Mobilités plus propres : réduire notre empreinte environnementale

Comment l’Etat ou les collectivités locales peuvent-ils encourager toutes les formes de déplacements doux ?

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  • Financer la mobilité douce

    France Nature Environnement - 23 Novembre 2017 - 11h10
    Pour respecter la stratégie nationale de mobilité propre qui prévoit à l’horizon 2030 de conforter la place de la marche à au moins 25 % des déplacements et fixe au vélo un objectif de part modale de 12,5 %, il est indispensable que l’État Français s’engage de manière forte avec une politique incitative et des financements dédiés.

    - financer les infrastructures cyclables grâce à un fonds dédié ou des appels à projet spécifiques (montant évalué à 200 millions d’euros)
    - pérenniser et renforcer les aides à l’acquisition et l’usage du vélo (Indemnité Kilométrique Vélo, aide à l’achat d’un Vélo à Assistance Electrique…)
    Adrien L.
    Et limiter impérativement et fortement la place des bagnoles dans les rues.
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  • Généraliser l'Indemnité Kilométrique Vélo

    Stéphan 21 - 23 Novembre 2017 - 09h19
    L'Etat doit montrer l'exemple en généralisant à l'ensemble de ses services l'Indemnité Kilométrique Vélo.
  • Réseau de transport en commun dans le monde rural

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 23h37
    Dans le monde rural qui est très abandonné et où le véhicule particulier est indispensable, les communautés de communes pourrait développer un réseau de transport en commun en minibus qui pourrait être utilisé dans le même temps pour le transport scolaire. Ce moyen de transport pourrait permettre de se rendre au marché, au cinéma, à l’hôpital, dans une maison de santé ou bien vers un autre moyen de transport (train, bus, covoiturage, véhicule en auto-partage…).
  • Eduquer la population sur la limitation de l’usage du véhicule particulier

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 23h23
    Il faudrait enseigner aux enfants, par l'intermédiaire de l’école, les enjeux de la mobilité propre. En complément l'état doit prendre en charge la diffusion de spots télévisuels et radiophoniques encourageant la limitation de l’usage du véhicule en mettant, par exemple, en avant les avantage de la marche à pieds pour aller récupérer un enfant à la sortie de l’école qui se trouve à 500 m.
  • Plan vélo et transport en commun

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 23h17
    Inciter les grandes villes à mettre en place un plan de développement du transport en commun jusqu’à 1h du matin et un plan de développement du réseau de vélo en libre service sous peine de sanction financière.
  • Gratuité des transports en commun pour les enfants

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 23h12
    Rendre les transports en commun gratuit pour tous les enfants jusqu’à 16 ans permettrait de les faire adhérer à ces modes de transport et en faire des adultes qui continueront à les utiliser plus facilement par habitude (exemple de la Finlande). D'autre part, cette gratuité réduirait le coût du transport en commun et le rendrait financièrement attractif.
  • « Fonds d’Investissement Vélo Mobilités actives» pour l’aménagement en infrastructure

    LaurentZ - 22 Novembre 2017 - 23h10
    Les politiques en faveur des mobilités actives se mènent principalement au niveau local, car c’est à cette échelle que se situent les moyens d'action, portant sur les infrastructures et des plans de circulation et de stationnement. Mais alors que les coûts sont locaux, leurs bénéfices financiers directs (santé, objectifs environnementaux, indépendance énergétique, etc.) se situent en grande partie au niveau national.
    En matière de soins de santé, la Sécurité Sociale – Branche Maladie porte seule les coûts des Affections de Longue Durée (ALD, remboursées à 100%). Ces ALD sont typiquement les maladies liées au mode de vie et à la sédentarité : diabète, hypertension, cancers du sein et du côlon.
    La proposition est que la Sécurité Sociale Maladie lance un emprunt pour dont le produit soit affecté à la réalisation de ces infrastructures locales, sur la base d'appels à projets. Pour plus de détails: (Lien supprimé)
  • Arrêtons de faire la chasse aux motos et autres deux-roues motorisés...

    suspicieux - 22 Novembre 2017 - 14h54
    Ce sont des engins qui ne roulent pas au gazole, déjà ! Et surtout, ils prennent moins de place au sol (la place est le problème numéro un des villes) qu'une voiture. Bien sûr, les engins actuels ont encore un moteur thermique, mais globalement, ils consomment moins, rejettent moins et polluent moins qu'une voiture. Ils ne restent pas coincés dans les embouteillages, n'en créent pas surtout. Et ils offrent un rayon d'action bien plus grand qu'un vélo.
    Mykkalorka
    Un rappel des règles s'impose pour une partie des 2RM : on les trouve trop souvent circulant sur les pistes cyclables à vive allure, on les trouve souvent stationnés même pas attachés entre les arceaux vélos, empêchant les vélos de s'attacher... Partage de la rue...
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    Adrien L.
    On parle de modes doux ici, c'est à dire à la fois n'occasionnant ni rejets dans l'atmosphère, ni nuisances sonores. Donc désolé mais là vous êtes hors sujet.
    • Pas d'accord
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  • Un chèque-découverte du vélo électrique de 50 € pour chaque Français

    Velocomotion - 21 Novembre 2017 - 21h59
    Plate-forme de location de vélos, qui fédère 300 loueurs de vélos, -un loueur sur deux en France-, Velocomotion intervient dans le débat sur le futur dispositif d’incitation à l’usage du vélo électrique.
    La mise en place de la prime à l’achat par nombre de collectivités, puis par l’Etat n’a pas empêché l’écart avec notre voisin d’Outre-Rhin de croître.
    L’acquisition d’un vélo électrique est et restera onéreuse, prime ou non.
    Instaurons un chèque-découverte de 50 € par personne qui permettrait à chaque français d’essayer le vélo électrique chez l’un des 800 loueurs professionnels français.
    Nous offririons deux belles journées de randonnées ou de promenade en vélo électrique (ou non) à chacun de nos compatriotes.
    Et un impact beaucoup plus fort pour la cause du vélo: création de centaines d’entreprises de location, de milliers d’emplois, une couverture plus fine de couverture du territoire
    Une incitation massive et socialement juste pour le vélo électrique et pour la location de vélo.
  • Une campagne audiovisuelle pour rappeler les avantages de pratiquer les modes actifs

    Gaëtan Martine - 21 Novembre 2017 - 16h00
    Il est nécessaire de changer l'image des modes actifs (et notamment du vélo) pour le rendre plus socialement acceptable et aussi de montrer les bénéfices à pratiquer un mode actif (financièrement, santé, environnement...). Cela pourrait être l'occasion aussi de rappeler quelques règles fondamentales pour le "vivre ensemble sur la chaussée, l'espace public..." issues notamment du code de la route comme la priorité piéton au passage piéton, l'interdiction de stationner sur piste cyclable...
    Adrien L.
    Campagne à diffuser à la place ded pubs pour bagnoles même, ce serait encore mieux.
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  • entretenir et développer le réseau de voies vertes

    ASGUM Roller et Skateboard - 21 Novembre 2017 - 15h41
    Les voies vertes restent une bonne idée, un plan de développement Européen existe. Cependant :
    - certains territoires (Bouches du Rhône, Lozère, etc.) sont clairement à la traîne
    - de nombreuses voies ne sont pas entretenues (déchets, végétaux, déformation...)
    - le réseau français est très discontinu : prioriser les jonctions du réseau existant devrait être une priorité
    - systématiser des revêtements enrobés lisses pour permettre à tous les usagers d'utiliser les voies vertes
    - prolonger les voies vertes et voies cyclables dans les ronds points avec priorité aux usagers pour améliorer la sécurité
    - diminuer la vitesse automobile à l'approche de tout équipement de circulation douce (voie verte, piste cyclables, etc.)
    Ophélie59
    Et aussi les faire davantage connaître. Beaucoup de gens qui n'habitent pas à proximité d'une voie verte ne savent pas ce que c'est ou ne pensent pas à les emprunter.
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    Christophe Magnier
    le réseau extraordinaire de petites routes en milieu rural pourrait être en partie réservé aux cyclistes et favoriserait les liaisons entre villages
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  • Dans la mesure du possible installer des pistes cyclables abritées

    AD - 21 Novembre 2017 - 14h05
    Pas systématique, mais le plus souvent possible, installer des toits sur les pistes cyclables pour permettre de circuler à l'abri de la pluie ou du soleil.
    Ces toits pourraient être installés en panneaux photovoltaïques pour alimenter des bornes de recharge de vélos ou véhicules électriques, voir même à la nuit tombée éclairer la piste cyclable.
    Alexis Fraisse
    Mieux vaut mettre le toit photovoltaïque directement sur le vélo pour ceux qui en ont envie. L'infrastructure sera moins couteuses, et les cyclistes contemplatifs pourront continuer à regarder le ciel et les oiseaux.
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    Christophe Magnier
    le vélo est aussi un mode de retour à la nature et à ses aléas. En pratique même dans le Nord de la France il est très rare de rouler sous la pluie (le % a été claculé et doit être infrieur à 15% des déplacements)
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