commun et itinéraires cyclables sécurisés afin que le report modal s'opère de lui-même. Et ne pas hésiter à mettre le paquet sur la réduction de la place physique laissée aux bagnoles, ce qui fera d'autant plus d'espace et d'efficacité pour les infrastructures type cyclable et transport en commun à haut niveau de service sur voie dédiée.
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  • Apprendre à faire du vélo à l'école !

    chevalierc - 14 Novembre 2017 - 12h44
    Nous ne sommes toujours pas égaux face à l'apprentissage du vélo en France.
    En effet, le vélo n'est toujours pas enseigné par les écoles de la République contrairement à la natation. Les enfants qui n'ont pas la chance d'apprendre par un proche, se retrouve adulte démuni. Face à ce constat, des association vélo-écoles se sont créées mais ne sont pas suffisantes. Comment rendre l'utilisation du vélo universel si l'apprentissage ne l'est pas ?

    Dominique Bied
    il faut mener, en concertation avec tous les acteurs de l'école, une action vigoureuse pour fabriquer une génération vélo à l'école, particulièrement le public collège. En cinq ans, on peut faire exploser l'usage du vélo, que l'on conserve par la suite.
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    Ophélie59
    Je crois que c'est l'une des meilleures propositions que j'ai vue sur cette page. Et je suis enseignante en primaire, pourtant la première à râler quand je vois ce qu'on nous demande de faire en plus des disciplines dites "essentielles". Aussi vrai que l'apprentissage de la natation est importante, l'apprentissage du vélo devrait faire partie des bases à enseigner. Il faudrait pour ça que chaque inspection se munisse d'un lot de vélos à prêter aux écoles et que les enseignants soient eux-même formés à entretenir les vélos. Ce ne serait pas insurmontable si le gouvernement le voulait vraiment !
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  • Développer les infrastructures cyclables et pietonnes

    Melanie Baladier - 13 Novembre 2017 - 21h52
    Les infrastructures routières dont nous avons hérité ont été pensées, conçues et mises en place pour les déplacements motorisés. Les piétons et autres usagers "doux" devraient pouvoir bénéficier d'infrastructures spécifiques et dédiées en parallèle des infrastructures routières existantes: voies dédiées, signalisation spécifiques, stationnement.
    Chaque aménagement de voirie, en ville ou en dehors, devrait prévoir en parallèle un aménagement piétons et cyclistes. A titre d'exemple: en province ou en milieu rural, dès que le tissu urbain devient moins dense, il est parfois très compliqué pour un piéton ou un cycliste de faire un trajet, même court, séparant deux villes: sortie de l'agglomération, plus de trottoirs, plus de pistes cyclables, seulement la route, souvent très passante (nationale et départementale): une seule solution pour faire un trajet de seulement quelques kilomètres de manière sécurisée: la voiture. Les bas côtés pourraient accueillir des aménagements piétons/cyclistes
    Dominique Bied
    l'exemple nous vient des pays-bas, particulièrement la ville d'Utrecht, très similaire à notre urbanisme. Le vélo doit pouvoir aller sur 100% des réseaux hors autoroutes et voies rapides dans des conditions de sécurité acceptables. Cela passe par des itinéraires cyclables identifiés, avec un minimum d'arrêt (privilégié la continuité) et par la réduction des vitesses de pointe des motorisés sur tous les réseaux, même sur autoroute car si on roule vite sur autoroute on prend l'habitude aussi de rouler vite et avec des gestes précipités hors autoroute. Cela implique d'investir massivemevélo. nt dans des aménagements vélo de qualité supérieure. Faire des audits de vérification qualité.
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  • Rendre obligatoire la présence d'une voie cyclable pour tout aménagement de voirie

    georges_ouest - 13 Novembre 2017 - 14h29
    Soyons ambitieux et imaginons que pour chaque aménagement de voirie, une collectivité soit obligée d'y prévoir l'installation ou la maintenance d'une voie cyclable (piste ou bande selon les cas), dans les deux sens.

    La France serait bien vite recouverte de voies cyclables et les français se mettraient probablement bien plus facilement en selle.
    Dominique Bied
    cela existe déjà, c'est la loi Lepage de 1996 qui est dans le code de l'environnement. Problème: ce n'est pas appliqué systématiquement parce qu'il n'y a pas de contrôle de légalité par la préfecture. Seuls les associations motivées obtiennent des condamnations par le TA.
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    georges_ouest
    Vous faites référence à l'article 20 ? C'est une piste intéressante en effet et il est certain qu'il serait utile de mieux faire connaître et appliquer cette loi. A priori, j'en vois tout de même plusieurs limites : 1 - il se limite aux voies urbaines 2 - "en fonction des besoins et contraintes de la circulation" et "l'aménagement de ces itinéraires cyclables doit tenir compte des orientations du plan de déplacements urbains, lorsqu'il existe", n'enlèvent-t-il pas le caractère automatique ?
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  • Un fléchage des liaisons douces avec temps approximatif

    Frederique Lambert - 13 Novembre 2017 - 10h29
    Ce fléchage est actuellement expérimenté dans le Val d'Oise (initiative du Conseil départemental).
    Fléchage des liaisons vélo et piétonnes, avec indication de la durée du trajet, si besoin niveau de difficulté/dénivelé, pour relier les centres d'intérêt (gare, centre ville, poste, parc...). Sur le modèle des itinéraires de randonnée.
    Ainsi les gens prennent conscience petit à petit de l'existence d'alternatives, et petit à petit les utiliseront.
    Cela peut être combiné avec une sensibilisation sur la santé (bienfaits de l'exercice physique).
  • Ca doit coûter moins cher de prendre le bus avec ses enfants pour les courts trajets

    Frederique Lambert - 13 Novembre 2017 - 10h22
    En zone urbaine ou périurbaine, le parent porteur d'un pass Transports illimité, qui veut prendre le bus plutôt que la voiture pour les courtes distances avec ses 2 enfants (courses, parc...), doit payer 3 euros (tarif de 4 tickets T+ enfant en IDF, en carnet), ce qui fait un budget de plus de 30 euros par mois pour leurs déplacements habituels du weekend ou mercredi. La voiture est bien moins chère !
    Les courts trajets, par un parent porteur d'un pass illimité, devraient être gratuits pour ses enfants, ou alors un abonnement annuel enfant attractif (au moins les mercredi, samedi, dimanche).
    Stéphane Ascoët
    Les transports en commun urbains devraient être gratuits
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  • Développer l'implantation d'ombrières photovoltaïques sur les parkings et les aires de covoiturage

    Jean-claude LE MAIRE - 12 Novembre 2017 - 17h17
    Les hectares de parkings pourraient être équipés d'ombrières photovoltaïques .Lorsqu'elles stationnent, sur les parkings, au travail, sur les aires de covoiturage, les voitures électriques peuvent servir de stockage pour l'énergie photovoltaïque.
    Et de plus ces surfaces pourraient être équipées de récupérateurs d'eau de pluie.
    Alexis Fraisse
    Petit ordre de grandeur énergétique : il faut 100 m2 de panneaux photovoltaïques pour recharger totalement une voiture électrique lors d'une belle journée ensoleillée. Un vélo électrique se contente de 2 m2 de panneaux. Dernière précision : un vélo électrique et une voiture électrique ont à peu près la même autonomie (une centaine de kilomètres). Question : lequel des deux vous paraît le plus vertueux pour la mobilité du futur ? La récupération d'eau de toiture part d'une bonne intention. Mais on ne sait déjà pas quoi faire de l'eau qui n'est pas absorbée par le sol à cause du goudron des hectares de parkings que nécessitent les voitures.
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    Alexis Fraisse
    L'idéal serait que les parkings de covoiturage soient accessibles à vélo, à pied et en transport en commun. Cela permettrait aux gens qui n'ont pas de voiture de faire du covoiturage (l'intérêt du covoiturage est que tout le monde n'est pas obligé de posséder une voiture). Les parkings pourraient donc être plus petits pour moins grignoter d'espace naturel. Et des abris-vélos sécurisés avec toiture photovoltaïque pour recharger les vélos seraient les bienvenus. Idem pour des abris piéton pour l'attente des covoitureurs.
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  • Sécurité et cohérence des pistes cyclables

    Ludovic Boucher - 11 Novembre 2017 - 23h54
    Les pistes cyclables sont souvent morcelées, c’est à dire que la piste s’arrête en plein milieu d’une route et on nous oblige donc à cohabiter avec les véhicules pour poursuivre notre chemin.

    Il vous suffit de constater la piste cyclable d’Antibes. Après la gare Pôle Échange, si on veut se rendre sur la route nationale, la piste s’arrete juste apres l’avoir emprunté, donc mis à part faire demi-tour, on a pas le choix. Ou quand veut entrer au centre ville, la piste s’arrete a la gare sncf puis plus rien.

    La cohabitation véhicule/cycliste est dangereuse ! Les automobilistes s’enervent, ne font pas attention et les cyclistes en font de même.

    Il faut donc que les villes soient contraintes de construire des pistes cyclables cohérentes, desservant les points stratégiques des villes pour le travail. Car si on veut nous faire bosser à vélo, encore faut il qu’on puisse rouler en ville sans danger.

    Stéphane Ascoët
    La séparation des modes n'est pas toujours la panacée. Apprendre à cohabiter est la première chose à effectuer.
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  • Mobilités propres complémentaires et propres : train/car + vélo

    fnautpl - 11 Novembre 2017 - 22h44
    Actuellement se développent les modes les plus polluants : l'avion et la voiture grâce aux réseaux de 2x2 voies en extension continue. La voiture du futur consommera autant d'énergie, de matières premières, d'espace, et ne sera pas à la portée de tous, même si su r place, elle polluera moins..

    le train (et le car) consomment beaucoup moins d'énergie par passager. Et le vélo est adapté aux petites distances. Il faut donc revaloriser ce couple de modes de transport. Il faut renforcer le maillage du réseau ferré, en modernisant les voies, développer les centres de service (location/entretien/gardiennage) du vélo aux gares et pôles de correspondance des transports
    Elephant vert
    Faire des grands garages à vélos dans les gares, gratuits et proches des quais !!
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  • Impliquer les régions dans le maillage de bornes de recharge rapide

    Jean-claude LE MAIRE - 11 Novembre 2017 - 19h53
    En complément de la charge à domicile (90% des cas), de la charge stationnaire offerte par les bornes de recharge accélérées implantées dans les bourgs, les zones commerciales et touristiques, les bornes de recharge rapide seront prioritairement dédiées à la mobilité pour permettre les déplacements à l’intérieur de la région et au-delà.
    Un maillage serré (50 km) permet une fluidité dans la recharge, pas besoin de squatter une borne pour « faire le plein » de la batterie dès lors que d’autres solutions sont accessibles sur le parcours. Une recharge d’un quart d’heure en 52 kW permet d’emmagasiner l’énergie pour effectuer la centaine de kilomètres qui offrira deux nouvelles bornes si nécessaires.
    La programmation d’un déploiement d’au moins 42 bornes s’avèrent donc nécessaires -en complément des 60 existantes ou prévues-
    Alexis Fraisse
    Les bornes de recharge pour voitures électriques ainsi que les aides à l'achat de voitures électriques sont un vaste gaspillage d'argent public. La voiture électrique n'a rien d'écologique et elle n'est accessible qu'aux gens aisés. L'argent pour la transition énergétique doit aller vers les vrais solutions de mobilité durable : marche à pied, vélo, roller, trottinette, skateboard, véhicules à propulsion humaine en tout genre, transports en commun efficaces.
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    Jean-claude LE MAIRE
    Vous faites souvent 20 à 50 km par pour en marche à pied, vélo, roller, trottinette, skateboard, véhicules à propulsion humaine sans doute .
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    Jean-claude LE MAIRE
    Vous bénéficiez sans doute de transports en commun aussi largement subventionnés
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    Alexis Fraisse
    J'habite une petite ville de moins de 20 000 habitants dans l'Eure et le vélo est mon moyen de transport principal (je n'ai pas de voiture). J'ai déjà fait des trajets quotidiens de 25 km le matin et 25 km le soir, pendant 6 mois de l'année, 5 jours par semaine, hiver compris. Et vous savez quoi ? Je suis encore vivant, heureux et en bonne santé. Je paye des impôts bien que je sollicite très peu le réseau routier qui est dimensionné quasi-exclusivement par les voitures et les camions. L'effort physique que cela demande (qui s'amoindrit avec l'habitude) est largement récompensé par le bien que je fais à mon corps et à la planète. Si vous voulez rouler malin à l'électricité, essayez le vélo à assistance électrique.
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    Stéphane Ascoët
    Et au pire si vous n'êtes pas prêt à abandonner votre bagnole, le GPL est bien moins néfaste que l'électrique...
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  • Multiplier les arceaux de stationnements pour les vélos avec une appli pour voir où ils sont

    Claude MARZAT - 11 Novembre 2017 - 18h49
    Le vol des vélos est un frein à l'utilisation du vélo au quotidien notamment du vélo à assistance électrique coûteux et qui se revend facilement .
    Il faut pouvoir attacher son vélo à un point fixe puisqu'il est interdit de l'attacher à du mobilier urbain.Il faut donc multiplier le nombre des arceaux quitte à supprimer des places de stationnement pour les voitures. Par ailleurs il faudrait une application pour savoir où il y en a et donc là ou il en manque de façon à en trouver à proximité de l'endroit où on se rend en espérant que ce ne sera pas trop loin.
    Ludovic Boucher
    On peut pas supprimer des places de voiture il y en déjà de moins en moins. Pensez aux gens qui doivent faire 60 km pour aller bosser et qui ne résident pas en ville et également aux travailleurs à domicile comme les auxiliaires de vie qui peuvent avoir jusqu’à 6 personnes par jour et qui font des tournées importantes.
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    Dominique Bied
    le stationnement est un vrai problème. Il faut vraiment augmenter les arceaux dans nos communes
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  • Ateliers vélos participatifs et solidaires

    Gautier Henaff - 11 Novembre 2017 - 10h12
    Ces ateliers ont pour vocation de promouvoir l'usage du vélo au quotidien.
    Pour cela ils accueillent les personnes qui souhaitent entretenir et réparer leur vélo eux-mêmes, avec la possibilité d'acheter des pièces détachées d'occasion à prix solidaire.

    C'est aussi un lieu riche en échange et en partage, avec une réelle vocation sociale.
    Les collectivités doivent soutenir ce type d'activité, peu onéreuse et très enrichissante pour tous, permettant ainsi de réduire les déchets tout en développant autonomie (enfin plutôt vélonomie) et mobilité douce.
  • Adapter le code de la route et la conception des infrastructures

    Philippe Platon - 11 Novembre 2017 - 09h19
    Le code de la route est essentiellement pensé pour l’automobile individuelle. Le cycliste et le piéton (qui n’ont pas d’apprentissage obligatoire) n’y sont que des accessoires.
    Il faudrait donner au cycliste un statut autonome dans ce code et créer une certification obligatoire en ligne (gratuite ou à un autre rox symbolique) pour les cyclistes.
    Ensuite, adapter les infrastructures, en particulier les intersections urbaines, pour faciliter la circulation et maximiser la sécurité des cyclistes: feux décalés, tourne-à-droite systématique, gestion des giratoires, élimination des discontinuités des pistes cyclables, ...

    Il faudra aussi penser dans le code l’insertion des véhicules autonomes dans la circulation.
  • Stop aux projets autoroutiers

    Alexis Fraisse - 11 Novembre 2017 - 02h28
    L'autoroute est une infrastructure du siècle dernier qui croyait encore la planète invulnérable et inépuisable.
    L'autoroute incite à la vitesse (surconsommation et sur-dimensionnement des véhicules).
    L'autoroute favorise voitures et camions au détriment des transports vertueux.
    L'autoroute encourage les longues distances contraires à la relocalisation de l'économie.
    L'autoroute favorise la périurbanisation qui dévore les campagnes, dévitalise les villes et allonge les trajets.
    L'autoroute détruit des surfaces naturelles et agricoles.
    L'autoroute barre le passage aux espèces vivantes, aux hommes et aux déplacements actifs.
    L'autoroute apporte des nuisances sonores et sanitaires.
    L'autoroute dénature les paysages.
    L'autoroute coûte très cher à la collectivité et aux usagers.
    Notre siècle est celui de la lutte pour le climat, du rétablissement de la biodiversité, de la préservation des ressources.
    Les projets autoroutiers n'ont pas leur place dans la mobilité du 21ème siècle.
    Mykkalorka
    A Rouen, le contournement EST = autoroute payante, vient d'être déclarée d'utilité publique !!! Un non-sens total. 1 milliard d'€ !!!
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  • Faire respecter le stationnement autorisé

    YKERB - 10 Novembre 2017 - 12h52
    Trop souvent le stationnement est sauvage ce qui gêne piétons, cycliste, aveugles, personnes à mobilité réduite, poussettes d'enfant.
    On le sait bien seule la sévérité permet de faire respecter les règles. On le voit bien en Suisse mais aussi dans d'autres pays où les vitesses sont scrupuleusement respectées.
    Décider d'amendes dissuasives et organiser les contrôles pour qu'ils soient éfficaces.
    Stéphane Arnoldi
    Oui, les règles doivent être strictement respectées et les amendes suffisamment dissuasives. Le stationnement peut-être à l'origine de multiples accidents, au détriment des plus vulnérables.
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    Paul Janusz
    Je suis ce que l'on appelle un vélo taffeur: je parcours 20 km ar jour pour aller travailler. Sur ces 20 km, j'ai 16 km de pistes cyclables. Sur ces 16km, j'en utilise 10 seulement car les pistes sont trips souvent confondues avec des places de parking. Ce qui m'exaspère par dessus tout, c'est que je vois les ASVP verbaliser le défaut de paiement de stationnement mais pas le mauvais stationnement !
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    Ludovic Boucher
    Il faut alors plus de place de stationnement car quand on fait des tournées en ville et qu’on a pas le choix... ou alors ben il faut que les citadins arrêtent de commander des services à domicile car leur quartier ne dispose pas assez de place de stationnement. Je vois pour les aides à domicile notamment, elles n’ont pas d’autres choix que d’en prendre la voiture car les personnes âgées ont les met pas sur un velo...
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    Adrien L.
    A Ludovic Boucher : il est tout à fait possible légalement de prévoir légalement des stationnements réservés pour les aides à domicile, infirmiers, personnels médicaux etc, sous réserve de circonscrire la place de la voiture en ville aux seuls usages impératifs. Et donc limiter le nombre de bagnoles au global... Le reste va de soi, et l'idée n'est bien entendu pas de brimer les professionnels de santé et assistants de vie pour le grand âge, dont l'action est absolument nécessaire, la vocation totalement louable, et l'usage d'un véhicule automobile effectivement nécessaire.
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    Stéphane Ascoët
    Ça existe même déjà: dans mon quartier il y a des places de ce type.
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  • Engager une grande campagne de Pédibus

    Nicolas Picou - 09 Novembre 2017 - 12h29
    L'utilisation de la voiture personnelle est le plus souvent justifiée par les automobilistes par l'accompagnement des enfants à l'école. En organisant le Pédibus dans toutes les écoles, on permet aux usagers de se dégager de cette contrainte pour trouver des alternatives crédibles à leur voiture pour leur trajet domicile-travail.
    La mise en place de Pédibus est toujours un plus pour les enfants qui préfèrent largement aller à l'école à pied avec leur copains.
    L'animation des Pédibus dans le temps est une nécessité absolue. Chaque rentrée, il faut réunir les anciens et nouveaux parents pour organiser les itinéraires et les plannings. C'est une mission qui pourrait être supportée par des services civiques dont c'est le coeur de mission, encadré par des associations de parents d'élèves, des agences de mobilité, des collectivités...
  • Prendre son vélo pour aller travailler - ville de 20 000 habitants

    f46 - 08 Novembre 2017 - 13h33
    Je note dans ma ville d'un département rural la quasi-absence de pistes cyclables. Pourtant prendre son vélo ne pollue pas, ne fais pas de bruit, n'encombre pas, peu coûteux et bon pour la santé. Ce mode de déplacement n'est pas assez valorisé par les collectivités locales, ni par les employeurs. Il manque d'emplacements pour accrocher son vélo pour faire ses emplettes en centre ville. Augmenter les espaces partagés (trottoirs, sens interdits..). La municipalité préfère créer des parkings relais à l'extérieur de la ville avec un système de navette. Pour quel coût ?
    Pas assez nombreux dans les rues de ma ville en vélo pour faire ralentir les automobilistes et les amener à des comportements plus prudents de dépassement.
    Papou
    Ne pourrait-on également envisager une prime versée aux salariés qui utilisent leurs vélos ?
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  • Atelier vélo d'auto-réparation participatif et solidaire

    wuzzi - 08 Novembre 2017 - 10h33
    Soutenir financièrement et techniquement, le développement et le fonctionnement des ateliers vélo d'aide à la réparation et les filières de récupération et de réemploi de cycles.

    Pourquoi ? Ces ateliers permettent de répondre concrètement à des problématiques variées et transversales, à l'heure du développement durable et de l'urgence écologique et économique : environnement, santé publique, économie sociale et solidaire et lien social.

    Comment ?
     mise à disposition d'un lieu aménagé et convivial
     des outils adaptés, des consommables et des pièces d'occasion à disposition dans une notion de réemploi et de revalorisation
     des compétences humaines et techniques pour accompagner les citoyens dans l'entretien ou réparation de leurs vélos
     une solution de mobilité durable et active à bas coût : des bicyclettes d'occasion issue d'une filière de récupération pour se déplacer efficacement et en sécurité

    L'ADEME confirme leur grand intérêt dans une étude de septembre 2017.
  • promouvoir l'économie du partage

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h28
    Promouvoir l'économie du partage, c’est à dire vraiment collaborative, représente un potentiel gigantesque pour les nouveaux modes de déplacement – mais attention, pas l'économie parasite : il faut tout d'abord encadrer correctement ces nouvelles mobilités, et éviter que l'ubérisation des transports ne contribue à la précarisation des travailleurs. Car la mobilité douce pour l'environnement, doit aussi être respectueuse du contrat social. Pour les deux roues (en particulier vélo) et les piétons, il faut une réflexion globale en matière d'aménagement du territoire et d'urbanisme, mais c'est plutôt à l'échelle des collectivités locales qu'on peut avoir des plans adaptés, même si l'État a un rôle de catalyseur.
  • Instaurer un droit opposable à la circulation à pied en ville

    Frederique Lambert - 07 Novembre 2017 - 12h23
    Instaurer un droit opposable à la circulation à pied sécurisée dans les villes.
    Tout citoyen a le droit de circuler à pied dans le quartier, la ville où il habite, pour ses déplacements habituels (promenade, trajet travail, trajet courses, accompagner ses enfants...), dans des conditions de sécurité minimales : trottoirs accessibles et passages piétons aux carrefours, notamment.

    Quand ce droit est nié les citoyens habitant une ville peuvent poursuivre la collectivité territoriale responsable (ville, communauté urbaine, département) pour obtenir par exemple des trottoirs accessibles (verbalisation des voitures stationnées, construction de trottoir manquant..) ou autre matériel (passage piéton, panneau...).

    Par exemple un maire ne pourra plus demander à sa police municipale de ne pas verbaliser les voitures qui occupent intégralement le trottoir (privatisation permanente du trottoir et stationnement temporaire), par clientélisme ou autre raison.
  • Des réseaux de pistes cyclables attractifs

    RVPERES - 06 Novembre 2017 - 15h51
    Développer les réseaux de pistes vélo, oui, mais pas n'importe comment !
    Il n'y a pas que le kilométrage qui compte, mais la qualité des équipements, la cohérence et la signalisation des itinéraires, leur sécurité.
    Trop d'erreurs de conception dans les itinéraires existants (les maîtres d'oeuvre ont-ils un jour enfourché un vélo ?): bordures infranchissables, virages serrés, feux pléthoriques et bien souvent inutiles, cohabitation piétons problématique, circulation impossible jours de marché, tracés totalement décousus, signalisation au sol déficiente, signalisation par panneaux absente.
    L'attractivité peut se résumer ainsi:
    -itinéraires sécurisés vis à vis des véhicules à moteur, de préférence isolé de la route, pas forcément en site propre
    -itinéraires permettant une vitesse moyenne de 20 km/h, pour certains axes stratégiques
    -itinéraires non colonisés par les piétons, qui doivent ainsi disposer de trottoirs
    -offre conséquente de parkings vélo sécurisés
    -des sites de dépannage
    LesLaurons
    proposition complète, je rajouterai juste que les parkings sécurisés doivent être gratuits et que tant que tout cela ne sera pas réalisé, on ne verra que très peu de cycliste risquer leur vie et leur matériel sur nos routes !
    • Pas d'accord
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    Philippe Platon
    Trop souvent les collectivités « posent » des pistes cyclables dans l’espce Public sans se poser la question des itinéraires. Les pistes sur trottoir interrompues, les intersections incompréhensibles pour les cyclistes, les traces conçus pour la promenade à vélo du week-end plutôt que pour les trajets-domicile travail, système de deux inadaptés... il est temps de penser le cycliste comme usager essentiel du réseau.
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  • Associer les médias

    carina . - 06 Novembre 2017 - 10h25
    prévoir des spots télévisés, éducatifs, journaliers ou hebdomadaires pour informer, rééduquer la population sur les thématiques : climat, environnements et transports, les principes même du vivre ensemble.
    Il est nécessaire de rabâcher sur :
    - l'intérêt des déplacements alternatifs
    - les avantages : économique, sociétal, environnemental, ...
    - l'avenir de la société "sans voiture"

    Il est primordial de bien informer, sensibiliser en masse pour la réussite du projet.
    Adrien L.
    Et cesser immédiatement la publicité sur les bagnoles. Vous constaterez d'ailleurs que ces pubs mentent : dans celles pour des gros 4x4 ou des SUV (même engence) l'accent est mis sur l'aventure alors que ce sont des engins utilisés à 98% en ville. Et dans celles pour les "petites citadines" ou les monospaces, étrangement les vikles et rues semblent débarrassées de tout bouchon ou congestion...
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Le plus gros problème de la ville et de la vie ? La bagnole ! Et plus les tenants d'un système hors d'âge et chancelant lui laissent de l'espace, plus elle en réclame. Et provoque étalement urbain, mitage des campagnes, écroulement de la biodiveristé, pollution, maladies, enfermement sur soi même...
    • Pas d'accord
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  • limiter les parkings voiture pour les administrations

    Pierre H - 06 Novembre 2017 - 10h20
    les premiers employeurs des villes sont l'Etat et les collectivités.
    L'Etat ,les collectivites doivent etre les premiers à donner l'exemple:
    Supprimer les possibilites de parkings voiture pour les employés habitant en centre ville pour encourager les deplacements doux, et instaurer une cotisation utilisation parking si l'habitation est a plus de 40 kms du lieu de travail et/ou un bonus à l'utilisation des deplacement doux pour ceux qui abandonnent la voiture.
    Paul Janusz
    Le bonus kilométrique vélo existe mais est optionnel... Dommage ! Par contre, j'ai du mal avec la notion des 40 kilomètres. En effet 40 km en Ardèche où il n'existe pas de gare SNCF... Sans voiture, même 10 km dont problématiques
    • Pas d'accord
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  • developper les circuits vélo et les pedibus

    Pierre H - 06 Novembre 2017 - 10h09
    - investir massivement dans les infrastucture velo , pistes cyclables en prenant l'exemple des autres pays europeens
    - bloquer certaines rues regulierement en centre ville pour donner la place aux velos, roller etc
    - encourager les enfants à aller à l'ecole avec le pedibus
    Les objectifs principaux sont de :limiter le recours à un véhicule motorisé ;favoriser la santé des écoliers, leur équilibre physique et psychique ;faire prendre conscience aux enfants qu'ils participent ainsi activement à la préservation de l'environnement ;et donner à ces derniers l'habitude quotidienne d'une activité physique sans risque de fatigue.
  • Il faut mailler l'Europe avec des trains de nuit

    zabou.michel - 05 Novembre 2017 - 22h51
    Pour mon travail j'avais l'habitude de voyager en train de nuit pour les réunions en France et dans une bonne partie de l'Europe. Ce moyen de transport produit beaucoup moins de gaz à effet de serre qu'un avion sur un vol de 1h30-2h30 et s'avère ne pas être beaucoup plus long dans la mesure où il faut le plus souvent prendre l'avion la veille des réunions. Malheureusement les trains de nuit sont supprimés au fur et à mesure et il ne m'est plus possible le plus souvent d'utiliser ce moyen de transport. C'est une véritable aberration. Je demande aussi bien au niveau français qu'au niveau de l'Europe que l'on remette en place les trains de nuit qui permettent de réduire nettement la pollution et assure une déplacement efficace.
    Va-t-on voir enfin une politique qui prenne en compte l'enjeu climatique?
    Denis SANDOZ
    Oui, je suis d'accord, j'ai réessayé le train de nuit il y a 8 jours et ce moyen m'a permis de découvrir une région vers laquelle je ne serais jamais allé en train de jour sur 2 jours. Ce moyen me semble en effet être le moins polluant de tous.
    • Pas d'accord
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    abms
    Vertueux en C02 les trains de nuit sont aussi un moyen très économique pour les longues distances en ce sens qu'ils permettent aussi de se passer d'une nuit d'hôtel. Malheureusement la tendance est à leur disparition, pour des questions (organisées?) de taux de remplissage. Est-il complètement aberrant de coupler ces trains de voyageurs au transport de marchandises ? On sait envoyer des cosmonautes ET leur matériel et nourriture dans un même véhicule direction la station spatiale et on ne sait plus le faire pour un Lyon/Toulouse. Thomas Pesquet, viens nous aider.
    • Pas d'accord
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  • Du volontarisme !

    Cybert - 05 Novembre 2017 - 22h36
    Tout a été écrit dans les précédentes contributions sur les aspects techniques et les aménagements propices à ce que le vélo (et autres modes de circulation douce) devienne massivement prépondérant en ville (cf les Pays-Bas): plus de vélos que de voitures !
    - C'est d'abord une véritable volonté politique et notamment par l'exemple de la part de nos élus, à tous les niveaux.
    - C'est un subventionnement massif du vélo (électrique ou pas) particulièrement dans un cadre professionnel (primes de déplacement spécifique et significative)
    - C'est une formation dès le plus jeune âge à ces pratiques et en situation (notamment par une pratique du vélo responsable : encore trop de cyclistes font n'importe quoi, parce qu'ils n'ont pas de sensibilisation au partage de la chaussée)
  • Mobiliser l’open data de l’Etat et des Collectivités autour des mobilités actives

    i-viaTIC - 02 Novembre 2017 - 08h37
    La pratique des mobilités actives peut être renforcée par les outils numériques. L’accès aux données publiques via l’open data (itinéraires cyclables et piétons, infrastructures dédiées, disponibilité des vélos …) favorise la création de nouveaux services facilitant leur usage.
    Des plateformes de données ouvertes, faciles d’usage, peuvent également permettre le recueil des expériences usagers via des démarches de crowdsourcing, qui devront par la suite être intégrées dans les calculateurs d’itinéraires adaptés à ces modes.
  • Remettre le Schéma national vélo sur le devant de la scène

    Doro - 31 Octobre 2017 - 17h16
    Grâce à l'investissement des territoires le Schéma national vélo est aujourd'hui réalisé à 62 % avec 13 600 km aménagés sur les 22 000 km prévus. Ce schéma d'utilité publique assure un maillage cohérent et continu d’itinéraires cyclables pour une desserte équilibrée de tous les territoires et relie les pôles de vie entre eux. Il est le support d’une mobilité décarbonée pour tous et les plus hauts niveaux de fréquentation de ces itinéraires nationaux sont enregistrés auprès des cyclistes du quotidien pour leurs déplacements de proximité. Pour une mobilité plus propre, solidaire, intermodale, inclusive, l’État doit remettre le Schéma national vélo au rang de ses priorités suite à son désengagement complet en 2016. Cela passera par une réaffirmation du rôle stratégique de ce Schéma en l’inscrivant dans la loi d’orientation des mobilités 2018 avec un objectif d’achèvement en 2030.
  • Rendre l'IKV obligatoire et déplafonnée

    Patrick Laurent - 30 Octobre 2017 - 13h49
    L'IKV a prouvé pendant ses phases d'expérimentation le bénéfice en terme de report modal qu'elle produirait.
    Espérons que ces assises de la mobilités déboucheront enfin sur une application obligatoire, généralisée (privé/public) et déplafonnée de l'IKV!
    Manz Hervé
    La loi instaurant l'IKV date de août 2015, et on attend toujours le décret d'application pour les salariés du public ! Alors oui, l'IKV doit être obligatoire et généralisée, mais commencez par signer ce décret pour les salariés du public !
    • Pas d'accord
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    Charly Muziotti
    Entièrement d'accord, l'IKV permettrait à certains automobilistes de privilégier le vélo, alors même qu'ils sont indécis pour le moment.
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    L'IKV d'origine (obligatoire et indemnité valorisée à 25 centimes / km) a été vidée de sa substance par le précédent "gouvernement", et ce pendant la COP21 de plus... Il est urgent de revenir sur cette pantalonnade, et d'obliger les employeurs (privéss comme public) à faire un pas dans la direction des mobilités soutenables.
    • Pas d'accord
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    frédéricL
    Il faut évidemment déplafonner l'IKV (actuellement à 200€ par an ce qui correspond à moins d'1 euro par jour travaillé). C'est dire la sous évaluation du potentiel de déplacement à vélo puisqu'à 0,25€/km, le législateur considère donc que le trajet ne dépasse pas 2km aller....
    • Pas d'accord
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  • Attaches velo et biporteur et triporteur suffisants devant les crèches, écoles, collèges et lycees

    Diana Diana - 29 Octobre 2017 - 22h59
    Afin de favoriser le déplacement des parents en velo, il convient de permettre un accès facilité aux établissements scolaires aux usagers de vélo (fermeture de la rue aux voitures pendant les heures d'entrée et sortie, rendant plus contraignant le déplacement en voiture plutot qu en velo/ attaches velo en nombre suffisants...)

    L'usage de bi et triporteur se développe et doit être favorisé eu égard du faible impact environnemental d'un tel déplacement jusqu'à 5 personnes !

    Les enfants qui sont ainsi habitués à se déplacer dès le plus jeune âge en velo seront les meilleurs défenseurs de ce mode de déplacement écologique.
    Adrien L.
    En tant qu'utilisateur assidu du biporteur notamment pour déposer ma petite fille sur le chemin de mon boulot, je suis on ne peut plus favorable. Et même à étendre cette mesure à l'ensemble des établissements et infrastructures. Je ne trouve pas normal que dans les 3/4 des centre ville restants piétonniers (en tout cas interdits aux bagnoles) à proximité de chez moi il n'y ait aucune attache pour garer son vélo.
    • Pas d'accord
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  • Favoriser le vélo

    Bob Zoran - 29 Octobre 2017 - 16h05
    - Rendre l'indemnité kilométrique vélo obligatoire sur le même modèle que l'indemnité kilométrique voiture.
    - Stationnement vélo obligatoire couvert pour les équipements publics (même hors construction neuve)
    - Limiter les places de parking voiture dans les zones d'activités ou pour les équipements publics.
    - Créer des sites propres cyclables séparées de la circulation routière même en territoire rural.
    - Profiter des réfections des routes nationales et départementales pour créer des bandes multifonctionnelles sur les routes départementales si des pistes cyclables en site propre ne sont pas possibles.
    - Contresens cyclables en zone urbaine mais avec largeur de la route suffisante pour croiser une voiture avec un vélo en toute sécurité.
    Charly Muziotti
    Avec tout ça effectivement certains automobilistes finiront par envisager l'utilisation du vélo à la place de la voiture, d'autant plus que de très nombreux trajets sont peu kilométrés.
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Effectivement, 80% des trajets voiture en IdF font moins de 10 km et 50% moins de 5 km. Ajoutons qu'il faut 15 minutes pour qu'un catalyseur de voiture chauffe et commence à bruler les particules nocives, et qu'un cycliste lambda peut couvrir 5 km en moins de 15 minutes. Et là, on commence à mesurer les impacts potentiels de promouvoir le vélo...
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  • Replacer l'humain au centre de l'urbanisme

    Amine Lanasri - 28 Octobre 2017 - 16h10
    I – Modérer la circulation automobile :
    A) Réduire la circulation Automobile
    - Interdire certaines voies de circulation aux voitures
    - Restreindre la circulation automobile dans les centres villes
    - Supprimer le transit dans les hypercentres ou mettre en place un péage à coût élevé
    - Rendre physiquement impossible les vitesses excessives : réduction de la largeur des voies, mini giratoires, dos d’âne, chicanes etc.

    B) Développer l’intermodalité des transports :
    - Faire coexister les différents modes de transports au sein du même réseau urbain
    - Redensifier le tissu urbain pour éviter les espaces vides qui contraignent le recours à la voiture.
    - Transformer le réseau de déplacement urbain en y intégrant des passerelles piétonnes, des pistes cyclables et des ponts qui permettent de relier les transports publics à des circuits « marchables »
    - Aménager des stations de vélos en libre-service.

    Amine Lanasri
    II –Développer le réseau des transports doux : A) Sécuriser la circulation à vélo - Limiter la vitesse à 30 km/h au lieu de 50 km/h dans l'ensemble d’une commune afin de faciliter la cohabitation entre cyclistes, piétons et automobilistes - Créer des réseaux de super pistes cyclables permettant aux cyclistes de rouler sans devoir s’arrêter tout le temps à des feux rouges et sans avoir à contourner d’importants obstacles, à une vitesse moyenne de 20 km/h au lieu de 14 - Création de bandes cyclables, de contre-sens cycliste dans les rues à sens unique et de sas aux carrefours, - Ouvrir les couloirs bus et certaines rues piétonnes aux deux-roues et aux cyclistes
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    Amine Lanasri
    Rendre le code de la route dans certains cas, plus flexible à l'égard des automobilistes en prévoyant « l’autorisation du chevauchement d'une ligne continue lors du dépassement d'un cycliste si la visibilité le permet afin d'éviter les dépassements rasants dangereux » Assouplir les règles pour les cyclistes, comme les exonérer de l'obligation de marquer l'arrêt aux feux rouges, selon la règle du "tourne à droite" : ceux qui veulent tourner à droite ou aller tout droit, dans certains carrefours à feux adaptés, n'ont qu'à céder le passage au lieu de s'arrêter au feu rouge. Punir d’une amende de 135 euros au lieu de 35 euros le stationnement sur une piste cyclable.
    • Pas d'accord
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    Amine Lanasri
    B) Sécuriser les parkings à Vélo : Prévoir la construction de garages à vélo dans les habitations, dans la rue et aux abords des gares Mettre en place des stationnements sécurisés pour les vélos lors de la construction des immeubles d’habitation, de bureau, de bâtiments à usage industriel ou tertiaire, de bâtiments accueillant un service public, abritant un centre commercial ou un complexe cinématographique. III – Sensibiliser les usagers aux transports doux : Informer, communiquer Promouvoir par des campagnes de sensibilisation, la marche et le vélo afin d’amener de nouvelles catégories de population à utiliser les mobilités actives
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    Amine Lanasri
    -Editer des « codes de la rue » permettant à chacun de respecter l’espace public à l’heure où les piétons sont amenés à partager leur trottoir avec de nouveaux moyens de transport roulants comme les gyropodes -Mettre en place des plans de jalonnement avec des indications de temps de parcours à pied.
( à Nantes, le jalonnement « chronométré » déclenche des envies de marche) -Déployer de nouveaux services d’information et de communication proches des citoyens, des usagers et des acteurs économiques. -Mettre en place de jeux ludiques dans l’espace public grâce à la réalité augmentée ( exemple avec le phénomène Pokemon Go )
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    Amine Lanasri
    B) Inciter - Inciter la population à opter pour des transports doux en leur offrant des avantages financiers tel que : Bonus pour l’achat d’un vélo à assistance électrique, Indemnité kilométrique vélo, Réduction d’impôt pour les entreprises mettant à disposition de leurs salariés une flotte de vélos pour leurs déplacements domicile-travail.
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  • Rendre sa place à l'être humain

    usagère75017 - 28 Octobre 2017 - 13h38
    Aujourd'hui encore, l'urbanisme de toutes les villes de France reste calqué sur le modèle des années 1960 du "tout pour la voiture".
    Les aménagements des rues et des avenues donnent la priorité à ces véhicules et la surface des trottoirs destinée aux piétons est nettement inférieure à celle de la chaussée.
    De plus, c'est régulièrement au piéton de devoir faire tout un détour par exemple pour traverser une rue parce qu'il y a peu de passages piétons à sa disposition. C'est même souvent tout un périple notamment pour traverser un carrefour !
    Enfin, pour les personnes en fauteuil roulant, de nombreux trottoirs leur sont inaccessibles car la largeur est insuffisante.
    Pour pouvoir encourager les formes de déplacements "doux", il faut donc aménager les villes afin qu'elles soient rendues aux êtres humains. La priorité doit donc être donnée à la piétonisation et aux transports en commun. La voiture doit devenir minoritaire.
  • Limiter les obstacles

    Mioune - 27 Octobre 2017 - 10h07
    Réflexion à mener sur les obstacles quotidiens aux mobilités :
    * containers sortis sur le trottoirs limitant la bande piétonne à une largeur inférieures à une poussette
    * slalom entre potelets, réverbères, horodateurs, containers sortis, poubelles et autres mobiliers urbains
    * manque de propreté de l'espace public qui incite à un repli vers l'usage de la voiture
    * la trop faible place laissée aux modes doux dans le rapport voiture/autres usages conduit parfois à une concurrence des modes sur un tout petit espace déjà très contraint : vélo, gyropode, roller, trottinette, poussette, piétons, animaux...sans parler des containers et autres mobiliers ! Tout ce monde se bouscule et chasse les plus fragiles de l'espace public. Une plus grande place dédiée aux modes doux permettrait de distinguer des espaces roulant et autres, restaurant de véritables espaces piétons sécurisés.
    abms
    En premier lieu, faire la guerre au stationnement sur les passages piéton et les troittoirs. dans un état de droit, c'est pas trop demander. Dans un état fauché, ça coûte rien , ça rapporte!
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Et également aux stationnements sur les pistes cyclables. En tant qu'usager quotidien de la bicyclette, j'abhorre les caisseux qui se garent sans gêne sur les trajets pour vélos. D'ailleurs étrangement ce sont presque toujours les mêmes, et bizarrement quand vous leur faites remarquer qu'ils n'ont rien à faire là ils trouvent encore le moyen de s'en offusquer... C'est 135 € et 4 points que ça coûte, je dis ça je dis rien...
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  • lever les freins à l'usage du vélo

    Mioune - 27 Octobre 2017 - 09h58
    * STATIONNEMENT SÉCURISÉ ET ERGONOMIQUE : obligation stationnement vélo ergonomiques directement sur rue à la parcelle (ds PLU) + réelle offre sécurisée de stationnement collectif gratuit en ville
    * COÛT : subventionnement spécifique à l'achat de vélos (notamment pliants) si pas de stationnement vélo sur parcelle + aide financière conséquente pour les familles qui choisissent le vélo cargo ou familial (porte bagage allongé) alternatif à la voiture
    * PARTAGE : Développer les systèmes de prêt de vélos adaptés aux différents besoins (Cargo / siège bébé / simple électrique / classique / course). Vélos géolocalisés dé-verrouillables à partir d'une appli et "maisons du vélo" autour des principaux pôles de mobilité pour des locations courtes et longues durées, associées à des ateliers de quartier pour l'entretien, l'accompagnement à la réparation et à l'adaptation des vélos privés...
    * CIRCULATION : inverser place du vélo et de la voiture. Aménager les grands carrefours/portes pour vélos
  • Dessiner la ville respirable

    Laurent Audouin - 27 Octobre 2017 - 09h55
    Pour favoriser les déplacements doux il faut commencer par leur donner l'espace l'urbain ! Moins de voies pour les voitures (ou même plus du tout) et leur stationnement, des trottoirs larges, des pistes cyclables, des couloir de bus, etc. Et bien sûr des voies piétonnes et même des quartiers piétons. Une prime à la transformation des espaces pourrait être mise en place pour que les coûts ne pèsent pas sur les villes de bonne volonté. Et bien sûr il faut développer les TC, malgré l'investissement que cela suppose.

    Autour des centres, l'enjeu est urbanistique : il faut en finir avec la course aux banlieues toujours plus lointaines car elles sont impossibles à desservir en TC et même à vivre en vélo. Il faut aller vers une logique de densification/réhabilitation des espaces déjà bâtis. Un lieu vide sur une carte n'est pas un appeau à construction : c'est un espace à agricole ou sauvage, il aurait donc vocation à le rester !!! Et bien sûr à grande distance le train, le train, le train.
    Adrien L.
    Totalement d'accord !
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    patrick gendre
    entièrement d'accord
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    Nordexpress
    Oui repenser l’urbanisme pour diminuer notre besoin de transport quotidien en mêlant surtout les commerces et les logements, mais aussi les espace de travail, plus proche les uns des autres. Réduisant la distance de transport nécessaire pour se rendre au travail ou allez faire les courses du quotidien. Créer des villages de proximité dans la ville incluant des commerces et zone d’emplois où les habitants pourraient se déplacer à pieds, en vélos et autres moyens de transport doux. Éventuellement favoriser des personnes/familles ayant un emploi dans la zone par l’imposition (moins de besoin de transport => moins de coûts pour la communauté).
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  • ergonomie de la ville pour les modes doux

    Mioune - 27 Octobre 2017 - 09h49
    * la largeur minimal des trottoirs doit être augmentée, quitte à supprimer des stationnements sur voirie et imposer aux promoteurs plus de places de stationnement à la parcelle dans les règlements d'urbanisme.
    * Pour faire respecter ces aménagements, plutôt que d'investir dans une forêt de potelets coûteuse à l'achat et à l'entretien/remplacement, la présence humaine (des ilôtiers !) et au besoin, le temps d'inscrire les nouveaux usages dans la pratique, la verbalisation systématique permettraient de ne pas donner une physionomie routière et défensive à nos villes
    * Forte présence de végétal / panneaux d'informations locales et métropolitaines / polarités de services et commerces
    * Inverser rapport à la voiture : limiter les espaces circulés à quelques axes + dérogations de liaisons (à l'image des voies adaptées aux cycles aujourd'hui) - renforce le sentiment de sécurité, diminue le bruit, facilite la circulation des vélos familiaux (trop larges pour les pistes cyclables actuelles)
    Adrien L.
    Entièrement pour ! Il est anormal que 80% de la place en ville soit dévolue aux bagnoles...
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  • ET LES VOIES DE BUS ?

    Manevilf - 26 Octobre 2017 - 10h22
    La Norvège, premier pays européen électromobile, autorise l'accès des voies de bus aux véhicules électriques. C'est une mesure très incitative, sans impact budgétaire pour la puissance publique.
    On pourrait également stimuler le covoiturage en autorisant l'accès aux voies de bus aux véhicules transportant au moins 4 personnes.
    Ainsi les voies de bus seraient accessibles à tout véhicule transportant au moins 4 personnes (voitures, bus, fourgonnettes) et aux véhicules zéro émission (du 2RM au poids lourd). Les taxis thermiques seraient exclus après une période de transition d'un an, pour leur laisser le temps de s'équiper de véhicules zéro émission.
    Jean-Luc Boncenne
    Accessibles a tous les véhicules électriques y compris les scooters électriques et les vélos électriques.
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  • réeduquer

    ky047 - 24 Octobre 2017 - 22h45
    Il y a bien longtemps la voiture était rare et souvent seul les hommes travaillaient. De ce fait, les femmes avaient du temps. Elles accompagnaient à pieds leurs enfants à l'école. Puis la voiture a pris toute sa place dans notre société, les femmes ont pu travailler, faute de temps la voiture est devenue une nécessité pour tout déplacement. Ce développement à mis à mal les moyens de transport en commun qui ne se sont pas développés dans les zones isolées et ont été fermés dans des zones dites non rentable.
    Pour réussir les choix futurs : usage du vélo, des transports en commun, du covoiturage, et de la marche.Il me semble qu'il sera nécessaire au sein des écoles, des collèges des lycées de mettre en place des interventions pour inciter la jeune génération à ne plus compter que sur la voiture pour se déplacer.
    Adrien L.
    On pourrait commencer par éduquer les automobilistes pour qu'ils intègrent systématiquement la distance de sécurité minimale d'un mètre 50 dans leurs dépassements de vélos. Et qu'ils comprennent aussi qu'un cycle est tout à fait à sa place à 1 mètre du trottoir quand il roule sur la voie carrossable. Désolé messieurs-dames, on n'est pas obligés de se tasser dans le caniveau pour vous laisser encore plus d'espaces que le "code de la route" ne vous en concède déjà. Ca s'appelle le partage...
    • Pas d'accord
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  • Généraliser les péages de centres-ville

    Charly Muziotti - 24 Octobre 2017 - 16h25
    Afin de favoriser une transition durable vers les modes de transport doux, il faut rendre prohibitif l'utilisation de la voiture dans les espaces où elle ne trouve pas sa place. En ville, la voiture est un contresens car sa fonction première est de relier des points éloignés et mal desservis

    Aujourd'hui, la situation est telle que de nombreuses personnes utilisent la voiture sur des trajets de moins de 3kms, ce qui leur coûte plus cher et leur prend plus de temps qu'avec d'autres modes de transport. Reléguer la voiture hors des centres-ville est une opération difficile car elle se heurte aux habitudes ancrées qui font qu'aujourd'hui certains font le choix de la voiture en sachant pertinemment que cela n'est pas rationnel.

    La seule solution pour désengorger les centres (dans un premier temps) et d'instaurer - comme à Londres - un système de péage en centre-ville qui recentrerait les automobilistes sur les transports en commun.
  • (Ré)Introduction du panneau d'interdiction aux voitures

    maxch - 24 Octobre 2017 - 16h04
    Le panneau d'interdiction aux voitures est un panneau rond avec une voiture noire au centre sur fond blanc cerclé de rouge. Ce panneau n'existe pas légalement en France, mais existe bien dans une majorité de pays européen(*).Son absence implique qu'on ne peut interdire les voitures seules, on interdit forcément les motos (et souvent les cyclomoteurs avec).

    La voiture est le seule véhicule qui n'a pas son propre panneau d'interdiction. Il s'agit d'abord de corriger une anomalie de la signalisation routière.

    Sur certaines routes où le partage est de mise sans restriction à priori pour fluidifier le trafic, mais où l'abondance de voitures pose clairement problème juxtaposé aux vélos, les pouvoirs publics doivent pouvoir décider d'interdire la voiture car elle est, elle seule surtout par son exclusive abondance, encombrante, dangereuse et responsable d'embouteillage.

    Adrien L.
    Il existe, et il est légal et déposé depuis 1933, et revu en 1977. Il me semble que son indicatif est "B7b", à savoir celui interdisant voitures, motocyclettes et mobylettes du même coup. Il est donc actuellement installable partout où les municipalités le souhaitent, à la stricte condition de respecter les contraintes de visibilité et d'implantation en vigeur (source DDE). Ils sont employés actuellement pour marquer les zones piétonnes, mais sont parfaitement utilisables pour toute zone amenant la présence d'usagers vulnérables.
    • Pas d'accord
      1
    Adrien L.
    Question : qu'est-ce qu'il faut faire pour voir ces "sucettes" pousser partout ? ;)
    • Pas d'accord
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    maxch
    à Adrien L. Le B7b, je ne le remet pas en cause, mais il n'interdit pas les voitures seules.
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Non effectivement, il concerne tous les véhicules à moteur (voitures, motos, mobylettes...). Je vois ce que vous souhaitez, mais pourriez-vous citer un exemple de l'application du panneau d'interdiction de la seule voiture ? Si ce n'est pour créer des zones spécifiques pour motos et cyclomoteurs je ne vois pas bien comment il serait déployé. Cordialement.
    • Pas d'accord
      0
    maxch
    Je connais une configuration avec 2 routes de 2km de long sans intersection reliant 2 mêmes points. Elles sont proches mais loin d'être collées et ont 2 vocations différentes. L'une est paisible à 30km/h, elle dessert quelques habitations, mais elle n'est pas résidentielle, elle est large, a un revêtement de très bonne qualité mais est complètement dans la forêt. L'autre route a des voies de dépassement prête à recevoir un trafic dense. Ces 2 routes ont deux vocations différentes, l'une paisibilité, l'autre efficacité.
    • Pas d'accord
      0
    maxch
    Le trafic est si dense et la part modale de la voiture est si importante que les bouchons sont apparus sur la route dédiée tous les matins. Si bien qu'il est devenu opportun d'utiliser la route paisible qui devient le raccourci malin de la 1ère et les actifs cyclistes s'en plaignent; ils sont dépassés toutes les 20s (en moyenne).
    • Pas d'accord
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    maxch
    Avec le panneau B7b, on regroupe motos et voitures sauf que ce n'est pas la faute des motos qui sont à 3% de la part modale si la paisibilité est perdue et surtout les motos ne sont pas la cause des bouchons apparus sur la 1ère voie. Par un panneau d'interdiction, on désigne un véhicule capable de provoquer une nuisance et il faut pouvoir désigner le bon véhicule. Ne pas avoir de panneau d'intersection d'un véhicule, c'est nier l'existence de nuisance spécifique à ce véhicule.
    • Pas d'accord
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    maxch
    Dans cet exemple, il faudrait également un panonceau de 8h à 10h. Mais ce n'est qu'un seul exemple, et c'est comme une nouvelle couleur dans une palette, en disposer permettrait de créer un tas de nouvelles configurations. Il faudrait un état de l'art sur l'usage qui est fait de ce panneau dans les autres pays (Espagne, Allemagne etc).
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    maxch
    Précision: je donne le chiffre de 3% de la part modale de la moto, c'est une donnée locale.
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  • Incitations aux mobilités actives

    TchouTchou - 24 Octobre 2017 - 09h56
    Repenser les territoires (en particulier ruraux) et les politiques non plus sous le seul angle du déplacement individuel en voiture mais sous celui également des déplacements doux à l'image de certaines villes françaises ou Européennes et de la multimodalité dans laquelle la mobilité douce doit trouver toute sa place.
    Il faut absolument intégrer dans tous les projets (infrastructures, urbanisme, économiques, services, etc,) cette dimension au travers d'aménagements dédiés et sécurisés. Pour cela, des schémas intercommunaux pour ces aménagements sont nécessaires en ciblant les besoins (domicile/travail/services/écoles). Inciter doit se faire au travers d'aides financières spécifiques (fiscales par exemple) ou d'aides à l'achat de vélos. Pour les déplacements doux loisirs, des schémas nationaux et/ou régionaux sont nécessaires pour relier les territoires en s'appuyant sur l'existant et créer un véritable réseau régional, national et européen de la mobilité active.
    Adrien L.
    En clair, remettre du local dans la vie quotidienne, les commerces et les services. Ça réduirait d'autant les besoins de consommer de la mobilité, et rendrait les petites villes et villages plus attractifs et plus agréables à vivre, en maintenant les habitants.
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  • Des pistes cyclables, des bancs et des végétaux

    MatthieuG - 23 Octobre 2017 - 13h32
    Il faut repenser la ville pour ceux qui y vivent pas pour ceux qui ne font que s'y déplacer en voiture alors que des alternatives existent. L'état devrait imposer un plan "mode doux" afin que les rues, canibalisées par la voiture (stationnement de part et d'autre en continu et circulation quasi intégralement voiture), soit toutes réhabilitées en se concentrant sur leur attractivité pour les modes doux: Puis-je y marcher (est-ce assez large, y-t-il suffisamment d'ombre, y-a-t-il des bancs), puis-je y faire du vélo (mes enfants sont-ils en sécurité sur la piste cyclable, peuvent-ils se rendre à l'école à vélo, les itinéraires sont-ils continus vis à vis des rues à proximité, y-a-t-il des points de garage sécurisé). Dans une ville comme Lyon, la quasi totalité des rues ne permettent pas de répondre par la positive à ces questions.
    limousanna
    pareil à limoges ou il ne reste aucune place aux cyclistes, les routes sont encombrées de voitures parkées ou en marche. si on ne change pas d'économie ou le travail est plus proche on n'arrivera jamais à contourner cette circulation due au travail spécialisé et mondialisé. Une économie libérale provoque tout cette agissement mais qui veut en vraie cette économie libérale........?
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    Serge Louvel
    le vélo c'est un risque de cancer réduit de 45 % ! Voir article "Le vélo, machine anticancer" dans La Presse
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    Adrien L.
    Mon commentaire précédent ayant été supprimé par les "modérateurs", je le remets. ;] D'accord avec Limousanna, qui veut encore d'un modèle économique basé sur la compétition au lieu de la coopération, sur la délocalisation à outrance (merci le tout pétrole pour le transport) à la place du local, et sur le jetable / obsolète programmé au lieu du réparable / soutenable ? Il faut changer de modèle. Il y a urgence et il sera bientôt trop tard...
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    MatthieuG
    Je suis d'accord pour ne pas mourir du cancer, mais pas pour me faire écraser par un bus...j'utilise du coup une trottinette mais je préférerais le vélo. Idem pour mes enfants, il ne me paraît pas responsable de les laisser circuler sur des voies ou ils n'ont pas le droit à l'erreur.
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  • favoriser les déplacements doux

    christianbarbier - 23 Octobre 2017 - 08h00
    retourner le mode de pensée actuel (la voiture comme référence et ensuite adapter l'infrastructure aux déplacements doux)
    prendre comme axe prioritaire déplacement doux, bien être en ville, transports en commun et si l’architecture de la ville le permet accepter les voitures.
    Jean-Pierre PFAU
    Association Les Blouses Roses. Accorder aux bénévoles qui se déplacent en vélo une indemnité kilométrique susceptible d'être abandonnée au profit de l'association et donc bénéficier de l'avantage fiscal.
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  • La marche : piétonniser, végétaliser, ralentir les voitures

    Cécile De Lyon - 22 Octobre 2017 - 20h09
    Pour encourager la marche en ville (et le vélo):
    -davantage de zonnes piétonnes;
    -végétaliser... en été les arbres protègent de la chaleur, la végétation rafraîchit l'air et peut créer une barrière qui sépare le piéton des voitures, du bruit et de la pollution;
    -panneaux de distance piétons / vélos;
    -supprimer en priorité les "zones repoussoirs" (échangeurs routiers, ponts, grands axes à deux ou trois voies où les voitures accélèrent beaucoup, montées comme la montée de Choulans à Lyon) : y créer des cheminements piétons et vélos bien séparés et végétalisés, ralentir et amoindrir la circulation, créer des passerelles ou passages sous et sur les zones d'echangeurs..
  • Investir massivement dans les voies et pistes cyclables

    Cécile De Lyon - 22 Octobre 2017 - 19h50
    Dans les villes, multiplier et généraliser les pistes cyclables bien sécurisées et séparées de la circulation automobile, avec des feux dédiés. Ce qui dissuade le plus les citadins de passer au vélo est le manque de sécurité et les vols de vélo.

    A Lyon par exemple il y a encore énormément à faire, par exemple relier les collines au reste de la ville par des monte vélos dédiés (système sur rail) et sécuriser les descentes de ces mêmes collines par des aménagements spéciaux, ce qui pourrait augmenter considérablement le nombre de cyclistes dans ces quartiers.

    Également rendre obligatoire le port du casque à vélo, mesure impopulaire mais nécessaire pour la sécurité.

    Éduquer les différents usagers au respect des autres. (Vélos, piétons, automobilistes).

    Multiplier les arceaux à vélo en ville (stationnement temporaire), et les garages à vélo fermés, sécurisés et de plein pied dans les zones d'immeubles.
    GC1843
    Comme vous j'attends avec impatiente l’ascenseur à vélo dans la trémie de la rue Terme!
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    Téo Vinter
    Je partage l'intégralité de ce que vous venez de dire, sauf concernant le port du casque obligatoire... Il est certain que rendre le port du casque obligatoire déplairait à de nombreux cyclistes ou potentiels cyclistes qui se détourneraient du vélo en ville. La pratique diminuerait pour sûr, comme cela s'est déjà illustré aux Pays-Bas lors d'expérimentation de la mesure. De plus, rendre le casque obligatoire veut implicitement signifier que la pratique est dangereuse, or le vélo en ville n'est pas dangereux, c'est le comportement des conducteurs automobiles qui l'est. Le vélo en soi n'est pas dangereux.
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    Adrien L.
    Teo a tout juste, j'ajoute que l'effet de masse du à une augmentation de la pratique cycliste en ville aura de toute façon pour conséquence la baisse du nombre d'accidents par la prise de bonnes habitudes des automobilistes vis à vis des cycles. obligation du casque en vélo est une bouffonnerie, car elle dédouane les moins responsables des automobilistes de leur conduite à risque d'une part. Et parce que d'autre part, c'est bien dans le cas des accidents de voiture qu'il y a 50% de chances de traumatismes crâniens. Et je n'ai pas vu de loi obligeant à mettre un casque quand on monte en voiture...
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    albert
    non il ne faut pas rendre le port du casque obligatoire c'"est l'infrastructure quil faut sécuriser avec des pistes cyclables et piétonne confortables en site propre
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  • Vélo ou transport scolaire ?

    Thibault Vayron - 20 Octobre 2017 - 16h52
    Je lis à chaque rentrée scolaire le coût moyen du transport scolaire par élève pour les départements.

    Si le département offrait des vélos (même à chaque rentrée) aux collégiens & lycéens volontaires, le budget "transport scolaire" serait divisé de 3 à 5 selon les départements et la distance. Idem pour les réseaux urbains car des centaines de jeunes n'ont plus besoin de prendre le bus urbain (économies d'achat / fonctionnement des bus pour l'agglo).

    Autre avantage, la lutte contre l'obésité chez les jeunes ! Arriver et rentrer à vélo, c'est réellement faire du sport !

    Des vélos sécurisés comme les vélos en libre-services, y compris dans les résidences sensibles.
    Mais bon, comme d'habitude en France, il y a bien des abrutis anti-vélos et en faveur de l'obésité chez les jeunes qui seront contre cette solution ultra simple et économique !
    lalicorne
    je voudrais juste rappeller que sous certains climats l'usage quotidien du vélo n'est pas toujours possible. Mais il faut l'encourager bien sûr, en fonction des aléas du climat local.
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    Adrien L.
    Nos voisins bataves font du vélo toute l'année. Même quand il fait froid (et là bas, l'hier ça pèle !), qu'il pleut (régulièrement), ou qu'il vente (pas mal non plus). Alors à part en cas de verglas partout, de blizzard ou de cyclone, je ne vois pas trop ce qui justifie l'usage extensif de la bagnole...
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    MarieFrog
    Favoriser le vélo chez les collégiens et lycées est une bonne idée d'un point de vue santé mais l'impact économique sera à mon avis réduit. Si la moitié des jeunes qui prennent un bus décident volontairement de venir en vélo, il faudra quand même que le service de bus fonctionne pour l'autre moitié de la population et donc le coût sera le même, voire même supérieur, puisqu'il faudra ajouter le coût des subventions vélos.
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    abms
    parfaitement d'accord si, parallèlement, on améliore la sécurité des cyclistes, en prenant modèle sur ce qui s'est fait dans quelques villes du Nord de l'Europe.
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    limousanna
    Si l'état, ville, commune prennent soin des pistes cyclables tout le monde pourrait se payer un vélo, comme dans les pays bataves ou l'état prends soin des pistes cyclables! Obliger l'Administration de construire des pistes cyclables à coté de toutes les routes coûte déjà assez cher mais est une nécessité d'une première ordre
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  • considérer enfin le vélo comme un moyen de transport et pas comme un jouet

    helene.marie - 20 Octobre 2017 - 12h50
    1°) Elaborer des vrais schémas d’itinéraires cyclables et se donner les moyens de les mettre en oeuvre et arrêter le bricolage d'aménagements cyclables ni faits ni à faire ;

    2°) Rendre les spécifications techniques de l'ex CERTU relatives aux aménagements cyclables obligatoires pour les collectivités locales et mettre fin au bricolage, aux pratiques différentes sur le territoire, interdire les aménagements aberrants qui dont plus dangereux que pertinents.

    3°) rendre effective sur le terrain la continuité des itinéraires : verbalisation des contrevenants, prise en compte des itinéraires et aménagements lors des travaux de voirie ou des chantiers empiétant sur la voire, rappeler à la Police nationale que c'est aussi son boulot!!!!!!


    Thibault Vayron
    Je suis cycliste quand il fait beau pour aller et revenir du travail, soit 19 KM/jour. Je dois passer de nombreux carrefours. A Lille, les feux sont synchros... pour les voitures. Donc, en vélo, nous les avons forcément rouges ! Oui, je reconnais les griller car c'est infernal et très démotivant de faire du vélo en ville. Les cyclistes doivent pouvoir franchir tous les carrefours, même lorsque le feu est rouge. Bien sur, à nos risques et périls, mais que ce soit tolérés officiellement ! Je pense que le cyclisme urbain se développera. J'ai vu sur TF1 que Strasbourg n'acceptait plus ces "infractions". La tolérance est finie et ce seront des PV importants. Le jour où la police le met en application, je reprends la voiture.
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    Adrien L.
    Une solution : des pistes cyclables avec feux synchronisés à la présence de vélos au croisement, ce qui provoque le passage au rouge des feux sur les voies pour bagnoles.
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    Adrien L.
    En France le vélo au quotidien est victime de plusieurs facteurs : - le tout bagnole avec les villes aménagées pour les étrons à 4 roues - le Tour de France, qui laisse penser que faire du vélo = forcément souffrir voire se doper, et de toute façon rouler vite sur un vélo profilé sans garde boue, porte bagage ou éclairage - les gros distributeurs généralistes d'articles de sport, qui vendent des vélos fabriqués en Chine et pauvrement équipés, inadaptés à la pratique quotidienne du déplacement à bicyclette
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  • Feux rouges avec timer

    Arnaud BURGY - 19 Octobre 2017 - 14h52
    Problème initial :
    - Le freinage émet des particules fines nocives + bruits.
    - L'énergie que l'on dissipe en freinant est de l'énergie propulsive consommée que l'on a utilisé en trop pour accélérer ou maintenir la vitesse du véhicule.
    => Le fait de maîtriser le freinage a donc un double effet sur la moyenne de consommation/km et la création de particule fines lié au freinage.

    Idée proposée : Eviter au maximum ces phases de freinage afin d'éviter cette double pollution.

    Solution proposée : Installation d'un chrono visible de loin sur les feux de circulation indiquant le nombre de secondes avant que le feu deviennent orange, puis le nombre de secondes avant que le feu devienne à nouveau vert.
    => Les personnes peuvent ainsi commencer une décélération dès qu'ils pensent ne pas atteindre le feu en utilisant le moins possible les freins du véhicule.

    Résultats ? : - de bruit, - de vitesse, + de sécurité, - de pollution