Mobilités plus propres : réduire notre empreinte environnementale

Comment accélérer la transition vers des véhicules propres (véhicules électriques par exemple) ?

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  • Accélérer le développement des nouvelles filières énergétiques

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h06
    Accélérer le développement des nouvelles filières énergétiques : hydrogène, biogaz, … donner des outils aux collectivités leur permettant de faire de ces énergies de réelles alternatives aux énergies fossiles aussi bien pour les déplacements individuels que pour la logistique
    Alexis Fraisse
    L'énergie propre et abondante n'existe pas. Donnons la priorité à la sobriété.
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  • Soutien au renouvellement des véhicules utilitaires légers en véhicules propres

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h05
    Soutien au renouvellement des véhicules utilitaires légers en véhicules propres : l’essentiel des artisans, des professionnels mobiles ou commerçants se déplacent dans des véhicules utilitaires dont la majorité est vieillissante et non propre. De plus, de part leurs multiples interventions en ville, ils se déplacent beaucoup. Il est important d’impulser le changement de véhicules vers des plus propres et plus silencieux
  • Reconnaître au niveau national le biodiesel environnemental (sans huile de palme, non issu de la déforestation)

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h02
    Reconnaître au niveau national le biodiesel environnemental (sans huile de palme, non issu de la déforestation). La réglementation nationale doit permettre de favoriser le recours au biodiesel éthique reconnu par la certification européenne 2BSvs : la biomasse utilisée comme matière première et les agrocarburants qui en sont issus sont certifiés comme durables
    Adrien L.
    Même en brûlant tout ce qui vit à la surface de la Terre il n'y aura pas assez de biomasse pour faire rouler tout le parc de bagnoles actuel. Et il faudra de toute façon toujours de l'énergie pour produire la réaction de combustion primaire.
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    Alexis Fraisse
    Le biodiesel environnemental ou éthique n'existe pas. S'il ne déforeste pas, il utilise d'autres surfaces naturelles ou des surfaces agricoles alimentaires.
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  • Supprimer ou moduler la Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques sur les consommations de GNV

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h00
    Supprimer ou moduler la Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques sur les consommations de GNV, afin de favoriser la transition énergétique et le choix énergétique du GNV, qui permet, à moyen terme d’être alimenté par du biogaz. A minima, pour le biogaz
  • Reconnaître les véhicules au GNV comme des véhicules propres

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 10h59
    Reconnaître les véhicules au GNV comme des véhicules propres et en soutenir le développement au même titre que les véhicules électriques Dans les décrets d’application de la loi Transition Energétique et Croissance Verte qui impose 20 % de renouvellement des véhicules de flottes publiques vers des véhicules électriques pour les véhicules légers, intégrer la possibilité de renouveler tout ou partie de ces véhicules par des véhicules au GNV. La diversité des usages de ces véhicules fait que le véhicule électrique n’est pas toujours vertueux au niveau environnemental notamment en fonction de l’origine de l’énergie utilisée. Il faut permettre la possibilité d’acheter des véhicules GNV, permettant , demain de rouler au BioGNV.
    Alexis Fraisse
    Un véhicule de 1500 kg qui ne transporte qu'une personne ne sera jamais propre quel que soit son carburant.
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  • Cars Macron / GES/ Trains

    thie78 - 11 Décembre 2017 - 23h50
    L'essor des cars dits cars Macron doit impérativement donner lieu à un investissement pour passage de ces cars à un type de véhicules à très faibles émissions de Gaz à Effets de Serre.
    J'ai peur qu'actuellement l'idée soit surtout intéressante sur le plan des créations d'emplois.
    C'est dommage car la mise en place de ce type de mobilité est beaucoup plus rapide que créer des lignes de trains mais avec des cars standards le bilan écologique n'est vraiment pas satisfaisant

    Adrien L.
    Plutôt remettre en bon ordre de marche le rail, via une taxe sur le kérosène, une surfacturation du diesel, et un ajustement du barème kilométrique fiscal à la réalité (il est surévalué de 30% à l'heure qu'il est) pour récupération de la différence sous forme de trésorerie. Ca ferait 3 à 4 milliards faciles à trouver, de quoi renflouer largement la SNCF, mener les politiques de grands travaux nécessaires, et tracer et installer des itinéraires cyclables décentes partout. Et aussi arrêter les projets autoroutiers ineptes...
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  • Frein à essor des Véhicules électriques

    thie78 - 11 Décembre 2017 - 23h33
    Je pense que les freins principaux au développement de l'usage du véhicule électrique sont:

    1/ le manque d'autonomie.Il faut trop souvent recharger.Une grande partie de la population a besoin d'un véhicule en propriété et ne peut pas se contenter d'une autonomie réelle d'une centaine de kms

    2/le prix d'achat vraiment dissuasif
    même s'il baisse fortement, le point 1 reste un frein à l'achat très important
    Adrien L.
    Non, les freins principaux aux bagnoles éléctriques personnelles, et les raisons pour lesquelles ils ne faut absolument pas les généraliser : 1- Pollution et esclavagisme de l'extraction des minerais rares (lithium et cobalt) destinés à la fabrication des batteries 2- Surconsommation d'eau (400 000 litres par bagnole) alors que la planète commence à manquer d'eau douce depuis quelques années 3- énergie nucléaire & thermique (en appoint) pour fabriquer l'électricité, et c'est dans le meilleur des cas. 4- pas de recyclage satisfaisant des batteries usagées. 5- De toute façon il n'y a pas assez de matière première sur la planète pour remplacer chaque pétrolette actuelle par une électro-bagnole.
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  • 41212pù

    Ergonome urbain - 11 Décembre 2017 - 19h47
    Le véhicule électrique n'est pas un véhicule propre. Cependant les nouvelles règles du contrôle technique vont sans doute modifier nos comportements. Les urbains seront moins nombreux à posséder une voiture. La location à la carte ou la LOA va prendre de l'ampleur.
    Le pick-up risque de se développer dans les campagnes puisqu'il o une réglementation à part.
    L'autonomie de la pile est aussi un frein à l'achat d'un véhicule électrique. un Paris /Marseille est impossible. Comme pour nos piles courantes, les constructeurs doivent en prévoir un démontage simple et hyper rapide. Elle pourrait aussi être standardisée pour aller sur tous les véhicules. Ainsi, un concessionnaire repéré devrait fournir un plein d'énergie dans le 1/4 d'heure en changeant de pile. De ce fait augmenter l'autonomie de la pile n'est plus une priorité.
    Cependant à terme, le véhicule individuel ne devrait plus être la norme pour effectuer un long trajet si la ville d'accueil répond aux besoins avec facilité.
  • En synthèse, plaidoyer pour une ville saine, agréable, marchable, cyclable, bref vivable.

    Adrien L. - 11 Décembre 2017 - 15h36
    Le présent forum, qui a lieu pour quelques jours encore, est bien celui des "assises de la mobilité".

    Or je constate que beaucoup de contributions sont en fait celles qu'on aurait pu lire s'il s'agissait des "assises de la bagnole" :
    -Fantasme des biocarburants déjà affameurs des populations du Sud, ils n'ont de bio que le nom ;
    -Spectre du progrès technique providentiel : la voiture électrique, une catastrophe à tous les niveaux : fabrication esclavagiste, polluante et désastreusement consommatrice de ressources, alimentation en énergie sale, recyclage inexistant ou presque ; l'hydrogène, qui fait craindre du nucléaire ou du charbon pour l'alimenter (car il faut bien de l'énergie pour fabriquer l'hydrogène, même à base d'eau) ;
    -Egoïsme aveugle dans certains cas : "La voiture c'est la liberté, je ne veux pas que vous me l'enleviez".

    Repensons la ville praticable pour l'humain ! C'est l'automobilité généralisée qui est le premier problème !
  • Impossible voiture propre (source Vicent Cheynet, association Carfree)

    Adrien L. - 11 Décembre 2017 - 13h43
    80 % de la population mondiale n’utilise pas de voiture, l’automobile est généralisée en Europe depuis 40 ans. L’automobiliste est un marginal tant dans le temps que dans l’espace.

    La recherche obstinée d’une solution technique aux nuisances causées par l’automobile est symptomatique de l’idéologie dominante. Les "scientistes" voudraient qu’au nom du réalisme, nous fassions une croix sur un monde sans voiture. Non seulement une approche rationnelle exige exactement l’inverse, mais la seule réponse crédible à la crise écologique est culturelle, philosophique, politique. Les réponses techniques sont secondaires : le problème est d'arrêter de construire des voitures, non d'en concevoir des propres.

    Le discours de « l’automobile écologique » rejoint celui du « développement durable » ou de la « croissance soutenable ». Il repeint en vert un système fondé sur deux croyances irrationnelles : ressources planétaires infinies et capacité illimitée de la biosphère à absorber notre expansion.
  • Informer les consommateurs du coût CO2 complet

    Norauto France - 11 Décembre 2017 - 09h41
    Dans la logique de l’étiquetage des produits pour informer les consommateurs (nutrition, pneus, DPE…), indiquer obligatoirement le bilan CO2 complet du véhicule :
    de sa production (fabrication)
    à son utilisation (extraction pétrole, raffinage, distribution, combustion ou production électricité)
    jusqu’à sa destruction et son recyclage
    Cela permettrait d’orienter les consommateurs vers les meilleures solutions pour l’environnement. Et d’aider à l’harmonisation des systèmes d’incitation fiscale actuels qui se contredisent : bonus/malus basé sur le CO2 (donc qui favorise le moteur diesel), taxes sur le gasoil inférieures à celles de l’essence et TVA récupérable totalement sur le gasoil et pas sur les essences (favorise le gasoil) et la vignette Crit’air qui va à l’encontre des deux premiers en dévalorisant le diesel. Sans compter que le nouveau cycle d’homologation des véhicules WLTP.
    Adrien L.
    On reste dans la solution "bagnole pour tout le monde". Or c'est bien de ce mode de fonctionnement qu'il faut sortir, et vite...
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  • scooter

    Chrycap - 10 Décembre 2017 - 18h58
    J'adorerai avoir un scooter peu polluant et plutôt silencieux que je puisse recharger chez moi avec du méthane auto produit à partir de déchets. Vous ne pouvez pas inventer ça?
    Chrycap
    Désolée il manque un s
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  • Marche à pied et méthane

    Chrycap - 10 Décembre 2017 - 18h54
    Les villes doivent devenir des lieux agréables. Nous sommes tous capables de marcher des kilomètres dans un environnement agréable. Il nous faut de la végétation, de l'air respirable et ne pas être agressé par le bruit, la publicité et les incohérence de notre société qui d'un côté nous dit de diminuer notre empreinte carbone et de l'autre nous soumet aux bombardement des écrans publicitaires, numériques en particulier.
    Une mobilité durable sera celle qui permettra de valoriser les déchets comme forme d'énergie, déchets ménagers, déchets d'épuration sans enfermer de pauvres animaux pour fabriquer du méthane. Nous en fabriquons déjà.Il suffit d'un peu d'ingéniosité pour le valoriser.
  • Arguments de poids  et d’espace : sobriété du VAE en ville à service égal

    Parlonsvelo78 - 08 Décembre 2017 - 17h22
    En conséquence de leurs poids relatifs, un VAE déplace le cycliste pour 75 % de sa puissance ; pour l’auto électrique, c’est seulement 5 à 10 pour cent pour une ou deux personnes transportées et tout le reste pour déplacer la carrosserie, le moteur, la réserve d’énergie et tous les instruments de mesure ou éléments de confort. Le résultat est clair alors qu’une Zoé exige 220 Wh/Km, un VAE surtout caréné se contente de 5 à 10 Wh/Km. Et que dire des voitures électriques qui clonent les berlines actuelles !
    La voiture électrique individuelle est inutile en ville à volume de circulation identique à l’heure actuelle à cause de la tentation de la vitesse qu’elle induit, des risques d’accidents corporels qu’elle fait perdurer et de l’espace qu’elle occupe pour un service qui n’est pas meilleur.
  • Avis d'expert industriel : le véhicule urbain doit changer de nature

    Parlonsvelo78 - 08 Décembre 2017 - 16h24
    Ouest France 27/09/2016
    "La voiture autonome correspond à deux besoins", confirme à l'AFP Guillaume Devauchelle, directeur de l'innovation et de la recherche scientifique de Valeo.

    "les gens considèrent qu'ils perdent leur temps dans les embouteillages, veulent être connectés: c'est un besoin individuel très fort", de l'autre, "il y a le besoin sociétal ou d'urbanisme. La population mondiale grandit et se concentre dans les grandes villes où le besoin de mobilité par personne augmente. Or, l'heure n'est pas aux grandes infrastructures, donc le problème des embouteillages ne peut qu'empirer".

    Ouest France 19/7/2017 : le même expert
    « Les économies d’énergie viendront d’un constat : en ville, il y a 1,1 personne en moyenne dans des voitures qui vont à 15 km/h, alors qu’elles sont faites pour transporter quatre personnes à 150 km/h. Il faut des véhicules qui n’accélèrent pas comme des brutes pour freiner 50 mètres plus loin. Et d’autres pour circuler à l’extérieur des villes. »
    Adrien L.
    Pourquoi une voiture autonome en ville alors que les trajets y font 10 km ou moins ? Un service de transport en commun bien dimensionné et couplé aux mobilités douces en intermodalité peut suffire. Inutile de prêter foi aux poèmes des fabricants de bagnoles et de leurs prestataires proches qui chantent un avenir tout beau plein de jolies voitures toutes propres et bardées de technologie, car ces dernières seront de toute façon polluantes et non soutenables.
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  • Le véhicule électrique privatif routier a-t'il le meilleur rendement énergétique ?

    Nordexpress - 08 Décembre 2017 - 16h00
    De prôner le véhicule individuel tout électrique semble incohérent avec les campagnes pour l’économie d’énergie d’il y quelques années, nous demandant d’éteindre nos appareils électriques domestique plutôt que de les mettre en veille.

    Pour éviter une augmentation exponentielle de la consommation d’électricité la solution est de favoriser un moyen de transport électrique ayant le meilleur rendement énergétique: le transport ferroviaire. Il est moins énergivore que le véhicule routier et un investissement raisonnable permet d’améliorer le réseau ferroviaire existant pour augmenter la disponibilité.

    Il est préférable de centrer la mobilité du futur sur le transport ferroviaire, augmenter le maillage du réseau, repenser la circulation des trains et complété avec une desserte par véhicule routier tel que bus/taxi/véhicule individuel (privatif, autopartage, électriques ou d’autre énergies propres)/vélo pour les derniers kms.
  • Normer sévèrement les émissions de bruit pour les véhicules

    titinawack - 07 Décembre 2017 - 18h24
    L'empreinte environnementale inclue la pollution olfactive mais aussi le bruit. Les régions ont demandé aux collectivités de définir les zones de bruit. Beaucoup de zones sont liées à la circulation des véhicules. Osons limiter les décibels émis par tous les véhicules, camions, camionnettes, voitures et deux roues ! Aujourd'hui les normes sont largement insuffisantes pour protéger les zones de bruit. Alors que la limitation à la source est la manière la plus simple d'agir.
  • Favoriser l'achat de véhicules propres 3

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h26
    Mais porter nos efforts sur les véhicules neufs ne suffira pas à réduire significativement notre empreinte environnementale, sans agir sur le parc existant. Il convient à cet égard de souligner que la durée de vie d’un véhicule est actuellement d’environ 19 ans. Pour cela, nous rappelons l’importance de l’entretien des véhicules et plus particulièrement de l’éco entretien. L’éco-entretien est une intervention qui se déroule en deux temps. Dans un premier temps, le réparateur effectue un diagnostic thermodynamique du moteur et de ses émissions en moins de 3 minutes sur la base d’une analyse 5 gaz avec un logiciel qui identifie les dysfonctionnements et oriente sur les causes. Un rapport est remis à l’automobiliste. Dans un second temps, sur la base d’un devis signé du client, le réparateur procédera aux actions de maintenance correctives nécessaires. De telles démarches doivent être encouragées par les pouvoirs publics.
    Chrycap
    Si on ajoute le coût carbone de fabrication on est largement au dessus.
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  • Favoriser l'achat de véhicules propres 2

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h25
    La présence de véhicules euro 5 et 6 pourrait sembler étonnante, pour autant, elle ne l’est pas à notre avis, dans la mesure où il s’agit de ce qui se fait de mieux en matière d’émission véhicules thermiques aujourd’hui. De plus, la proportion des émissions liées à ce type de véhicules de diffère que peu de celles des véhicules électrique, à considérer l’ensemble de l’impact environnemental des véhicules (de la production au démantèlement). En outre, nonobstant les problématiques liées à la production électrique insuffisante, il est fort à parier que ce ces derniers ne soient pas en mesure de répondre seuls à la demande de mobilité grande distance et adapté aux revenus modestes. Pour toutes ces raisons, il nous semble pertinent d’intégrer ici les véhicules euro 5 et 6.

  • favoriser l’achat de véhicules propres

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h24
    Il convient de favoriser l’achat de véhicules propres par des dispositifs fiscaux incitatifs. Cela passe par des aides à l’acquisition ou encore le développement d’infrastructures de charges.
    Par véhicules propres, nous entendons ici bien sûr aborder les véhicules électriques, hydrogènes, véhicules anciens transformés (conversion électrique qui nécessite une simplification des homologations en la matière), GNV, hybrides, Euro 5 et Euro 6. En effet, il apparait qu’une solution qui se baserait sur une technologie unique ne soit pas pertinente tant d’un point de vue économique que d’un point de vue environnemental. Il semble donc que l’avenir de la motorisation des véhicules individuels soit à la pluralité des technologies, avec les difficultés que cela induit en matière d’infrastructures, de réseaux et de capacité d’acheminement et de production associées.
  • Aide à l'achat de VAE et vélos à usage professionel

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 07 Décembre 2017 - 14h37
    - Poursuivre l’aide nationale à l’achat de VAE afin de favoriser le recours au vélo sur les déplacements de moyenne distance ou par tous , sans la conditionner à une subvention par la collectivité, cela nécessitant une mobilisation de moyens humains importants. Il convient de soutenir le développement de la pratique du vélo et notamment du vélo électrique particulièrement pertinent pour les déplacements du quotidien (3 à 20 km). Même si le coût d’acquisition de ces vélos tend à baisser il conviendrait au minimum de poursuivre cette aide pour les personnes à faibles revenus.

    - Mettre en place une aide à l’achat de vélos cargos ou autres vélos à usage professionnel favorisant le développement des professionnels à vélos. Nantes Métropole a testé cette aide localement qui rencontre un réel succès, mais il convient que ce type d’initiatives puissent être portées par l’État pour un déploiement à grande échelle.
  • Faire évoluer les catégories Crit'Air de manière à ce que les véhicules GNV (a minima poids lourds et utilitaires)

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 07 Décembre 2017 - 14h35
    Faire évoluer les catégories Crit'Air de manière à ce que les véhicules GNV (a minima poids lourds et utilitaires) entrent dans la catégorie des véhicules propres (crit’air 0) ou soient distingués des véhicules au diesel ou à essence, systématiquement. Pour mettre en place une réglementation basée sur des critères environnementaux, les collectivités ont besoin de pouvoir avoir des moyens de contrôle. Les macarons Crit’Air le permettent, mais doivent pour cela être en adéquation avec les enjeux locaux. Pour inciter à la transition énergétique, il faut pouvoir distinguer visuellement par macaron un véhicule GNV d’un véhicule essence.
    Chrycap
    Le transport de marchandise devrait se faire majoritairement par fret ferroviaire n'en déplaise aux entreprises de transport routier.
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  • Incitation fiscale

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 07 Décembre 2017 - 11h50
    Incitation fiscale : corréler le niveau de prise en compte des frais réels dans les avis d'imposition au niveau d'émissions de polluants du véhicule.

    Aujourd'hui, la grille est indexée aux chevaux fiscaux, ce qui implique que plus la voiture est puissante plus le montant des  indemnités kilométriques est élevé. Demain il faudrait transformer cela au regard des enjeux environnementaux. Plus un véhicule est propre et plus l'indemnité kilométrique serait élevée.
  • Interdire le Diesel

    vope33 - 06 Décembre 2017 - 17h21
    Il faudrait interdire le Diesel pour les véhicules particuliers
  • La mobilité propre n'est pas qu'électrique !

    Cap au Nord Entreprendre - 06 Décembre 2017 - 16h43
    La définition même de ce qu’est un véhicule propre est problématique. L’essor fulgurant des voitures électriques aurait pu laisser penser que la mobilité individuelle devient plus soucieuse de l’environnement, que le tout pétrole tend à disparaitre et que l’humanité entre dans une nouvelle ère marquée par des villes propres et silencieuses. Malheureusement, nombreuses sont les études qui montrent que les véhicules hybrides polluent davantage sur la route, que le reconditionnement des batteries n’est pas une sinécure et que finalement, la possession d’un véhicule personnel ne correspond pas à ce que l’on pourrait appeler l’économie de la fonctionnalité. Autrement dit, restons vigilant-e-s quant à la supposée propreté des nouveaux produits du marché et surtout entamons une réelle réflexion sur ce qu’est la mobilité DURABLE.
    Par ailleurs, la transition vers des véhicules propres doit être portée par les pouvoirs publics grâce à des dispositions fiscales (prime à l’achat, péage).
    Adrien L.
    En partie d'accord mais votre argumentation part du principe que le véhicule électrique serait propre, ce qui est faux : la fabrication des batteries est extrêmement polluante et consomme quantité de matières premières rares, dans des conditions humaines effroyables proches de l'esclavage. La production d'électricité génère des déchets qu'on ne sait pas traiter et qui seront dangereux pour des dizaines de milliers d'années. Le recyclage des batteries usagées est une plaisanterie de mauvais goût...
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    Chrycap
    Sauf si par un heureux hasard on produit soi même son énergie et que l'on en capacité d'adapter d'anciens véhicules sans en construire de nouveaux. Nos ouvriers et nos ingénieurs en sont capables et personne n'utilise leur savoir faire!
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    Chrycap
    Malheureusement tant qu'on ne fera pas de la marche à pied on polluera. Marchons, c'est la seule solution. Il faut végétaliser les villes et rendre la marche à pied agréable. Sans écrans publicitaires sur le trajet, très polluants aussi lorsqu'il s'agit d'écrans numériques.
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  • Un peu d'histoire de la destruction des transports en commun par la bagnole

    Adrien L. - 06 Décembre 2017 - 15h29
    1- Au départ, voiture = objet de luxe, production artisanale et destinée à une élite.
    2- Vint le fordisme : la fabrication standardisée à grande échelle qui a diminué les coûts de production et permis à tout le monde d'acheter une bagnole...
    3- Découverte de la publicité et de l'obsolescence programmée, les industriels n'ayant pu survivre si chaque voiture achetée avait duré une vie !
    4- Massification de la bagnole et du réseau routier. Financé par l'Etat pour l'utilisation individuelle...
    5- Mais les transports en commun (supportant l'urbanisation, rappelons-le) étaient encore trop utilisés. Et pour cause, ils étaient nombreux et efficaces.
    6- Il fallait donc les démanteler, en commençant par les tramways, rachetés par les industriels automobiles pour liquidation, puis remplacés par des autobus, qui se retrouvaient eux-même pris dans les bouchons...
    7- Au tour du rail, mis en concurrence déloyale avec les autoroutes subventionnées.
    8- Tous en bagnole !

    On revient quand à la raison ?
    Adrien L.
    Surtout que la bagnole n'est pas autre chose que la matérialisation d'un système esclavagiste et facteur d'exclusion sociale. En clair, ce sont souvent les riches qui roulent beaucoup, mais les pauvres qui subissent les nuisances (bruit, pollution) et l'exclusion spatiale, à cause de la mort des transports en commun adaptés et l'enclavement dans les quartiers reculés.
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  • Une vision claire sur un moyen et long termes

    Automobile Club Association - 06 Décembre 2017 - 14h33
    L'automobiliste rejette toute mesure pénalisante en matière de mobilité, mais il est demandeur de technologies innovantes notamment en matière de véhicule électrique. Plein de promesses, ce sont surtout les contours de son budget qui restent encore incertains. Le prix d’acquisition varie en fonction des politiques d’aides des pouvoirs publics. Le remplacement des pièces d’usure doit encore être observé sur le long terme. La valeur de reprise et l’obsolescence du véhicule à 4 ans préoccupent les propriétaires actuels et les utilisateurs éventuels. Pour franchir le pas, l’automobiliste doit avoir une vision claire sur un moyen et long termes sur les plans de l'usage, du budget et fiscal. Incité à acheter hybride ou électrique, il ne faudrait pas que cette motorisation soit, à son tour, vouée à de nouvelles taxes. Le terrain est préparé, rappelons que la TIPP est devenue TICPE.
    Adrien L.
    Il ne faut favoriser le véhicule individuel d'aucune façon. Ni en changeant la motorisation, ni en croyant ferme à un hypothétique et providentiel progrès technologique. La seule solution soutenable : replanifier l'urbain, sortir de la vision fonctionnaliste des quartiers, repenser la mixité sociale, diminuer les distances à parcourir pour le nécessaire de première et deuxième nécessité, arrêter la surconsommation de mobilité individuelle. Sinon nous allons dans le mur, et en polluant salement en plus !
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  • hippomobilité, vélo-carrosse, tuc-tuc 21

    Isabelle Pascal - 06 Décembre 2017 - 02h41
    1) Pour les petits déplacements locaux (transport scolaire, ramassage des ordures ménagères, ...) , certaines communes expérimentent déjà l'hippomobilité; peut-on avoir leur retour d'expérience?

    2) ça donne des idées : A nous d'inventer des "carrosses" aérodynamiques, stylés, ou "petits trains" qui pourraient être tractés de différentes manières: cheval, vélos, véhicules "propres"; qu'en pensez-vous?
    Ceci est un appel aux mécaniciens : développez un système d'accrochage simple, rapide , sûr, permettant une bonne modularité
    et cela aux informaticiens : une plateforme connectée permettant d'optimiser les trajets en fonction des demandes, en temps réel
    On serait propriétaire de son carrosse, pas du moteur (découplage des fonctionnalités d'habitacle et de motorisation)
    Adrien L.
    C'est une excellente idée ! :) A développer et promouvoir.
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  • Favoriser voir généraliser le véhicule électrique en libre service

    Démocratie - 04 Décembre 2017 - 21h28
    Stockés sur des bornes de recharge et connexion réseau de mise en partage.
    Cela permet de prendre le véhicule avec connaissance potentiel énergie. Aperçu sur iphone lieux disponibles et énergie à disposition. Réservation véhicule à l'avance et avec possibilité de plein énergie. A disposer en priorité : gares, aéroports, parking relais de grandes métropoles ; pour sortir de la ville.
  • une autre solution

    Dominique Viot - 04 Décembre 2017 - 12h17
    je ne fais aucune publicité !!!Mais je suis tombée sur un site intéressant (ep-tender) qui propose une alternative aux batteries actuelles peu puissantes et donc à la faiblesse de l'autonomie !!!
    que peut on dire de cette option ???
    Adrien L.
    C'est l'équivalent des batteries portatives pour téléphones mobiles u mais en version bagnole électrique... Rien qui résolve les dégâts de l'extraction des matières premières pour les batteries, une solution qui prendrait encore plus de place sur la voie publique, etc... Au plus ça pourrait peut-être servir pour des trajets inter cités longue distance. Mais à mon sens rien qui ne pourrait battre le train niveau faiblesse des émissions polluantes, transit moyennes et longues distances, ou même commuting. À condition que notre chère équipe d'administrateurs se décide enfin à remettre la SNCF en bon ordre de marche.
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  • véhicules propres?

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h27
    les véhicules individuels, quel que soit leur mode de propulsion, induisent plus de congestion que les TC pour le même nombre de personnes transportées.
    les véhicules électriques ne nous semblent pas plus propres (production des véhicules, production d’électricité : 30 M de véhicules en France, s’ils étaient tous électriques ils consommeraient l’équivalent de 30% de l’énergie électrique produite actuellement : il faudrait plus de 15 centrales nucléaires dédiées, alors que la consommation d’énergie électrique de tous les TC et trains en France est de l’ordre de 2% (soit environ ½ centrale nucléaire).
    Les véhicules les plus propres sont indiscutablement les vélos et les TC électriques.
    Pour accélérer l’usage de véhicules propres il faut arrêter de construire des autoroutes et de favoriser les déplacements en VP pour les personnes et en PL pour les marchandises ; relocaliser les emplois et activités au plus près des lieux d’habitat, télétravail, amélioration du fonctionnement des TC
    Stéphane Ascoët
    Entièrement d'accord, et depuis des dizaines d'années le GPL permet de polluer moins mais a toujours eu des bâtons dans les roues. Scandaleux!
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  • Voulez vous habiter en ville?

    lhuma - 02 Décembre 2017 - 17h26
    Le travail est une denrée qui se raréfie. L'aide par contre est de plus en plus demandée. La demande se déplace donc avec une mobilité plus grande qu'auparavant. Les travaux de conception,de transport ou de vente à distance étant hors sujet ici, il reste les travaux de proximité ou d'expertise à assumer humainement.
    On peut donc parier sur une meilleure prise en compte des coûts de transport. Les rentiers sont aux commandes à travers Internet et les travailleurs doivent donc se plier aux contraintes SNCF, RATP ou équivalent et payer leur contribution de plus en plus cher. La prévision de charge de travail n'a de sens qui si les temps et coûts de trajets sont négligeables devant le bénéfice recherché. Si les 50% du coût des transports en commun étaient étendus au privé et 50% du temps de transport pour accéder au travail étaient facturés à l'employeur, on peut s'attendre à un nouvel équilibre basé sur le service comme client ou fournisseur.
  • Batteries: munitions modernes

    lhuma - 02 Décembre 2017 - 11h10
    Les batteries sont des munitions qui finiront par exploser soit dans nos moteurs dans le meilleur des cas, soit entre nos mains lors d'un choc importants, soit chez les recycleurs.
    Le recyclage des batteries a trouvé une issue rentable pour Tesla comme le montre cet extrait :
    "Le processus se décompose en trois phases. Tout d’abord, Tesla récupère les composants électriques de la batterie. Ensuite, Umicore extrait par fonderie deux matériaux du reste de la batterie : de l’oxyde de Cobalt Lithium (CDO), et un résidu contenant du lithium. Le premier est précieux et entre dans la composition des batteries, il est donc revendu à des fabricants de batteries. Le lithium, quant à lui, est réutilisé dans la fabrication de ciment."
    Ce qui est discutable est le chemin parcouru par le cobalt et le lithium, la méthode par la fonte non écologique, et l'économie circulaire qui finit dans nos parpaings dont les vertus médicales sont à démontrer.
  • Promouvoir une politique industrielle adaptée et agir sur l'automobile

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 11h30
    Le Conseil économique social et environnemental appelle à une politique industrielle liant développement des énergies renouvelables et électrification des véhicules : d’ici 3-5 ans, en accélérant dans les transports le développement de l’usage des moteurs électriques, hybrides, à gaz naturel puis renouvelables, et favorisant les nouvelles mobilités s’appuyant sur les changements de comportements ; d’ici 15-20 ans, en accélérant l’électrification des transports individuels et collectifs et en poursuivant le soutien à l’émergence de la filière.
    Agir sur l’automobile est essentiel. Il faut encourager les constructeurs automobiles français à améliorer le rendement des moteurs thermiques et à mettre sur le marché des véhicules électriques ou hybrides, poursuivre l’incitation (bonus) vers les véhicules les moins polluants et favoriser le remplacement des flottes publiques et privées par des véhicules de nouvelle génération. Les moyens en R&D doivent s’élever et l’Etat doit y participer.
    laroulette
    il faut surtout éliminer le lobbying des pétroliers qui étouffent tous les projets alternatifs
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    Benoit Beroud - MOBIPED
    Est-ce que les recommandations en terme de politique industrielle du CESE portent exclusivement sur l'électrique, ou des réflexions multimodales pourraient intégrer l'industrie de la chaussure, des vêtements d'outdoor, de la production de cycle qui n'ont pas tous vocation à être à assistance électrique ?
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    Adrien L.
    Je rappelle en passant que nous sommes dans les Assises de la Mobilité. Pas dans celles de la bagnole. Donc au lieu de fantasmer sur de miraculeuses et hypothétiques bagnoles non-polluantes, intéressons nous plutôt à la façon de s'en passer, voulez-vous ? Car après tout c'est bien en grande partie la bagnole individuelle généralisée qui nous a menés dans l'impasse.
    • Pas d'accord
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  • La voiture du futur

    Alexis Fraisse - 01 Décembre 2017 - 10h45
    Pour répondre aux enjeux du 21ème siècle, la voiture du futur devra préserver les ressources de notre planète, être socialement acceptable et entretenir la santé de ses utilisateurs.
    La voiture du futur sera donc légère, compact, aérodynamique, elle utilisera l'énergie humaine, elle pourra utiliser un complément d'énergie renouvelable.
    Pour garder une part du confort que nous assure la voiture actuelle, la voiture du futur sera ergonomique et protectrice.
    La voiture du futur existe déjà ! C'est le(la) vélomobile.
    Elle ne répond pas à tous les besoins. Mais d'autres moyens de transport du futur existent déjà aussi : la marche, le vélo, la trottinette, les rollers, le skateboard, les transports en commun, le rail, le fleuve…
    L'ensemble de ces mobilités ne demande qu'à être encouragé, généralisé, amélioré.
    Alors qu'est-ce qu'on attend pour rentrer dans le futur ? Le déluge ?
    lhuma
    Les nouveaux moyens de transport individuels exigent une certaine agilité et engendrent de l'insécurité qui posent des problèmes d'assurance. Le facteur de risque provient de la différence d'énergie embarquée (1/2mv²) par rapport à celle du milieu utilisé, le trottoir ou la route. Il faut donc que ces voyageurs contractent une assurance pour circuler, ce qui posera la question sur l'espace réservé à la circulation entre 5 et 30km/h.
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      3
    SASIV
    En velo de course, on roule entre 40km/ 50 km/h sur du plat et on ne se pose pas de question. En descente, on peut atteindre 90km/h si l'on connait bien la route sinon c'est 70km/h. il faut bien connaitre son velo. arreter d'essayer de faire des normes et de proteger les gens. chacun devrait pouvoir rouler en velo en fonction de ces capacités et de sa motiricité. Par contre, tout le monde doit respecter le code de la route. si la meme personne a une voiture et un velo, alors qu'il ne peut rouler qu'avec un seul des 2 moyens de transports alors il devrait payer que pour 1. Le velomobile (tricycle caréné) est vraiment le vehicule du futur avec 5W.h/km mais il faut etre en bonne santé sinon il faut l'electrifier avec une bonne voirie.
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  • MODIFIER LE BAREME DE L'INDEMNITE KILOMETRIQUE

    VELOMOBILE - 30 Novembre 2017 - 17h42
    pourquoi bénéficie t on d'une réduction d'imposition très favorable si l'on possède une voiture puissante, et que l'on parcourt beaucoup de kilomètres?
    Evreux Nature Environnement
    pour reprendre cette bonne idée, pourquoi ne pas inverser le barème km des impôts, plus la puissance fiscale des véhicules est importante plus l'indemnité est faible Donc nous encourageons les déplacements propres, en particulier pour les déplacements professionnels. pour les possesseurs de gros véhicules puissants, il restera l'abattement fiscal traditionnel
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    Adrien L.
    Ou plus d'abattement fiscal du tout pour les possesseurs de ces gros véhicules polluants ?
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  • INTERDIRE LA VENTE DE VOITURE au profit d'une LOCATION LONGUE DUREE

    VELOMOBILE - 30 Novembre 2017 - 17h38
    (et de nombreux autres produits)
    = FIN DE L'OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE
    = DÉBUT DU RECYCLAGE INTÉGRÉ A LA CONCEPTION
    Si tous les véhicules ne peuvent que se louer, et restent propriété de la société qui les fabrique, alors celle ci aura à coeur de développer un objet à durée de vie (très) longue et le réemploi/recyclage de l'ensemble de l'objet dès les premiers stades de son élaboration, non?
    SASIV
    faire des voitures qui ont une durée de vie plus longue tout simplement. des voitures qui sont plus facilement réparable avec des couts de maintenance plus faible. le leasing et les locations sont souvent difficile à amortir. on peut s'en apercevoir avec la twizy, ou l'on ne peut pas changer soi meme les batteries. donc, elle vont à la casse, si personne ne les reprends. de meme sur les voitures electriques, ou la batterie est plus cher que la voiture neuve avec le bonus.
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  • Trafic et émission sonore

    Geoffrey Pot - 30 Novembre 2017 - 14h36
    Les infrastructures de transport sont la source principale de bruit en France. Ces nuisances sonores impactent une part très importante de la population, particulièrement en ville.

    Le travail sur les véhicules électriques est bien entendu indispensable. Outre l'aspect réduction des émissions de polluants, il y a une véritable intérêt acoustique. Il est tel que des réglementations de sécurité routière viennent d'être approuvées pour que les constructeurs rajoutent du bruit d'émission de ces véhicules électriques (sinon il y a danger pour les piétons).

    Au-delà du travail sur la motorisation, le type d'enrobé mis en œuvre a un réel impact sur les émissions acoustiques des véhicules (bruit de contact pneu/chaussé). Il existe aujourd'hui de nombreuses études qui permettent de comparer les performances de différents type d'enrobés.
    Le site internet de la DEUFRABASE de l'Ifsttar permet de comparer rapidement plusieurs solutions techniques.
    (lien supprimé)
  • Bonus-malus CO2 étendu aux camions et camionettes

    titinawack - 29 Novembre 2017 - 21h53
    C'est étrange, depuis la mise ne place du bonus malus, la consommation globale de carburant ne baisse pas, ou peu.

    Il serait intéressant d'agrandir le volet malus CO2 aux camions et camionnette. Aujourd'hui je peux acheter un FORD RANGER Disel sans malus, alors que coté planete il est pas net.
    laroulette
    ce n'est pas seulement interessant:c'est urgentissime!
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  • Concevoir un véhicule électrique pour la ville léger, carrossé, confortable intermédiaire voiture/moto

    Yvon Larsonneur - 29 Novembre 2017 - 18h10
    L’énergie (fossile ou électrique) nécessaire dans les transports dépend en premier de la MASSE à transporter
    1500 Kg Voiture /1 p 850Kg si 2p
    300 Kg Bus plein (50 p) 540Kg si 25p
    280 Kg Tram plein (250 p) 600Kg si 100p
    250 Kg Moto
    150 Kg scooter
    90 Kg Vélo à assistance électrique
    1T Voiture électrique entrée de gamme

    Conséquences :
    - La voiture individuelle avec 1 personne est la plus consommatrice en énergie. Le covoiturage améliore rapidement son rendement.
    - Les transports en commun ne le sont que s’ils sont utilisés à pleine charge.
    - Les voitures électriques même en modèle réduit sont pénalisées par la masse des batteries.
    - Les véhicules individuels type moto, scooter, VAE sont les moins énergivores et donc à privilégier.
    Ce tableau fait apparaître également qu’il manque une catégorie de véhicules de faible encombrement, pour 1 ou 2 p, léger et carrossé. Voir test à Grenoble . (Lien supprimé)
    Alexis Fraisse
    Le véhicule qu'il manque existe déjà mais reste encore confidentiel : c'est le(la) vélomobile à assistance électrique. C'est à cela que devront ressembler les voitures du futur.
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    lhuma
    Un peu d'analyse de la valeur: Electrique: c'est la solution bluecar Léger: 1100kg peut mieux faire. Carrossé:c'est la solution bluecar Confortable: c'est la solution bluecar Intermédiaire voiture/moto: armure/combinaison confortable? Donc si on débarque les batteries avec un réseau de caténaires ou de rails ou de guide d'ondes véhiculant l'énergie, on est pas trop loin de cet objectif.
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    SASIV
    tout le monde ne peut pas etre en bonne santé pour pedaler. donc, le projet est intéressant du vehicule biotop. mais si c'est comme la twizy (450kg), la Mia (850kg), i-rioad de toyota (300kg) , Tous ces vehicules manquaient un peu de rapport poids/puissance pour etre en securité sur la route, suivre le flot de la circulation, et d'autonomie avec peu de confort et difficile à faire reparer. donc des fiascos commerciaux et pour certaines versions, le permis est necessaire ainsi que l'assurance sans permis, et avec une assurance divisé par 3 par rapport à une voiture normale alors peut etre, qu'il y a des opportunités.....
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    SASIV
    le probleme du poids des vehicules ont été les normes sur la securité mais qui ne sont peu pris en compte pour les voiture sans permis.
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    Yvon LARSONNEUR 1
    Je viens de découvrir qu'il existe un projet Européen (voir le site (lien supprimé)) dans lequel PSA est particulièrement impliqué pour développer des véhicules légers urbains confortables à 3 ou 4 roues. Cela correspond tout à fait à mon analyse qui outre le gain énergétique permet de diviser par 4 l'encombrement en stationnement et par 3 en circulation. De quoi résoudre pas mal de problèmes en ville
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  • SYNTHESE COLLECTIVE DE L'ATELIER organisé par Evreux Nature Environnement, le 24 novembre 2017 à Evreux - 27000

    Evreux Nature Environnement - 28 Novembre 2017 - 17h54
    Nos propositions « Le kilométre le moins polluant est le kilomètre que l'on ne fait pas »
    Proposition de la mise en place d'une prime ou d'un crédit d’impôts par l'état ou les collectivités locales pour les entreprises recrutant un(e) salarié(e) piéton ou cycliste plutôt qu'automobiliste.
    Réduire le nombre de places de parking des zones commerciales. (les déplacements vers les centres commerciaux excentrés génèrent plus de pollution) 
    Mise en place de location de vélos (simples et électriques)
    Rendre le covoiturage plus courant tout en créant du lien entre les habitants.
    Moratoire de 5 ans sur les investissements des infrastructures routières pour financer les initiatives de réduction de CO2 et la protection de la bio diversité.

    Adrien L.
    Ce n'est qu'une moitié de la solution. Remettez les commerces de première et deuxième nécessité et les services dans les centres-villes, remettez aussi tout le nécessaire dans un rayon de 5 km maximum, et là vous aurez totalement le tableau d'une réduction de surconsommation de mobilité.
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  • TramFret

    TramFret - 28 Novembre 2017 - 14h55
    TramFret est un moyen de transport des marchandises dans un tramway (en fin de vie) totalement dédié.
    Ce projet repose sur les grands axes du développement durable, de l’efficacité énergétique et de l’économie circulaire. Ce mode innovant décarboné au service du report modal urbain implique l’utilisation d’un tramway aménagé et dédié à la logistique urbaine.
    TramFret impose un vecteur d’innovations organisationnelles et technologiques pour les filières de cette logistique urbaine à travers la massification des flux, la mutualisation des acteurs économiques et la mixité passagers/marchandises, sans oublier les logistiques retours afférentes. Les impacts sociaux sont mesurables par les créations d’emplois dans les filières industrielles liées à la modification du matériel, dans les nouveaux métiers du dernier/premier mètre et autres services associés.
    lhuma
    Cette idée suggérée lors de la création du T7 (Tramway Paris Orly) a fait un flop. Je suppose que les marchandises n'ont rien à dire. Comment prendre en compte les navettes de camionnettes entre Paris et Orly tous les jours dans les calculs d'embouteillage et d'inefficacité énergétique, écologique et industrielle? On entend rien du côté de la mairie de Paris qui est le principal client. Peut-être faut-il utiliser les méthodes suisse et norvégienne (je crois) : obligation de circulation des marchandises par train et taxation des camionnettes arrêtées sur la voie publique.
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  • VEHICULE FUTUR = VELOMOBILE

    VELOMOBILE - 28 Novembre 2017 - 14h42
    Un véloMobile électrique 500W débridé à 45KM/H est une solution avec un bon rapport poids-puissance: 30kg de Fibres pour transporter 70 kg de viande!

    Comment l'aider à se développer:
    - pas d'immatriculation obligatoire
    - aide achat
    - autorisé à emprunter les bandes cyclables
    SASIV
    c'est un tricycle caréné, donc il peut prendre les pistes cyclables mais il va etre limité à rouler à 25 km/h pour certaine d'entre elle. Alors que le velomobile peut rouler bien plus vite rien qu'avec les jambes sur le plat. sur les voies vertes, il y a tellement de priorité et de bloc de pierre qu'il est souvent plus facile de passer par la route que par certaine voie verte. chargé de bagage, le velomobile avec seulement 500W aura du mal dans les montées. la moitié de la puissance 50cm^3 (4500Watt) donc 2250Watt serait plus judicieux. la consommation energetique reste la meme un peu pres 1Euros electrique pour faire 2000km.
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  • ENCOURAGER LES VEHICULES LEGERS ELECTRQUES

    VELOMOBILE - 28 Novembre 2017 - 14h39
    Pourquoi pas plafonner l'aide à l'acquisition d'un véhicule électrique en fonction de son poids (et donc de son efficacité energétique?):
    Plus de 800kg:0
    de 400 à 800kg: 20%
    de 200 à 400kg: 30%
    de 100 à 200kg: 40%
    moins de 100kg: 50%
    Cela lancerait une vraie course à la recherche de véhicules plus efficient sur le plan énergétique!
    Adrien L.
    Ou encore plus simple : une aide à l'acquisition de tout véhicule en fonction de son poids. Une paire de chaussures / un vélo / une trottinette / un vélomobile : Inférieur à 50 kgs ==> 60% d'aide. Tout le reste, surtout les bagnoles quelque soit la motorisation ==> 0% d'aide. Après tout, c'est bien le stupide tout-bagnole qui nous a amenés à la situation dramatique actuelle, avec son cortège d'aberrations urbanistiques, d'atteintes à l'environnement et d'insoutenabilité de notre mode d'existence et de mobilité.
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    YVIQUEL
    un projet de véhicule homologué existe et prêt à l'industrialisation française. il reste la motivation de financiers sérieux :) www.vehicule-urbain.com à bientôt
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    VELOMOBILE
    A YVIQUEL Elle sont où les pédales qui permettent de diviser par 2 la consommation d’énergie et d'améliorer la santé du conducteur?
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    SASIV
    tout le monde ne peut pas etre en bonne santé pour pedaler. donc, le projet est intéressant du biotop. mais si c'est comme la twizy (450kg), la Mia (850kg), i-rioad de toyota (300kg) , Tous ces vehicules manquaient un peu de rapport poids/puissance pour etre en securité sur la route, suivre le flot de la circulation, et d'autonomie avec peu de confort mais difficile à faire reparer donc des fiascos commerciaux et il faut le permis, ainsi qu'une assurance. sans permis et avec une assurance divisée par 4 par rapport à une voiture normale alors peut etre, qu'il y aura peut etre des opportunités. le probleme du poids des voitures ont été les normes sur la securité mais qui ne sont peu pris en compte pour les voiture sans permis.
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  • Progrès statique !

    suspicieux - 27 Novembre 2017 - 19h07
    Il y a 35 ans, je roulais dans une auto de 35 ch, qui faisait 700 kg et qui consommait 6 L/100. Aujourd'hui, je roule dans une auto de 140 ch, qui fait 1400 kg et qui consomme... toujours 6L/100 !!
    Pourquoi les autos sont-elles aussi lourdes, maintenant ? Probablement parce qu'on a fait le choix d'une extrême sécurité, que cela pèse, et a donc un impact négatif sur nos consommations.
    On pourrait construire des autos qui consomment 2 à 3 L/100 (c'était un des projets du PM Ayrault, il y a quelques années). Mais bien sûr, il faudra faire sans doute faire l'impasse sur un confort ou une sécurité maximale. En est-on encore capable dans nos sociétés molles et aseptisées ?
    Pour info, quand je laisse mon auto au garage, j'utilise un scooter (et pas qu'en ville) qui fait 3,5 L/100.
    Pourquoi ne favorise-t-on pas ce genre d'engin ? On a l'impression que l'Etat ignore qu'entre l'auto et le vélo, il y a les deux-roues à moteur, efficaces pour désengorger les villes et économiser le carburant.
    Alexis Fraisse
    Les deux-roues motorisés pourront se positionner en alternative crédible quand ils auront fait le ménage dans leur parc de véhicules. Actuellement la plupart des deux-roues à moteur sont polluants, bruyants, surpuissants. Le futur souhaitable du deux-roues motorisé, c'est le vélo à assistance électrique.
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    jpj
    A l'époque que vous regettez, il y avait près de 3 fois plus de morts sur les routes ! avoir choisi la sécurité, c'est quand même mieux, non ; et prétendre que cette sécurité est "extrême", c'est irresponsable : il y a encore beaucoup trop de morts et de blessés...
    • Pas d'accord
      3
    Alexis Fraisse
    Pour jpj. La pollution et la sédentarité tuent plus que les accidents de la route. Il est nécessaire de réduire l'usage des véhicules motorisés au profit des mobilités actives. - Les maladies cardiovasculaires, en partie dues au manque d'exercice physique, sont la première cause de mortalité en France (environ 150 000 décès/an), - La pollution de l'air, dont une bonne moitié est due aux véhicules motorisés, tue environ 40 000 personnes par an en France (10 fois plus que les accidents de la route), - Les émissions de gaz à effet de serre des voitures représentent environ 15 % des émissions totales de notre pays, - Les accidents de la route ont tué 3500 personnes en France en 2016.
    • Pas d'accord
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    titinawack
    OUi pour des véhicules plus légers. Mais tant qu'on est dans la technoscience, autant les créer aussi sur que les bagnoles de 1400 kg. C'est à mon avis trés faisable. Après, le marché ne doit pas être cassé du jour au lendemain, les équilibres économiques en seraient trop bouleversés... dans 30 ans, peut être, des véhicules de 600 kg... qui consommeront....
    • Pas d'accord
      1
    Adrien L.
    Un des problèmes : nous n'avons pas les 30 ans devant nous. Tous les indicateurs climatiques, environnementaux et en termes de disponibilité des matières premières rares étaient d'ailleurs déjà dans le rouge il y a 25 ans, en 1992.
    • Pas d'accord
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    lhuma
    Trop de sécurité tue la sécurité, mais celle des autres pas celui du conducteur. Militer pour la Méharie et le solex modernisés, légers, pas chers et fragiles me paraît être une bonne politique communautaire. Limiter la vitesse dans des lieux denses par le risque encouru par le conducteur est une bonne technique.
    • Pas d'accord
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  • La voiture électrique n'est pas un véhicule propre

    nat75 - 27 Novembre 2017 - 14h54
    Le vélo, oui... mais c'est un peu juste pour le un transport de masse même si ça fonctionne plutôt bien à Copenhague.
    suspicieux
    En effet, et son bilan carbone, du "puits à la roue", n'est pas toujours réjouissant...
    • Pas d'accord
      1
    VELOMOBILE
    Un véloMobile électrique 500W débridé à 45KM/H est une solution avec un bon rapport poids-puissance: 30kg de Fibres pour transporter 70 kg de viande!
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    suspicieux, on parle du bilan carbone de la bagnole électrique à l'atome ou au charbon ? De celui des pétrolettes à 2 ou 4 roues ?
    • Pas d'accord
      0
    Poischiche
    En ce qui concerne l'usage de la voiture (on ne peux pas tout faire à vélo) je me rapprocherai du scenario de Négawatt qui propose de s'orienter sur des voitures à hydrogène
    • Pas d'accord
      1
  • Voiture électrique = fausse solution

    Alexis Fraisse - 27 Novembre 2017 - 10h08
    Ne vous laissez pas tromper par certains mirages. La voiture électrique en est un. Elle comporte les mêmes travers que sa cousine thermique : grosse, lourde, surpuissante et énergivore. Pourtant l'énergie qu'elle consomme pour se mouvoir serait « propre » car l'électricité française est assez peu carbonée... mais très radioactive, ce qui pose aussi de graves problèmes environnementaux à court, moyen et très long terme. Et même si dans un avenir hypothétique notre énergie électrique était 100% d’origine renouvelable (ce qui ne signifie pas 100 % écologique), est-ce pour autant une raison pour la dilapider dans des véhicules inadaptés ? De plus, les énormes batteries nécessaires pour avoir un minimum d'autonomie utilisent en grande quantité des matériaux dont l'extraction est polluante et inhumaine.
    Pour des déplacements malins à l'énergie électrique, la bonne option est le vélo à assistance électrique !
    jpj
    Vous êtes bien gentil, mais que proposez-vous ? vous ne pouvez pas nier que la voiture électrique est beaucoup moins polluante et moins émettrice de gaz à effet de serre, du moins dans les pays comme la France où la production d'électricité est décarbonée à plus de 90 % ; quant à vos phantasmes sur l'"électricité radioactive", cela ne trompe que les gens peu informés... Pour les gens qui ont besoin d'une voiture (ruraux, personnes agées), la voiture électrique est LA solution.
    • Pas d'accord
      4
    Alexis Fraisse
    Les gens bien informés sont conscients que l'électricité nucléaire produit des déchets radioactifs dont on ne sait pas quoi faire et qui restent dangereux pendant des centaines de milliers d'année pour certains. Ils comprennent aussi que la sécurité dans une centrale nucléaire est très fragile, surtout lorsque l'argent vient à manquer dans l'entreprise qui les exploite. Je propose que la voiture électrique fasse un gros régime pour ressembler à un(e) vélomobile. Un tel véhicule pourra se contenter d'une quantité raisonnable d'énergie renouvelable.
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Pour jpj : Ni la voiture électrique ni l'hybride d'ailleurs ne sont des solutions soutenables ni envisageables : elles ne feront que changer le mode de motorisation de la voiture individuelle trop présente partout. Au plus pourrait-on développer de petits véhicules robustes de 500 / 700 kgs en motorisation thermique économique (2l / 100 km, on sait faire mais la demande n'y est pas, merci la pub TV pour les voitures comme marqueur social) en autopartage et/ou réservées aux gens qui n'ont pas possibilité de se déplacer autrement (TC ou vélo) pour des raisons de santé, de travail (aides à domicile, médecins...) ou d'éloignement géographique.
    • Pas d'accord
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  • Quelques ordres de grandeur

    Alexis Fraisse - 26 Novembre 2017 - 19h45
    Masse
    Voiture : 1500 kg
    Vélo : 15 kg
    (100 fois moins)

    Encombrement
    Voiture : 10 m2
    Vélo : 1 m2
    (10 fois moins)

    Consommation d'énergie (en litres équivalent pétrole)
    Voiture : 5 l / 100 km
    Vélo : 0,2 l / 100 km
    (25 fois moins)

    Émissions de CO2
    Voiture : 100 g de CO2 par km
    Vélo : 4 g de CO2 par km (il faut bien que le cycliste respire)
    (25 fois moins)
    Émissions de substances toxiques
    Voiture : CO, NOx, HAP, PM10, PM2,5...
    Vélo : rien !
    (infiniment moins)

    Énergie électrique
    Voiture électrique : 10 kW.h / 100 km
    Vélo électrique : 0,4 kW.h / 100 km
    (25 fois moins)

    Surface de panneaux photovoltaïques idéalement exposés nécessaires pour une recharge pendant une journée complète sans nuages en été.
    Voiture électrique : 20 m² / 100 km
    Vélo électrique : 0,8 m² / 100 km
    (25 fois moins)

    Alors, lequel est le véhicule le plus propre ? Lequel faut-il encourager massivement ?
    Adrien L.
    Je suis entièrement d'accord. Une monture convenable avec l'électricité en force d'appoint si besoin suffit largement à remplacer la bagnole dans 95% des cas qui plus est. Sauf quand il fzut aller chercher des meubles ou des objets encombrants. Mais là encore, la. location d'un véhicule adapté est possible. Alors pourquoi serait-ce impératif que chaque personne en âge de conduire possède une bagnole ?
    • Pas d'accord
      0
    suspicieux
    Si vous avez bien compté la respiration du cycliste qui rejette du CO2, vous avez oublié son alimentation. L'effort accompli va nécessiter une alimentation plus copieuse que chez l'automobiliste. Si votre cycliste "récupère" avec une côte de boeuf, son bilan carbone se détériore singulièrement... ;-) Sinon, vous avez oublié dans votre comparatif, la moto ou le scooter.
    • Pas d'accord
      2
    Adrien L.
    Navré mais ce n'est pas recevable de considérer le bilan carbone de l'alimentation théorique consommée en plus par un cycliste. Déjà parce que la quantité de nourriture ingérée ne varie pas significativement entre le sédentaire et l'usager régulier du vélo (étant passé de la première catégorie à la deuxième j'en sais quelquechose). De plus, avec le stress occasionné par l'utilisation quotidienne de la bagnole, il est prouvé que ce sont souvent les automobilistes qui mangent plus de viandes et de produits gras.
    • Pas d'accord
      1
    Alexis Fraisse
    Pour ma part, je n'ai pas de voiture, je me déplace majoritairement à vélo et le carburant que je mets dans mon réservoir est autant que possible une nourriture végan, bio et locale. Je n'ai pas mis les motos et les scooters dans les chiffres car ils ont encore beaucoup de progrès à faire pour être réellement vertueux. Je commencerai à m'y intéresser quand ils se rapprocheront de la sobriété du vélo à assistance électrique.
    • Pas d'accord
      0
    jpj
    les panneaux PV : bof ! et il faut s'en passer tout l'hiver et les jours de pluie ; et pour les personnes âgées, c'est pas top ! Et les ruraux (ceux qui plébiscitent le + la voiture électrique), faut-il qu'ils se tapent 10 km de vélo, même électrique, pour faire leurs courses au bourg ?
    • Pas d'accord
      4
    Alexis Fraisse
    J'ai indiqué les surfaces de panneaux photovoltaïques pour montrer que la voiture électrique n'est pas compatible avec les énergies renouvelable en quantité raisonnable. Pour les courses normales des ruraux, sur 10 km on s'en sort très bien avec deux paires de sacoches et une caisse sur le porte bagage (éviter les packs d'eau en buvant celle du robinet). Et pour les grosses courses, je travaille sur un chariot à motorisation électrique à atteler derrière un vélo.
    • Pas d'accord
      0
  • Favoriser le développement de la circulation à vélo et l'intermodalité

    minard - 25 Novembre 2017 - 18h45
    Le véhicule propre, pour des trajets urbains, c'est le vélo. Propre et, il faut insister, non consommateur d'espaces de parking, non polluant visuellement, non source d'accidents. Le seul moyen d'avenir pour faire face à l'accessibilité aux centre-villes et aux gares, dans une circulation toujours croissante.
    Profitons des actions qui s'imposent pour diminuer les méfaits du trafic automobile (pollution, réchauffement climatique, méfaits dans l'urbanisme), pour accompagner l'émergence du vélo. Le véhicule électrique - il faudra vingt ans pour qu'il ait une part significative dans les déplacements - est une réponse incomplète aux maux des voitures actuelles. Son développement ne sera pas entravé par de nouvelles règles qui permettent de développer les modes doux.
    Il ne faut pas penser à remplacer un déplacement en voiture diesel ou essence, par un déplacement en voiture électrique. Il faut changer les modes de déplacement, de façon importante.
    VELOMOBILE
    L'humain emprunte toujours le chemin de moindre resistance: rend plus contraignant l'usage de la voiture (bandes cyclables prioritaires sur les voitures...) et il empruntera la bonne pente
    • Pas d'accord
      0
    JLG
    Oui au VAE mais aussi plus généralement aux 2 roues ou mono roue avec assistance électrique ou pas.
    • Pas d'accord
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  • Lancer une grande étude économique pour prendre conscience des gains économique à utiliser des modes de transport doux

    Adrien Menini - 24 Novembre 2017 - 16h55
    Le gouvernement doit prendre en charge une étude économique afin de déterminer combien coûte à la société les la mobilités dans les villes actuelles (en terme de santé lié à la pollution et au manque d'effort physique, au coût des infrastructures en maintenance et en création, au coût social, etc.) et combien cela coûterai de passer par exemple à une ville sans voiture et véhicules polluants. Les critères d'analyse pourraient être les suivants:
    - coûts sanitaires (liés à la pollution sonore et de l'air par exemple, mais aussi aux accidents de la route)
    - coûts des infrastructure (pour les maintenir et les créer)
    - coûts social (nombre de bouchons, durée de vie dans les bouchons, etc.)

    Une étude de ce type a été faite à OSLO. Un citoyen avec une voiture coûtait 65 centimes par jours à la société, et avec le passage au vélo, son coût est passé à 20 centimes par jours. Les résultats de cette étude a motivé Oslo a passer au tout vélo.
    Catherine Texeire
    Précisément, je loue le bon sens norvégien, car nous vendre la voiture électrique comme un modèle est une vaste plaisanterie. La voiture électrique, c'est de l'électricité, donc du nucléaire, et ça pollue. Arrêtons l'hypocrisie et taxons les personnes qui utilisent une voiture pendant que celles qui utilisent le vélo ou les transports auront une reduction d'impôts
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    L'augmentation de l'utilisation des mobilités actives occasionnerait un économie d'environ 6 milliards d'euros par an au niveau du pays. On est en droit de se demander dans ce cas pourquoi l'Etat continue à subventionner la bagnole (qu'elle soit à essence, à diesel, électrique/nucléaire etc...) au lieu de déployer enfin un réseau d'infrastructures cyclables cohérent qui coûterait seulement entre 300 et 600 millions d'euros (à comparer avec le coût d'entretien des routes pour bagnoles...).
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Et je prenais en compte dans mon commentaire uniquement les frais de la prise en charge des maladies chroniques directement et indirectement liées à la bagnole. C'est à dire maladies cardiaques, pulmonaires, surpoids, problèmes articulaires ou osseux etc. Je n'évoquais même pas le coût des accidents de la route. Donc je renouvelle ma question ci-dessus : à quand un vrai maillage de vraies infrastructures cyclables ?
    • Pas d'accord
      0
    suspicieux
    D'un autre côté, et ce n'est pas une plaisanterie, un économiste avait calculé que faire rouler les autos à 80 au lieu de 90 km/h nous ferait perdre 2 points de PIB. Notamment parce qu'on réduit la taille des bassins d'emplois. A fortiori, si vous allez bosser en vélo, votre bassin d'emploi du coup se réduit comme peau de chagrin. Vous serez moins mobile en cas de chômage - au alors il vous faudra revenir à la voiture. Ne pas oublier non plus tout ce que la voiture apporte au secteur du tourisme. Ou à l'industrie... Bref, les choses ne sont pas aussi simples que ce que vous croyez.
    • Pas d'accord
      4
    Adrien L.
    La construction automobile : 1% des emplois en France depuis 2009. Et ça compte tout, donc les sous traitants aussi. Quant au bassin d'emploi, une organisation bien gérée et intelligemment répartie des transports en commun peut suffire à remplacer la bagnole dans au moins 50% des cas. Une dernière chose : 81% des trajets en bagnole font moins de 10 km (source trajets gps), donc facilement réalisables autrement.
    • Pas d'accord
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  • Imposer des règles de circulations douces aux villes

    Adrien Menini - 24 Novembre 2017 - 16h46
    Les villes sont capables de faire la révolution. Je propose tout d'abord pour chacune d'elles:
    - de ne plus permettre de circuler dans les hyper-centres des villes avec une voiture, camion, etc. Exception faites aux professionnels de livraisons de matières et produits finis et semis finis.
    - Imposer ou encourager la couverture du réseau routier des métropoles en pistes cyclabes. Par exemple, une métropole (Lille, Bordeaux, Lyon, Nantes, etc.) devra s'acquitter d'une taxe d'ecoresponsabilité si pour 100km de route elle a mois de 50km de pistes cyclables)
  • DÉVELOPPER LES BUS ELECTRIQUES

    Pro - 23 Novembre 2017 - 23h18
    Je propose que l'état poursuive le subventionnement des projets de TCSP bus (suite grenelle) en mettant comme condition à la subvention, l'achat de bus électriques pour exploiter la nouvelle ligne de TCSP
    ChVerdoucq
    Des bus électriques pourquoi pas mais alors relié directement au réseau électrique (comme un tramway) et donc sans batterie.
    • Pas d'accord
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    VELOMOBILE
    Ou revenir au bons vieux tram électriques du début du 20eme siècle..! indestructibles, peu energivores..
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    Stéphane Ascoët
    Ça s'appelle des trolleybus et c'est encore une excellente technologie qui a été sacrifiée
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  • Bornes électriques et station hydrogène

    APCC - 23 Novembre 2017 - 11h51
    Formaliser un maillage national de bornes électriques et de station hydrogène dans la continuité des grandes villes (Paris, ...)
    Alexis Fraisse
    Électrique, à hydrogène, hybride, à air comprimé, autonome... tant qu'une voiture restera un monstre de 1500 kg qui ne transporte qu'une personne, elle ne sera jamais propre.
    • Pas d'accord
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    VELOMOBILE
    Pourquoi pas plafonner l'aide à l'acquisition d'un véhicule électrique en fonction de son poids (et donc de son efficacité energétique?): Plus de 800kg:0 de 400 à 800kg: 20% de 200 à 400kg: 30% de 100 à 200kg: 40% moins de 100kg: 50% Cela lancerait une vraie course à la recherche de véhicules plus efficient sur le plan énergétique!
    • Pas d'accord
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  • Identifier les technologies de véhicule les plus propres

    ChVerdoucq - 22 Novembre 2017 - 22h58
    L'état doit encourager la production et la vente de véhicules particuliers les plus propres possibles. Néanmoins au préalable il paraît important de mener une étude approfondie sur le cycle de vie globale de chaque type de propulsion (thermiques (Essence, Diesel, GPL, Biocarburant), électriques (extraction du Lithium, source de production de l’électricité), hybrides rechargeables (permettant de diminuer la taille des batteries), à hydrogène (énergie pour produire de l’hydrogène)) en prenant en compte la fabrication, l’utilisation et le recyclage.
    Adrien L.
    L'état ne doit pas encourager la fabrication de véhicules particuliers hors le vélo et ses variantes (biporteur, triporteur, vélo cargo, longtail, vélo couché, vélomobile, vélocar...).Toute autre action qui viserait à remplacer une bagnole individuelle par une autre bagnole individuelle en changeant simplement de mode de propulsion ou d'énergie ne résoudra rien et n'est pas plus soutenable.
    • Pas d'accord
      1
    Adrien L.
    Pas de débat sur les. méfaits de l'essence et du diesel, qui sont connus. Biocarburants = les nations occidentales affament les Pays du Sud (Afrique, Amérique du Sud, Inde etc) pour pouvoir continuer à rouler en bagnole. De plus l'énergie consommée pour produire des agrocarburants (le terme Biocarburants est un abus de langage) réclame de l'énergie fossile de toutes facons.
    • Pas d'accord
      1
    Adrien L.
    Électricité pour la mobilité : fabrication des batteries extrêmement polluante, l'extraction des matières premières nécessaires est également un désastre écologique et humain. De plus, les batteries ne fonctionnent pas bien quand il fait trop froid ou trop chaud. et leur recyclage n'est pas réalisable convenablement.
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    L'hydrogène peut être une solution mais encore une fois pas réalisable sur un parc autrement que très restreint (donc pas celui des voitures individuelles actuel) et la principale réserve reste sur la "propreté" de l'énergie utilisée pour générer la réaction qui servira justement à générer le "carburant".
    • Pas d'accord
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  • La voiture électrique peut être la meilleure comme la pire des choses.

    Stéphane Coppey - 22 Novembre 2017 - 18h00
    Encombrement - Usage : Utilisée comme un véhicule thermique de même gabarit, la voiture électrique ne règle ni la question des encombrements sur route et en ville, ni l'occupation de l'espace de voirie.
    Consommation d'énergie : de taille identique, la voiture électrique est aussi lourde qu'un véhicule thermique comparable, voire plus ; sa consommation d'énergie finale est donc très proche, voire supérieure
    Sources et stockage d'énergie : "une voiture électrique en Chine est une voiture au charbon" ; à grande échelle, la voiture électrique n'a d'intérêt que si elle permet de stocker des énergies renouvelables intermittentes (issues de l'éolien, du solaire) ou produites en trop grande quantité en journée ou la nuit ; de plus, la nécessité de ne pas écrouler le réseau suppose un encadrement strict des possibilités de recharge
    Réchauffement climatique : l'analyse "du puits à la roue": sur sa durée de vie (construction, entretien, utilisation, recyclage), un véhicule produit autant de CO2
    Adrien L.
    La voiture électrique n'est pas une solution aux problèmes actuels. C'est au mieux un problème supplémentaire. Voir les différents posts sur le sujet (les miens mais pas seulement).
    • Pas d'accord
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  • Etendre le principe de l'indemnité kilométriques vélo à l'ensemble des 2 roues électriques (vélos, scooters, motos)

    Garcia Julien - 22 Novembre 2017 - 16h32
    De nouvelles mesures pourraient être mises en place afin d'inciter les employeurs à favoriser les déplacements en 2 roues électriques de leurs salariés ou agents : une réduction d'impôt pour les entreprises ou collectivités qui mettent à disposition de leurs salariés des 2 roues électriques pour leurs déplacements quotidiens et/ou une indemnité kilométrique pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail grâce leur propre 2 roues électrique.

    Ces mesures pourraient contribuer à développer ces nouveaux modes de transport, plus propre, flexibles et fiables dans les grandes villes, à l’instar de ce que nous observons déjà dans beaucoup de grandes métropoles dans le monde.

    Modifier les modes de transport (voitures, 2 roues thermiques) de la population active pour ses trajets quotidiens contribuera évidemment à transformer réellement la qualité de vie de l'air dans nos villes !

    VELOMOBILE
    Pourquoi pas plafonner l'aide à l'acquisition d'un véhicule électrique en fonction de son poids (et donc de son efficacité energétique?): Plus de 800kg:0 de 400 à 800kg: 20% de 200 à 400kg: 30% de 100 à 200kg: 40% moins de 100kg: 50% Cela lancerait une vraie course à la recherche de véhicules plus efficient sur le plan énergétique! -
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  • Bagnole, chère bagnole...

    Adrien L. - 22 Novembre 2017 - 13h50
    Au risque d'en décevoir certains, je vais résumer la situation de "l'automobile" en France et plus largement en Europe :
    - Elle représente 1% de l'emploi en France, nos amis constructeurs nationaux ayant massivement délocalisé dans les années 2005 à 2009 afin de sauvegarder leurs marges, au détriment des emplois nationaux.
    - A présent, le coût du travail en Europe de l'Est et en Espagne devient trop important pour sauvegarder les marges sus-nommées, ce qui fait que les délocalisations se font maintenant de l'Europe élargie vers l'Asie.
    - Le secteur automobile est largement subventionné de façon scandaleuse depuis la fin des années 90.
    - La hausse des prix à la pompe du fait du pic pétrolier mondial de 2007/2008 fait que les constructeurs font maintenant miroiter le miracle des mobilités électrique, mais la bagnole électrique généralisée (remplacement du parc) n'est pas plus écologique & éthique que soutenable (voir mes différents autres posts sur le sujet).
    Stop aux dogmes bagnolards !
    Adrien L.
    Et ma remarque sur la bagnole électrique généralisée est aussi valable pour celle à hydrogène, au passage. En partie pour les mêmes raisons : pas assez de matière première pour remplacer chacune des pétrolettes qui polluent la surface de notre monde. Et incertitudes quant à la propreté de l'énergie utilisée à grande échelle pour générer la réaction permettant de produire l'hydrogène-carburant...
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    N'essayez pas de parier sur les "biocarburants" non plus : ils sont une honte au niveau environnemental, social, énergétique et technologique. Ils affament déjà les pays du Sud, leur bilan énergétique au niveau fabrication est ridicule, et de surcroit il ne régleraient pas les problèmes de la bagnole individuelle généralisée (maladie, rejets, individualisme, dangerosité).
    • Pas d'accord
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  • Le vélo véhicule propre

    coco sisou - 21 Novembre 2017 - 17h53
    Désolé mais pour moi, la voiture électrique n’est pas un véhicule « propre ». Produire de l’électricité n’est pas propre, cela engendre toujours des déchets ou des infrastures conséquentes. Par contre, la bicyclette est très économe en énergie. Mais les circuits de circulation ( routes... ) ne sont pas conçus correctement pour circuler à vélo. Des efforts sont faits actuellement. Il faut les poursuivre. Et puis pourquoi pas, aussi, inciter l’innovation pour la conception de bicyclette qui abriterait de la pluie, par exemple ou autre ?
    Adrien L.
    Certains modèles de vélo sont prévus pour un montage de pare-vent et de pare-brise. Je pense notamment aux vélos de types "semi-couchés", qui sont adaptés à la fois à un usage type vélo-taf et aux courses du quotidien.
    • Pas d'accord
      0
    Alexis Fraisse
    Les vélomobiles permettent aussi d'être abrité de la pluie.
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  • Alstom va livrer 14 trains à hydrogène en Allemagne

    abms - 21 Novembre 2017 - 11h56
    Moi aussi j'en veux un.
    Ou bien si on se groupe, on peut en prendre une douzaine.
    non?
  • Train de nuit, train du quotidien/RER

    Cerulean - 20 Novembre 2017 - 18h08
    Le rail est un des modes de transport les plus propres à l'exception des modes doux. Il faut donc étendre le service proposé dans les domaines suivants :

    - recréer les lignes de train de nuit supprimées pour les liaisons longue distance, d'un bout à l'autre du pays ou en international, ex : Genève-Irun, Paris-Berlin…, maintenir les lignes encore existantes, et réfléchir à comment rendre ce moyen de transport plus moderne et attractif en s'inspirant des choix faits dans les autres pays : Suède, Autriche…

    - chaque grande agglomération française doit se doter au plus vite d'un réseau équivalent au RER parisien (cadencement, maillage) pour les trajets du quotidien, et l'État doit immédiatement accorder les financements pour les modernisations et extensions d'infrastructure nécessaires.
  • Un véhicule électrique n'est pas un véhicule propre

    Oygron - 20 Novembre 2017 - 16h49
    Sa propreté dépend de la manière dont l'électricité est produite. En France, une voiture électrique émet effectivement peu de CO₂.
    Cependant, il faut aussi regarder les coûts de fabrication. Et avec plus d'une tonne de batterie pour faire marcher une voiture électrique, l'extraction des minerais nécessaires pour ces batteries est extrêmement polluant, sans compter que notre planète n'a pas assez de réserve en lithium et cobalt pour permettre la transition.
    Nos infrastructures électriques ne sont en outres pas suffisantes pour alimenter un parc entier de voitures électriques.
    Il vaudrait mieux fortement inciter les gens à prendre un vrai véhicule propre, le vélo.
    On peut aussi inciter à fabriquer des voitures à très basse consommation en carburant, avec des citadines petites et légères, qui certes n'auront pas 500km d'autonomie, n'iront pas à 130km/h sur l'autoroute, mais pour lesquelles ont a déjà le savoir faire, les infrastructure, et les matières premières.
    Stéphane Ascoët
    Le nucléaire est encore pire que le pourrissement climatique. Tout centrer sur ce problème comme si c'était la seule source de pollution est une manipulation du système pour maintenir la croissance destructrice à l'aide de fausses solutions technologiques.
    • Pas d'accord
      0
  • Un cadre réglementaire favorable à l'innovation

    Frédéric MAILHOS - 20 Novembre 2017 - 14h38
    L'adoption d'un tryptique "Véhicule Autonome + Véhicule Electrique + Transport à la Demande" doit permettre à horizon 5 à 10 ans de
    - réduire très fortement les coûts de transport pour l'utilisateur (gains de pouvoir d'achat par augmentation du revenu disponible)
    - réduire le traffic par une optimisation de l'occupation de chaque véhicule,
    - réduire les temps de trajet, meilleur confort et qualité de vie,
    - réduire fortement les émissions de GES.
    - réduire très fortement les accidents de la route (vs 3000 morts par an auj.)

    Pour cela, une action indispensable de la part des régulateurs (pouvoir publics donc) est d'autoriser la circulation des véhicules autonomes sur voie ouverte le plus vite possible.
    Et dès à présent, envoyer un signal clair aux entrepreneurs du secteur, qui les encourage à innover dans ce sens.
    Alexis Fraisse
    Les voitures autonomes, électriques, à la demande... ne solutionnent pas les problèmes liés à l'automobile, puisqu'elles restent des automobiles. Leur consommation énergétique reste celle d'un véhicule d'une tonne et demi, trop importante pour notre planète. Autonomes, électriques, à la demande... elles restent bloquées pareil dans les bouchons. Arrêtons de faire miroiter des fausses solutions et développons massivement les mobilités actives et les transports en commun.
    • Pas d'accord
      0
  • Pas de bonus pour l'électrique

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h47
    Surtout ne pas financer par un bonus les voitures électriques : cela augmente simplement le cout de la voiture et fait un effet d'aubaine pour les constructeur qui encaissent et font payer 20 000 € un véhicule qui en coute la moitié !

    es bonus pèsent sur le budget sans retombée. Par contre le bonus malus carbone c'est super... si c'est un organisme indépendant qui contrôle les émissions réelles
    Frédéric MAILHOS
    Je propose de faire financer les bonus pour l'électrique par les malus sur les véhicules à combustion. Avec un objectif d'équilibre : vu le grand nombre de véhicules polluants vendus chaque année, contre le petit nombre de VE, la subvention au VE devrait être importante au début, et décroitra quand les ventes s'équilibreront.
    • Pas d'accord
      4
    Adrien L.
    L'électrique pour la mobilité n'est ni écologique, ni soutenable, ni éthique. Il faut trouver autre chose et ne pas simplement changer de moteur dans sa bagnole individuelle. Privilégier dans les zones à densité urbaine moyenne ou forte les modes actifs et les transports en commun est la seule voie praticable, avec à la rigueur l'autopartage en cas de besoin réel d'un véhicule automobile.
    • Pas d'accord
      1
  • Aider un projet à Air comprimé

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h45
    L'air comprimé est une solution, qui sort de l'électrique ou de l'hydrogène. Comment faire en sorte que les lobbies d ela voiture n'enterrent pas le projet (un prototype avait été fait par TATA, constructeur indien)
    Adrien L.
    Malheureusement le rendement de l'air comprimé comme mode de propulsion est des plus faibles... C'est une des raisons pour lesquelles Tata n'a d'ailleurs rien industrialisé ni commercialisé à '' heure actuelle.
    • Pas d'accord
      0
    Janie Etchecopar
    je partage complètement. Aujourd'hui on ne peut plus se contenter de lire de telles informations mais AGIR CONCRETEMENT ! Messieurs les élus politiques, faites votre travail dans l'intérêt de la société que vous représentez
    • Pas d'accord
      1
    Janie Etchecopar
    aujourd'hui il faut AGIR et les ELUS savent comment AGIR. Ils doivent agir en indiquant dans quel contexte il prennent leurs décisions
    • Pas d'accord
      1
    Janie Etchecopar
    S'ils prennent des décisions de nature à porter préjudice à la société et à l'environnement, ils doivent être sanctionnés par une simple action de classe (sans recours obligatoire à un avocat) et s'expliquer. Chacun ses responsabilités. La réglementation doit être adaptée dans ce sens (Constitution,...). C'est la première étape à réaliser et maintenant, tout de suite.
    • Pas d'accord
      0
    abms
    L'air comprimé n'est PAS une source d'énergie. Il ne se trouve pas en creusant un puits. L'air comprimé ne peut pas remplacer l'électricité, ou l'hydrogène, ou le charbon : il a besoins de ces énergies primaires pour exister et les rendements de charge comme de décharge sont désespérément faible. Bref, c'est la meilleure solution pour couvrir le paysage de réacteurs nucléaires.
    • Pas d'accord
      0
    titinawack
    Je croyais que l'enthalpie pouvait être source d'énergie. AH, c'est pas rentable. Pourtant il y a d'autre manières de comprimer l'air que d'utiliser un EPR, réfléchissons bien. L'air comprimé est un vecteur et un stockeur, il faut de l'énergie dans tous les cas
    • Pas d'accord
      0
  • Controler les véhicules par un organisme indépendant

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h40
    Ceci permettra de taxer les constructeurs pollueurs qui trichent sur les missions réelles. UN véhicule à essence qui consommerait 2l/100 avec un dépalcement moyen de 5000 km/an pourrait être considéré comme propre !
  • Aligner le prix diesel et l'essence vers le trés haut

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h17
    Il est nécessaire d'augmenter les taxes sur les carburants, aujourd'hui le pétrole n'est pas assez cher pour quele marché régule la consommation.

    Il est urgent d'augmenter aussi le prix pour les poids lourds, qui polluent plus que les véhicules individuels
    Alexis Fraisse
    Oui, il faut augmenter progressivement et régulièrement les prix des carburants pour donner un cap vers une mobilité plus sobre. Par contre je tiens à préciser que rapportés à leur charge utile, les poids lourds sont bien moins énergivores que les voitures individuelles. En effet plus d'une tonne de métal et de plastique pour transporter un humain de moins de 100 kg muni de jambes fonctionnelles, c'est loin d'être optimum. Bien sûr, il n'empêche qu'il faut réduire le trafic poids lourd aussi, notamment en relocalisant l'économie.
    • Pas d'accord
      0
    abms
    Soyons sérieux. L'air comprimé n'est PAS une source d'énergie.il ne se trouve pas en creusant un puits. L'air comprimé ne peut pas remplacer l'électricité, ou l'hydrogène, ou le charbon : il a besoins de ces énergies primaire pour exister et les rendements de charge comme de décharge sont désespérément faible. Bref, c'est la meilleure solution pour couvrir le paysage de réacteurs Nuke.
    • Pas d'accord
      1
    Frédéric MAILHOS
    Oui, il faut beaucoup plus taxer les pollueurs.
    • Pas d'accord
      0
  • Effectuer les controles CO2 et consommation par des organismes indépendants

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 18h15
    Qui eux donneront les VRAIS chiffres et feront que les constructeurs feront enfin des voitures qui consomment effectivement moins. Aujourd'hui le sconstructeurs font leur chiffre tout seul (ce n'est PAS normal)

    Peugeot 205 de 1988 diesel : 4.2 l/100
    208 diésel de 2017 : 4.2 l/100.

    Les arguties sur le confort et les gadgets, voire la dépollution ne tiennent pas pour un scientifique sur ces chiffres !
  • Stop au tout électrique!

    AjBToulouse - 17 Novembre 2017 - 21h03
    La création d'une flotte de véhicules électriques avec les infrastructures qui l'accompagnent n'est plus une transition mais une rupture. Partir de la base existante de notre mécanique contemporaine et la faire évoluer selon nos besoins maîtrisés en intégrant progressivement les nouvelles techniques me parait plus approprié. La réduction des mensurations et des performances de nos véhicules avec l'arrêt des campagnes publicitaires mettant l'automobile comme un dictat d'accomplissement social (puissance et séduction) aurait peut-être un effet positif sur les comportements de la population. La favorisation par un accompagnement financier du transport collectif multimodal articulé sur l'utilisation des modes doux en utilisant les espaces publicitaires nettoyés des alouettes que font miroiter les constructeurs d'automobiles participerait à l'éducation des usages.
    Adrien L.
    Entièrement d'accord. Interdiction totale de la publicité pour les bagnoles, comme il a été fait il y a 30 ans pour celle du tabac. D'ailleurs la circulation automobile génère directement et indirectement plus de morts que le tabac chaque année. Aux dires d'un médecin, habiter dans une ville comme Paris équivaut à fumer 10 cigarettes par jour en terme d'impacts sur la santé. ..
    • Pas d'accord
      0
    Frédéric MAILHOS
    Absolument pas d'accord, l'urgence climatique exige une réponse à la hauteur des enjeux. Il n'est plus temps d'une transition douce, il faut une vraie disruption. Transport à la demande + Véhicule Electrique + Véhicule autonome = changement radical du paysages des transport => réduction drastique du traffic, de la pollution, des temps et surtout des coûts de transport.
    • Pas d'accord
      2
    Adrien L.
    Transport à la demande = poursuite de l'individualisme et absence de possibilité d'optimisation de ligne de transport en commun. Véhicules électriques = du lithium et du cobalt polluants, humainement et écologiquement désastreux, et dzs déchets qu'on ne sait même pas traiter. Véhicule autonome = toujours la congestion routière, mais high tech cette fois ? Non, définitivement non, navré mais il faudra se contenter du doublé mobilités actives + transports en commun pour 90% des cas. Sachant d'ailleurs que 80% des trajets faits en bagnole font moins de 10 km, c'est largement faisable. Reste à se mettre un coup de pieds aux fesses...
    • Pas d'accord
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  • L'Humanité n'a jamais fait marche arrière (sauf pendant les guerres)

    René DePessac - 17 Novembre 2017 - 19h26
    La mode est à taper sur la voiture comme objet de toutes les haines et tous les malheurs. Il faut un peu revenir en arrière et regarder l'histoire pour comprendre que cette mode est aberrante et délétère. Le mode de vie des humains n'a que peu évolué jusqu'à la moitié du XIXème siècle avec le début d'une énergie accessible, concentrée et peu chère (la vapeur), puis s'est formidablement développée grâce au pétrole, énergie concentrée, mobile, très peu chère et disponible. L'arrivée d'abord du train, mais surtout de la voiture ont permis un bon en avant formidable en libérant l'Homme de sa sujétion à son territoire minuscule de vie quotidienne. Tous les autres progrès de l'Humanité sont liés à cette liberté de se déplacer et cette abolition des distances. Revenir au vélo et au train n'est pas une solution pour le progrès de l'Humanité, c'est une aberration rétrograde. La mobilité est une liberté qu'il faut dépendre point à point contre les dogmes irréalistes des marchands de peur.
    Adrien L.
    La liberté tant réclamée dans votre message, toute relative, se fait au prix de la destruction de la planète (extraction du pétrole, rejets de combustion des carburants, morcellement des paysages et ravage de la biodiveristé), de la surconsommation de matières premières et d'eau (25 tonnes de matières brutes et 400 000 litres d'eau par bagnole construite) et de l'asservissement direct ou indirect de 80% des peuples de ce monde par les 20% les plus riches. Choisir d'ignorer ça pour la sauvegarde de son petir confort personnel, c'est être un égoïste irresponsable, il n'y a pas d'autre mot.
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    De plus la bagnole généralisée n'est pas soutenable, ni en termes écologiques, ni du point de vue des matières premières, pas plus qu'en considérant l'énergie extraite et raffinée comme générée pour la faire rouler. Reste le rail, le bus, le tramway, le vélo, la marche pour se déplacer à plus ou moins longue distance. Et garder le peu de pétrole qu'il reste pour faire fonctionner les engins agricoles qui sont employés depuis la "révolution verte" en attendant de revenir aux cultures plus respectueuses et traditionnelles, car sinon il n'y aura même bientôt plus assez à manger pour tout le monde.
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  • Véhicules propres ?

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h16
    La "propreté" de la mobilité ne se résume pas à l'énergie de la motorisation (3/4 de l'énergie liée à la fabrication…). La voiture particulière actuelle, ne peut participer à cette transition. Il est donc indispensable de repenser globalement la mobilité. Le "véhicule électrique" n'a de sens que s'il est fondamentalement reconçu en l'adaptant aux besoins réels et associé à un réel transport modal. Comment peut-on sérieusement parler de développement de voitures (actuelles) électriques alors qu'une éventuelle pénurie d'électricité est annoncée pour cet hiver et que l'inévitable abandon du nucléaire et son remplacement par les énergies renouvelables va être le sujet majeur des années à venir.
    Adrien L.
    D'ailleurs la bagnole électrique est d'autant plus une énormité du point de vue de la consommation d'énergie (entre autres) qu'il est nécessaire de la laisser branchée (le terme consacré est "en chauffe") quand elle est au parking pour éviter qu'elle se déchargée toute seule. Et ça, personne ne le dit.. Surtout pas les constructeurs.
    • Pas d'accord
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    Frédéric MAILHOS
    Les batteries des VE doivent devenir un élément essentiel du système de stockage de l'électricité produite par les énergies renouvellables. En fin de vie (soit en dessous de 70% de capacité), les batteries doivent être recyclée comme éléments de stockage fixes (ou le rapport capacité / poids n'a plus d'importance).
    • Pas d'accord
      1
    Adrien L.
    Et donc permettre de forer toujours plus de cobalt et de lithium ? Pas d'accord. De plus les énergies renouvelables à grande échelle via des "grilles intelligentes" ne sont pas soutenables non plus, eu égard à la quantité de matériaux rares qu'il faudrait pour déployer appareils de captage et réseau de distribution. Dont acte : le futur de la mobilité soutenable, c'est le déplacement à la force du jarret et/ou via des moyens mutualisés (transports en commun).
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  • Véhicules propres

    ClaudeP - 17 Novembre 2017 - 09h31
    Transiter vers un mobilité "propre", c'est favoriser l'usage des modes de déplacement les moins polluants tels que :
    - le vélo à l'échelle des cités, donc faire des pistes cyclables
    - le train électrique à l'échelle inter-cité, donc sauvegarder et développer les infrastructures, les techniques et services associés
    - la voiture électrique à l'échelle inter-cité, donc anticiper sachant les progrès techniques en cours (rendements, batteries, vitesse de recharge, ...). La solution intermédiaire des véhicules hybrides rechargeable devrait bénéficier des aides ou incitations.
    Pour la santé des citoyens, la propreté de l'air est améliorable en écartant au plus vite, en villes et en villages, les véhicules les plus polluants, en utilisant le classement de la pastille crit'air.
    Adrien L.
    D'accord pour le vélo en ville et les trains et transports en commun en inter-cités. Mais la voiture électrique et l'hybride ne sont pas des solutions soutenables ni envisageables : elles ne feront que changer le mode de motorisation de la voiture individuelle trop présente partout. Au plus pourrait-on développer de petits véhicules robustes de 500 / 700 kgs en motorisation thermique économique (2l / 100 km, on sait faire mais la demande n'y est pas, merci la pub TV pour les voitures comme marqueur social) en autopartage et/ou réservées aux gens qui n'ont pas possibilité de se déplacer autrement (TC ou vélo) pour des raisons de santé, de travail (aides à domicile, médecins...) ou d'éloignement géographique.
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    Nordexpress
    C'est important de favoriser le transport ferré inter-cité, du fait de son meilleurs rendement énergétique, car non seulement nous devons réduire les émissions de gaz à effets de serre, mais nous devons aussi réduire notre consommation d'énergie dans sa totalité pour les transports. Donc insister sur le développement de l'infrastructure ferroviaire inter-cité (intra-Européenne) et ne garder la voiture (en auto partage) plus énergivore, même électrique, uniquement pour les 50-60 derniers km. Cela nous évite également les dépenses d'infrastructure pour des stations de recharges.
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  • véhicule électrique et chauffe-eau !

    abms - 16 Novembre 2017 - 22h36
    A l'époque où il fallait nous faire consommer électrique pour justifier du Nuke, on a multiplié les usages de l'électron pour chauffer notre Eau Chaude Sanitaire, nos habitations et toutes sortes d'usages « basse température ». C'est un peu comme d'utiliser un char Leclerc pour éradiquer la bergeronnette grise, ce à quoi on arrive, par ailleurs.
    Réservons donc l'électricité aux usages pour lesquels elle est pertinente et donnons au solaire thermique la place qu'il aurait du prendre sans les manœuvres insidieuses du tout-électrique. Ça pourrait libérer quelques réacteurs (qui doivent trouver vexant d'être réduits à chauffer l'eau du café) pour accompagner la montée en puissance programmée du VE. Mario le plombier est d'accord.
    Que cela ne nous empêche pas de revoir globalement la pertinence de la voiture.
    titinawack
    Les batteries me semblent un support de faible capacité par rapport à leur cout environnemental : fabrication, durée de vie, capacité. En plus du rendement limité entre charge et décharge. OUi réfléchissons à autre chose, mais sans rêver. La voiture nous rends si libre, et on y est accro.
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  • Quelques dates et faits marquants, histoire de prendre un peu de hauteur

    Adrien L. - 16 Novembre 2017 - 07h35
    -700 Av. J. C v découverte du pétrole (affleurements en surface terrestre)

    1900 : début de son exploitation en tant que carburant automobile

    1950 : extension systèmatique de l'utilisation du pétrole à l'agriculture, aux emballages et à l'industrie pharmaceutique

    1960 : pic des découvertes de gisements pétroliers

    2008 : pic pétrolier et premiers échos selon lesquels les réserves réelles de pétrole auraient été surestimées par l'OPEP de 80% environ dans la course aux quotas de pompage

    2030 : fin du pétrole si maintien de la consommation mondiale selon les estimations récentes

    Le pétrole étant maintenant nécessaire pour "simplement" manger tous les jours (agriculture), et les énergies vertes (dont électrique) étendues étant une impasse, et le développement durable une arnaque, je dirais que c'est une stupidité crasse de brûler du pétrole systématiquement avec sa bagnole quand il y possibilité d'utiliser un autre moyen de transport pour faire le même trajet.
    À bon entendeur.

    Frédéric MAILHOS
    Deux bémols, les énergies vertes (telles que solaire PV ou thermique et éolien, mais aussi biomasse) NE SONT PAS des impasses, et Nous n'avons pas besoin du pétrole pour nourrir la planète, Monsanto et Cie on juste réussi à nous le faire croire. Si on accepte de réfléchir hors du cadre, il est possible d'inventer de nouveaux modes de déplacement qui allient un meilleur service pour l'usager et un impact environnemental fortement réduit. Penser : Véhicule autonome, Electrique, à la demande. En non plus : véhicule thermique, possession individuelle, "un conducteur par voiture".
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    Adrien L.
    Nous sommes d'accord sur le non-sens de la possession d'un véhicule individuel. Quant aux énergies renouvelables, je vous invite à lire mon post correspondant, qui précise que c'est l'utilisation à grabde échelle et via des "réseaux intelligents" de l'électricité tiré de l'éolien ou solaire ou autre qui n'est pas soutenable. Par contre de petites unités locales peuvent fonctionner. Enfin quant à l'agriculture, c'est entendu qu'il existe des moyens de se passer de pétrole, mais le temps de faire la transition, autant arrêter de cramer ce dernier dans les moteurs des bagnoles.
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  • Création d’une éco-contribution livraison durable pour un achat effectué en ligne et nécessitant une livraison individuelle

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h58
    Le développement du e-commerce a entraîné un éclatement et une multiplication des flux de livraison. De leurs côtés, les professionnels transporteurs sont astreints à tenir des délais de livraison toujours plus courts et des prix compétitifs en cohérence avec les exigences des consommateurs et des web-marchands, qui ne leur permettent souvent pas de préférer des modes de livraison moins polluants. Enfin, on peut imaginer que certains consommateurs seraient prêts à payer un supplément pour favoriser un mode de livraison plus vertueux.

    Le Club du Dernier Kilomètre de Livraison invite le gouvernement à considérer l’opportunité de créer une éco-contribution livraison durable pour les achats effectués en ligne et nécessitant une livraison individuelle. Cette mesure pourrait servir à abonder un programme spécifique du fonds mobilité dédié à l’accompagnement des professionnels du transport de marchandises dans le renouvellement de leurs flottes vers des véhicules à énergies alternatives.
    OLE
    1) il faut une taxe importante pour les livraisons délais courts et un tarif de la taxe encore plus important pour une livraison à domicile. 2) Il faut favoriser la livraison en vélo dans les villes 3) Il faut forcer les livraisons en priorité dans les dépots. 4) Le livraison a domicile doit être obligatoirement en véhicule électrique pour chaque renouvellement de véhicule polluant et véhicule connecté pour suivre son colis en live.
    • Pas d'accord
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    abms
    L'urgence puérile avec laquelle nous voulons notre petit colis demain-sinon-je-fais-une crise nous amène en ce moment à la situation suivante: le fret ferroviaire en bave alors que le fret aérien augmente à la vitesse grand V. cherchez l'erreur.
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    Nordexpress
    Le fait de vouloir son achat rapidement, n'est-il pas un héritage de l'achat traditionnel ou on tient le produit dans la main dans un magasin physique AVANT d'acheter. Avec un transfert immédiat de la possession du produit?. N'est-il pas aussi plus efficace du point de vue énergie de transport, de grouper les envois vers des magasins physique où les acheteurs peuvent venir effectuer leur achat tout en s'assurant de sa pertinence, évitant ainsi des aller retours de paquets pour arriver au produit souhaité?.
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    Benoît Duval
    Je vois d'un bon oeil la livraison à domicile car mieux vaut un véhicule qui realise une seule tournée (intelligente au niveau logistique) pour livrer plusieurs personnes que des centaines de véhicules qui se rendent en un seul point (supermarché) pour quelques achats. Je rejoins par contre mes interlocuteurs précédents, l'urgence devrait être taxée et/ou favoriser la livraison lente.
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    Frédéric MAILHOS
    Il faut favoriser les achats en ligne qui sont accompagnés de livraisons mutualisées. Faire des km en voiture pour aller dans un centre commercial est un non-sens environnemental. Mais déplacer un livreur sur plusieurs km pour une seule livraison en est un autre. Il faut favoriser les livraisons groupées, et pour cela une augmentation de la fiscalité du diesel (augmentation des coûts) est une bonne piste.
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  • Intégrer pleinement le transport de marchandises dans la mise en œuvre du fonds mobilité

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h52
    Nicolas Hulot, Ministre d’État, Ministre de la transition écologique et solidaire a annoncé que la création d’un fonds mobilité serait l’une des mesures de mise en œuvre de l’axe 4 du plan climat : « Rendre la mobilité accessible à tous et développer l’innovation ».
    Le Club du Dernier Kilomètre de Livraison se réjouit de cette annonce et invite le gouvernement à intégrer pleinement le transport de marchandises dans les objectifs du fonds mobilité et à considérer l’ensemble des carburants et énergies alternatives, notamment les solutions disponibles pour les transporteurs de marchandises (GNV/BioGNV, Ethanol ED95, Hydrogène, électrique). Ce fonds pourrait permettre d’accompagner les professionnels du transport de marchandises dans le renouvellement de leurs flottes vers des véhicules à énergies alternatives et le report modal (fret fluvial ou ferroviaire) ainsi que de soutenir le développement des innovations en matière d’optimisation des flux logistiques.
    OLE
    On parle d'hypothèse qui pourrait permettre d'accompagner les Pro. De toute évidence, ce fond sera détourné et ne permet pas d'aider cette filière hyper compétitive, au détriment d'aide pour développer les solutions local. Le fret fluvial n'est pas écologique, contenu qu'on va toujours plus loin exploiter les ressources pour des prix encore plus bas au détriment de l'écologie.
    • Pas d'accord
      1
  • Un stationnement préférentiel pour véhicules écologiques et auto-partagés

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h51
    Le stationnement constitue un des leviers stratégiques pour encourager les particuliers et professionnels à préférer un véhicule écologique.
    Le Club des Voitures Écologiques (CVE) porte auprès des élus locaux le dispositif DISQUE VERT qui offre 2h de stationnement en voirie aux véhicules électriques, GPL, GNV, hybrides, flexfuel E85, microcitadines essence de catégorie A ou aux véhicules utilisés en autopartage, dûment identifiés.
    L'ADEME a signé une convention afin de promouvoir ce dispositif au niveau national. En décembre 2016, l’État a repris cette mesure à son compte en l’intégrant dans le cadre d’action national pour le déploiement des carburants alternatifs (CANCA).
    Dans le cadre de la dépénalisation du stationnement, le CVE invite le gouvernement à profiter de ces Assises pour communiquer sur l’intérêt de développer le disque vert et de mettre en place des tarifs préférentiels pour véhicules écologiques dans les parcs de stationnement.
    OLE
    Cela ne réduit pas le nombre de véhicule polluant et pire cela invite à faire croître l'automobile d'un nouveau genre.
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Surtout sachant que la notion de véhicule écologique s'applique uniquement aux véhicules à propulsion humaine. Pour tous les autres types de véhicules, il faut utiliser systématiquement directement ou indirectement de l'énergie pour "faire le plein". Et l'énergie ne tombe pas du ciel, et son raffinage / sa transformation / sa génération n'est de toute manière jamais neutre du point de vue environnemental... Alors autant mutualiser les transports motorisés au maximum pour les personnes (transports en commun) et pour les marchandises (ferroutage, fluvial).
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    Alexis Fraisse
    Cela continuerait à légitimer la voiture individuelle qui est une aberration énergétique (quel que soit son moteur) complètement inadaptée à la ville.
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Le Club des Voitures Écologiques, ça existe vraiment cette chose ? J'espère qu'en termes de "Voiture Écologique" on parle de rosalie, parce qu'à part la force du jarret, aucune autre motorisation n'est écologique.
    • Pas d'accord
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  • Une aide à la conversion des véhicules essence au GPL, au GNV ou à l’éthanol E85

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h46
    Il est possible de modifier les véhicules utilisant de l’essence pour qu’ils puissent fonctionner avec du carburant GPL, au GNV ou à l’E85. Concernant l’E85, une consultation publique a été conduite en juillet dernier et doit aboutir à la publication d’un arrêté ouvrant la possibilité d’installer des boîtiers de conversion sur des véhicules fonctionnant à l’essence. Il est à noter que ces conversions pour l’E85, le GNV et le GPL permettent de continuer à utiliser la motorisation fonctionnant à l’essence.

    La conversion d’un véhicule essence vers un véhicule GPL, GNV ou E85 présente des avantages environnementaux et sociaux
    -Réduction significative des émissions des CO2 et de NOx
    -Cette mesure accessible aux plus modestes permet aux détenteurs des véhicules convertis de bénéficier de carburants moins chers et moins polluants (éligibles à la vignette Crit’air 1 et donc permettant l’accès aux villes ayant adopté des restrictions de circulation)
    OLE
    Pour les véhicules qui sont actuellement en circulation, il est bien de mettre en place une mesure obligatoire pour qu'ils polluent moins. Éventuellement, une aide financière pour les gens qui habitent la compagne, mais pas pour les gens en ville qui peuvent utiliser le transport en commun, le vélo et la marche.
    • Pas d'accord
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    Alexis Fraisse
    Derrière leur fausse image verte, les biocarburants sont destructeurs de biodiversité et générateurs de famines. Ils sont produits soit sur des terres gagnées sur des espaces naturels, soit sur des terres agricoles qui assuraient auparavant des cultures vivrières. L'agriculture doit nourrir les populations, pas les voitures. Quand au GPL et au GNV, même si leur combustion est un peu moins sale que celle du pétrole, cela reste des hydrocarbures fossiles à effet de serre. Ne passons pas à côté des vraies solutions qui consistent à limiter fortement l'usage des voitures au profit de déplacements beaucoup plus légers et des transports en commun.
    • Pas d'accord
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  • Faire évoluer le décret N°2017-23 (11/01/ 2017) définissant les critères des autobus et autocars à faibles émissions

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h40
    La loi de transition énergétique impose que, lors du renouvellement d’une flotte de plus de vingt véhicules de transport en commun, un pourcentage minimal des véhicules ainsi renouvelés soit formé de véhicules à faibles émissions (Objectifs de renouvellement sur les flux : 50% en 2020 et 100% en 2025). Le décret n°2017-23 du 11 janvier 2017 précise les véhicules éligibles en fonction des territoires en classant les différentes technologies en 2 groupes, tels que :
    - groupe 1 : véhicules zéro émission (électriques et hydrogène) et gaz moyennant l’utilisation d’une fraction de biogaz
    - groupe 2 : véhicules hybride, gaz et biocarburants.

    Nous proposons que l’ED95 intégré au sein du groupe 1 au regard de ses performances à la fois en analyse cycle de vie et à l’échappement.

    Alexis Fraisse
    Le terme "zéro émission" pour l'électricité et l'hydrogène est abusif. On devrait dire "émissions déportées".
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Et au vu des besoins en électricité de ces deux modes de propulsion, "radiations assurées" aussi...
    • Pas d'accord
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  • Exonération de Taxe sur les Véhicules de Société (TVS) pour les véhicules fonctionnant au E85

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h39
    Alors que le parc des flottes d’entreprises est diéselisé à 90%, il convient d’inciter et d’aider les entreprises à remplacer leurs véhicules fonctionnant aux énergies fossiles par des véhicules fonctionnant avec des énergies renouvelables.

    Aussi, nous proposons d’exonérer de TVS les véhicules fonctionnant au Superéthanol-E85 dont les émissions sont inférieures ou égales à 100 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru. L’utilisation de ce carburant contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à l’amélioration de la qualité de l’air, permettant notamment de répondre aux objectifs de réduction de CO2 et de particules émises par les flottes automobiles.
    Alexis Fraisse
    Derrière leur fausse image verte, les biocarburants sont destructeurs de biodiversité et générateurs de famines. Ils sont produits soit sur des terres gagnées sur des espaces naturels, soit sur des terres agricoles qui assuraient auparavant des cultures vivrières. L'agriculture doit nourrir les populations, pas les voitures.
    • Pas d'accord
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  • Modifier le calcul de « l’avantage en nature » au bénéfice des véhicules d’entreprise peu polluants

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h39
    L’utilisation par un employé, à titre privé, d’un véhicule de société mis à sa disposition par son employeur constitue un avantage en nature. Cet avantage est intégré dans les revenus et pris en compte, notamment, pour le calcul des cotisations de sécurité sociale dues par les employeurs et les employés. En l’état, le mode de calcul de cet avantage en nature est fondé sur le coût d’achat ou de location du véhicule mis à disposition. Or, le prix des véhicules à très faibles émissions (électrique et hydrogène) est, aujourd’hui, en moyenne deux fois et demie plus élevé que leur équivalent thermique. Les employés faisant le choix d’un véhicule à très faibles émissions sont ainsi pénalisés par ce mode de calcul.

    Cette proposition vise à neutraliser le surcoût des véhicules électriques/hydrogènes par rapport à leurs équivalents thermiques. Cela permettrait ainsi d’inciter les employeurs comme leurs employés à faire le choix d’un véhicule à très faibles émissions.
    Adrien L.
    Au vu des pollutions générées par sa fabrication, des conditions inhumaines comme écologiquement désastreuses d'extraction des matières premières, de la quantité d'eau qu'il faut pour le fabriquer (400 000 l), des déchets nucléaires que sa recharge occasionne, et de l'impossibilité même de recycler correctement ses batteries, le véhicule électrique ne peut être considéré comme un véhicule à faible émission.
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Avec la technologie actuelle, il sera plus polluant d'utiliser massivement des moteurs à hydrogène en remplacement des moteurs à pétrole, au vu de l'énergie nécessaire à la synthèse. Sauf à utiliser le géothermique, solaire, ou la houille blanche, la synthèse utilise du nucléaire, du pétrole ou du charbon comme source d'énergie, ce déplace le problème de la non-utilisation des énergies fossiles ou des déchets nucléaires, et augmente même la consommation de pétrole par rapport à une utilisation directe dans les moteurs. En plus le stockage du dihydrogène au sein des véhicules pose problème : plus explosif que l'essence et prend beaucoup trop de place pour être embarqué dans un véhicule.
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Pour finir avec l'hydrogène : même si ce moteur est généralement présenté comme moins polluant en termes de gaz à effet de serre qu'un moteur à hydrocarbures puisqu'il ne dégage que de la vapeur d'eau (il est appelé parfois "moteur à eau"), le processus amont de fabrication de l'hydrogène qui va servir de carburant dégage autant de CO2 qu'un moteur diesel (100g de C02 au km). Un moteur à hydrogène n'est donc moins polluant in fine qu'à la seule condition que le processus de fabrication de ce gaz et celui du moteur soient eux-mêmes moins polluants... Et à l'heure actuelle on n'y est pas encore. A moins de compter exagérément sur la force providentielle du "progrès technologique", ce n'est pas une piste viable.
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  • Nomenclature CRIT’AIR:intégrer les véhicules fonctionnant à l’éthanol (E85 ou ED95) et les véhicules hybrides en catégorie 1

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h38
    Dans le sillage de la loi relative à la transition énergétique, l’Etat a mis en place sous la précédente présidence des éléments de nomenclature commun concernant la mobilité. Parmi les éléments définis, figure la nomenclature Crit’Air qui constitue un outil d’aide à la décision pour les collectivités désireuses de mettre en place une politique de circulation en faveur de la mobilité durable. Cette nomenclature conditionne les politiques territoriales et porte un impact fort sur le déploiement de certaines technologies jugées plus vertueuses. A cet égard, le gouvernement et l’administration doivent veiller à ce que cette nomenclature ne soit pas injustement discriminante pour certaines technologies. Ainsi, au regard de leurs performances environnementales, il nous apparaîtrait logique que l’éthanol (E85 ou ED95) figurent en catégorie 1 aux côtés du gaz et des hybrides rechargeables.
  • Un bonus pour l’achat de véhicules écologiques d’occasion

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h36
    Nous pouvons nous réjouirde l’annonce faite par Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre de la transition écologique et solidaire sur la mise en place d’un bonus écologique pour les véhicules d’occasion. Un tel dispositif permettrait d’élargir la base des acquéreurs de véhicules propres tout en venant consolider le marché des véhicules neufs, que l’on sait fortement conditionné par les valeurs de revente. Il s’agit d’une mesure particulièrement stratégique pour la filière des véhicules électriques dont les premiers véhicules arrivent sur le marché de l’occasion. De la même manière que pour les véhicules neufs, nous proposons d’ouvrir ce bonus occasion aux véhicules GPL, GNV, électrique, hydrogène, hybride et E85. Les montants pourraient être modulés en fonction de la date de mise en circulation et de l’énergie utilisée. Ainsi, on peut imaginer que seuls les véhicules de norme Euro IV ou postérieure pourront être bonnussés.
    Adrien L.
    Pour les vélos d'occasion donc ? Le vélo étant le seul véhicule qu'on peut qualifier d'écologique...
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  • Un bonus pour l’achat de véhicules écologiques neufs

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h33
    Le dispositif actuel permet aux acheteurs de véhicules de -3,5t et émettant - de 20g de CO2/km de bénéficier d’un bonus allant jusqu’à 10.000€.
    Le malus pénalise les véhicules les plus émetteurs en matière de CO2: au-delà de 191g de CO2/km, le malus s’élève à 10.000€.
    Il est à regretter que ce mécanisme soit basé sur les seules émissions de CO2. Il serait pertinent de prendre également en compte les émissions de polluants locaux (particules fines et (di)oxydes d’azote).
    Ainsi, il semblerait stratégique que les véhicules hybrides, GPL, GNV et E85 puissent aussi bénéficier d’un bonus permettant de couvrir, au moins pour partie, leur surcoût à l’achat, d’autant que ces véhicules répondent l’objectif du gouvernement de rendre la mobilité durable accessible à tous.La mise en place d’une aide financière pour ces énergies alternatives ne serait se faire au détriment des aides existantes, la filière électromobile nécessitant encore un soutien fort et constant de la puissance publique.
    OLE
    Cela ne sert à rien de subventionner les solutions plus ou moins polluante. Au final, s'ils ont besoin d'un véhicule, ils l’achèteront. Donc préférable, de réserver l'argent pour de vrai solutions non polluante.
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  • > Définir une fiscalité favorable et ouvrir le régime de remboursement partiel de la TICPE aux carburants alternatifs

    Pole mobilité - Compublics - 15 Novembre 2017 - 18h03
    Il est stratégique pour l’essor des énergies et carburants alternatifs et renouvelables que ces derniers bénéficient d’une fiscalité avantageuse et pérenne permettant leur développement face aux carburants traditionnels.
    Contrairement au diesel le GNV n’est pas considéré comme un carburant professionnel et ne fait donc pas l’objet d’un remboursement partiel de la TICPE. Ainsi, même si la TICPE sur le diesel augmente plus que celle du GNV, la récupération partielle de TICPE pour le TRV et le TRM donne une évolution plus favorable au diesel en comparaison du GNV, avec un écart qui a baissé de 38 € /hl en 2016 à 35 € /hl en 2017. Cette différence de traitement ne favorise pas la compétitivité du GNV et nuit à son attractivité auprès des professionnels transporteurs.
    Pour ces raisons, le Club du Dernier Kilomètre de Livraison soutient la proposition d'étendre le statut de carburant professionnel au GNV ouvrant un régime de récupération partielle de TICPE.
  • Injustice de l’indemnité kilométrique vélo

    Jaromil - 15 Novembre 2017 - 11h59
    Le dernier gouvernement avait commencé à aller dans le bon sens en proposant l’indemnité kilométrique vélo. Malheureusement l’indemnité kilométrique vélo, n'est ni obligatoire pour les entreprises... et pire elle n'est même pas attribuée aux fonctionnaires. Ce refus de l'Etat d'accorder à ses salariés cet avantage est très curieux, car non seulement il ne donne pas l'exemple en tant qu'employeur, mais il est en plus méprisant envers ses salariés. Je crois même que l’injustice est poussée à son comble car il me semblait avoir lu que les personnels du Ministère de l'environnement avait droit eux à cette mesure.... A confirmer, mais si cela est vrai, cela amplifie fortement injustice et l'incohérence de la mesure.
    Or depuis la mise en place du nouveau gouvernement il n'y a eu à ma connaissance aucune avancée sur ce point alors que la mesure est très vertueuse et peu couteuse... mais sans doute pas assez médiatique !
  • Marché des véhicules propres d'occasion

    btournour - 14 Novembre 2017 - 17h31
    Faire participer les fabricants et les revendeurs auto à mettre à disposition des primes à l'achat des véhicules propres d'occasion contre reprise de véhicules anciens diesel . Cette mesure semble aujourd'hui réservée uniquement aux véhicules neufs
    Adrien L.
    Des primes à l'achat de vélos donc en échange d'un véhicule diesel ? Oui, car malheureusement le vélo est le seul véhicule qui puisse mériter le titre de "propre".
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  • L'énergie illimitée et 100 % propre n'existe pas !

    Alexis Fraisse - 14 Novembre 2017 - 16h41
    L'électricité, l'hydrogène, le biogaz ne sortent pas du chapeau. Il faut les produire à partir d'une autre source d'énergie qui a forcément un impact sur l'environnement. Les dangers de l'énergie nucléaire, qui produit la majorité de notre électricité, ne sont plus à démontrer. Les énergies renouvelables développées à l'échelle de notre surconsommation actuelle ne seront pas neutres non plus pour notre planète. Elles grignoteront l'espace vital de la biodiversité dont nous faisons partie.
    La solution réside dans les économies d'énergie. Pour déplacer notre petite centaine de kilogrammes de chair humaine, utilisons donc des moyens un peu plus malins que des voitures individuelles de 1500 kg.
  • Les énergies vertes sont une impasse

    Adrien L. - 14 Novembre 2017 - 15h50
    Je citerai Phillipe Bihouix, auteur d’un très bon ouvrage sur la technologie soutenable et la sobriété volontaire (L’Age des Low Tech) :

    « Eolien, solaire, biogaz, biomasse, biocarburants, algues ou bactéries modifiées, hydrogène, méthanation, quels que soient les technologies, les générations ou les vecteurs, nous serons rattrapés par un des facteurs physiques : impossible recyclage des matériaux (on installe d’ailleurs aujourd’hui des éoliennes et des panneaux solaires à base de matériaux que l’on ne sait pas recycler), disponibilité des métaux, consommation des surfaces, ou intermittence et rendements trop faibles. Les énergies renouvelables ne posent pas forcément de problème en tant que tel, mais c’est l’échelle à laquelle certains imaginent pouvoir en disposer qui est irréaliste. (…) Il n’y a pas assez de lithium sur terre pour équiper un parc de plusieurs centaines de millions de véhicules électriques et pas assez de platine pour un parc équivalent de véhicules à hydrogène. "
  • Le véhicule du futur

    Alexis Fraisse - 14 Novembre 2017 - 14h50
    Il existe un véhicule qui est 100 fois plus léger qu'une voiture, qui consomme 30 fois moins d'énergie, qui est 8 fois moins encombrant, qui est peu cher, qui est convivial et qui est excellent pour la santé. C'est le vélo !
    L'effort vous rebute : il y a l'assistance électrique.
    Vous avez de jeunes enfants : il existe en version cargo.
    Vous avez mal aux fesses : il existe en version couchée.
    Vous voulez de la stabilité : il existe à 3 ou 4 roues.
    Vous voulez l'emmener partout : il existe en version pliable.
    Vous devez faire de longs trajets : il existe en version carénée et aérodynamique.
    Vous ne voulez pas pédaler : il reste la marche, la trottinette, le skateboard, les rollers et bien sûr les transports en commun.
    Alors arrêtons de légitimer la voiture en lui ajoutant des couches de technologie « verte ». Qu'elle soit à pétrole, à gaz, électrique, à hydrogène, autonome... elle reste trop lourde, trop grosse, trop puissante et trop consommatrice pour la mobilité du futur.
  • Véhicule fonctionnant à l'hydrogène

    Jean ALACOQUE - 14 Novembre 2017 - 14h07
    Les véhicules électriques ne sont pas bruyant et non polluant localement. Le problème qu'ils posent en dehors de l'autonomie et du retraitement des batteries, c'est leur consommation énergétique totale entre la production de l'énergie électrique, son transport, la charge et la décharge des batteries, il ne reste de disponible que la moitié de l'énergie produite pour faire avancer le véhicule, encore faut-il qu'il récupèrent dans les descentes.
    Les véhicules fonctionnant à l'hydrogène existent, ne polluent pas localement, mais il faut développer une filière de production de l'hydrogène qui ne pollue pas et comparer le coût énergétique de production et d'utilisation avec l'électrique. Cette filière permettrait de plus de stocker l'énergie électrique non utilisée par les autres moyens de production de l'énergie électrique comme le nucléaire, l'éolien, et le solaire. Pourquoi n'investissons nous pas massivement dans la recherche pour solutionner la production et le stockage de l'hydrogène
    Alexis Fraisse
    Pour la production d'hydrogène, voir la contribution "L'énergie illimitée et 100 % propre n'existe pas !" Pour le stockage, on est encore un peut embêté par la forte explosivité de l'hydrogène et par la finesse de sa molécule qu'on n'arrive pas à empêcher de fuir. Bien sûr, il faut faire de la recherche sur l'hydrogène. Mais pour le moment, concentrons le gros de nos moyen sur la conception et l'utilisation de véhicules très légers et très économes (du genre le vélo par exemple).
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  • Pourquoi bannir le trolleybus ?

    Gilles92400 - 14 Novembre 2017 - 00h09
    La récente politique de développement des transports urbains propres a particulièrement favorisé le tramway dans les métropoles.

    Les expériences d'aménagement pour ce type de transport montrent que les travaux préparatoires (déplacement des réseaux souterrains et aériens, aménagement des structures routières...) sont longs et... onéreux, alors que d'autres pays d'Europe ont fait le choix du trolleybus.

    Pourquoi un tel rejet dogmatique du "trolley" moderne ?

  • Les véhicules électriques sont-ils vraiement une bonne idée ?

    Alanala - 13 Novembre 2017 - 18h07
    La volonté de passer aux véhicules électriques est-elle vraiment opportune ? :
    * Quid de la "surconsommation" d'électricité pour charger des millions de batteries ?
    * Quid du recyclage de ces millions de batteries (et des matériaux, composants, ...très polluants qu'elles contiennent) une fois qu'elles seront en fin de vie ?
    Au regard de ces critères on peut s'interroger sur le caractère propre des véhicules électrique qui est mis en avant : si un véhicule 100 % électrique n'émet aucun rejet, ce n'est pas pour autant qu'il n'est pas, sur le long terme, (très) polluant.
    La question de la pollution des véhicules électriques sur l'ensemble de leur durée de vie (de la construction jusqu'à la "fin de vie") devrait être plus clairement posée avant de décider leur généralisation (ou même leur développement).
    Adrien L.
    Bon point de vue. Quant à la question de la généralisation des véhicules électriques : les ressources la planète entière ne suffirait pas en termes de matières premières pour remplacer la flotte actuelle par des véhicules électriques. Même chose pour l'hydrogène d'ailleurs. Quant au développement de l'électrique pour la mobilité, à moins de se restreindre aux seuls usages de collectivité (ambulances, pompiers...), impossible de servir ces véhicules en énergie rapide ou même suffisante au bon moment et au bon endroit. Et je vous fais grâce de la pollution occasionnée par leur fabrication...
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  • Norme Euro6 pour les bornes de recharges des VE

    abms - 13 Novembre 2017 - 18h00
    Pour ne pas se tromper sur l'intérêt écologique de la voiture électrique, il serait bon de soumettre les bornes de recharge à la norme Euro 6 appliquée aux véhicule que le VE est sensé remplacer. Est-ce un frein à la voiture électrique ? Non, c'est seulement un frein à la voiture électrique sale. Obliger les très grosses industries qui se lancent dans le marché du VE et de sa recharge à être propre ne les fera pas boiter, l'enjeu est tellement énorme que ça restera rentable. Ça pourrait nous éviter d'avoir des VE et des pollutions (CO2 et Nuke)
  • Subventions-ou-non à la voiture électrique

    abms - 13 Novembre 2017 - 16h47
    Dans la mesure où les constructeurs et équipementiers s'y mettent à fond, dans la mesure ou les grandes villes vont toutes les une après les autres vers des mesures contraignantes face aux pollutions atmosphériques, dans la mesure où les subventions à la voiture électrique s'adressent principalement aux moins fauchés d'entre nous, est-ce bien à l'état (nous) de financer ce mode de transition sans se préoccuper de ses conséquences sur notre mix énergétique. Ne faudrait-il pas ré-orienter la prime à la VE vers une prime à la production d'énergie électrique propre ? Ceci mettrait en adéquation le développement du VE et nos impératifs COP21 et Sortie du Nuke.
  • Rouler électrique ET sortir du nucléaire

    abms - 13 Novembre 2017 - 16h42
    La voiture électrique jouit d'une forte croissance. 100 000 VE aujourd'hui et un taux de croissance à deux chiffres. Cela nous amène à revoir notre mix énergétique, à moins d'aimer le nucléaire plus que sa mère.
    La VE n'est pas le problème , son approvisionnement, si. Il nous faut accompagner la montée en puissance du VE par l'équivalent en sources propres de recharge . Un million de VE (de 1200kg chacune!) c'est la production d'une belle tranche de 1,2GW. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Une centrale nuke de plus à chaque million de VE ou on essaie d'être moins bêtes ? Techniquement, on a des solutions, plein de solutions mais il faudra que chacun accepte de se séparer de ses dogmes personnels ; on ne peut pas demander aux autres d'évoluer si on n'accepte pas soi-même de faire qques effort comportementaux. Oui, les autres, c'est l'enfer ! Quand on demande des efforts aux autres c'est sur chacun de nous que ça retombe (les vases communicants et de la comptabilité à double écriture).
    Adrien L.
    Très juste. L'électrique automobile généralisé n'étant de toute manière paq soutenable ni souhaitable, il va falloir quoi qu'il en soit revoir nos habitudes. Et se dire que pour tout trajet inférieur ou égal à 10 km, on peut compter sur le vélo. Ou les transports en commun de proximité. Sachant que les trajets de 10 kl représentent à l'heure actuelle 81% des déplacements réalisés en voiture... Au vu des impératifs écologiques et sociétaux que pose la question de la bagnole, c'est un nécessaire changement dans les réflexes conditionnés...
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  • La solution l électrique et l hydrogène

    Kilyo - 12 Novembre 2017 - 00h56
    Comme l a évoqué dans un avis précédent l électrique n est pas une solution viable ... Il paraît que ça pollue beaucoup de construire un véhicule électrique, que cela pose des problèmes en matière de traitement des déchets (batteries) et surtout ... Qu il faudra beaucoup de centrale électrique pour produire cette énergie ...

    Je pense qu il fait continuer à favoriser les pistes cyclables et les vélos électriques qui sont interressants pour des trajets quotidiens qui ne nécessitent que le transport d une personne. Et sur une distance ce de 0 à 10 km max. Par contre , je pense que développer l hydrogène EST la solution . Pour s approvisionner il faut autant de temps que pour mettre du carburant essence, cette technologie ne rejette que de l eau et la technologie est prête !On attend plus que les politiques pour mettre cette solution en avant !
    Jean ALACOQUE
    Le bilan énergétique de l'hydrogène demande une étude. Quelle énergie est nécessaire pour produire l'hydrogène ? Dans quelles conditions peut-on produire l'hydrogène à partir de l'éolien et du solaire, ce qui permettrait de stocker l'énergie par grand vent la nuit et par grand soleil la journée ? Cette filière mériterait une aide gouvernementale.
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    Alexis Fraisse
    Le vrai problème de la voiture, ce n'est pas le moteur qu'elle a sous le capot. Le vrai problème c'est la voiture elle-même et l'usage qu'on en fait. Utiliser une tonne et demie de technologie pour transporter une personne munie de jambes qui ne demandent qu'à fonctionner restera toujours une aberration énergétique et écologique. Et ce quelle que soit la source d'énergie employée. L'énergie inépuisable et 100% propre n'existe pas. Alors utilisons des véhicules ultra-légers, même pour les distances supérieures à 10 km. Que ces véhicules fonctionnent à l'énergie humaine, à l'électricité, à l'hydrogène, au méthane... ils auront le mérite de consommer une quantité d'énergie cohérente avec leur charge utile.
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    Alexis Fraisse
    Et pour les très longues distances il reste le train qui économise l'énergie grâce à l'efficacité du roulement sur les rails et grâce au grand nombre de voyageurs transportés.
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  • Véhicules au Méthane

    Benoît Duval - 11 Novembre 2017 - 19h16
    Qu'en est-il de la proposition du scénario Négawatt ?
    Cette dernière met en avant la conversion de nos véhicules actuels au Méthane.
    Cette solution possède plusieurs avantages :
    - Le CH4 peut être produit à partir de sources renouvelables et le cycle C02 est neutre. Le CO2 est d'abord absorbé pour produire le CH4 avant d'être retourné à l'environnement lors de la combustion
    - C'est un moyen efficace et peu couteux de convertir notre parc automobile
    - Les voitures au méthane n’émettent pas d’hydrocarburants non combustibles jugés dangereux et cancérigènes comme les IPA et le benzène
    abms
    La combustion du gaz, c'est déjà beaucoup mieux que le gas-oil ou le Nuke, d'autant plus qu'on dispose de réserves énormes qui créent de l'emploi et améliorent notre balance commerciale. Un exemple chiffré en suivant ce lien (Lien supprimé) Quand on voit ça, ça donne plus envie d'agir que de se plaindre.
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    Alexis Fraisse
    Voir contributions "Le véhicule du futur" et "L'énergie illimitée et 100 % propre n'existe pas !"
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    Benoît Duval
    Oui je suis d'accord je n'ai pas de voiture :-) mais il faut faire preuve de pragmatisme et tenter d'ameliorer nos véhicules actuels
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  • Le véhicule éléctrique est il la bonne réponse ?

    S BERTHAUD - 09 Novembre 2017 - 12h00
    Un étude du Commissariat Général au Développement Durable (Analyse coûts bénéfices des véhicules électriques) datant de juillet 2017 démontre que le bilan écologique et économique des véhicules électriques (production et utilisation) ne peut être viable qu'en milieu urbain avec une circulation dense ou très dense à partir de 2020.

    Ce qui compte tenu de la présence de transports en commun en milieu urbain est de nature à interroger sur la pertinence même de l'utilisation de ces véhicules.

    Cette même étude démontre qu'en utilisation mixte (inter-urbain + urbain), les véhicules thermiques émettent sur leur cycle de vie moins de gaz à effet de serre....

    Peut être serait il possible de se poser la question de la pertinence d'une promotion aveugle (avec l'argent du contribuable...) de moyens de transport qui ne répondent pas aux enjeux de notre siècle.
    Adrien L.
    Déjà le véhicule électrique n'est pas propre, pas éthique, pas écologique. Ça classe le dossier et répond à la question. ;] La seule mobilité urbaine vers laquelle tendre est le couple mobilités actives (vélo rollers trottinette marche) et transports en commun. C'est ce que font beaucoup d'autres pays d'Europe du Nord (Danemark, Hollande...) depuis 30 ans déjà. Et ça marche très bien, sous réserve de cesser d'organiser la ville exclusivement pour la bagnole.
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  • Rouler propre mais vivant

    100pourcent - 08 Novembre 2017 - 12h38
    Toutes les incitations à rouler propre en utilisant les vélos et autres véhicules à propulsion humaine ne seront efficaces que lorsque les usagers se sentiront en sécurité sur les routes.
    En effet, pas adaptées aux véhicules lents, nos routes constituent un danger pour les vélos. Les pistes cyclables sont inexistantes dans les villes anciennes et souvent mal conçues dans les projets d'aménagement récents car jouxtant les voies rapides.

    Les lieux de stationnement étant peu sécurisés, ils sont devenus un libre-service pour les voleurs. Les parcs surs comme ceux de certaines gares SNCF sont trop peu nombreux.
    Alexis Fraisse
    Un moyen simple, pas cher et écologique de sécuriser nos routes : ralentir la vitesse des véhicules motorisés.
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    GuillaumeK
    Face aux incivilités des automobilistes toujours plus nombreuses, notamment à l'égard des piétons et cyclistes, il conviendrait de contrôler plus sévèrement les comportements dangereux : téléphone au volant, franchissement de zones réservées aux vélos et bus, stationnement sur les pistes cyclables. Il faut aussi plus de sévérité quant aux incivilités des vélos. Punir, mais aussi prévenir (ex de spots très choc en suisse autour des incivilités des cyclistes). Combattre les incivilités de toutes part est un vrai sujet.
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  • pour une diversification des alternatives aux carburants fossiles

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h25
    Il faut adapter les motorisations aux usages, ça suppose que toutes les alternatives soient accessibles, tant financièrement (par ex via des primes) qu’en infrastructures. La mobilité électrique n’est pas la solution pour les trajets plus longs et/ou de véhicules lourds, les piles à combustibles par ex sont appropriées pour ces véhicules (recharge plus rapide, longue distance, moteurs robustes) et valorisent les pics de production d’électricité renouvelable au moment des creux de consommation. Il faut plus d'investissements en infrastructures de recharge, pour un maillage effectif du territoire (axes autoroutiers).
    Le LNG (y compris biologique) aussi permet une baisse du CO2, mais là aussi il faut plus de stations de recharge. Il faut soutenir les projets de recyclage des déchets agro-alimentaires en carburant, pour baisser encore les émissions liées aux transports routiers. Il peut aider à la décarbonisation de l'aérien et du maritime, là encore sous conditions d'approvisionnement.
    Nordexpress
    Ne faut-il pas plutôt se poser la question de l'efficacité énergétique? En effet le véhicule le plus propre est celui qui a le meilleur rendement énergétique, indépendement de la source d'énergie utilisé. Du fait de la friction moindre entre la roue métallique d'un train sur le rail métallique, comparé à la friction entre le caoutchouc et l'asphalte d'un véhicule routier, la consommation d'énergie par tonne-km du train est largement inférieur à celle d'un véhicule routier. Donc, non seulement le train est plus propre qu'un véhicule routier thermique, il est aussi moins énergivore qu'un véhicule routier électrique. Il semble donc plus pertinent, pour réduire le besoin en énergie, de privilégier le transport ferré
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    Nordexpress
    L'infrastructure ferroviaire étant aujourd'hui existante et pas encore trop dégradé, l'investissement en infrastructure pour les trajets plus longs serait aussi moindre comparé à une adaptation du réseau routier avec des points de recharge pour les divers technologies, avec en plus un meilleur rendement énergétique des transports. Cette approche permet aussi de réduire l'investissement dans l'infrastructure routière, qui serait alors utilisé principalement pour transporter les passagers vers les gares les plus proches (<100km), réduisant ainsi le besoin en points de recharge. Cela a aussi l'avantage d'être harmonisé avec le besoin de TC urbain qui est principalement ferré
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    Didier Cade
    Avec un véhicule léger ou un véhicule lourd on part quand on veut, on va d'où on veut là où on veut , avec un train on part à horaires normalement précis point A à un point B cette rigidité n'est pas compétitive
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    Nordexpress
    Pour travestir une réplique bien connu: Mais il y a la pollution, hélas! C'est là qu'est l'os!
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    Adrien L.
    Comment ? Les voitures polluent ? On nous aurait menti ? ;)
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  • pour des incitations financières à la transition

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h17
    Il faut avoir une approche transversales, et faire attention à utiliser les motorisations appropriées selon les véhicules : les LDV (petits moteurs) se tourneront plutôt vers l'électrique ou l'éthanol durable (à capacité de déploiement rapide), les HDV (à gros moteurs et longue distance) plutôt vers Power to Liquid ou biogaz durable. Les technologies existent, mais elles ont besoin du cadre approprié pour se développer, à la fois en termes d'infrastructures mais pour toute la filière d'approvisionnement. D'autres part ces technologies sont encore minoritaires donc elles restent chères à l'acquisition : il faut des incitations financières à la transition, laquelle peut être financées par une fiscalité qui reflète mieux les problématiques de climat et d'environnement (en particulier sur les carburants fossiles, mais aussi via l'application du principe pollueur payeur dans l'utilisation des infrastructures).
    Adrien L.
    Pas d'accord. C'est une erreur de penser su'il est possible de remplacer chaque voiture à essence / au diesel par une pseudo voiture propre. Déjà pour des raisons d'impossibilité de fournir les ressources de carburant (que ce soit du bio machin faussement vert ou de l'ethanol chose obtenu via de la biomasse et de l'énergie... et oui on y revient ! ) mais également parce que ce n'est pas la motorisation qu'il faut repenser, mais la ville qu'il convient de remettre en bon ordre pour la réadapter à l'humain. Et en virer les bagnoles, peu importe leur carburant ou leur motorisation.
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    Didier Cade
    il faut revaloriser les centre-villes, développer le télétravail éviter l'étalement urbain source de transport. transport sauf à énergie musculaire est toujours source de pollution
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  • pour une nouvelle norme européenne d’émission

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h16
    Pour sortir des moteurs à combustion il faudra appuyer la définition à l'échelle européenne d'une nouvelle norme Euro, qui englobe tous les types de polluants et de gaz à effet de serre. Il faut aussi déployer plus d'infrastructures de chargement, pour permettre une utilisation effective par les consommateurs.
    Adrien L.
    Ne surtout rien faire qui remplacerait une voiture par une autre en se contentant de changer de motorisation : ceci ne réglerait rien des problèmes dues à la civilisation de la bagnole, à savoir l'étalement urbain, le mitage des campagnes, la mort des centres villes, la sédentarité et son cortège de maladies chroniques, l'individualisation de la société...
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    Adrien L.
    De plus la voiture électrique n'est qu'un mirage écologique et pas un miracle environnemental. Elle génère des pollutions importantes à la fabrication (batterie) et de l'esclavage ainsi que la destruction de la nature pour l'extraction des composants métalliques rares, des déchets nucléaires intraitables et des pollutions via encore la batterie une fois cette dernière retirée du service parce qu'usagée.
    • Pas d'accord
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    Didier Cade
    Les transports électriques doivent aussi intégrer les pollutions liées à l'uranium
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    abms
    Plutôt d'accord avec Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy si on soumet les modes de recharges aux mêmes normes.
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  • création de zones à faibles émissions

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h15
    La création de zones à faibles émissions sera un incitant fort, mais il faut un cadre plus harmonisé entres les grandes agglomérations européennes, car pour le moment chaque zone à ses règles propres et les habitants s'y retrouvent mal (combinées avec des espaces suffisants de stationnement pour les véhicules hors normes, et une offre de transports publics à la hauteur).
    Adrien L.
    D'accord pour ces mesures, à condition de les adosser à de réelles infrastructures dédiées aux mobilités actives également.
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    Alexis Fraisse
    Au regard de leur bilan environnemental global, les voitures électrique ne peuvent pas être considérées comme des véhicules à faibles émissions.
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  • La voiture propre n'existe pas ! Mais le corps humain fonctionne bien.

    Alexis Fraisse - 06 Novembre 2017 - 19h40
    Tant que nos voitures resteront des monstres de technologie de plus d'une tonne avec des moteurs capables de les propulser à plus de 150 km/h pour ne transporter la plupart du temps qu'une seule personne valide sur de petits trajets à une vitesse moyenne de 20 km/h, elles ne seront jamais propres.
    Mais des véhicules propres existent déjà : les vélos et autres véhicules à propulsion humaine. Notre corps est une fabuleuse machinerie biologique ayant bénéficié de millions d'années d'évolution. Il ne demande qu'à fonctionner. Alors qu'attendons-nous pour le mettre à contribution dans tous nos déplacements ?
    Adrien L.
    Surtout que l'être humain n'est pas biologiquement programmé pour être sédentaire : homo sapiens marchait 15 à 20 km par jour... Et encore aujourd'hui l'OMS recommande un minimum de 30 minutes d'activité physique quotidienne. Dans la mesure où presque 81% des trajets faits en bagnole font moins de 10 km, j'invite nos amis sédentaires à reconsidérer leur bicyclette comme un moyen de transport à part entière...
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  • Le changement de véhicule n’est pas la bonne voie

    Nordexpress - 06 Novembre 2017 - 17h28
    Pour une mobilité plus propre il ne suffira pas de changer de véhicule, il nous faut adapter notre société et mode de vie pour réduire notre besoin en énergie de transport.
    Un transfert d’une majeure partie de nos transports, vers le transport ferroviaire pourra non seulement réduire l’empreinte environnementale, mais également réduire notre besoin d’énergie puisque le train à un meilleur rendement énergétique que les transports routier et aérien.
    Combiné avec un changement d’urbanisme mêlant les commerces, les logements et les espaces de travail, créant ainsi des villages de proximité dans la ville, où les habitants pourraient se déplacer à pieds, en vélos et autres moyens de transport doux, réduirait la distance de transport nécessaire pour se rendre au travail et allez faire les courses du quotidien, réduisant ainsi encore plus notre besoin de d'énergie de transport.
    Cela permet de créer une nouvelle société plus viable et moins énergivore, basé sur des moyens existants.


    Adrien L.
    Effectivement. Et rien à ajouter. Si ce n'est que nos bons amis des ministères n'ont toujours pas compris ça et continuent à penser que la voiture électrique (ou l'hybride à la rigueur) est un miracle qui nous sauvera de la pénurie de pétrole...
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    Didier Cade
    d'accord sur presque tout sauf sur le transport ferré il faut préciser lequel. car les infrastructures nouvelles sont elles aussi énergivores, dévastent notre environnement . le réseau maillé de 1930 a disparu, abandonné au profit de lignes nouvelles a grande vitesse favorisant la colonisation des provinces. le fret a été abandonné par la SNCF car pas rentable par rapport au fret routier celle ci a même créé la sernam
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  • Ce qu'il faut faire maintenant !

    Eric Bonnaud - 06 Novembre 2017 - 15h16
    1) Établir des parking gratuits au abord des gares SNCF pour les co voiturages (au moins 3 personnes par véhicule) La Pass Navigo ouvrira la barrière après confirmation via la caméra des 3 personnes dans le véhicule. Payant pour les autres utilisateurs. Établir également des stations de recharges pour les VAE et autres véhicules électriques.

    2) Établir systématiquement des parking gratuits (sur le même schéma que ci dessus) en périphérie des centres ville et/où des centres névralgiques de la cité afin de désencombrer ces derniers des embouteillages.

    3) Prévoir sur ces aires de stationnement des navettes (minibus où autres) électriques si possible où a gaz (ça fait moins de bruit) pour relier les cœurs de ville.
    alain80160
    Des mesures qui ne solutionnent pas tout mais sont réalisables et souhaitables en milieu urbain
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  • Et le GPL alors ?

    Oxygène - 05 Novembre 2017 - 18h16
    Hydrogène ? électricité ? soleil ? quelle énergie allons nous prochainement utiliser pour apurer, décontaminer nos centre villes ?
    Dans les années 2000, un nouveau carburant est apparu sur le marché : le GPL (gaz de pétrole liquéfié).
    Son utilisation présente des avantages par rapport au gazole et à l'essence en permettant de réduire de :
    - 50% les émissions d’oxyde d’azote,
    - 50% celles des monoxydes de carbone,
    - 90% celles des hydrocarbures et particules.
    Encouragé par l'Etat par des primes à l'achat , aujourd'hui dans les débats sur les carburants propres, celui- ci n'est + cité. Serait-on en train de l'abandonner alors que pour l'instant c'est une bonne alternative au diesel !
    Pourquoi n'y a t-il pas de relance par des campagnes d'information sur GPL ? les véhicules propres ne sont pas encore point car les batteries ne sont pas suffisamment performantes et l’Hydrogène reste expérimental.
    A noter que le GPL est accessible à toute les bourses, c'est le carburant le moins cher
    Alexis Fraisse
    La voiture propre n'existe pas ! (voir contribution du 06/11/2017 19h40) L'électricité doit être produite à partir d'une source d'énergie. Idem pour l'hydrogène. Le GPL est un hydrocarbure fossile qui émet à peu près autant de CO2 (réchauffement climatique) que du pétrole quand on le brûle dans un moteur de voiture. Le vrai problème de la voiture, ce n'est pas son moteur. C'est sa taille, son poids et l'énergie mécanique importante qui est nécessaire pour la déplacer. Et c'est surtout l'utilisation abusive qu'on en fait.
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    Adrien L.
    Le vrai problème de la voiture : faire croire qu'elle est indispensable à posséder et par tous, s'il vous plaît. Et être donc omniprésente dans la destruction de la nature, de la ville, de la société...
    • Pas d'accord
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    caco
    Habitant en campagne, j'ai opté pour le GPL en espérant que ce choix soit plus écologique que l'essence ou le diesel, mais je ne comprend pas pourquoi cette solution n'est pas plus évoquée et je constate surtout qu'il y a peu de station GPL ce qui n'encourage pas ce choix
    • Pas d'accord
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    Didier Cade
    le gpl a failli se développer mais une série d’incendies et interdiction de garer dans un parking souterrain leur a été fatal
    • Pas d'accord
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    Sissi33
    Le GPL n’a aucun intérêt, c’est un gouffre ! Le but ńest pas de consommer plus les ressources de la Terre. Seul le solaire n’a pas de coût pour notre planète.
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  • Véhicule propre definition

    Isabelle BAILLEUL - 05 Novembre 2017 - 09h41
    Le vélo électrique n’en déplaise à la mode et à l’industrie des transports n’est pas un transport propre !
    Les vélos traditionnels a propulsion humaine oui !
    Le vélo électrique n’est qu’un segment particulier que l’industrie veut généraliser comme si les ressources nous le permettait ! Les batteries sont actuellement encore de belles sources de pollution et un bel exemple d’obsolescence !
    En outre contrairement aux vélos traditionnels ils sont inadaptés au recyclage et au réemploi dans l’etat Actuel de leurs conception : bref l’industrie fabrique beaucoup plus de déchets non reemployable sans transformation avec un vélo électrique ! Mais peut être est son objectif ?
    Adrien L.
    Effectivement toute forme de mobilité électrique est polluante. Et les vélos conçus autour d'une batterie ne font pas exception, même si dans certains cas ils peuvent s'avérer utiles. Je pense notamment aux personnes souffrant de problèmes au genou, ou au dos, et qui pourraient dès lors y trouver un moyen de faire du vélo. C'est la généralisation du vélo électrique avec la bénédiction de certains ministères qui est une stupidité...
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    Alexis Fraisse
    S'il permet de s'affranchir de l'utilisation d'une voiture, le vélo à assistance électrique est une très bonne solution. Il est tout de même 60 fois plus léger qu'une voiture, 30 fois moins gourmand en énergie, 8 fois moins encombrant. Sa batterie est moins lourde qu'une simple batterie de démarrage de voiture thermique (et presque 100 fois moins lourde que les batteries d'une voiture électrique). Il est vrai que pour la majorité des gens en bonne santé, le vélo 100% musculaire est préférable. Mais ne nous trompons pas de combat. Le vrai problème c'est la voiture, pas le vélo électrique.
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    Didier Cade
    remplacer une voiture sur la route par un vélo même électrique c'est quand même positif pour la planète
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    Sissi33
    Il en est de même pour les vehicules électriques, ils ne sont pas propres. La seule ressource propre est le soleil mais des véhicules solaires, on ne sait pas encore faire.
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    Alexis Fraisse
    Si, le vélo solaire on sait faire. De par sa légèreté et sa vitesse modérée, la consommation d'énergie du vélo (et autres engins à pédales) est compatible avec une surface raisonnable de panneaux photovoltaïques. Intéressez-vous au Sun Trip pour voir des exemples concrets qui fonctionnent.
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  • Refonder le barème URSSAF de l'indemnité Kilométrique

    Maxime Peyron - 03 Novembre 2017 - 22h52
    Le barème URSSAF de l'indemnité kilométrique (sur lequel les entreprises s'alignent au risque d'être pénalisées) est complètement archaïque : l'indemnité kilométrique est proportionnelle à la puissance du moteur et à la distance domicile-travail.

    Ainsi, plus tu habites loin et plus tu as une grosse voiture, plus tu pollues, plus tu engorges le trafic... et plus tu gagnes (l'IK couvrant d'ailleurs bien plus que les seuls frais de carburant et d'entretien)...

    En conséquence, l'IK, pour ceux qui ont la chance d'en bénéficier est un véritable frein à l'achat de véhicule plus propre (moins puissant voire électrique) puisqu'elle serait largement diminuée.
    Sissi33
    Ceux qui habitent loin, sont ceux qui gagnent le moins ! Par conséquent ce ne sont pas ceux qui ont les plus grosses voitures. Résider loin de son travail n’est jamais un avantage.
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  • Ouvrir les places de parking dans la rue

    Amira Haberah - 03 Novembre 2017 - 12h33
    Il faudrait que les places de parking actuellement ouvertes aux voitures puissent aussi service aux vélos et aux scooter électriques. Pour une seule voiture, on peut mettre plusieurs scooter et vélo, il n'y a pas de raison qu'autant d'espace continue à être réservé exclusivement à la voiture.
    Ajd, il y a 20000 places de scooter à Paris seulement, si on ouvrait d'autres places il y aurait plus de scooter et en le limitant aux versions électriques on incite à acheter ces modèles. Idem pour le vélo et le vélo électrique.
  • Progrès technologique + développement dureable = escroquerie

    Adrien L. - 03 Novembre 2017 - 10h16
    Plutôt que d'espérer un hypothétique miracle technologique, qui permettra à tout le monde de continuer à faire n'importe quoi sans se soucier des conséquences de ses actes, je pense qu'il est urgent de commencer à réfléchir sur ce qui peut être fait en terme de sobriété.
    Dans un monde dont les ressources sont de toute façon finies, parier sur la croissance infinie en s'appuyant sur une consommation énergétique croissante est voué à l'échec, quelque soit le type d'énergie. Et ce n'est pas la litanie du "développement durable" (deux notions antagonistes accolées dans une même périphrase, si vous avez bien suivi) qui pourra nous sauver ou changer quoi que ce soit.
    Hervé Kempf (Reporterre) résume tout celà ainsi : « Le développement durable est un alibi du capitalisme pour continuer à mener une économie néo-libérale. »
    Cesser de se poser la question sur ce qu'on pourra faire avec la technologie qui n'a encore été inventée ni éprouvée, mais bien agir maintenant, au présent, de suite...
    Charly Muziotti
    Pas mieux, les solutions alternatives ne sont pas un prétexte à prolonger le statut quo.
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  • Chacun est un maillon de la formidable chaîne qu'est la vie sur cette planète

    Blandine DeSousa - 02 Novembre 2017 - 23h09
    Je pense que chaque être humain est responsable d'un maillon de la chaîne de la vie.
    L'Etat doit subventionner davantage les citadines électriques ou à hydrogène. Rien n'est parfait, et il est, à mes yeux, important et urgent de faire un peu dans tous les domaines de la transition énergétique.
    Les mesures incitatives puis dissuasives auprès des Pros (Entreprises de Taille Intermédiaire, Multinationales etc.) sont vitales pour les inciter à réduire, voire à supprimer les différentes pollutions (zéro emballages, achats locaux, consommation énergétique, bâtiments passifs, bornes sur chaque parking).
    Soutenir toutes les populations et notamment les actifs des classes moyennes déjà trop taxés, les retraités, étudiant et personnes en recherche d'emploi, avec le transport collectif vert à prix réduit, prime + importante à l'achat d'un véhicule citadin électrique, bornes de recharge gratuites, prêt de vélos, parkings relais gratuits partout. Chaque pas est une avancée essentielle.
    Madame Duval
    Alexis Fraisse
    La voiture, qu'elle soit électrique ou à hydrogène n'est pas une solution. Elle comporte les mêmes travers que sa cousine thermique : grosse, lourde, surpuissante et énergivore. Même si l'énergie utilisée était 100% d’origine renouvelable (ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui), ce ne serait pas pour autant une raison pour la dilapider dans des véhicules inadaptés. En ville ce sont les modes actifs et les transports en commun qu'il faut favoriser.
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    Didier Cade
    pour développer les transports doux en ville il faut créer des parkings gratuits en périphérie sinon on fait comment quand on habite en campagne?
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  • En plus de ne pas être propre, le véhicule électrique n'est pas non plus éthique...

    Adrien L. - 01 Novembre 2017 - 23h10
    Besoins pour fabriquer une bagnole électrique : A- du cobalt, extrait pour un salaire de misère (1 dollar par jour pour les plus chanceux) par des mineurs exploités -qui sont souvent des enfants, dans des conditions effroyables.
    B- du lithium, métal extrêmement rare, dont 70% des réserves mondiales se trouvent dans les Andes (Chili, Bolivie...) et dont l'extraction signifierait la destruction irréversible d'écosystêmes locaux.
    C- de l'eau, à raison de 400 000 litres par voiture. C'est plus que ce qu'un africain subsaharien consomme dans sa vie.
    Tout ça pour que les gens puissent tranquillement continuer à rouler en bagnole pour couvrir des distances qu'ils pourraient
    faire autrement dans au moins 80% des cas... Quelle merveilleuse idée !
    Adrien L.
    Ah tiens, deux avis contraires apparemment. Qu'est-ce qui voud dérangerait le moins si vous étiez du mauvais côté de la richesse : qu'on fasse des excavations dans les Calanques ou les Cévènes histoire de chercher du lithium, qu'on envoie vos enfants ou cousins ou frères à la mine pour du cobalt, ou qu'o'vous vous prive d'eau ?
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  • Lieu à préserver naturellement : îles / presqu'iles / lieux de vacances encombrés de bouchons

    vdebove - 31 Octobre 2017 - 16h43
    Créer des espaces de parking en aval afin d'y laisser sa voiture durant son séjour de vacances et louer une voiture électrique ajouter d'une navette de bus électriques pour les vacanciers qui n'ont pas besoin de voiture sur place.
    Créer donc les infrastructures parking, espaces location de voitures électriques,
    Les vacances se n'est pas rouler vite mais aussi c'est respecter nos lieux de bord de mer
    Adrien L.
    Alors qui ose encore affirmer que tout se vaut ? La voiture individuelle est un outil dictatorial et exploitant les plus pauvres (80% de la population mondiale) au profit des plus riches. Revenir au vélo est même plus qu'un acte nécessaire : c'est obligatoire.
    • Pas d'accord
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    Blandine DeSousa
    Je suis parfaitement d'accord avec vous vdebove et espère que le Var sera un département pilote en la matière afin de montrer que même en partant de loin, tout est possible. J'ai créé la page Madame Duval afin de mettre en avant toutes les bonnes idées et beaux projets durables dans le Var.
    • Pas d'accord
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    Alexis Fraisse
    Le vélo, c'est l'idéal pour des vacances inoubliables respectueuses de la planète.
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    Didier Cade
    et ne pas créer une ligne nouvelle LGV pour aller plus vite à Nice , éviter de depenser au bas mot 20 milliards de'euros pour cela en dévastant nos collines et en déviants nos sources et rivières souterraines
    • Pas d'accord
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  • Ne pas limiter les aides publiques à l'acquisition de voitures plus propres

    Aymeric L - 31 Octobre 2017 - 13h22
    Lorsqu'on dispose d'une voiture ancienne, les seules aides proposées pour l'abandonner ont pour objet de favoriser l'acquisition d'une voiture dite "plus propre". Ceci ne règle pas le problème de la place de la voiture (d'autant plus que ces véhicules, compte-tenu de leur autonomie sont généralement utilisés en temps que "deuxième voiture".
    Des alternatives devraient être proposées pour un montant équivalent à l'acquisition de vélos (quitte à ce que l'aide couvre l'intégralité du coût du vélo) ou des chèques transports en commun (permettant de bénéficier des transports en commun et du train à prix réduit).
    CharlotteVE2.0
    J'approuve à 100%. En ce qui concerne la voiture électrique, dans les faits,pour ceux qui ont la chance ou la nécessité d'avoir deux voitures, elle devient la première voiture et non la 2ème ! Question de point de vue : la voiture élec est celle qui sert aux usages récurrents. L'autre sert aux déplacements longs, très occasionnels pour la majorité des gens. Alors, est-il utile de posséder un véhicule qu'on utilise moins de 10 fois par an ? Les solutions de service de mobilité servicielles, multimodales sont alors pertinentes : j'utilise le véhicule choisi selon mon contexte : mon humeur, le temps qu'il fait, selon que j'ai des bagages, que je suis accompagné ou non, et selon la distance que je dois parcourir... :-)
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    J'étendrais même la question : est-il utile de posséder un véhicule tout court. Avec quelques efforts dans la réorganisation de l'espace urbain dans les villes de taille importante et moyenne, voire même dans les petits centres urbains, il peut devenir possible de se passer totalement des voitures au quotidien. La voiture individuelle généralisée est l'origine des stupidités urbanistiques et de l'étalement des villes. Et comme un certain Einstein l'a dit : La folie, c'est de se comporter de la manière qui vous a conduit dans l'impasse, et de vous attendre à un résultat différent...
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    Bruno Bailliet
    Nous apprenons dernièrement que l'aide à l'acquisition d'un VAE (vélo à assistance électrique) était supprimée ?! Alors que l'acquisition d'un 4x4 diesel "propre" conserve sa prime à l'écologie". On se moque de qui là? L'effot finacier n'est pas du tout comparable. Moi je pense qu'il faut soutenir l'acquisition des VAE et pas les 4x4 (qui sont des véhicules de loisirs, voir de luxe). "du courage en politique"
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    Didier Cade
    les agglomérations de plus de 50000 habitants forcent, grâce la loi sru, les petites communes rurales a faire 25% de logements sociaux (à leu place) mais ces villages ne sont pas reliés par des moyens de transport en commun ou alors avec un service minimal...que deviendrons les habitants de ses nouvelles zones? souvent ces petits villages ont protégé leur agriculture...mais on vient tout saccager pour une fausse bonne idée
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  • Pollution liée aux porte-conteneurs

    Lynette - 31 Octobre 2017 - 09h49
    Je ne vois jamais aucune discussion sur les pollutions liées au trafic des porte-conteneurs dans toutes les mers du monde. N'y a t-il pas une réflexion à mener sur notre consommation qui génère une pollution monstrueuse ?
    Adrien L.
    Et qui n'est absolument pas soutenable, au passage. Actuellement 20% de la population mondiale en exploite 80%...
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    Tom Berthier
    c clair . un débat a lui tous seul
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    Didier Cade
    Consommer local, préserver nos terres agricoles des effets pervers de l'étalement urbain et de la création de Zac en rase campagne
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  • Développer des véhicules spécifiquement adaptés aux déplacements domicile travail

    jean 33 - 30 Octobre 2017 - 15h45
    Les déplacements domicile-travail sont effectués en majorité au moyen du véhicule personnel de l'employé seul à bord sur un trajet AR inférieur à 50 km. Ils sont la cause principale des embouteillages et de la pollution urbaine; Alternative :
    1/ promouvoir l'utilisation de quadricycles ou tricycles à moteur électrique, monoplace ou biplace (exemple : Renault Twizy, Smera, Toyota i-road) pour le déplacement domicile-travail ; avantage pour la circulation et le stationnement : agilité et emprise au sol d'un gros scooter, confort d'un véhicule fermé, prix accessible (env 8000 € hors prime)
    2/ faciliter leur déploiement sous forme de flotte captive constituée au niveau des entreprises, avec location aux employés (env 100 €/mois) (moins cher que l'utilisation d'un véhicule perso) ; bornes de recharges sur le parking des sociétés
    3/ Au niveau de l'Etat, faciliter l'homologation et améliorer les primes à l'achat de ces véhicules, avantages fiscaux pour les sociétés utilisant ce concept
    Patricia
    Il y a aussi une autre solution pour limiter la pollution de l'air durant le trajet domicilie-travail : c'est le télé-travail. Le Gouvernement doit encourager ses administrations en ce sens.
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Ou sinon, prévoir une vraie infrastructure de transport en commun ? Et promouvoir les solutions type vélomobile ou autopartage / covoiturage. Choisir autre chose ne fera que déplacer le problème. D'ailleurs, au passage, la majeure partie des déplacements (même professionnels pour se rendre au travail) font souvent moins de 15 km, donc largement faisables en vélo sous réserve d'avoir les pistes et itinéraires adaptés.
    • Pas d'accord
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    Bruno Bailliet
    Je pense qu'il faut aussi rapidement réguler la spéculation immobilière qui oblige de nombreux salariés à aller vivre en banlieue voir en lointaine banlieue, mais les oblige à venir au cœur de Paris pour travailler. Il faut impérativement réfléchir à une bonne répartition géographique des emplois et des lieux de vie, et revenir à un modèle plus mixte où les déplacements domicile travail sont normaux et peu énergivore (> à 5km). Seul l'état est en capacité de mettre un terme à la spéculation frénétique de l'immobilier, et de mettre en place cette régulation. Donc du courage et de l'audace !!
    • Pas d'accord
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    Adrien L.
    Totalement d'accord avec Bruno Bailliet en ce qui concerne Paris. Faire revenir l'emploi en local (structures plus petites et mieux intégrées dans le tissu urbain) est la seule façon viable de repenser la ville et de la réhumaniser.
    • Pas d'accord
      0
    jfantini
    Pour aider ce développement, l'installation de bornes de recharge en entreprise est le point clef. Par ailleurs, il devrait y avoir une obligation d'installation de service d'auto partage type autolib dans les zones industrielles périurbaine mal desservie par là transport en commun afin de faciliter l'inter modalité avec ces derniers...
    • Pas d'accord
      1
    Beauleo
    En matière de transport protégé individuel ou pour 2 personnes, la solution la plus aboutie ET constructible en série serait l'i-Road Toyota. Les 70 i-Road de Grenoble vont peut être aller à la casse après leurs 3 années d'expérimentation. Un scandale si cela se fait. Nous construisons déjà la Yaris de Toyota . Pourquoi ne pas développer cette solution quasi parfaite ou du moins très aboutie d'intermodalité en proposant à Toyota de construire les i-Road en France ? Et surtout il ne faut pas limiter cette solution (i-Road ou autres futurs modèles concurrents) à la location ou partage. Il faut la mettre en vente à tous, privés ou entreprises.
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  • pile à combustible

    marie laure LEGER - 29 Octobre 2017 - 16h48
    Cette option technologique déjà opérationnelle et zéro Co², offre l'avantage par rapport à la voiture électrique classique de se passer de batteries donc de tous les problèmes de chargement et d'autonomie. L'équation économique reste certes tendue ( coût du dihydrogène vert déjà équivalent à l'essence, 13€au 100 kms; électrode en platine mais avec plusieurs solutions alternatives; surtout nécessité d'un réseau de distribution spécifique par rapport au réseau universel de la prise électrique ce qui induit un déploiement progressif de bornes dihydrogène dans les stations d'essences actuelles). Cependant le bilan efficacité d'usage/coût mérite d'être très sérieusement étudié comme une solution complémentaire de la voiture électrique à batterie qui serait essentiellement dédiée aux voyages urbains privés ou publics. Sur moyenne ou longue distance la pile a combustible offre un net avantage d'usage : pas de rupture temps du au rechargement de combustible.
    abms
    La pile à combustible est à mon avis la solution d'avenir la plus élégante, à trois conditions près : 1/ que le diHydrogène soit produit de façon propre alors qu'actuellement l'H2 industriel est principalement issu du « crackage » d'hydrocarbures ce qui en fait un carburant fossile. C'est idiot mais rentable (!!) 2/ un réseau de distribution d'H2 à construire nous interdit d'y croire à court terme pour le grand public. Par contre, pour les flottes captives c'est jouable, une compagnie de taxis roule déjà. 3/ il serait dommage qu'une telle merveille nous empêche de revisiter notre usage de l'automobile et qu'on continue de faire des voitures de 2 tonnes qui phagocytent l'espace urbain.
    • Pas d'accord
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    abms
    Vu récemment les rendements des nouvelles installations de production d'H2 par électrolyse. Pour 5kWh dépensés (pendant les heures de surproduction ou par photovoltaïque), on récupère 3kWh sous la meilleure des formes (H2) ; ça ouvre des perspectives intéressantes, le seul défaut à mes yeux est la démesure des installations à venir, une solution « dans mon jardin » n'est pas envisageable à court terme.
    • Pas d'accord
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    maxch
    Des vélos à assistance électrique à l'hydrogène prototypés dans le pays basque montrent une très bonne autonomie, un temps de chargement inférieure à l'heure et il sera plus facile de partir loin à vélo en emportant avec soi une réserve. Il nous faut ce réseau de distribution d'H2.
    • Pas d'accord
      2
  • Pourrait on un jour analyser la véritable empreinte carbone du tout électrique ?

    Lavic's - 27 Octobre 2017 - 19h31
    Les politiques en matière de transport doivent elles faites par effet de mode ou démontrées logiquement et raisonnablement ?
    Où se trouve la démonstration que l’utilisation de la motricité électrique avait un bilan socioéconomique positif sur la base d’un cycle de vie complet (electric well-to-whell life cycle) en considérant la totalité de l’implication pour la France et non pas uniquement pour un véhicule électrique ?
    Où se trouve la démonstration que le cycle de vie de la motricité électrique est meilleure que celle de la motricité par pile à combustible, le réseau de distribution et de production du combustible étant pris en considération dans ce cycle de vie ?
    Doit on véritablement faire une croix sur les expériences allemandes dans ce domaine ?
    Ghislain Lestienne
    Monsieur, si vous vous renseignez sur l'empreinte carbone WTT (Well-To-Tank) de l'essence comparée à celle de la production de la meme quantité d'énergie électrique, vous verrez qu'elle sont égales. Donc en résumé, l'empreinte carbone pour produire et amener 1kWh d'essence dans votre réservoir est la même que celle qui amene 1kWh d'electricité dans votre véhicule électrique. Ensuite, il suffit de comparer l'efficience energetique d'un moteur essence a celle d'un moteur electrique: vous avez un rapport de 7, favorable à l'électrique evidemment. Je vous invite à vérifier ces données en choisissant vous-même les etudes scientifiques que vous lirez (car certaines sont financées par des Lobby...)
    • Pas d'accord
      3
    abms
    à Ghislain, deux détails: quand l'électricité vient du pétrole, il vous faut diminuer votre rendement d'un facteur 3. ensuite, considérant le rendement global du véhicule considéré, on sait bien que les pertes viennent aussi des efforts de roulement des roues et qques détails associés. Hum, que chacun affûte ses chiffres et les équations seront bien gardées. Cdt.
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Et le cobalt, composant essentiel des batteries lithium-ion des véhicules électriques ? Plus de la moitié de ce minerai extrait à travers le monde provient de la RDC, et 20 % sont extraits manuellement . Les recherches menées pour le rapport « Voilà pourquoi on meurt » de janvier 2016, ont permis de démontrer que des adultes et des enfants n’ayant parfois pas plus de sept ans travaillent dans des conditions épouvantables dans des exploitations minières artisanales. Ces mineurs risquent en permanence des accidents mortels et sont exposés à de graves maladies pulmonaires… pour un dollar par jour. Ensuite, le minerai extrait est racheté par une société chinoise dont je tairai le nom... qui le revend aux constructeurs...
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Superposons ça aux 400 000 litres d'eau et 25 tonnes de matières premières brutes pour fabriquer un seul véhicule, plus les déchets nucléaires qu'on stocke actuellement sans les retraiter parce qu'on ne sait pas faire... Ça donne moins envie d'acheter une bagnole électrique, pas vrai ?
    • Pas d'accord
      0
    S BERTHAUD
    l'étude intitulée "Analyse coûts bénéfices des véhicules électriques" réalisée à la demande du CGDD commence à répondre à votre question.
    • Pas d'accord
      0
  • La sobriété avant tout

    Laurent Audouin - 26 Octobre 2017 - 19h38
    Les véhicules électriques permettent certes de réduire localement la pollution, mais ils ne règlent en aucune manière la question de la dépense d'énergie. Or celle-ci reste cruciale. L'effort doit donc porter avant tout sur le développement des transports en commun et des mobilités alternatives, vélo en tête. Le vélo électrique est réellement une panacée pour les trajets urbains, il est utilisable par presque tous les publics.

    Seuls les voitures électriques sobres devraient faire l'objet d'aides de la part de la puissance publique. Les 4x4 électriques capables d'avaler 500 ou 1000 km n'ont aucun intérêt environnemental ! En revanche des petites citadines avec une masse contenue pourraient avoir un effet positif.

    Du côté du transport des marchandises le véhicule propre existe déjà : il s'appelle le train. Remettre les marchandises sur le rail aurait un effet énorme sur les émissions de CO2, sur l'usure des routes, sur les nuisances sonores, sur les bouchons...
    abms
    Tout à fait d'accord. Gros SUV et 4x4 seront bientôt tous proposés en version électriques ou hybride. Du point de vue de l'écologie, c'est bien sûr du foutage de gueule. Si vous manipulez bien le kWh , "amusez" vous à calculer ce que consomme (kWh/km) le déplacement des batteries. Si vous traduisez en énergie primaire, ça donne juste envie de passer aux anxiolitiques... ou au gaz.
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    L'hybride rejette effectivement 25 fois de saletés dans l'air que ce qui est glorieusement annoncé et mis en avant par les fabricants. Scandaleux.