Mobilités plus propres : réduire notre empreinte environnementale

Qu’avez-vous à proposer sur ce thème ?

Ajouter ma contribution
  • Comment limiter le nombre de déplacements ? (2)

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h18
    - déléguer clairement à une autorité locale la coordination des horaires d’embauche/débauche des principaux pôles générateurs de déplacements (administrations, universités, écoles, grandes entreprises privées)
    - mise en place d’incitations financières aux personnes ne circulant pas aux heures de pointe.
  • Comment limiter le nombre de déplacements ? (1)

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h17
    Le déplacement le plus propre restant celui qu’on ne fait pas, l’Etat a un rôle à jouer dans la limitation du nombre de déplacements via le développement du télétravail en mettant en place des mesures incitatives pour le développer au sein de ses administrations et des entreprises privées : incitations fiscales, aide à la création d’espaces de co-working par exemple.
    Par ailleurs afin de limiter les dépenses liées à la saturation en heure de pointe des infrastructures de déplacements (réseau routier, ferroviaire, transports collectifs), il convient de mettre en place à l’échelle nationale des mesures incitatives permettant de lisser l’effet de pointe à savoir :
    - mettre en place au sein des administrations d’états et établissements publics des horaires décalés, partout où cela est possible.
  • Véhicule hydrogène Zéro émission

    Patrick Aubry - 12 Décembre 2017 - 10h48
    Il faudrait accélérer l'installation de stations hydrogène sur le territoire afin de déployer des véhicules hydrogène zéro émission (technologie au point depuis 50 ans). L'un des avantages de l'hydrogène, outre le fait qu'il ne dégage pas de GES en brulant, c'est qu'il permet de stocker la production d'énergies renouvelables.
    Adrien L.
    Pour l'hydrogène à des fins de mobilité, il faut s'assurer que l'électricité utilisé pour générer la réaction vient bien d'une source propre (donc hors nucléaire, charbon ou pétrole). Et pour stocker l'électricité tiré des énergies renouvelables, malheureusement la perte de rendement de captation du vent / de la lumière superposée à celles pour la réaction de l'hydrogène rend la chose difficilement profitable.
    • Pas d'accord
      0
  • Réfomer le barème fiscal automobile

    Cemoi - 12 Décembre 2017 - 10h28
    Le barème fiscal automobile, sur lequel se base la déclaration des frais réels pour le calcul de l'impôt sur le revenu, a été modifié en 20123, par la suppression des tranches supérieures à 7 CV. Ceci permet d'orienter les intentions d'achat vers des modèles moins puissants, donc en général moins gourmands en énergie et moins polluants.
    Mais il faut aller plus loin, en instaurant un taux unique, aligné sur le taux actuellement le plus faible : grosse économie pour le budget de l'État - qui pourrait être utilisée au profit des TC - et moindre incitation à acheter des véhicules puissants donc en général plus gourmands en énergie.
    Cemoi
    faute de frappe : 2013 et non 20123, désolé
    • Pas d'accord
      0
  • Bruit dans les transports : il reste deux catégories de mauvais élèves !

    Olivier_R - 12 Décembre 2017 - 00h03
    N’oublions pas le bruit dans l’empreinte environnementale. De gros progrès ont été faits ces dernières décennies dans la réduction des bruits émis par les véhicules routiers à quatre roues et plus et par les avions. En revanche, le bruit des moteurs des motos reste trop souvent insupportable, surtout en ville, ce qui est incompréhensible alors que les solutions existent pour les réduire (capotage, réduction de la puissance installée). Par ailleurs, le bruit de roulement des convois ferroviaires reste excessif, et les choses ont empiré avec les trains à grande vitesse puisque les bruits de roulement croissent avec la vitesse.
  • Reduisons l'émission de CO2 grâce au concept QUICKMOVE

    QUICKMOVE - 11 Décembre 2017 - 23h49
    L'association QUICKMOVE fut créee en juin 2017 pour répondre à l'objectif suivant:
    Diminuer l'émission du CO2 sur le trajet domicile / travail
    Pour atteindre cet objectif l'association a imaginé des solutions innovantes:
    Comptabiliser le CO2 non émis sur un compte individuel utilisateur, annuellement un bonus écologique sera versé par l’entreprise en lien avec la quantité de CO2 non émis.
    Choisir via une application mobile unique un moyen de transport Eco-citoyen limitant l‘émission du CO2.(Bus, train, vélo, covoiturage). Convertir la voiture individuelle en réseaux de transport collectif en incitant toute une zone d’activité à utiliser le même concept.(objectif : 10000 abonnés sur la même application à Saint Nazaire).
    Des modifications incitatives du projet loi de finance 2018 sont nécessaires :
    Supprimer les charges dues par les entreprises liées à la valorisation du CO2.
    Prime au CO2 non émis reçue sur salaire non imposable.
    Création d’un crédit d’impôt sur le CO2 non émis
  • Reduisons l'émission de CO2 grâce au concept QUICKMOVE

    QUICKMOVE - 11 Décembre 2017 - 23h49
    L'association QUICKMOVE fut créee en juin 2017 pour répondre à l'objectif suivant:
    Diminuer l'émission du CO2 sur le trajet domicile / travail
    Pour atteindre cet objectif l'association a imaginé des solutions innovantes:
    Comptabiliser le CO2 non émis sur un compte individuel utilisateur, annuellement un bonus écologique sera versé par l’entreprise en lien avec la quantité de CO2 non émis.
    Choisir via une application mobile unique un moyen de transport Eco-citoyen limitant l‘émission du CO2.(Bus, train, vélo, covoiturage). Convertir la voiture individuelle en réseaux de transport collectif en incitant toute une zone d’activité à utiliser le même concept.(objectif : 10000 abonnés sur la même application à Saint Nazaire).
    Des modifications incitatives du projet loi de finance 2018 sont nécessaires :
    Supprimer les charges dues par les entreprises liées à la valorisation du CO2.
    Prime au CO2 non émis reçue sur salaire non imposable.
    Création d’un crédit d’impôt sur le CO2 non émis
  • AU LIEU DE CONSTRUIRE DE NOUVELLES AUTOROUTES, DEVELOPPER L'OFFRE DE TC. POUR UN RER A LA LYONNAISE

    Fédération FRACTURE - 11 Décembre 2017 - 23h38
    La Métropole de Lyon et l'état font le pari qu'en déclassant l'A6/A7 dans la traversée de Lyon, une partie du trafic actuel disparaîtra. Ce sera le cas comme cela l'a été dans la plupart des grandes agglomérations depuis 15 ans. Alors pourquoi ne pas appliquer ce raisonnement complètement ?
    Notre fédération plaide pour que, comme à Zurich, Hambourg ou Munich, on cesse la surenchère de contournements qui n'ont pour seul effet que d'augmenter le nombre de voitures et d'augmenter la congestion de l'agglomération et qu'on développe les offres de transports en commun POUR TOUS LES TERRITOIRES DE L'AGGLOMERATION. Le secteur du Val d’Ozon et de l’Est lyonnais que nous représentons est, selon la dernière enquête déplacements du Sytral, le secteur où le taux ce motorisation par ménage est le plus élevé, où la mobilité est la plus forte et où les transports en commun ne représentent que 3% des déplacements ( tendance à la baisse). 54% des habitants s’estiment pas ou mal desservis.
  • MASSIFIER LE FRET FERROVIAIRE POUR QU'IL DEVIENNE EFFICACE PAR RAPPORT A LA ROUTE

    Fédération FRACTURE - 11 Décembre 2017 - 23h15
    La fédération FRACTURE soutient un projet de contournement fret ferroviaire de l'agglomération lyonnaise qui favorise le report modal du trafic de transit qui n'échange rien avec l'agglomération.
    Nous soutenons l'objectif initial d'une ligne dédiée fret, qui évite l'agglomération, et qui, comme le TGV ou une autoroute pour la voiture, permette des vitesses moyennes élevées pour être réellement concurrentielle de la route sur un axe Europe du Nord/Espagne. Nous sommes opposés à un projet mixte, voyageurs et fret, qui cherche à satisfaire l'ensemble des besoins locaux, desserve des sites locaux peu concernés par le trafic de transit, sillonne au sein de l'agglomération à faible vitesse et au final ne réponde à aucun des enjeux principaux. Rappelons qu'à l'heure du déclassement de l'A6/A7 dans la traversée de Lyon, il est plus que souhaitable de se rappeler que c'est précisément la vocation du CFAL de capter le trafic de transit PL.
  • Il faut créer des lignes de trolleybus comme on a crée des lignes de tram

    pdebano - 11 Décembre 2017 - 22h40
    Le trolleybus est éprouvé. Il est aujourd'hui dans la même situation que le tramway dans les années 70 : personne n'en veut. Il présente pourtant de nombreux avantages, pour l’environnement et un coût total sur 24 ans identique à celui du bus (étude faite sur un cas français de BHNS). Les récents développements avec des batteries modernes et leur recharge quand le trolleybus circule sous la ligne aérienne (Trolleybus IMC, Trolleybus Plus, ou trolleybus 2.0, divers noms pour un même produit) permettent de simplifier la ligne aérienne, voire de la supprimer dans les zones architecturalement sensibles ou dans le dépôt. Le fait qu’IVECO ait décidé récemment de privilégier le trolleybus IMC face aux autres solutions électriques concurrentes est un signe fort. Qu’attendent les villes, et notamment Paris, pour se lancer dans une opération trolleybus, sans risque, et leur permettant de devenir pilote, comme l’ont été Nantes, Grenoble, Strasbourg pour le tramway.
  • La voiture est une arme

    Stéphane Ascoët - 11 Décembre 2017 - 10h50
    Volontairement ou pas, des conducteurs tuent, blessent, saccagent.
    À ce titre, le permis de conduire ne doit plus faire l'accent sur le maniement de la boîte de vitesse(qui sera remplacée par l'automatisme) et la vitesse mais sur le respect et doit être beaucoup plus difficile et contrôlé au fil du temps, comme un permis de port d'arme.
  • Supprimer les boîtes de vitesses manuelles

    Stéphane Ascoët - 11 Décembre 2017 - 10h48
    Il est aberrant que tout un tas d'équipement de sécurité passive se soient imposés dans les voitures alors que la boîte automatique, maîtrisée depuis des décennies permettant au conducteur de se concentrer sur sa conduite soit si peu développée.
    Stéphane Ascoët
    Bref, à l'opposé de celui enseigné où le moniteur vous apprend à freiner et rétrograder à tous les virages façon rallye, ré-accélérer pour 50 mètres de ligne droite puis recommencer... ces embrayages malmenés durent 10 000 kilomètres au lieu des 300 000 possibles
    • Pas d'accord
      0
  • Encourager les pratiques d’éco-entretien

    Norauto France - 11 Décembre 2017 - 09h37
    Les prestations d’éco-entretien étant trop souvent perçues comme “accessoires”, une TVA réduite encouragerait les automobilistes à réaliser des interventions liées à la dépollution de leurs véhicules.
  • Une phase de feux de plus pour favoriser l'arrêt des moteurs

    Quoy Olivier - 11 Décembre 2017 - 07h59
    A l'exemple de ce qui se pratique en Allemagne et dans d'autres pays, pourrait-on introduire une phase "Rouge+Orange" avant la phase classique "Verte" des feux tricolores, pour inciter à l'arrêt des moteurs et mieux fonctionner avec les véhicules déjà équipés de dispositifs d'arrêt automatique? Une réduction des émissions devrait être possible, en attendant la généralisation des véhicules propres.
  • Ne restreignez pas l'auto/train, développez-le.

    AUTAUT - 11 Décembre 2017 - 01h24
    Il est un moyen de transport classable comme durable dont on ne parle jamais, c'est le service auto/train de la SNCF. Au lieu de développer ce service la SNCF supprime sept des douze liaisons existantes et propose en remplacement un transport par route. Aucune réaction de l'Etat, unique actionnaire de cette entreprise, à cette aberration tant du point de vue écologique que sécurité routière.
    Nordexpress
    C'est vrai, le comportement des politiques n'est pas cohérent et en ligne avec les objectifs fixés. Les paroles sont souvent encourageantes, mais les actes sont la plus par du temps en complète contradiction et la suppression des trains/auto est un exemple flagrant.
    • Pas d'accord
      0
  • Occuper tout le territoire

    Anne-Marie Skora - 10 Décembre 2017 - 23h01
    Nous fonctionnons avec l'idée que tout doit passer par la "ville", qu'en concentrant et en regroupant, en entassant, les personnes nous réduirons les coûts de transports.
    En fait c'est faux. Nous constatons que les temps de trajet s'allongent entre la résidence et le travail ou les études.
    Habiter en ville coûte cher, c'est pourquoi les moins fortunés restent à l'écart.
    Pourtant ces personnes se déplacent pour travailler mais aussi pour rejoindre des lycées ou des hôpitaux qui ressemblent à des petites villes dans lesquelles les spécialistes sont rassemblés "pour plus d'efficacité" ... Et de fait ce sont les transports qui sont au coeur des besoins et de toutes les attentes mais malheureusement ils ne sont pas suffisants.
    Nous réfléchissons à l'envers : au lieu de s'obstiner à transporter toujours plus loin, toujours plus vite les personnes nous devrions réfléchir (moi c'est fait) à remettre les services publics dans les campagnes ce qui attirera aussi "l'économie", les activités, ...
  • N'éliminez ni le fret ni les infrastructures !

    saonerhin - 09 Décembre 2017 - 12h09
    Ces assises devront prendre en compte toutes les problématiques des déplacements et des transports, sinon elles n’atteindront pas un des objectifs fixés : la transition écologique.
    La thématique du transport de fret doit impérativement être traitée car il est responsable de 43% des gaz à effet de serre émis par les transports en France (le mode routier représentant 86,6% des trafics).
    Les chargements indispensables à la construction, l’agriculture, l’alimentation, l’énergie et l’industrie font aussi partie des « transports du quotidien ».
    Ces assises devront prendre en considération les besoins du transport, déjà largement exprimés par les différents acteurs lors de précédentes concertations; ils ne peuvent se limiter aux seuls services, les infrastructures étant indissociables de chacun des modes.
  • Non au Contournement Est de Rouen

    Effet de Serre toi-même - 09 Décembre 2017 - 00h00
    Nous déplorons que le projet de liaison A28-A13 improprement désignée comme « Contournement est » de l’agglomération de Rouen soit aujourd’hui déclaré d’utilité publique par un décret publié avant même que le Comité d’orientation des infrastructures n’ait fini ses travaux, dont l’objectif est de hiérarchiser et prioriser les infrastructures de transports collectifs qui faciliteraient les déplacements du quotidien.
    Pour nous cette décision n’est ni justifiée ni légitime au regard des quarante années de débat sur les objectifs, l’opportunité et les modalités d’une infrastructure routière de grand gabarit à l’Est de la Métropole Normande.
    Un milliard d’euros peuvent être investis de manière plus efficiente à l’échelle de l’aire urbaine qui s’étend de la Métropole Rouen Normandie à la Communauté d’agglomération Seine Eure de manière efficiente, utile et respectueuse de l’environnement

  • Utilisation plus responsable de nos ressources naturelle

    Nordexpress - 08 Décembre 2017 - 14h52
    Une mobilité nationale centrée sur le ferroviaire, plus économe en énergie, avec une organisation forte, efficace et optimisé, répondant pleinement à l’objectif de réduction de l’impact environnementale et aux besoins des citoyens. Avec des investissements ciblés dans un réseau ferré qui servait très bien le besoin de mobilité dans le passé et qui peux pleinement le faire à nouveau, en l’adaptant aux besoins d’aujourd’hui.

    Une ville centrée sur l’humain, avec des commerces, services publique et emplois physiquement proche les uns des autres, permettant une réduction du besoin de mobilité et l’utilisation d’un mode de transport doux au quotidien mais avec une totale liberté des citoyens.

    Une mobilité de proximité basé sur des véhicules individuels ou partagés, le plus légers possible pour réduire la consommation d’énergie, complété par un TC urbain/périurbain/moyenne distance permettant un accès flexible et une intermodalité vers le réseau de transport nationale.
  • Soutenir les associations sportives pour passer aux véhicules électriques

    TourFL - 08 Décembre 2017 - 09h12
    Depuis 10 ans, la FFF aide à l'achat de minibus 9 places pour déplacer les adhérents des clubs de football amateur sur les terrains souvent éloignés des moyens collectifs de transport. Malheureusement, cette aide est désormais réservée à l'achat de véhicules Volkswagen qui n'a aucune offre électrique en 7 ou 9 places. Les clubs s'équipent donc essentiellement en minibus diesel.
    Intervenir :
    * auprès de la FFF pour laisser l'aide indépendante d'un constructeur
    * auprès des constructeurs pour fournir des véhicules 9 places électriques (actuellement l'offre se limite à une voiture 7 places chez Nissan)
    * auprès des clubs pour inciter au covoiturage électrique (Cf. effort du FC Saint-Mandé sur le sujet)
  • La vignette pour moins de consommation

    titinawack - 07 Décembre 2017 - 18h54
    Etablir une vignette (encore une) basée sur la consommation RÉELLE des véhicules, aussi bien particulier, professionnels ou bien lourds. Consommation définie par des test indépendants (association) sur des véhicules commercialisés en situation réelle. Les lobbies arguent la variabilité et les biais concurrentiels, mais ces tests sont la seule façon de donner confiance aux résultats, aujourd'hui les normes déclarées sont faussées, rendant le discours gouvernemental inaudible.
  • Moins de Bruit, plus de vie

    titinawack - 07 Décembre 2017 - 18h50
    Les véhicules, quel qu'ils soient, font aujourd'hui trop de bruit. Les Lobbies diront toujours qu'ils sont au top, mais les cartes bruits sont explicites : les véhicules sont dans la plupart des cas LE problème. Soyons courageux pour diminuer les valeurs limites et pas d'un demi décibel tous les 50 ans... C'est atteignable, c'est simple, et cela sauve des vies en limitant le stress
  • Propositions

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h31
    - Développement des zones d’auto partage avec un référencement accessible par appli et internet
    - Associer les professionnels au développement de l’auto partage
  • Contribution issue de l'atelier assises de la mobilité des députés LREM Haute-Savoie, Savoie et français de l'étranger

    Alexis Cintrat - 07 Décembre 2017 - 11h10
    • Développer les transports collectifs alternatifs : par câble et navettes fluviales notamment.
    • Adapter la fréquence des transports collectifs en fonction des besoins horaires/journaliers/saisonniers des usagers.
    • Moderniser les transports collectifs pour leur permettre d’accueillir d’autres modes de transports complémentaires, comme le vélo.
    Parlonsvelo78
    L'emport des vélos et des trottinettes à bord des trains, des autocars et des bus doit être favorisé. En particulier, il faut introduire la possibilité de placer des racks vélo à l'avant des bus et des cars ce qui est une solution pratique, sûre contre le vol qui a fait ses preuves en UK US Canada...
    • Pas d'accord
      0
  • Développer pistes cyclables, dispositifs de stationnement sécurisés des vélos dans les Hautes Alpes

    PERSPECTIVES HAUT ALPINES - 07 Décembre 2017 - 10h04
    Le projet présenté dans le cadre des Assises de la mobilité prévoit que notre département soit à la pointe du développement de nouvelles mobilités :
    - le covoiturage de proximité ou pour relier les gares TGV et aéroports, en créant des aires de covoiturage et des aires multimodales
    - l’autopartage et la location de vélos électriques,
    - le vélo pour des usages quotidiens, en développant les pistes cyclables et des dispositifs de stationnement pour vélos, pratiques et sécurisés.
  • Bonus Malus en fonction de la distance domicile-travail

    vope33 - 06 Décembre 2017 - 17h01
    Il faudrait instaurer un système de bonus-malus en fonction de la distance domicile-travail afin d'inciter à se rapprocher de son lieu travail et ainsi diminuer les déplacements
    Chabfeld
    Pour accroître encore la désertion des campagnes, et créer des villes surpeuplées aux abords des pôles économiques.
    • Pas d'accord
      1
  • Au-delà de l'innovation technologique, des outils pertinents pour réduire son impact carbone existent déjà

    Cap au Nord Entreprendre - 06 Décembre 2017 - 16h52
    Le trajet le plus propre est celui qu’on ne fait pas. Dans le monde de l’entreprise, des dispositions peuvent permettre de réduire drastiquement l’impact carbone : démocratisation de la visioconférence, mise en place des horaires décalés, télétravail.
    Au niveau infrastructurel, les modes doux doivent être valorisés grâce à des actes concrets de mise aux normes des voies de circulation : meilleurs signalétique, marquage, sécurisation des voies cyclables.
    De même, une augmentation de l’utilisation des transports en commun ne sera envisageable qu’avec une amélioration du service : notamment en termes de fiabilité et de fréquence.
  • L'intermodalité optimisée en massifiant les écomobilités personnes et fret par transport guidé

    Pierre-Louis Perrin 1 - 06 Décembre 2017 - 15h03
    Les travaux des Assises de la mobilité de mardi dernier relatifs à la logistique urbaine démontrent bien qu'il faut mettre en œuvre de nouveaux moyens d'écomobilité des transports de fret (les grands groupes présents comme La Poste, Sogaris, ...) avancent sur le sujet de manière résolue.
    Le Télérail permet de répondre aux attentes de toutes les parties (résidents, passagers, logisticiens, chargeurs, urbanistes, élus, commerçants, artisans, ...) à des coûts logistiques (9 ME/km) en convoyant des personnes, du fret et des réseaux noirs grâce à un rail intégré dans la ville (à 4 m de haut) qui permet à des télécabines de circuler à énergie solaire/électrique depuis les hubs logistiques jusqu'aux centres ville/touristique/commerciaux.
    La solution existe, elle est efficiente et elle cherche juste un territoire d'expérimentation pour développer un prototype en 4 ans là où un tramway prendra plus de 8 ans !
    Pour desservir les sites olympiques de manière exemplaire, le projet sera opérationnel
  • L’A47 est une catastrophe écologique !!

    Jean-Régis TARDY - 06 Décembre 2017 - 14h41
    Une des autoroutes les plus vieilles de France, l’A47, est une catastrophe écologique : absence d’installation d’assainissement et de récupération des eaux de pluie, risque de pollution accidentelle qui se déverse dans le Gier et le Rhône très élevé… On dénombre aujourd’hui pas moins de 130 000 personnes qui sont directement touchées par la pollution et aux particules fines. En cause ? Des ralentissements et bouchons interminables, une autoroute qui dépasse largement ses capacités. Créer la nouvelle autoroute (A45) permettrait de désengorger le trafic. L’Etat ne peut fermer les yeux et hésiter plus longtemps.

    Jean Régis TARDY – UIMM LOIRE
    Adrien L.
    Une nouvelle autoroute pour quoi faire ? Morceler un peu plus la faune, miter encore les campagnes ? Ne serait-il pas plus sage de proposer une offre concurrentielle de transport en commun rail en TER ?
    • Pas d'accord
      1
    Florent Missemer
    Une nouvelle autoroute pour réduire la pollution aux particules fines ? C'est la meilleure ! Un rappel de physique, à vous qui êtes probablement mécanicien : une voiture consomme 80 kWh pour parcourir 100km, un train consomme 3kWh par passager sur la même distance. Ni le covoiturage, ni la voiture électrique avec 20kWh aux 100 km ne peuvent rivaliser avec le chemin de fer. Le défi du 21ème siècle, c'est l'usage rationnel de l'énergie !
    • Pas d'accord
      1
  • Des mesures de fond nécessaire

    Automobile Club Association - 06 Décembre 2017 - 14h35
    La qualité de l’air est un enjeu majeur de santé publique. Nécessité de mesures de fond sans dogmatisme:
    - Vraie politique incitative au renouvellement du parc (qui a 8.9 ans d’âge moyen)
    - Généralisation et soutien des programmes de formation à l’éco-conduite pour favoriser l’efficacité environnementale et énergétique (- 15 % de consommation en moyenne).
    - Approche globale de la mobilité urbaine : offre de stationnement (20 % des voitures "tournent" pour trouver une place), gestion du trafic en temps réel, signalisation variable, logistique urbaine.
    - Approche plus globale de la pollution de l’air (automobile, chauffage, industrie…).
    - Arrêt des politiques restrictives de la mobilité.
    - Abandon des ZCR, chères à instaurer et à faire vivre (15 000 à 150 000 € d’investissement initial/zone et environ 1 million d’€ de fonctionnement sur 3 ans) pour un bénéfice environnemental résiduel et impliquant des aspects discriminants.
  • IMPACT ENVIRONNEMENT

    kersa - 06 Décembre 2017 - 09h49
    Même si nous ne sommes pas complètement dans le sujet, pourquoi ne pas organiser un "sous-thème" sur l’impact Carbone du trafic routier de Fret et les gains que pourraient apporter les solutions ferroviaires ?
    Il s'agit aussi de Mobilité (des biens certes) qu'il faudrait améliorer car cela a des conséquences indéniables et démontrées sur la dégradation de notre environnement de vie.
  • affichage bilan carbone

    Marie-Pierre Virtuelle - 06 Décembre 2017 - 00h33
    Il faudrait des indicateurs de pollution à plusieurs endroits. Ce n'est pas assez public : affichage panneaux publics, réseaux sociaux, bulletins municipaux, etc.. De sorte que chacun soit capable de calculer et dire combien il pollue quand il se déplace selon le mode de transport qu'il utilise. Il faudrait aussi des modes de calcul qui soient faciles à utiliser, de type "j'ai émis aujourd'hui l'équivalent de 3 mois de vie en moins pour un asthmatique".
  • La pratique du velo pour tous

    Salicorne - 05 Décembre 2017 - 06h06
    Un grand nombre de personnes ne savent pas faire du vélo
    Développer dans les villes des espaces où il est possible d'apprendre à faire du vélo de façon gratuite
  • chèque mobilité - taxe carburant

    Mathieu44 - 04 Décembre 2017 - 16h53
    L'objectif est d'augmenter progressivement le coût du carburant (par exemple 15 centimes par an) pour orienter le choix de mobilité des particuliers vers des modes doux, les transports en commun, des véhicules non thermique. Ce dispositif est compensé par un "chèque déplacement" éventuellement basé sur des critères géographiques, sociaux...

    Par exemple pour une augmentation de 30 centimes (sur une base de 50 Mm3 de carburant) cela fait en moyenne 230€ par personnes et par an.

    A moduler selon la taille de la ville (chèque plus important en zone rurale...), l'activité (scolaire, actif, retraité), situation particulière (enfant en bas âges, handicap...)
    Pour les habitants des grandes villes ce chèque pourrait être attribué directement (et/ou partiellement) aux agglomérations pour financer leurs transports en commun, pistes cyclables...
    Pour l'ensemble des usagers cela compenserait partiellement l'augmentation et orienterait les usages (VE, covoiturage, ecoconduite...)
  • abandonner le projet A45 de deuxième autoroute entre les agglomérations de Saint-Etienne et Lyon

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h31
    Abandon du projet de deuxième autoroute entre les agglomérations de Saint Etienne et Lyon, l’A45, qui induirait une augmentation de 85% des émissions de GES sur la zone d’influence en 2035/2005, alors qu’il faut réduire ces émissions ( source : bilan climat énergie du Dossier soumis à enquête publique fin 2006)
    De plus ce projet aurait une empreinte néfaste sur 600ha de zones naturelles et agricoles, sur des rivières et une nappe phréatique pouvant alimenter jusqu’à 130 000 habitants. Il induirait plus de pollution atmosphérique et de bruit. Les espaces naturels et agricoles constituent une ressource non renouvelable, et pourtant indispensable à la vie de la région. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous en priver.
    Collectif pour l'A45
    Votre argumentaire ne pourrait pas être plus infondé. Premièrement, il n’existe pas actuellement d’autoroute entre Saint-Etienne et Lyon, il l’A47 est en fait une Voie Rapide Urbaine (VRU) saturée qui a été construite pour accueillir 55 000 véhicules par jour alors qu’elle en reçoit chaque jour plus de 100 000. Sur le plan de la pollution, que dites-vous ! Des voitures circulent à grande vitesse polluent moins que des voitures bloquées dans les bouchons pendant des heures ! L’actuelle A47, dont les bouchons interminables empoisonnent le quotidien des usagers, entraîne des pics de pollution néfastes pour les populations avoisinantes !
    • Pas d'accord
      2
    Collectif pour l'A45
    Et concernant votre chiffre fantaisiste de 600 hectares agricoles, je ne sais pas d'où vous le sortez. Il s’agit bien de 250 hectares d’occupation des sols, et non 600 comme vous l’affirmez. En plus, des restitutions à hauteur de 1 hectare mobilisé = 4 hectares restitués sont prévus dans le contrat. Des agriculteurs soutiennent par ailleurs cette autoroute. Enfin, vous oubliez tous ces arguments écologiques et économiques qui plaident en la faveur de l’A45 : une autoroute du futur produisant de l’électricité, 1 700 emplois créés, des temps de trajet réduits de plus de moitié… des oreilles aussi peu impartiales que les vôtres peuvent l’entendre, j’en suis convaincu
    • Pas d'accord
      1
    Florent Missemer
    Une autoroute du futur produisant de l'électricité...la facture risque d'être plus salée que prévu ! Un peu de réalisme vous ferait du bien : l'automobile c'est 80 kWh/100km, la voiture électrique est meilleure : 20 kWh sur la même distance là où le train dépense 3 kWh par passager. Les territoires gagnants seront ceux qui auront les infrastructures efficaces.
    • Pas d'accord
      1
    Cez
    Encore une fois vous comparez train et voitures alors qu'ils sont complémentaires, de plus comparez ce qui est comparable : en nombre de passagers ! Favorisons le covoiturage ! les passagers d'une voiture électrique représenteront ainsi 5 kWh pour 4 passagers par voiture ! de plus la voiture offre bien plus de liberté de déplacement que le train !
    • Pas d'accord
      0
  • favoriser les déplacements actifs

    tgiguet - 02 Décembre 2017 - 23h55
    Favoriser les déplacements actifs en mettant en place le code de la rue et en développant un réseau de voies vertes varié (rapides, mixtes ou pour la promenade).
  • rénovation de la ligne Carnoule -Gardanne

    Edel MELIN - 02 Décembre 2017 - 16h29
    L'ancienne ligne qui desservait Carnoules-Brignoles-St Maximin-Rousset-Gardannes est toujours en état et pourrait avec un coût de 267 millions ( estimation en 2000) de rénovation, être utilisée par des milliers de voyageurs, allant chaque jour travailler à Rouset, Marseille ou Aix, en voiture.

    Voilà une ligne nouvelle intelligente, utile, peu onéreuse et attentive à la protection de l'environnement.
    Pas comme le projet de cette nouvelle ligne Marseille -Toulon, inutile, onéreuse avec ses nombreux tunnels, sans parler des problèmes hydrologiques soulevés par de nombreux géologues.
  • Favoriser les PDIE

    Aurélie Armand - 02 Décembre 2017 - 10h06
    Les mesures facilitant le déploiement le plan de déplacements des salariés de l'entreprise sont trop restreintes.
    A Montpellier, par exemple, la geolocalisation des salariés est limitée aux villes de la Metropole.
    Proposition 1: que la géographie des PDE ne soit pas celle de la collectivité le manageant mais celle des entreprises les mettant en place.
    Proposition 2: que les aides financières concernent l'ensemble des transports utilisés par les salariés et l'ensemble des zones géographiques ( ex: un salarié exerçant un télétravail dans un coworking hors Metropole n'est pas aujourd'hui pris en compte dans les aides)
    Proposition 3: que l'utilisation du vélo à assistance électrique soit facilitée pour les salariés. Avec installation de parcs à vélos gratuits par la collectivité au Bas des immeubles d'entreprises ainsi que la prise en charge des indemnités kilométriques vélos.
  • projet liaison ferroviaire val de Durance-Italie par le tunnel du Montgenèvre

    SETUMONT - 01 Décembre 2017 - 17h04
    Le train est incontestablement le mode de transport le plus écologique pour transporter les Hommes comme les marchandises. La vocation de la liaison ferroviaire val de Durance-Italie par le tunnel du Montgenèvre est, tout en limitant l’empreinte écologique, d'assurer un service global, voyageurs, ferroutage et fret, indispensable :
    - au maintien et au développement de l'activité des entreprises implantées sur le territoire régional de l’arrière pays de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, tout au long du val de Durance
    - à l’ouverture à une clientèle internationale des stations de sports d’hiver et sites touristiques des Alpes du Sud.
    plus d'info : (Lien supprimé)
  • NON, on ne peut tout simplement pas bannir la voiture.

    Sylvie REVEYRAND - 01 Décembre 2017 - 17h00
    Je lis sur ce site que la voiture est dépassée, car trop polluante, chère, qu’elle devrait être remplacée par les transports publics ou la mobilité douce… Mais pour 77% des actifs occupés de la région stéphanoise, la voiture reste le mode de transport principal (80% pour l’ensemble du pays) ! Autre chiffre marquant : aujourd’hui, ce sont 3 trajets domicile-travail sur 4 qui se font encore en voiture. On ne peut tout simplement pas réduire l’usage de la voiture, pour des milliers de personnes, il constitue la seule possibilité de se rendre sur leur lieu de travail ou de se déplacer tout simplement quand les infrastructures ferroviaires et de transport en commun manquent (ou sont saturées).

    Sylvie Reveyrand, CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne
    tgiguet
    Il ne s'agit pas de bannir la voiture qui, comme vous l'écrivez est actuellement indispensable pour beaucoup de déplacements mais de réussir à en limiter l'usage parce que son impact sur l'environnement et la santé de chacun (même du conducteur) est très mauvaise. Les mobilités douces (ou actives) sont une excellente alternative pour les déplacements jusqu'à 5-6 km, voire beaucoup plus avec un Vélo à Assistance Électrique.
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Il s'agit effectivement comme le précise le commentaire ci-dessus de limiter la voiture aux usages où il n'y aurait pas d'autre choix. Pour rappel : 80% des trajets faits en voiture font moins de 10 km. 50 % en font moins de 5. Par ailleurs, une remise en ordre des transports en commun là où la densité de population est suffisante (centre ville / moyenne banlieue / faubourgs) couplée à une politique du rail & d'aménagement cyclable / mobilités douces cohérente pourrait aider au report modal massif depuis la voiture sur des distances allant jusqu'à 20 / 30 km. Reste à s'apercevoir ou se rappeler que la bagnole n'est pas la seule façon de se déplacer.
    • Pas d'accord
      0
    ocivelo
    Vous prenez un très bon exemple : la ville de Saint-Etienne a perdu 50000 habitants en 40 ans. Ces habitants sont partis se mettre au vert et réalisent les déplacements pendulaires en voiture individuelle. Le coût des déplacements augmente et les bouchons quotidiens leur font perdre du temps. Pour inverser la tendance, il faut redonner de la qualité à l'espace public : limiter la vitesse à 30km/h, transformer les parkings en zones urbaines conviviales, développer les voies cyclables complémentaires aux TC. Et les actifs reviendront habiter leur ville. Ici comme ailleurs, construire de nouvelles routes est la dernière chose à faire. Ocivélo : association des usagers du vélo à Saint-Etienne
    • Pas d'accord
      1
  • réduire le besoin de mobilité contrainte

    Sylvie Berline - 01 Décembre 2017 - 14h21
    Avant d'examiner les moyens techniques, juridiques ou autres pour favoriser une mobilité durable, il convient de s'interroger sur la pertinence d’accroître l'offre au lieu de diminuer la demande.

    Autant la mobilité peut être considérée comme un droit quand elle est choisie et favorise l'épanouissement de l'individu, autant elle doit être limitée quand elle est contrainte, pour le travail notamment

    c'est donc d'abord une question d'aménagement du territoire au sein des bassins d’emploi, de rythme et d’horaires de travail, de télétravail
  • Le gaz oil

    titinawack - 29 Novembre 2017 - 22h15
    Taxer plus fort les carburant et aligner le gaz oil.
    Il y aura toujours des camions diesel, pourquoi, plutôt que des moteurs essence gourmands, ne favoriserait on pas le diesel (pantone pour les camions) avec la dépollution qui va bien, plus un poids faible. Les 2l/100 ne seraient pas loin.
  • Sensibiliser l’opinion publique grâce à une campagne de publicité massive

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 21h37
    Afin d’inciter l’opinion publique à délaisser la voiture particulière au profit des transports collectifs, une campagne de publicité massive type « L’énergie est notre avenir, économisons-la. » doit être organisée. Cette action viendrait soutenir les actions pour réguler et organiser l’intermodalité.
  • Soutenir le financement de la transition énergétique des flottes de matériels roulants

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 21h36
    Les ambitions des collectivités en matière de transition énergétique doivent être mises en cohérence avec les calendriers d’évolution des flottes de matériels roulants, en tenant compte des contraintes industrielles et des financements disponibles.
    Le remplacement des flottes de bus dans les villes au profit de bus propres ne pourra être fait rapidement qu’avec des dispositifs de soutien financier, afin d’une part de faire émerger des solutions industrielles matures, et d’autre part d’accélérer l’adaptation des infrastructures.
    SASIV
    s'il y a un soutien des flottent de bus et du train. alors il devrait y avoir plus de soutien pour l'achat de velo et de velo electrique. lorsque je voie le nombre de bus vide dans ma ville alors que cet argent pourrait etre utilisé à autre choses ou à diminuer les impots....
    • Pas d'accord
      0
  • Elargir aux réseaux historiques les autorisations de revente d’énergie de récupération

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 21h36
    La revente de l’énergie doit être encouragée : plusieurs expérimentations de récupération d’énergie ont été menées (systèmes de récupération de l’énergie de freinage des métros et RER, utilisation de l’énergie du réseau pour alimenter des bâtiments extérieurs, développement de la géothermie).
    Pour soutenir ces développements, les dispositions de la loi sur le Grand Paris concernant
    le développement des énergies de récupération et la production d’énergie renouvelable sur les infrastructures du réseau de transport public du Grand Paris (loi 2010-597 art 7 VI ter) peuvent être rendues applicables au réseau historique.
  • Valoriser les économies d’énergies du secteur du Transport au travers des CEE

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 21h35
    La RATP souhaite que le dispositif des Certificats d’Economie d’Energie (CEE) soit davantage mis au service de la transition énergétique du transport urbain et permette notamment de valoriser les économies d’énergies générées grâce au renouvellement des bus.
    Nordexpress
    Valoriser surtout l'utilisation des trams/métros et autre matériel ferroviaire qui, du fait de la friction moindre entre la roue métallique d’un tram/métro sur le rail métallique, comparé à la friction entre le caoutchouc et l’asphalte d’un véhicule routier à une efficacité énergétique bien supérieur et génère donc d'importantes économies d'énergie. Avec en bonus une implémentation qui peut être immédiate au vu des réseaux ferroviaire existants.
    • Pas d'accord
      0
  • Soutenir les études pour caractériser les impacts environnementaux des filières de véhicules à faibles émissions

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 21h34
    Des études visant à caractériser les impacts environnementaux des différentes technologies de bus doivent être menées, afin à la fois de mieux intégrer les externalités (notamment bruit, changement climatique et pollution atmosphérique) et d’éclairer la décision des collectivités et autorités organisatrices. Ces études pourraient être organisées dans le cadre des travaux de la Commission Transport de voyageur de l’Observatoire Energie Environnement des Transports (OEET), mise en place et animée par l’ADEME.
    Une valeur de référence sur l’impact carbone du biogaz (20%, 30% et 100%), intégrée à la base carbone de l’ADEME, doit être créée, afin de valoriser la transition énergétique des industriels qui ont choisi de se tourner vers le bio-GNV. La loi de transition énergétique reconnaît en effet comme bus à faibles émissions les véhicules GNV si une fraction du gaz est d’origine renouvelable, à hauteur de 20% en 2020 et 30% en 2025.
  • Adapter le cadre réglementaire et normatif pour accélérer la transition vers des flottes de bus propres

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 21h33
    Il s’agit, d’une part, de promouvoir la normalisation européenne afin d’assurer l’interopérabilité entre les systèmes de recharge et les bus. Et d’autre part, de clarifier la réglementation des Installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) afin d’accélérer les procédures pour l’adaptation des dépôts de bus électriques et GNV en disposant d’un processus réglementaire robuste et efficace.
  • CONTINUITE TERROTORIALE

    LAGUI - 29 Novembre 2017 - 20h41
    1 ) LA CONTINUITE TERRITORIALE
    Mettre en place un transport maritime entre ROYAN ET LE MEDOC à coût acceptable permettant le désengagement des banlieues de bordeaux , un temps réduit pour rejoindre la ville ( 1h30 pour rejoindre bordeaux, contre 30 à 40 min pour rejoindre Royan par bateaux. Moyen de transport moins polluant que la voiture.
    Cette continuité est la clef de vôute pour un développement doux du Médoc tout en assurant le lien social, économique, médical, culturel entre les deux Rives qui aujourd'hui sont coupée par une réelle BARRIERE.
    De même permettre l'accès aux voisins Charentais pour une fluidité des communications améliorant l'emploi, les services publics, l'éducation et la mise en oeuvre de politiques conjuguées et concomitantes.
    Cela à moindre coût puisque la structure est existante. Merci de votre accueil, en espérant avoir retenu votre attention.
    catherine llari
    nous travaillons actuellement sur la liaison de bac royan-le verdon. ce bac trait d'union des territoires relie deux départements, relie des hommes et des femmes qui ne demandent qu'à se connaître mieux. Que ce soit humainement, économiquement, touristiquement, écologiquement, nous avons de part et d'autre tout a y gagner. travaillons ensemble dans un projet global de désenclavement de rapprochement. Même si un fleuve sépare, il peut aussi réunir des bonnes volontés communes
    • Pas d'accord
      0
  • 5 contributions qui faciliteraient la pratique du vélo

    DUB - 29 Novembre 2017 - 15h17
    Voici les 5 propositions, prônées par l'AF3V, à savoir :
    1- Terminer la réalisation des vois vertes et véloroutes au niveau national et régional,
    2- Faire du réseau des véloroutes et voies vertes le support de la mobilité inclusive dans les territoires,
    3- Créer un fonds national pour les véloroutes et les voies vertes,
    4- Mobiliser l'AFITF pour le financement des voies vertes et véloroutes,
    5- Autoriser le chemin de halage pour les cyclistes.
    Merci pour votre écoute.
    ARSI
    beaucoup de voie verte, n'ont pas été bitumé mais seulement gravilloné. donc, sont peu utilisé par les cyclistes. il y a beaucoup de petites departementales, ou il n'y a pas beaucoup de circulation donc pas de probleme. le dilem, c'est lorsque l'on passe devant les grandes metropole ou les voies vertes deviennent interressantes. Mais souvent, il y a trop de priorité à la voiture, donc parfois autant passer par la route. les chemins VNF devraient depuis longtemps etre amenagées.
    • Pas d'accord
      0
  • indemnités lors des deplacements pour le travail en velo et bonus velo elec lors de l'achat

    ARSI - 29 Novembre 2017 - 14h59
    Lors des déplacements pour le travail, l'indemnisation des frais de trajet n’est pas prévu en vélo ou VAE mais seulement pour les TC, la voiture ou la moto.
    De plus, Pourquoi la prime d’un scooter électrique est de 25% de l’achat pour une valeur max de 1000 €
    alors que le bonus d’un vélo électrique est seulement de 20% et plafonné à 200€ ?
    Sachant qu’il y a des vélos électriques qui sont plus chers qu’un scooter électrique. En 2018, il s'en est fallu de peu que le bonus des vélos soit lié seulement au territoire. Ce qui n’avait pas de sens car seulement quelques villes octroi un bonus lors de l’achat.
    Il ne devrait pas y avoir de plafond lors de l'achat sachant 20% de bonus représente la TVA.

    Mais l’indemnité kilométrique à l’année est un meilleur moyen de promouvoir le véhicule doux qu’est le vélo.
    Maxime Quillet
    le bonus devrait etre aussi lors des achats de motorisations. (velomobile, velo cargo....).
    • Pas d'accord
      0
    SASIV
    le velomobile a un cout relativement cher car c'est une réalisation artisanale. le bonus devrait etre identique à celui d'une voiture. 1euros pour faire 3000km, c'est impressionnant avec 200km d'autonomie et 1 heure pour recharger sur une prise classique. 8Watt.heure par kilometre pour le velomobile à la place de 140 W.h/km pour la voiture electrique. un lien pour avoir plus de connaissance (lien supprimé)
    • Pas d'accord
      0
  • Faire évoluer l'approche fiscale de la mobilité 2.2

    SBo 44 - 29 Novembre 2017 - 11h45
    En complément.
    Il existe aussi des avantages à l'utilisation des TC et du vélo ; ceux-ci sont attribués par l'employeur directement sur la fiche de paie soit de manière obligatoire (prime transport = 50% des frais d'abonnement TC ou système de location publique de vélo) soit volontaire (IKV avec un plafond d'exonération de charges pour l'employeur de 200 €/an = 2 km de trajet domicile/travail pour un cycliste régulier!!!).
    Même s'il faut saluer l'exemplarité de beaucoup d'entreprises (publiques et privées) en là matière ; cela ne suffit pas pour inverser la tendance notamment en secteur rural et périurbain.
    La France pourrait aller regarder quelques expériences de fiscalités incitatives ailleurs.
    Le système Belge prévoit un barême de 0,15 €/km quelque soit la puissance fiscale et la distance et ce pour les autosolistes, motards et les covoitureurs (conducteurs et passagers peuvent déclarer chacun 0,15€/km). Côté vélo, il est fixé à 0,23 quelque soit la distance...
  • Faire évoluer l'approche fiscale de la mobilité 1.2

    SBo 44 - 29 Novembre 2017 - 11h31
    Si l'optique prise par le gouvernement est de développer la mobilité du quotidien (en TC, Vélo, covoiturage...) en réduisant l'utilisation massive de la voiture individuelle ; il semble nécessaire en parallèle d'une amélioration des offres et des services, de faire évoluer la fiscalité. Pour les actifs, le barême actuel des frais réels sur les déplacements domicile travail constitue un avantage concurrentiel énorme pour l'autosolisme.
    Exemple : trajet Domicile/Travail moyen français = 15km par trajet soit 6 600 km annuellement
    Véhicule médian du parc : 8 ans d'âge / puissance de 5CV fiscaux / énergie diesel
    Déclaration des frais réel de 3 168€ (barème 0,30xd + 1 188€), soit davantage que le coût réel supporté par l'usager (autour de 0,40 du km pour ce type de véhicule sur 6 600 km annuel).
    Cette niche fiscale d'ampleur reste totalement en contradiction avec l'enjeu des assises de la mobilité de développement des mobilités alternatives.
  • Utiliser les voies ferrées désaffectées

    Facibele - 28 Novembre 2017 - 17h25
    Un grand nombre de voies ferrées sont actuellement désaffectées. L'infrastructure est toujours présente mais obsolète pour faire circuler des trains. La remise en état serait trop coûteuse. Certaines agglomérations ont fait le choix de les transformer en "coulée verte" et servent à la ballade ou la pratique du sport.

    Les voies ferrées encore présentes pourraient être remplacées par des voies bitumées et servir de support à des liaisons de bus électriques autonomes.
    Cette solution présente les avantages suivants:
    - la plateforme est existante, l'environnement n'est pas touché, les coûts d'infrastructure sont réduits
    - la plateforme étant dédiée et isolée du réseau routier, elle se prête à l'utilisation du véhicule autonome
    - la plateforme peut servir pour des déplacements à vélo
    - le bus électrique autonome se prête à des dessertes rurales avec des flux de voyageurs peu importants
    Nordexpress
    Puisque l'objectif n'est pas seulement de réduire l'empreinte environnementale, mais de réduire la consommation d'énergie quel qu'elle soit pour notre mobilité (pour éviter une forte croissance de notre besoin d'électricité) il serait plus efficace de remettre en état les voies ferrés et faire circuler des trains. En effet, du fait de la friction moindre entre la roue métallique du train sur le rail métallique, comparé à la friction entre le caoutchouc et l’asphalte d’un véhicule routier, un train a un meilleur rendement énergétique que les véhicules routiers. Ensuite, les trains pourraient être autonomes ou pas, la technologie est déjà maîtrisée, selon que nous voulons détruire des emplois ou non.
    • Pas d'accord
      0
    DUB
    C'est le meilleur moyen de faire du vélo, en oute sécurité et en prenant de l'oxygène dans les poumons au lieu du gaz d'échappement des voitures.
    • Pas d'accord
      1
    Nordexpress
    L'un n'empêche pas l'autre. Avec plus de voyage en train il y a moins de voyage en voiture et donc une piste cyclable peut être aménagée le long de la route. Celle-ci est souvent plus adapté au déplacement en vélo puissqu'elle passe par toutes les agglomérations sur le parcours, ce qui n'est pas le cas de la voie ferré. Et en bonus, une consommation d'énergie électrique globale moindre.
    • Pas d'accord
      0
    Edel MELIN
    Vous avez raison, rénovons les lignes désaffectées en un temps. exemple: Carnoules-Gardannes dans le Var
    • Pas d'accord
      0
    SASIV
    il y a des voies vertes goudronnées dans l'oise juste à coté des voies ferres qui n'ont pas été demontés. car cela coutait trop cher à deppoluer. le département à du racheter aux prix fort cette voie désafecter de plus de 20 ans à la SNCF pourquoi déppoluer pour remettre du goudron sur la voie ? les normes n'ont pas souvent de bon sens. juste à la limite entre l'aisne et l'oise, la voie est arretée. car l'aisne n'a pas beaucoup d'argent pour continuer cette voie verte ? l'aisne à des voies vertes en granulés, mais les velos de course ne peuvent les utiliser, ni les roller... par contre dans l'oise, c'est goudronnée. il n'y a pas de communication entre les departements
    • Pas d'accord
      0
  • Protéger l environnement

    baillet - 27 Novembre 2017 - 18h33
    La lgv Bordeaux Toulouse si elle se réalise va causer de graves perturbations dans la forêt landaise qui absorbe des quantités considérables de co2 Des saignées immenses seront définitives avec coupes de milliers d arbres Le danger d incendie sera tres augmenté Les Canadairs ne pourront pas intervenir en raison des lignes haute tension Le ballast va perturber l écoulement des eaux qui s effectue lentement en raison de la faible pente Tout cela pour gagner un peu de temps facturé 9 milliards d euros alors que la dette de la SNCF s aggrave tous les jours pour atteindre 50 milliards d euros Le fossé ne cesse de se creuser entre les trains du quotidien et les lignes LGV L accident de Bretigny est la pour avertir que des lignes secondaires mal entretenues peuvent être mortelles Ou est l intelligence humaine dans ces prises de décision ? Le train à grande vitesse est une technique du passé qui est ruineuse pour l état catastrophique pour l environnement et le moral des français
    DUB
    améliorer la ligne existante pour accélérer les TGV suffirait à mon avis.
    • Pas d'accord
      0
  • dé-reglementation puissance et vitesse pour les velos electriques

    ARSI - 27 Novembre 2017 - 17h22
    Que penser de la limitation de puissance de 250W et de la limitation de l'assistance à 25km/h sur les vélo électriques ? Alors qu’un aspirateur fait 2200W et qu’un scooter 4500W et qu’un vélo en descente atteint facilement 65km/h.
    Est-ce qu’une déréglementation sur ces vélos électriques ne permettrait pas à certaine personne de ne plus prendre un véhicule de 1500 kg mais un vélo électrique pour leurs trajets quotidiens et d’avoir un rayon d’action plus grand ?
    De plus, cette déréglementation profiterait à des engins relativement lourds (tripoteurs, velo cargos…) ;

    mais cela cela génère d’autres questions :
    Casques ? Immatriculation ? Homologation ? Assurance ? Création d’une nouvelle catégorie de vehicule ? Assistance au pédalage ou pas ? Nouvelle façon de s’habiller ?

    ARSI
    Pour le casque : pour un vélo à 45km/h, un casque de moto n’est pas possible à cause de la sueur du pédalage…pourquoi pas un casque de velo certifié 45km/h. il y a bien des pneus velos certifiés à cette vitesse Immatriculation : en velo, il est possible d’avoir un PV en cas de non respect du code de la route, donc l’immatriculation ne serait pas nécessaire. Homologation : s’il y a déréglementation, il n’y a pas besoin d’homologation. Assurance responsabilité civile d’une habitation suffirait car s’il faut payer et si on n’utilise pas son vélo elec, cela va faire un frein à ce type de locomotion.
    • Pas d'accord
      0
    Maxime Quillet
    effectivement, lorsqu'il y a une montée de 10% avec une masse de 100kg, pour vouloir monter à 25km/h, il faut une puissance : P=pente*m*9.8*Vitesse/(3.6*0.8)=0.1*100*9.8*25/(3.6*0.8)=860W l'augmentation de la vitesse permettrait d'avoir le declic entre la voitrue et le velo assisté
    • Pas d'accord
      0
    ARSI
    si l'on rajoute 20kg de carennage pour un velomobile et 15kg de bagages, il faudra encore plus de puissance. il y a un forum de velo horizontal ou il y a des personnes qui roulent tous les jours en velomobile electrique. ils font 25 000km à l'année. la consommation est de 1.5€ pour 3000km à 45km/h de moyenne. le gouvernement devrait s'en inspirer.
    • Pas d'accord
      0
    SASIV
    je comprends maintenant pourquoi mon velo dans les cotes n'avance pas. faire simple permettrait d'avoir d'avoir une autre approche de la mobilité en zone rurale et urbaine et plus de rayon d'action. les lycées et etudiants pourraient avoir plus d'autonomies donc plus besoin de bus scolaire, ni à faire des aller et retour pour leur activités extra scolaire. les bus scolaires serait seulement pour les collegiens et primaires. lorsqu'on sait le prix que coute les bus scolaires, et malgré cela il y a plein de parents qui emmènent leurs enfants à l'ecole car c'est plus rapide.
    • Pas d'accord
      0
    Gilles Dalmon
    Si on dérèglemente (en terme de vitesse), cela va poser problème sur les pistes cyclables...
    • Pas d'accord
      0
  • Moins de voitures, plus de vélo et de TC

    minard - 25 Novembre 2017 - 19h28
    La réduction de notre empreinte écologique passe par moins de déplacements en voiture. Les mesures à prendre pour le développement des modes doux et des TC sont connues. Reste à prendre les décisions.

    Il faut un mélange d'incitations (financières, fiscales), d'obligations (modification du code de la route, application loi LAURE, etc), de décisions concernant la voirie, et de sanctions. Le seul développement des TC ne peut suffire. Le développement du vélo, en agglomération, est au moins aussi efficace (et sans doute moins cher). Des campagnes de prévention "santé", pour le vélo et contre la sédentarité des automobilistes, sont utiles. Des campagnes de responsabilisation contre les méfaits des déplacements en voiture, également.
  • Généraliser la mise en place de Plans de déplacement grâce à l'ingénierie

    Caroline Fiorentini - 25 Novembre 2017 - 17h52
    Les déplacements les plus fréquents et les plus contraignants (engorgement, pollution) sont des trajets contraints : domicile-travail, domicile-étude. Les Plans de déplacements permettent d'optimiser les trajets des personnels, étudiants, élèves pour définir pour chacun le meilleur choix modal et respecter les objectifs de mobilité durable : les transports les plus rapides, pratiques, accessibles économiquement, géographiquement et physiquement et ayant le moins d'impact environnemental. Pour cela un diagnostic d'accessibilité de la structure privée ou publique doit être mené conjointement avec une enquête mobilité auprès des personnels et usagers de la structure (sans omettre les PMR). Les nouvelles technologies peuvent alors servir de mise en relation, d'outil organisationnel ou d'information pour que les personnes deviennent actrices de leur mobilité. Cela permet une plus grande responsabilisation de tous les acteurs privés et publics et un apprentissage de l'autonomie.
  • Plateforme A vélo au Travail

    CHARLES PORETZ - 25 Novembre 2017 - 12h47
    La pratique du vélo dans les trajets domicile travail se développe en particulier grâce à l’arrivée des VAE depuis plusieurs années.
    Afin d’accélérer le report modal vers le vélo il est nécessaire de proposer des mesures incitatives claires, bénéfiques à tous et qui engagent tous les acteurs de la chaine de valeur.

    Le dispositif proposé s’appuie sur la création d’une plateforme « A vélo au Travail » qui regroupe l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur de l’économie du vélo associé à des mesures incitatives tant pour le salarié que pour l’entreprise.
    L'entreprise finance par un PTZ l'achat d'un VAE qu'elle loue à son salarié sur la base HT. Elle pratique une retenue sur le salaire BRUT ce qui induit une économie de CS.
  • Le CODERAIL Montluçon propose :

    CODERAIL - 24 Novembre 2017 - 17h31
    -Le domaine des transports est responsable de 30% des émissions de gaz à effet de serre (GES).
    -Effectuer un ré-équilibrage du transport des marchandises de la route vers le rail.
    -Réaliser le ferroutage pour tous les parcours grandes distances notamment les transits
    internationaux.
    -Ré-ouvrir les triages fret SNCF
    -Ré organiser les dessertes fret de proximité en utilisant les installations existantes.
    -Moderniser les lignes de chemin de fer du réseau capillaire (classées UIC 7 à 9) et ré-habiliter des
    lignes récemment non exploitées (Montluçon-Moulins, Montluçon-Clermont via Volvic,
    Montluçon-Ussel-Le Mont-Dore).
  • Le maintien et l'amélioration des lignes de trains de nuit (ICN)

    Lena - 24 Novembre 2017 - 10h38
    Les trains de nuits s'inscrivent entièrement dans les problématiques de la Transition Ecologique. Ils sont d'abord une alternative à l'avion pour traverser la France. Le fait de voyager la nuit permet également de gagner une demi-journée voire une nuit à l'hôtel par rapport aux autres transports. Les trains de nuits ont un fort potentiel pour les liaison transversales en France, qui sont souvent très longues en train (6 à 8h de trajet). Ce sont également des lignes qui permettent de desservir les territoires plus en profondeur. En arrivant souvent en centre-ville, ils permettent d'irriguer les villes moyennes. Enfin le maintien de ces ligne apparaît comme un enjeu européen dans la mesure où elles peuvent également être un lien pratique avec les pays européens limitrophes.
    Les trains de nuit sont aujourd'hui très peu visibles à la vente, ils ne bénéficient pas de promotion. Les Assises de la Mobilité sont une opportunité pour que le sujet soit traité lors des consultations.
  • Favoriser les carburants alternatifs et les biocarburants

    Joris24 - 23 Novembre 2017 - 17h03
    Les conducteurs hésitent à franchir le pas vers l'électrique ou les voitures à carburants alternatifs à cause du manque d'infrastructures.
    Il faut multiplier le nombre de bornes électriques sur le territoires; proposer des stations de rechargement pour véhicules circulant à l'hydrogène; au Gaz naturel liquéfié.
    Adrien L.
    Biocarburants = famines dans les Pays du Sud pour remplir les réservoirs des pays riches + bilan énergétique déplorable (rapport énergie générée par l'agrocarburant / celle nécessaire pour le "cultiver", le transformer, le transporter, le stocker et le distribuer). Électrique = nucléaire ou charbon ou thermique (essence) pour "faire le plein", des matières premières dont le bilan d'extraction humain & écologique est désastreux, et des déchets (combustible nucléaire et batteries usages) qu'on ne sait pas recycler. Reste l'hydrogène, sous réserve d'une source d'énergie totalement propre et renouvelable pour le synthétiser... Et de le stocker. Une solution ? Les transports en commun et la marche ou le vélo.
    • Pas d'accord
      2
    ARSI
    l'ydrogene est plus cher que l'essence et provient aussi du petrol. pour le biocarburant, faut il nourrir la planete ou la voiture ?
    • Pas d'accord
      2
  • Booster la pratique du vélo : urbanisme et plan de circulations adaptés

    Greiveldinger Hubert - 23 Novembre 2017 - 15h41
    Je me réfère à l'excellent ouvrage de Frédéric Héran : Le retour de la bicyclette. Une histoire des déplacements urbains en Europe de 1817 à 2050

    Entre autres enseignements :
    - Vitesse limitée à 30 km/h dans les hyper centres : les vélos se glissent ainsi aisément dans la circulation
    - Piste et bandes cyclables en périphérie
    - Voies express (sans croisement) vélo inter-villes
    - Stationnements sécurisés dans les gares, immeubles de bureaux, nouveaux logements
    Nicolas Clerc
    Je suis totalement d'accord avec ces propositions et j'y abonde : le vélo est l'avenir des déplacements urbain. Il faut absolument : - renforcer le réseau cyclable - développer les possibilités de stationnement 2 roues - proposer un bonus écologique pour l'achat d'un vélo (comme pour les voitures) et permettre la prise en charge par les employeurs des coûts de déplacement à vélo au même titre que pour la voiture ou les transports en commune
    • Pas d'accord
      0
  • Sanctionner les entreprises n’ayant pas satisfait à leurs exigences réglementaires

    APCC - 23 Novembre 2017 - 12h05
    Au même titre que l’audit énergétique ou même le bilan d’émission de gaz à effet de serre, l’obligation de réaliser un plan de mobilité devrait être sanctionnée dans le cas où il ne serait pas réalisé par l’entreprise assujettie. Entre 20 et 50000 entreprises sont assujetties à la réalisation d’un plan de mobilité à compter du 01/01/2018 et aujourd’hui aucune sanction n’existe en cas de non-satisfaction à cette obligation.
    L’objectif du plan de mobilité est d’améliorer la mobilité du personnel de l’entreprise et encourager l’utilisation des transports en commun et le recours au covoiturage, afin notamment de diminuer l’utilisation de la voiture individuelle
  • Ajouter une dimension GES dans les Plan de Déplacement Entreprise

    APCC - 23 Novembre 2017 - 12h04
    Généraliser la dimension GES dans les Plan de Déplacement Entreprise (article L 1214-8-2 du code des transports) "Le plan de mobilité évalue l'offre de transport existante et projetée, (ajout : notamment en regard du contenu carbone par voy.km des prestations de transport analysées), analyse les déplacements entre le domicile et le travail et les déplacements professionnels,..." afin d’homogénéiser les démarches au niveau national (par exemple ceci est déjà le cas avec le Plan de Protection de l’atmosphère en Ile-de-France)
  • Incitation aux alternatives à la voiture individuelle

    APCC - 23 Novembre 2017 - 12h02
    Avec l’article 51 de la LTE, les entreprises sont invitées à inciter leurs collaborateurs à envisager des modes alternatifs à la voiture individuelle. Pourtant lorsque l’entreprise veut mettre en place des incitations financières (qui ont un impact non négligeable sur les comportements) le cadre juridique est encore un peu flou et particulièrement non incitatif pour les entreprises et les collaborateurs puisqu’au-delà de certains montants, des cotisations sociales et des charges sociales sont à prévoir. C’est le cas par exemple d’une entreprise qui souhaiterait rembourser à + de 50 % le titre de transports en commun ou encore si l’entreprise désire rembourser + de 200 € par an les collaborateurs dans le cadre de l’indemnité km vélo.
    La proposition que nous soumettons vise donc à exonérer partiellement de charges et de cotisations sociales les incitations financières aux modes alternatifs à la voiture individuelle afin d’inciter les entreprises à mettre en place ce genre d’initiatives.
  • Vers une mobilité propre

    France Nature Environnement - 23 Novembre 2017 - 11h27
    La France doit s’engager vers des mobilités reposant de plus en plus sur des sources d’énergie renouvelables et authentiquement propres. Le véhicule individuel ne peut être la seule réponse apportée pour satisfaire la demande de mobilité plus propre, il est important de favoriser le transfert modal vers d’autres modes collectifs dont le train, le bus urbain et interurbain, et vers les nouvelles formes de mobilité partagées.

    • Supprimer progressivent les avantages fiscaux, y compris pour les entreprises de transport, à l’emploi du carburant gazole et à l’acquisition de véhicules diesel ;
    • Financer l’entretien des transports en commun : investir 1 milliard d’euros pour financer la modernisation et l’extension du réseau ferré
    • Accélérer le renouvellement du parc existant fortement diesélisé (véhicules légers et lourds) en articulant la diffusion sur le marché des nouveaux véhicules avec la production/distribution massive du méthane et bio-méthane.
  • favoriser l'usage du vélo et la pratique de la marche à pied

    kalinka - 22 Novembre 2017 - 19h23
    Madame , Monsieur ,
    En plus du transport en commun gratuit , je propose pour réduire notre empreinte environnementale :
    1 ) de favoriser l'usage du vélo en augmentant le nombre de pistes cyclabes et en les maintenant en bon état , en facilitant l'acheminement des vélos dans les trains .
    2) d'inciter aux déplacements à pied en entretenant correctement les trottoirs , en les déblayant l'hiver et en instituant un crédit d'impôt ( non pris en compte dans les déclarations de ressources pour le bénéfice des allocations , pensions ect... ) pour l 'acquisition de l 'équipement pour la marche à pied .
    Vous remerciant pour la mise en place de cette contribution , je vous prie d'agréer , Madame , Monsieur , l'expression de mes salutations distinguées .
    Greiveldinger Hubert
    Bingo ! Vive la mobilité active !
    • Pas d'accord
      0
  • Développer le transport par rail des marchandises et interrompre les travaux de contournement des villes

    kalinka - 22 Novembre 2017 - 18h59
    Madame , Monsieur ,
    Au titre des mobilités plus propres et pour réduire notre empreinte environnementale , je propose d'utiliser au maximum le ferroviaire plus écologique pour le transport des marchandises et d' interrompre les travaux de contournement des villes qui sont coûteux , inutiles et préjudiciables pour l'environnement .
    Vous remerciant pour la mise en place de cette contribution , je vous prie d'agréer , Madame , Monsieur , l'expression de mes salutations distinguées .
  • Renforcer l'attrait des transports publics

    Stéphane Coppey - 22 Novembre 2017 - 17h54
    par :
    une meilleure communication sur la réponse qu’ils apportent aux besoins de déplacement (notre appli pour smartphones contribue à son niveau)
    des facilitations d’accès (information temps réel, tarifs adaptés, …) : l'initiative prise par la Région et la Métropole Aix-Marseille-Provence (titre unique) mérite d'être élargie à toute la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
    le rabattement à pied (signalétique) ou à vélo (parkings vélo de capacité d'au moins 10 % des entrants en gare)
    leur circulation sur voies réservées partout où cela est possible : au-delà d'un éventuel BHNS, c'est d'un véritable tramway dont l'agglomération toulonnaise a besoin
    le développement des fréquences et de l’amplitude horaire des services pour que les contraintes du soir n’empêchent pas le choix du matin
    la renaissance d'une dynamique ferroviaire sur les différents grands bassins de vie de la région, dont les Alpes du sud, dût-elle s'appuyer sur d'autres opérateurs que la SNCF
  • Développer le fret fluvial et ferroviaire

    Stéphane Coppey - 22 Novembre 2017 - 17h53
    par :
    • le développement à l'échelle régionale de l'activité d'un opérateur ferroviaire public de proximité comme pourrait le devenir la RDT 13, au-delà du port de Marseille-Fos et de la métropole Aix-Marseille-Provence
    • la modernisation des entrepôts logistiques et leur recentrage à proximité des nœuds ferroviaires (et/ou fluviaux) : reconversion du site pétrolier de Berre, développement du site d'Avignon-Courtine
    • la suppression des taxes et redevances pesant spécifiquement sur le transport fluvial de marchandises (mutualisation des coûts de manutention comme cela s'est fait à Dunkerque)
    • le développement de tous les outils informatiques permettant la mutualisation des besoins de transport entre logisticiens.
  • Reconquérir les espaces publics, base des politiques de mobilité dans les villes et villages,

    Stéphane Coppey - 22 Novembre 2017 - 17h52
    par :
    la mise en place de politiques drastiques de stationnement des véhicules motorisés : suppression du stationnement de surface, délivrance de la carte grise sous condition de la preuve de la disponibilité d'un stationnement privatif (comme à Tokyo), récupération de la surface pour les piétons et les cyclistes
    la promotion de la mise en place du stationnement automobile de quartier (avec une faveur à l'autopartage) en interdisant la création de stationnement automobile au domicile ou dans les immeubles de bureau
    la réactivation des projets de ZAPA (Zones d’Actions Prioritaires pour l’Air) et autres ZLT (Zones à Trafic Limité)
    un travail approfondi sur les deux-roues motorisés et sur leur stationnement
    l’accès à la ville, qui pourrait être conditionné à la possession de l'abonnement transport …
    l'amélioration de la lisibilité à pied du dernier kilomètre
  • Favoriser l'usage du vélo (et du vélo à assistance électrique)

    Stéphane Coppey - 22 Novembre 2017 - 17h50
    par :
    la mise en scène du vélo dans un maximum de communications publiques
    la mise en place de stations-service vélo
    le partage de vélos à assistance électrique (VAE-LS)
    des stationnements et des aménagements sécurisés en particulier au voisinage immédiat des stations de transports collectifs.
    l'affectation de 10% des budgets infrastructures aux aménagements cyclables
    la limitation (hors agglomération) à 70 km/h de la vitesse des véhicules motorisés sur toutes les rues non pourvues d'aménagements cyclables
    la formation des écoliers à la pratique du vélo, et à la mobilité en général (utilisation d'un vélo en ville, lecture de carte, billettique...)
    le soutien aux associations et aux écoles de formation à la maîtrise du vélo
    la formation des techniciens de voirie à la pratique du vélo
    la généralisation du marquage des vélos, voire leur équipement en trackers
    l'autorisation de transport des vélos, hors heures de pointe, dans
    Greiveldinger Hubert
    Bingo !
    • Pas d'accord
      0
  • Simplifier la réglementation applicable aux stations d’avitaillement en carburants/énergies alternatifs

    Pole mobilité - Compublics - 22 Novembre 2017 - 16h22
    Le Club du Dernier Kilomètre de Livraison (CDKL) invite le gouvernement à simplifier la réglementation applicable aux stations d’avitaillement en carburants/énergies alternatifs de sorte que la mise en place de ces dernières ne soient pas davantage contraignantes que l’installation de stations essence/diesel. Pour exemple, l’installation d’une station gaz naturel est soumise à un régime de déclaration ou d’autorisation alors que les stations-services traditionnelles sont uniquement soumises à enregistrement et déclaration. Justifiant d’un retour d’expériences de 20 ans dans l’installation d’infrastructures gaz, la filière gaz demande à remplacer le régime d’autorisation par un régime d’enregistrement. Le CDKL soutient cette proposition.
  • des solutions gratuites à l'usage, sinon ça ne sert à rien

    Dujardin Sébastien - 22 Novembre 2017 - 15h24
    Il faut des solutions incitantes et donc facile à utiliser et gratuite. Le financement se trouvera sur le long terme par les économies faites ailleurs
    > de vraies pistes cyclables : entretenues, sécurisées en totalité, avec des itinéraires pratiques et bien pensés
    > des parking ou garages à vélos gratuits, sécurisés et avec un nombre suffisant de places

    > des parking à voiture autour des gares gratuits ! sinon pourquoi payer le parking alors que ça revient moins cher et plus pratique d'y aller en voiture

    > des transports fluviaux électriques, Entre deux villes limitrophes ça peut aller plus vite
    > renforcer le transport de marchandises sur l'eau

    > obliger les entreprises de livraisons, et certains services publiques (éboueurs, collectivités locales...) à circuler à l’électrique

    > supprimer les carrefours avec des feux autant que possible et les remplacer par des priorités ou des ronds points ; fluidité du trafic, baisse pollution (dont sonore)
  • Développer la filière hydrogène!

    Gilles R - 21 Novembre 2017 - 14h51
    Les véhicules à batteries semblent être une bonne solution mais posent en réalité des problèmes d'environnement (production des batteries, recyclage) et d'infrastructure du réseau électrique pas fait pour alimenter de nombreuses stations de recharge.
    En revanche, les véhicules à hydrogène comme déjà commercialisés par Toyota, présentent des avantages: plus propres (cycle de vie), grande autonomie, remplissage du réservoir en 3 à 5 minutes, etc. Les avantages sont encore plus nets pour les camions et bus. Mais il faut développer le réseau de production d'hydrogène propre et de distribution. La France compte des poids lourds dans ce domaine: Engie saurait fabriquer localement de l'hydrogène propre à partir d'éolien et de solaire, Air Liquide sait gérer l'hydrogène, Total a des centaines de stations service en France, les équipementiers Faurecia et Plastic Omnium travaillent à des solutions de stockage d'hydrogène. Il manque la volonté politique de développer toute la filière hydrogène.
  • Le vélo le mode de déplacement du futur en ville

    Floflo95 - 20 Novembre 2017 - 23h17
    Bonjour,
    Le vélo en tant que mode de déplacement doit devenir un thème majeur de développement dans les années à venir. A Paris, Bordeaux, Nantes, Lyon, Rennes et Strasbourg, les choses avancent. En banlieue parisienne, en revanche, il n'y a pas d'avancées, faute de volonté politique. Les discontinuités cyclables sont nombreuses, idem pour les parkings vélo sécurisés, tandis que les places vélos dans les trains se comptent sur les doigts de la main. Dans ma ville d'Argenteuil par exemple, le plan vélo n'existe pas. Pourtant la France s'est engagée en faveur du développement durable, de l'écologie et de la lutte contre la pollution. C'est la santé des Franciliens qui est en jeu ! Le vélo répond à cette problématique : économique, écologique, le vélo est pratique, bon pour la santé et le meilleur antistress avant et après le travail.
    Greiveldinger Hubert
    Bingo !
    • Pas d'accord
      0
  • Hyperloop plutôt que le court et moyen courrier

    Cerulean - 20 Novembre 2017 - 18h24
    Selon les études préliminaires réalisées, Hyperloop serait un moyen de transport relativement économe en énergie eu égard à sa vitesse. Si les premières réalisations confirment cette performance énergétique, il faudrait immédiatement lancer un plan de construction d'un réseau national et européen visant à faire disparaître les liaisons aériennes devenues obsolètes.
    Charlotte Duruisseau
    N'oublions pas de regarder le cycle de vie complet de ce système...
    • Pas d'accord
      0
    Charley Paulus
    +1! Au sujet de l'Hyperloop, je vous invite à voter ici pour ce sujet: https://www.assisesdelamobilite.gouv.fr/participer/mobilites-plus-connectees-accelerer-linnovation-et-la-revolution-numerique/de-quelles-13
    • Pas d'accord
      0
  • Changer le dogme du véhicule individuel

    Sapiens - 20 Novembre 2017 - 15h54
    Aujourd'hui, la "voiture" telle que nous la connaissons, est-elle adaptée à notre mobilité ?

    Elle est dans la plupart des cas suffisante, mais elle n'est pas
    - Nos voitures ont une autonomie de 1000 km par plein (ordre de grandeur), pourtant nous ne voyageons en moyenne que 140 à 210km par semaine.
    - Nos voitures possèdent 4 ou 5 places, plus un coffre volumineux, mais ne transportent la plupart du temps qu'une seule personne et quelques affaires. Il s'ensuit une masse à déplacer plus que nécessaire, et un aérodynamisme limité. Le prix augmente aussi en conséquence.

    Il est URGENT de proposer une offre alternative de véhicules carrossés à 2 places, fins et légers, se limitant à disons 300km d'autonomie, tout aussi sécurisant et rapides que les voitures actuelles, mais moins consommateurs, moins chers, et plus adaptés à la mobilité urbaine.
    Un scooter premium carrossé, un Twizy plus sérieux et moins jouet.
  • intelligence au volant

    jm14130 - 19 Novembre 2017 - 21h03
    il faudrait dans le cadre du permis de conduire prévoir une diapo mettant en scène dans une rue à double sens avec seulement une voie dans chaque sens cette situation : un camion pour décharger bloque une file ,les voitures s 'accumulent ; ceux de la file opposée ont priorité , ils avancent . au bout d 'un certain temps le carrefour en amont du camion se bloque . les "prioritaires " se retrouvent coincés jusqu' au moment ou la file prioritaire /au camion est bloquée en face du camion ,hélas c ' est terminé les moteurs tournent le co2 bousille la planète ,les microparticules rentrent dans les poumons ....

    la question de la diapo : je suis prioritaire j 'avance ? ou je laisse passer ceux d ' en face une quinzaine de voitures car je vois que plus loin c 'est bloqué
    bien sur une campagne de communication pourrait aussi evoquer ce probleme pour les titulaires du permis
    je reve d 'un campagne publicitaire pour une voiture qui evoquerait une circulation dense relle ou la c
  • Bonus-malus carbone pour les POIDS LOURDS

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 17h52
    Tiens, les voitures polluent moins car consomment moins de carburant... mais les poids lourds : non...
    Il devient urgent d'appliquer une écotaxe CO2 pour les véhicules utilitaires, les poids lours et les tracteurs... souvenont nous que les poids lourds consomment plus aujourd'hui qu'il y a 20 ans ! Courage
  • Des garages à vélos gratuits dans les gares

    Elephant vert - 18 Novembre 2017 - 17h51
    Dans les gares ferroviaires, il faut des garages à vélos PROCHES DES QUAIS, et gratuits
    Frédéric MAILHOS
    gratuits et surveillés (video) afin d'éviter les dégradations.
    • Pas d'accord
      0
    Greiveldinger Hubert
    Bingo !
    • Pas d'accord
      0
  • Réduire le poids des véhicules

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 17h49
    Moins lourd = moins de CO2

    Aujourd'hui la Clio ou al 208 pèse(nt) 975 kg à vide.
    Une Renault Espeace 1.6 tonnes, à vide.

    C'est énorme ! Nous pesons 80 kg chacun.

    De plus le poids génère plus de risque lors des collisions (plus lourd=plus d'énergie) et augmente la distance d'arrêt (plus lourd = plus d'énergie pour s'arrêter par les freins)

    Limitons le poids de tous les véhicules, camions et remorques de manière progressive
  • Dérèglementer les véhicules roulant à 25 km/h maximum et de petite taille

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 17h40
    Ce sont pour la plupart des véhicules électriques (pourquoi pas à air comprimé)

    Le vélo électrique a amené beaucoup de gens au vélo. Mais avoir à pédaler EN PLUS pour avancer me parait absolument inutile

    Un citadin qui souhaite se déplacer propre pourrait utiliser ce type de véhicule sur les pistes cyclables SANS avoir à pédaler et sans contraintes particulière (permis, taxe, zones utilisables ou interdites...)

    La libéralisation permettrait d'avoir des véhicules hors eau d'ou l'on sort propre et smart.

    La vitesse de déplacement permet d'égaler les voitures en grandes villes et la taille réduite leur permet de rouler sur les pistes cyclables.

    La libéralisaiton permettrait aux constructeurs de proposer toute sorte de véhicules de ce type.
  • Réduire la vitesse des véhicules sur la route (130->110; 90->80, 70->60; 50->45;30->25)

    titinawack - 18 Novembre 2017 - 17h34
    Posisitf :
    Réduction pollution
    Réduction bruit
    Sécurité accrue
    Remise en perspective du train et intéret pour les transports en commun accru (aussi long mais moins sollicitant pour le conducteur)
    Rapprochement du centre ville et des services

    Négatif :
    temps de parcours allongé
    Moins d'intéret à aller peupler la campagne
    Greiveldinger Hubert
    Je nuancerais en mettant la priorité sur la limitation de vitesse à 30 km/h dans les centre-ville afin de favoriser l'intégration des vélos dans la circulation
    • Pas d'accord
      0
  • Réduire notre mobilité en corrigeant l'attitude consumériste de la population.

    AjBToulouse - 17 Novembre 2017 - 20h55
    Aujourd'hui durant leur temps libre, une majorité de personnes veut découvrir des lieux exotiques, partir aux sports d'hiver... Chaque week-end il faudrait prendre la voiture pour profiter d'une liberté illusoire mise en partition par notre société prônant ces comportements consuméristes pour respecter des critères de croissance économique ou culturelle. Pour le quotidien cette même société préconise la mobilité dans le travail, changer de boulot, de bassin de vie ne pas hésiter à parcourir en long et en large les territoires et bien sûr pour mettre en conformité nos égos manipulés par le bourrage de crâne audio-visuel, se déplacer dans des véhicules permettant une représentation flatteuse de notre puissance sociale!
  • Développement du rail avec la réouverture des lignes situées en aire métropolitaine, au sein de bassins pourvoyeurs d'emplois

    ccvg - 17 Novembre 2017 - 17h22
    En qualité de porte d’entrée sud-ouest de l’agglomération lyonnaise, la Communauté de Communes de la Vallée du Garon bénéficie d’une attractivité forte et d’une importante dynamique économique et résidentielle. Aujourd’hui, le territoire compte environ 30 000 habitants et plus de 12 650 emplois pour près de 3 000 établissements, soit un ratio exact d’1 emploi pour 1 actif du territoire. Parallèlement, notre territoire est directement impacté par les grands projets d’infrastructures routières de la région urbaine de Lyon (Anneau des Sciences, débouché de l’A45). Projets dont la réalisation nécessite une réflexion globale en faveur de l’intermodalité et le développement d'axes structurants de TC. D'où l’opportunité d'une extension progressive de la ligne de tram-train Lyon – Brignais jusqu’à Givors, sur une emprise qui existe déjà et qui a été fermée au milieu des années 80. Un vrai enjeu de rabattement, pour assurer la continuité d'un réseau de "RER" lyonnais.
  • Décentraliser !

    ClaudeP - 17 Novembre 2017 - 11h48
    La centralisation excessive en France accroît artificiellement les besoins de transport province-Paris et cause une partie des phénomènes de congestion : pour supprimer de nombreux déplacements inutiles, il faut donc faire l'effort de décentraliser les pouvoirs et les décisions. Cet enjeu est majeur car trop d'infrastructures découlent de l'excès de centralisation, et de plus la densification de l’île de France dégrade la qualité de vie y compris des difficultés dans les transports au sein de cette région.
    Les moyens de télécommunication contribuent à limiter les déplacements excessifs, une action volontariste de leur déploiement performant dans tout le territoire est nécessaire pour équilibrer les pratiques et besoins de mobilité.
  • Mobilité ++ propre

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h28
    Yvan Illich avait montré dans les années 70 que la vitesse moyenne en voiture était de l'ordre de 6 km/h (soit la vitesse d'un piéton…) dès qu'on intègre son coût social. Est-il besoin de refaire ce même type de calcul, pour voir la triste évolution du résultat, en intégrant son coût environnemental ?
    L'industrie automobile n'est-elle pas le pilier de notre économie ? Comment alors peut-on demander si "l'état ou les collectivités locales" doivent participer ou non à ce bouleversement inéluctable lié à un thème Social / Economique / Législatif / Culturel / Idéologique : bref politique ?
    Comment organiser la mutation industrielle associée, planifier les aménagements, anticiper la réaction des lobbies aussi bien au niveau national, Européen, international ? Faudra-t-il règlementer la publicité sur l'automobile comme cela est le cas pour l'alcool et le tabac ? … toutes questions qui ne peuvent trouver de réponse dans des propositions individuelles.
  • Thème général

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h27
    D'abord de la difficulté de répondre par "thèmes", compte tenu de la complexité et de la globalité du sujet et de l'orientation, voire de la contradiction, de la formulation de certaines questions.
    Peut-on parler de mobilité en général sans lui associer des qualificatifs tels que "indispensable / nécessaire / facultative / superflue / …", "imposée/choisie", "professionnelle / privée / de loisir / …" (difficile de mettre sur le même plan "le demandeur d'emploi obligé d'accepter un emploi très éloigné" et le "propriétaire dont le 4x4 est indispensable pour aller acheter ses cigares" !
    Tous vos documents d'accompagnement à cette consultation illustrent, très partiellement, les aspects négatifs (et/ou rédhibitoires ?) de la voiture individuelle dans sa forme actuelle. Mais l'ensemble de vos questions laisse penser qu'on ne peut pas s'en passer…
    Yvan Illich avait montré dans les années 70 que la vitesse moyenne en voiture était de l'ordre de 6 km/h (soit la vitesse d'un piéton…) dès qu'on
  • Transport maritime de marchandises à la voile inter régional

    Vince le Viking - 17 Novembre 2017 - 01h08
    Un modèle socio-économique à développer, respectueux de l'environnement et du lien social : le transport à la voile sur des navires à taille humaine, exploités dans un format artisanal et offrant une capacité de transport entre port régionaux pour alléger la fréquentation des routes par des véhicules polluants et lourds (endommageant la chaussée).
    Nécessite de repenser l'accueil portuaire. Tous les jours la grande armada dans nos ports = animation portuaire positive.
    Renouvellement d'un emploi de marin relocalisé avec un savoir-faire intéressant, plus en lien avec les éléments météorologiques (stratégie de route comme pour les compétiteurs de la voile de course).
    Utilité de ce type de navire proposa un modèle cadre de vie bénéfique à toute personne en rupture (apport de la force des éléments, savoir vivre ensemble en huis clos en comptant sur la solidarité de tous...).
    Lien avec les autres activités respectueuses de l'environnement (transport de produits éco-labellisés...)
  • Navire école utilisant l'hydrogène comprimé comme énergie

    Vince le Viking - 17 Novembre 2017 - 00h43
    Un projet qui répond à plusieurs critères bénéfiques à la transition écologique :

    - Nouveau concept de propulsion pour les navires de pêche côtiers (et de transport de marchandise si auxiliaire à la propulsion vélique pour les manœuvres portuaires), sans rejet de NOx et de SOx.

    - Compression de l'hydrogène en utilisant les énergies marines renouvelables. La concurrence pour l'accès aux domaines maritimes étant importante, cette technologie permet de rapprocher sur un même territoire les intérêts des entreprises de pêches (mobilité sans usage des énergies fossiles) et des concessionnaires en charge de la production électrique produite par les EMR (vente de la production sous forme de stockage d'énergie en période de basse consommation du réseau et/ou de surproduction).

    - Un navire démonstrateur dans un lycée maritime pour former les futurs professionnels à une nouvelle technologie, sans contrainte économique lors de la phase d'expérimentation par les entreprises conceptrices.
  • Et le développement du rail !

    EloC - 16 Novembre 2017 - 14h45
    Avec la suppression des petites gares et de lignes existantes on a enterré le train.
    Mais aujourd'hui, au lieu de continuer à créer de nouvelles routes et autoroutes, ou les élargir, on devrait, au contraire, prévoir les emprises foncières permettant de doubler les voies ferrées partout afin de créer un cadencement qui rendrait le train bien plus rapide et concurrentiel que tous les bus mis sur les routes par l'Etat !
    En Haute-Savoie, par exemple, des secteurs comme le Chablais ou le Pays de Gex seraient ainsi très bien desservis et l'on n'imperméabiliserai pas les sols avec de nouvelles autoroutes payantes. Sachant en plus que certains de ces projets d'élargissement condamnent à terme la mise à 2 voix de la ferrée !
    On marche donc sur la tête en continuant le "tout voiture" ou bus et en handicapant l'avenir de transports propres existants, mais à développer d'urgence.
    A méditer sérieusement par les collectivités détenant les compétences en la matière.
  • Voies continués sécurisées pour velos

    Jeandoc - 15 Novembre 2017 - 23h13
    Les pistes cyclables actuelles des centre villes se limitent le plus souvent à quelques coups de peinture au sol pour délimiter des zones réservées non sécurisées . Pire la mode est passée à l'exercice du contre sens en velo y compris dans des ruelles étroites. Celui qui a eu cette idée veut sûrement se débarrasser des cyclistes. L'onde de la mode du velo ne va pas tarir car le 2 roues reste le moyen de transport individuel idéal en ville. Avant que les rues ne soient saturées par les. Elle créons des voies réservées, des pistes protégées avec une vrai continuité pour faciliter l'accès des centre villes aux personnes des faubourgs.
    L'avenir est au velo pas aux véhicules électriques dont nous sommes incapables d'assurer l'approvisionnement en énergie.
  • Droit au télétravail

    Pierre Soulard - 15 Novembre 2017 - 22h33
    Le meilleur déplacement est celui que l'on ne fait pas.
    Le télétravail est une solution de limitation de sa mobilité et donc d'émission polluantes et de congestion.
    Pour inciter au développement de cette pratique il pourrait être recommandé lors des pics de pollution aux entreprises de proposer du télétravail à leurs employés.
    Plus incitatif, proposer un droit au télétravail pour les salariés : sur la base d'une consultation au sein de l'entreprise, définition des emplois éligibles en concertation avec représentants du personnel (postes sédentaires, équipement informatique suffisant au domicile, renvoi de téléphone obligatoire...), seuil minimum à identifier (x % des postes éligibles), critère de désignation...
    Plus contraignant encore : obligation de x% de télétravail au sein des entreprises (même critères que ci-dessus) lors des pics de pollution.
    Enfin, extension de ce droit au delà des pics de pollution.
  • MICROALGUES - BIOCARBURANTS - ALGOSOLIS - INNOVATION et RECHERCHE D'AVENIR

    GJOIGNEAULT - 15 Novembre 2017 - 14h44
    Mettre tous les moyens pour accélérer la recherche et l'innovation sur les biocarburants
    . Pour cela valoriser les microalgues et le bioraffinage.
    Elles jouent un rôle important dans le cycle du carbone et de manière plus générale dans les cycles biogéochimiques des lacs et de l'océan. Elles peuvent avoir le rôle de bioindicateur, de bioaccumulateur et
    Les microalgues peuvent-être exploitées dans les domaines de l’énergie, de la dépollution/valorisation du CO2 et de la chimie verte.
    On estime aujourd'hui qu'il en existe environ 1 million et seul 340 sont à ce jour isolées.
    C'est un domaine d'avenir extrêmement prometteurs pour l’avenir. Il faut absolument en prendre conscience.
    Les Pays de la Loire, région d’excellence pour le développement de la filière microalgues.
    (Lien supprimé)

    Adrien L.
    Ok pour les microalgues à des fins de dépollution. Pour ce qui est des carburants d'avenir, je pense que la meilleure solution reste les transports en commun et le vélo.
    • Pas d'accord
      0
  • Chariot solaire vélo-guidé

    Alexis Fraisse - 15 Novembre 2017 - 12h26
    Je travaille sur la conception et la réalisation d'un chariot solaire vélo-guidé. Un véhicule très léger à 4 roues attelé derrière un vélo, qui le suit presque sans effort tout en transportant une charge utile de 300 kg. Sa motorisation électrique est principalement alimentée par des panneaux photovoltaïques embarqués, en liaison avec des batteries. Doté d'un auto-freinage mécanique et d'un système d'éclairage et de signalisation efficace, il permet de rouler sur route en toute sécurité de jour comme de nuit.
    Les applications de ce chariot sont nombreuses : livraison, transport logistique, vente ambulante, animation itinérante, atelier mobile, micro-caravane…
    Ingénieur généraliste, je travaille pour le moment seul sur ce projet. Mais je vais avoir besoin de partenaires pour accélérer son développement. Alors si vous avez envie de participer à la construction d'une des briques du transport de demain, faites-moi signe.
    Adrien L.
    Bonjour Alexis, peut-être envisager un Kickstarter ou autre pour financer cette bonne idée ?
    • Pas d'accord
      0
  • voiture électrique (VE) adapté et abordable

    schleswig 9 - 14 Novembre 2017 - 18h53
    les VE proposées sont trop chères car conçues comme des voitures thermiques: trop lourdes elles exigent trop de puissance pour des batteries. Cfs l'essai de parcours Paris Marseille avec une Zoe 40 (automobile-propre.com): 13h et 85€ !!
    En ville je vois des petits VE et pour parcours mixtes des hybrides:
    Les VE de ville seraient légers(600kg) de vitesse max 80km/h (analogues aux voitures sans permis), mais il faut un réseau de postes de recharge.
    Si on a une seule voiture, des voitures hybrides rechargeables avec 50km d'autonomie électrique pour la ville et utilisant un petit moteur thermique (1L) et une autonomie totale de 400km pour la route. Les hybrides aujourd'hui sont des thermiques dans lesquelles on a rajouté un moteur électrique et qui coutent beaucoup plus cher que les thermiques (pour une voiture logeable style SUV l'hybride minimum 36 000€ et la thermique 25).
    Visiblement les constructeurs ne font pas d'effort pour faire des VE ou des hybrides bon marché
    Adrien L.
    Voir les différents posts sur l'impasse de la mobilité électrique dans la partie "mobilités propres" de ce site, vous allez être surpris. La. seule solution à peu près soutenable : construire de petits véhicules légers et faciles à entretenir, à moteur thermique et assez rustiques. Techniquement il est possible de faire rouler des engins consommant 2l/100 kl de carburant. Mais évidemment, ce ne sera qu'en autopartage (nolbre actuel de bagnoles = pas soutenable) et en priorité pour les besoins réels.
    • Pas d'accord
      0
    Alexis Fraisse
    Le véhicule électrique commence à devenir soutenable à partir du moment où ses dimensions, sa masse et sa vitesse se rapprochent de celles du vélo. Il nous faut des véhicules à taille humaine, voire à propulsion humaine.
    • Pas d'accord
      0
  • Encourager les modes doux : pistes cyclables

    Atoutcommunay - 14 Novembre 2017 - 18h07
    il faut des pistes cyclables plus sécurisées. Souvent symbolisés par un trait blanc, elles sont à risques : gravillons, verres, non respect des automobilistes, souffle violent des gros véhicules, glissiéres,etc...
    A chaque rétrécissement de route (pont, rond point,virage) la piste disparait, et le cycliste ? il se débrouille comme il peut!
    Il faudrait des pistes cyclables en site propre , à double sens, ou vraiment protégées.
    Il faut des pistes continues sans interruption, et qu'un réel maillage soit fait permettant de se rendre dans les équipements collectifs (école,stade,etc....) et tous batiments public en toute sécurité. Mais aussi que les liaisons soient établies avec les villages voisins donc ceux de l'intercommunalité.
    Il faudrait que l'Etat rende ce maillage obligatoire dans les PLU et SCOT afin d'avoir une vue globale et à long terme pour une vrai politique transport mode doux.
    CYCLETTE
    c'est exactement le gros problème à régler presque partout hélas. Pas de continuité et de sécurité pour le réseau cyclable. les pistes ne sont pas repeintes ni entretenues et les associations pour le vélo doivent se battre continuellement avec les services techniques des cda pour qu'on tienne compte de leurs remarques. Il y a énormément d'énergies perdues par manque de bonne volonté de ces services et cela même quand les élus, eux, sont pour le développement des pistes et voies cyclables. De plus ils font souvent appel à des "cabinets d'études" qui eux ne vont pas en tenir compte... ce qui coute très cher alors que les services disposent déjà de leurs propres ressources.
    • Pas d'accord
      0
  • Culture et vélo

    Lionel Favier - 14 Novembre 2017 - 16h00
    Il n'y a pas d'opposition d'ordre culturel au développement de l'usage du vélo dans notre contrée par rapport au pourcentage atteint par la part modale du vélo dans d'autres pays, il y a simplement la tentative de vouloir ainsi justifier le manque de sérieux qu'on lui accorde dans les déplacements.Pour le vélo ce sont souvent des propositions qui tendent à constituer un souriant effet d'affichage, mais qui ne résistent pas à l'épreuve de la constance et de la durée. Que de plans dans le mille-feuille des projets aux différentes échelles de territoires mais qui sur le terrain ne trouvent qu'une traduction incomplète, tardive voire inexistante après bien des années...Avec parfois le chantage: on ne vous fera un aménagement cyclable que si on aménage d'abord la voirie pour la circulation automobile...Il n'en est que mieux lorsqu'un maire (une maire, Paris) décide de faire avancer les choses et de prendre des coups alors que ses homologues préfèrent l'immobilité, plus confortable.
  • Créer une rupture dans la politique d'urbanisme et du logement

    Gilles92400 - 13 Novembre 2017 - 22h32
    Pour réduire leur empreinte environnementale ne faut-il pas d'abord réduire les transports contraints ?

    Les premiers d'entre eux sont les déplacements domicile-travail. Le télétravail est une piste immédiate, mais marginale.

    Le film "Bikes vs cars" (lien supprimé) illustre une cause structurelle de l'augmentation de la circulation motorisée (7ème mn) : à San Francisco au début du 20ème siècle, 20% du trafic s'effectuait à vélo car les habitants travaillaient à quelques kilomètres de leur domicile.
    En renvoyant les classes populaires en banlieues de plus en plus éloignées (2ème voire "3ème couronne" francilienne ; idem dans les nouvelles métropoles régionales), on ne fait que légitimer le besoin impérieux de transport motorisé individuel.

    Sans changement en profondeur de cette politique sur le coût du logement, on créera des contraintes (taxation des transports individuels et collectifs) mais pas de véritable solution.
    Adrien L.
    Totalement vrai. Si l'on rajoute la mise en concurrence pendant l'après guerre des transports en commun type tramway / trolley (jugés comme archaïques et dangereux, cherchez l'erreur) et de la bagnole déjà largement subventionnée par l'état et avantagée par la construction massive d'autoroutes avec les deniers publics, on a toutes les clefs pour comprendre comment la France s'est tiré une balle dans le. pied niveau urbanisation. Lz. modèle choisi ? Faire comme aux États-Unis... Merveilleux, n'est-il pas ?
    • Pas d'accord
      0
  • Augmenter l'offre de bateaux-bus en ville

    sofloirac - 12 Novembre 2017 - 21h03
    L'offre de bateaux-bus existe mais elle pourrait être plus développée de manière à pouvoir vraiment rivaliser avec la voiture. Exemple à Bordeaux, traversée par la Garonne. Le bateau-bus s'arrête au pont de Pierre. S'i allait plus au sud, s'arrêtait à la gare puis à la future salle de spectacle, il pourrait remplacer de nombreux trajets en voiture.
    Alexis Fraisse
    Le bilan énergétique du bateau-bus n'est pas meilleur que celui d'un bus, sauf s'il se déplace très lentement pour minimiser les remous. Mais à ce moment là, autant marcher à pied pour aller plus vite. Le champion toute catégorie en efficacité énergétique reste le vélo.
    • Pas d'accord
      0
    CYCLETTE
    oui les bateaux bus sont à développer surtout à Paris mais ils ne doivent pas être plus chers. et devraient être utilisés avec le même ticket intermodal.
    • Pas d'accord
      0
  • Voiture électrique: Que les élites et les élus donnent l'exemple enfin !

    Jean-claude LE MAIRE - 12 Novembre 2017 - 19h35
    Les trajets symboliques comme l'Elysée < >Arc de Triomphe aurait pu être fait 50 fois en voiture électrique
    Et ne parlons pas de toutes ces navettes intramuros ...
    Adrien L.
    Qu'ils donnent le VRAI exemple en faisant ces trajets en vélo, comme le premier ministre néerlandais.
    • Pas d'accord
      0
  • Tordre le cou aux fausses idées qui sont véhiculées sur la mobilité électrique

    Jean-claude LE MAIRE - 12 Novembre 2017 - 17h34
    En diffusant l'étude de Maarten Messagiede Vrije Universiteit à Bruxelles des analyses de cycles de vie (‘Life Cycle Assessments’ ou LCA)
    Il propose sur ces bases une LCA comparée des véhicules électriques en Europe et d’un véhicule Diesel émettant 120 g de CO2 au km en distinguant les 4 stades du cycle de vie que sont :
    1) la phase du puit au réservoir (Well-to-Tank ou WTT) ;
    2) la phase du réservoir à la roue (Tank-to-Wheel ou TTW) ;
    3) la fabrication de la caisse, la maintenance et le recyclage du véhicule ;
    4) la fabrication du groupe motopropulseur, de la turbine, de la batterie et de l’électronique embarquée.
    +++ Plus le pays utilise.les ENR et plus l'avantage environnemental en faveur de la voiture électrique augmente.
    Adrien L.
    Et plus on construira d'électro-bagnoles, plus on détruira les écosystèmes pour extraire les matériaux rares nécessaires à la fabrication (entre autres) des batteries. Et plus on utilisera d'eau (400 000 litres utilisés pour une seule bagnole) qui sera pompée ai détriment des usages type agriculture et alimentation. Et plus on générera de déchets qu'on ne sait pas traiter (combustible nucléaire comme batteries usagées). La bagnole électrique se résume en deux mots (comme toutes ses copines aux autres motorisations) : non-soutenable.
    • Pas d'accord
      0
    Alexis Fraisse
    Et même si notre mix énergétique n'était composé que d'énergies renouvelables, ces énergies ont aussi un coût financier et environnemental. Il serait donc stupide de dilapider cette énergie dans des véhicules électriques inadaptés et surdimensionnés.
    • Pas d'accord
      0
    Charlotte Duruisseau
    L'arrivée des véhicules électriques implique effectivement de construire toute une nouvelle flotte de véhicules. Beaucoup de coûts collectifs pour quel gain? La voiture électrique DÉPLACE la pollution mais ne la SUPPRIME PAS. Ce n'est plus tant à l'usage mais au moment de la construction et de l'après-vie que se retrouve la pollution. De plus où géographiquement utiliserait-on les véhicules électriques VS où les construit et traite t-on leur fin de vie?
    • Pas d'accord
      0
  • les sirènes de l'électrique

    Bertrand Billon - 12 Novembre 2017 - 10h35
    on est trop idéologiques en France. si on additionne tous les effets secondaires de l'électrique, à savoir l'empreinte depuis la fabrication des batteries, l'exploitation des terres rares, le casse-tête du recyclage, et le défi de la production d'électricité si ce mode de propulsion se généralise, on se rend compte que l'on ne fait, en grande partie, que déplacer la pollution. la seule vraie option c'est l'énergie musculaire, entre autres et essentiellement le vélo, mais honnêtement, pour me déplacer quasi-exclusivement en vélo, et depuis des décennies, je vous garantis que ni les autres usagers motorisés ni les institutions ni les services publics ne se soucient de nous, de notre sécurité, quand ils ne font pas simplement preuve d'agressivité ou de malveillance.
    pour les trajets en île de France, il faut permettre aux vélos d'accéder aux trains de toutes sortes, pas seulement à une rame sur 10, entre 10h et 16h, les jours impairs et en devant escalader les tourniquets.
    Alexis Fraisse
    Tout à fait d'accord. Mon vélo est aussi mon véhicule principal. Nous avons devant nous une des clefs de la mobilité de demain et on dirait que personne ne veut la prendre en compte.
    • Pas d'accord
      0
    kalinka
    En réponse à la contribution "sur les sirènes de l'électrique" Monsieur , Je pense comme vous que la voiture électrique très coûteuse n'est pas la solution pour réduire notre empreinte environnementale . Tout simplement parce qu'elle fonctionne avec de l'électricité qui manque déjà et est produite de manière polluante ( nucléaire par exemple ) Cordialement
    • Pas d'accord
      0
  • Comparer les alternatives et Adjoindre à tout projet d'infrastructure les impacts environnementaux d'usage

    fnautpl - 11 Novembre 2017 - 22h31
    Actuellement, on demande un bilan environnemental des impacts carbone pour la construction du projet. Mais on passe sous silence les modifications de trafic et l'impact de ces trafics (en général routiers) sur la production de gaz à Effet de Serre, sur la santé, au cours des années d'exploitation.
    Les alternatives beaucoup plus sobres en émissions et consommation de terrain ne sont pas étudiées et comparées (par exemple remise en état et/ou modernisation d'une voie ferrée parallèle), qui permettraient d'alléger la voie routière parallèle et d'éviter une mise à 2x2 voies.
    .
    Il faut donc étudier toutes les alternatives possibles et comparer leurs impacts. Le rôle des associations est à revaloriser dans ces choix d'options (cf autoroute Castres Toulouse, Notre Dame des Landes, etc...)
  • nabastau

    nabastau - 11 Novembre 2017 - 19h38
    Quand on parle de l'empreinte écologique ou du coût carbone on parle de covoiturage, de véhicules propres, de mobilités douces etc...mais le thème du report modal et notamment celui de la route vers le rail n'est que rarement évoqué. C'est pourtant un enjeu fondamental si l'on veut renverser la tendance tant pour ce qui est du climat que de la santé. Tous nos voisins européens l'ont compris et développent leur mode ferroviaire aussi bien pour le fret que pour les voyageurs alors qu'en France on assiste depuis des décennies à une formidable régression tant pour l'offre que la qualité de service et ce malgré l'introduction du TGV. Nous sommes encore les seuls, ou quasiment en Europe de l'ouest, à n'avoir pas généralisé le cadencement alors que la fréquence des relations est plébiscitée par les voyageurs. De plus chez nos voisins ces solutions sont mises en oeuvre à des coûts généralement inférieurs de 30% à ceux constatés en France de même que les travaux sur les infrastructures.
  • Mettre en avant le bénéfice santé pour laisser la voiture pour le vélo pour les trajets inférieurs à 3 km

    Claude MARZAT - 11 Novembre 2017 - 18h34
    Encourager les parents à amener les enfants à vélo en maternelle puis les accompagner avec leur vélo en primaire et enfin leur expliquer le bénéfice santé à partir de la sixième pour qu'ils y aillent seuls. C'est à partir de cet âge que la sédentarité devant les écrans commence à faire son effet en terme d’obésité et de diabète.

    Encourager les municipalités à organiser des lignes de ramassage scolaire à vélo avec un adulte à vélo avec une remorque pour les cartables (employé municipal ou service civique) à raison de une heure le matin et une heure le soir. Cela existe dans quelques municipalités et l'on constate que les enfants préfèrent venir à vélo avec leurs camarades plutôt que venir en voiture avec leurs parents. Conséquence : moins de voitures aux heures des entrées sorties, moins d'embouteillages, moins de pollution et plus de sécurité pour les enfants à vélo.

    Il est prouvé qu'une heure de vélo c'est une heure de vie supplémentaire en bonne santé.
    Adrien L.
    Je dirais qu'une explication simple se pose en cas de trajet inférieur ou égal à 3 km fait systématiquement en voiture : fainéantise...
    • Pas d'accord
      0
    Alexis Fraisse
    ... et irresponsabilité.
    • Pas d'accord
      0
  • Une tarification cohérente avec l'empreinte environnementale

    UVN-FNAUT - 11 Novembre 2017 - 12h20
    Il est indispensable de rétablir la vérité des coûts entre les différents modes de transport. Ceux qui progressent aujourd'hui (transport routier, autocars, avion) sont les plus gaspilleurs. C'est une anomalie que l'avion (dont les aéroports sont subventionnés et le kérosène détaxé) soit moins cher que le train alors qu'il produit 30 fois plus de gaz à effet de serre.
    Nous demandons que la SNCF soit recadrée par l'Etat ou le Parlement sur son cœur de métier à savoir le ferroviaire en France voire en Europe, au lieu de dilapider ses finances dans des investissements hasardeux (transport routier aux USA, hyperloop, Ouibus, etc...) en même temps qu'elle organise en France le déclin du ferroviaire (seul exemple en Europe !) dans tous les domaines : Fret, trains de nuit, Intercités, et maintenant TGV, sans parler des nombreux TER en retard ou supprimés, preuve d'une organisation négligée.
    AUTAUT
    Bonjour. Dans la liste des domaines de déclin du ferroviaire il faut aussi ajouter le service auto/train, la SNCF vient d'annoncer la fermeture de 7 des 12 liaisons, à savoir Lyon, Briançon et toutes les liaisons vers le sud-ouest, pour ne maintenir que les 5 vers la méditerranée. C'est un non sens tant du point de vue écologique que sécurité routière.
    • Pas d'accord
      0
  • Le ferroutage

    James12973 - 10 Novembre 2017 - 23h24
    La France est doté d'un grand réseau ferré et ce dernier est mal exploité notamment pour desservir les villes éloignées des grands axes autoroutiers et les LGV. Utiliser davantage de chemin de fer et même envisager le retour du ferroutage qui a été complètement abandonné résoudrait de nombreux problèmes de pollution, de sécurité et d'entretien des réseaux routiers notamment pour la circulation des poids lourds.
    AUTAUT
    Et le ferroutage devrait aussi prendre en compte les véhicules de tourisme.
    • Pas d'accord
      0
  • Strasbourg – Moins de pollution ; une route à camion les Pl venant du nord et à destination du port de Strasbourg

    Martine - 08 Novembre 2017 - 23h38
    Dans l’agglomération de Strasbourg, la pollution de l’air, notamment par des nanoparticules (PM 2,5) prend des proportions inquiétantes pour les habitants et encore plus pour les usagers réguliers de l’A35. Notamment les PL, importants pour l’économie locale, mais souvent pris dans les bouchons sont générateurs de pollution. Aujourd’hui un camion venant du nord de l’agglomération doit parcourir 35 km dans l’agglomération pour accéder au Port du Rhin. En effet, il doit emprunter l’A35, puis la N 353, et remonter vers le port, car il ne peut emprunter la route du Rhin qui lui est (en principe) interdite. Cette situation absurde est due à l’abandon d’un contournement Est, initialement prévu au dossier de voirie d’agglomération de 1996. Le passage dans le PPRT du Port aux Pétroles a rendu ce projet irréalisable pour le trafic général.
    Les PL ont le droit de circuler dans un PPRT. Il importe donc de réaliser au plus tôt une « route à camions » de desserte du port, en longeant le Rhin.
    Alexis Fraisse
    Tout nouvel aménagement routier ou autoroutier amène de nouveaux trafics et augmente la pollution globale. Ce qu'il faut, c'est passer à autre chose. Arrêtons d'accorder des boulevards à la voiture et au camion. Il faut repenser nos besoins et nos moyens de mobilité.
    • Pas d'accord
      0
  • Ré-équilibrer l'offre de transport entre Paris et sa périphérie

    SmRT - 08 Novembre 2017 - 14h30
    Paris intramuros dispose déjà d'une multitude de moyens pour faciliter les déplacements : métro, RER, bus, taxis, vélos et autolib... or ce sont les transports vers et depuis Paris qui manquent. Il est donc grand temps de développer une telle variété dans des banlieues proches et d'améliorer les liaisons RER existantes.

    Habitant près de Roissy CDG(environ 7 kms), il faut à un particulier environ 45 mn pour rejoindre le RER B car les bus (peu fréquents) desservent tous les petits villages proches avant d'atteindre le RER Roissy. Les voies de circulation autour de Roissy sont de fait saturées car les gens privilégient l'auto. Il y a peu de circulations douces, aucune offre vélib/autolib. Aucune aire de co-voiturage comme cela se fait près de Nantes par exemple.

    Perrine Richard
    Le Grand Paris en général doit prévoir des parkings relais à proximité des nouvelles gares. On entend beaucoup parler du dernier kilomètre. Mais on prévoit quoi pour ceux qui habitent à 5 km ? Aussi pour les vélos, il faut prévoir des parkings sécurisés gratuits (badge à l'entrée et caméra) comme cela se fait en proche banlieue (Ivry)
    • Pas d'accord
      0
  • Développer le trolleybus

    FNAUT IDF - 07 Novembre 2017 - 23h55
    Aucune solution technique n’apparait idéale pour le remplacement des bus diesel. D’une part, les bus électriques présentent encore des coûts très élevés, une autonomie limitée et une fiabilité qui reste à démontrer. De plus, ils semblent peu aptes à recevoir un équipement de réfrigération. D’autre part, les bus GNV posent d’importantes difficultés pour les dépôts en zone urbaine. C’est pourquoi il nous semblerait pertinent d’étudier aussi la possibilité de convertir en trolleybus certaines lignes de bus très fréquentées, en particulier celles équipées en véhicules articulés, voire bi-articulés à l’avenir.
    Même s’il est peu répandu en France, le trolleybus est une solution éprouvée, disposant de plusieurs fournisseurs et les réseaux français qui les ont conservés en sont très satisfaits. L’insertion des lignes aériennes de contact peut être discrète, avec si besoin la possibilité de parcourir certaines sections sur batterie dans des secteurs délicats.
  • RCGM - Le système d’aide à la décision pour réduire ses coûts de mobilité et émissions de gaz à effet de serre

    thierry vagne - 06 Novembre 2017 - 11h05
    Diagnostic stratégique des activités de l’organisation / Création de valeur
    Projection des coûts et émissions de GES dus à la mobilité à trois ans
    Aide au choix de solutions de réduction de coûts et d’émissions de GES
    Feuille de route des actions de réduction des coûts et d’émissions sur trois ans
    Déploiement des solutions
    Modalités de création de valeur
  • les trains classiques : un mode de transport doux

    cpapollinaire - 05 Novembre 2017 - 19h33
    Les TER, Intercités et Intercités de nuits ont toute leur place dans les transports de demain. Ils utilisent les infrastructures existantes et permettent, pour les derniers, d'irriguer des territoires non connectés avec l'offre TGV.

    De plus, une mention spéciale pour les Intercités de nuits qui permettent des voyages en temps masqué, ce que ne permettent pas les TGV.

    Ce sont donc de puissants outils d'aménagement du territoire.
    Nordexpress
    De plus les trains classiques permettent une grande flexibilité de desserte de petites villes, puisqu’il est possible d’avoir un nombre variable de wagons et donc de faire circuler un train pour une destination ne remplissant qu’un ou deux wagons (50-100 personnes), alors qu’avec les rames actuelles TER/TGV c’est comme un métro, il y a au minimum 4 wagons (200 personnes). S’il n’y a pas un tel besoin de places, c’est moins rentable et cela donne donc un prétexte pour d’abord réduire la fréquence de passage, ce qui à son tour réduit encore plus la demande et ont fini par supprimer la destination en question car la demande c'est tellement réduite que ce n’est plus viable économiquement.
    • Pas d'accord
      0
    Ysé
    Sur une liaison comme Paris-Nice le TGV n'est pas un concurrent réel de l'avion car 6h45 et le retard systématique de 15 minutes mobilisent la journée entière du voyageur. Seul le train de nuit est un concurrent de l'avion et son empreinte écologique est incomparable. Idem pour Paris-Barcelone. Quelques wagons plus modernes et plus confortables ainsi que moins de retard et de fantaisie dans les horaires suffiraient à redonner toute son aura à ce mode de transport.
    • Pas d'accord
      0
  • Développer l'utilisation du vélo

    colnie94 - 05 Novembre 2017 - 18h50
    . pistes cyclables entretenues et non défoncées, pleines de feuilles, de branchages, ou de voitures.
    . en développant le transport du vélo en RER, TER, TGV. Pour l'instant, en Ile de France on ne peut mettre 1 vélo après 16h, donc impossible si on est banlieusard d'aller travailler à Paris en RER-vélo.
    . inciter les maires à autoriser les tourne-à-droite, tout droit et même tourne à gauche. Car à Paris s'arrêter tous les 200 mètres, c'est épuisant (il faut redémarrer) et le trajet devient très long et dissuasif. En parallèle, faire une campagne d'information à l'égard des cyclistes (prudence) et des automobilistes (information et bienveillance).

    Cordialement et bon courage !
    JO
    Il faut également: Un code la route réintégrant le vélo comme moyen de locomotion utilisant la route, les pistes cyclable etc... le vélo doit retrouver sa place sur la route, et le cycliste avec.
    • Pas d'accord
      0
  • Privilégier le véhicule convivial

    Adrien L. - 04 Novembre 2017 - 23h18
    Définition du véhicule convivial selon Ivan Illich : véhicule aisément maîtrisable, accessible au plus grand nombre et qui ne génère pas plus d’inconvénients pour la collectivité qu’il n’apporte de bienfaits à son utilisateur.
    1-Bagnole thermique = pollution et esclavage pour sa fabrication, bruit, rejets, individualisme, maladies chroniques, accidentogène donc pas conviviale.
    2-Bagnole électrique = pareil que l'autre mais sans bruits et avec plus de déchets non-traitables.
    3-Transports en commun = convivial puisqu'accessible au plus grand nombre.
    4-Vélo ou trottinette = complètement convivial !
    Reste à repenser la ville pour les objets 3 & 4...
  • Remettre en service les trains de nuit

    jfantini - 04 Novembre 2017 - 18h15
    Pour tout les trajets dont la durée est supérieur à 4-5 h, la suppression des trains de nuit ne va pas dans le sens de la réduction de l'empreinte carbone.

    J'étais un usager régulier du Paris Boutg St Maurice et du Paris Nice.

    Pour le premier trajet, les alternatives proposés sont le TGV de milieu de journée car il n'y a pas de bus de correspondance pour les TGV du soir (donc une journée de perdu en transport), le bus de nuit en place assise (le progrès du 21e siècle) ou évidement la voiture...

    Pour le deuxième trajet, cela pousse évidemment à prendre l'avion surtout si on veut arriver le matin.

    Il est vraiment dommage de détruire les solutions existantes de mobilité vertueuse. D'autres pays n'ont pas fait cette erreur, il est en effet facile de se déplacer en train de nuit en Russie, en Chine ou en Thaîlande pour un tarif de plus très raisonnable...
  • Contre la logique polaire

    ikki - 04 Novembre 2017 - 12h07
    La logique de "pôle" est une catastrophe : elle multiplie les déplacements, puisque chaque pôle est spécialisé, ou les alourdit, en imposant des correspondances. Cela vaut autant pour les relations domicile/travail/achats, que pour les échanges internationaux. Pourquoi continuer d'encourager la construction de zones commerciales ou entrepreneuriales en périphérie ? Pourquoi les trains directs entre les grandes villes européennes ont-ils été pour la plupart supprimés ?
    Il est urgent de redynamiser les quartiers, les villages, en soutenant l'installation de commerces de proximité et de lieux de convivialité, et en réduisant les distances domicile/travail. Il est urgent de rétablir des modes de transport en commun publics, peu polluants, accessibles à tous (financièrement et pratiquement), sur l'ensemble du territoire national et à l'échelle européenne.
  • Bilan carbone

    Lavic's - 01 Novembre 2017 - 19h50
    Le bilan carbone d’une nouvelle infrastructure de transport est un des apports positifs important de l’évaluation socioéconomique d’un projet de transport.
    Son établissement est certes relativement complexe quand il s’agit d’un projet tel qu’une nouvelle ligne à grande vitesse mais son rôle est aujourd’hui fondamental par la Loi relative à la Transition énergétique pour la Croissance verte du 17 août 2015.
    Or, dans le cadre du développement des nouvelles LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, SNCF Réseau évalue le bilan carbone de ce programme en tenant compte d’un contenu CO2 de l’électricité utilisée, produite, pour 50%; par des fermes solaires photovoltaïques à installer sur des délaissés de surface, le coût de ces fermes n’apparaissant pas dans les investissements considérés.
    L’empreinte carbone d’un tel projet est un facteur suffisamment important pour qu’il donne lieu à une attention particulière lors de l’établissement du dossier soumis à enquête publique.
    Alexis Fraisse
    Il ne faut pas se limiter au bilan carbone, sinon on risque d'oublier par exemple les graves dangers du nucléaire. Il faut faire un bilan énergétique. Même si toutes les énergies n'ont pas le même impact, elles en ont toutes un. La consommation énergétique globale est donc déjà un bon indicateur de la pertinence d'un projet. Et après il faut regarder tous les autres impacts, sur la biodiversité notamment.
    • Pas d'accord
      0
  • le logement professionnel

    Brigitte Sergent Gouzou - 01 Novembre 2017 - 09h15
    faciliter l accès au logement pour raisons professionnelles pour la semaine lorsqu'une personne vit dans un département éloigné de son lieu de travail. cela diminuerait fortement le nombre de deplacements. Sur un modele de residences dédiées et à petits loyers ou deductibles fiscalement.
    je pense qu'il faut reduire les déplacements.
    cordialement
  • Développer le transport par air

    vdebove - 31 Octobre 2017 - 16h47
    Inventer ou prendre l'idée des téléphériques lorsque les lieux ne permettent plus de recevoir des infrastructures au sol
    Cela est un moyen qui peut être complémentaire aux transports en communs sur tout notre territoire.
  • Mobiliser la fiscalité pour réduire les déplacements

    Jean Lapentin - 31 Octobre 2017 - 15h40
    60% des bureaux franciliens sont situés à Paris Ouest et à la Défense et cet écart se creuse années après année. Il faut avoir le courage de taxer plus les entreprises installées dans ces quartiers pour les inciter à déménager dans le 93 et l'est, là où les logements sont plus présents. Et il y a de la marge, les loyers des bureaux à la défense sont 5 à fois plus élevés que ceux du 93, il faut donc taxer très lourdement... et utiliser les recettes pour financer les transports en commun et les aménagements vélos.
  • Lieux d'information à développer pour le co-voiturage

    Kheara - 30 Octobre 2017 - 11h02
    J'habite une commune de 220 habitants , 15 mn d'une ville de + de 10 000 habitants. Les informations sur le co-voiturage diffusées uniquement sur le site de blablacar.
    Il me semble interessant de dévélopper ce type d'informations (par les journaux communaux, les réunions du conseil municipal ou en cours par voie d'affichage) sur le co-voiturage possible et ses modalités (les horaires, le prix de revient...)
  • Relancer le fret ferroviaire - Sortir du tout routier suite

    Bob Zoran - 29 Octobre 2017 - 16h20
    - Unifier les règles sociales sur le transport routier au niveau européen de façon à ce que celui-ci soit moins compétitif
  • Relancer le fret ferroviaire - Sortir du tout routier suite

    Bob Zoran - 29 Octobre 2017 - 16h19
    Au niveau national et européen :
    - Interdire le trafic de transit routier à travers les cols/tunnels alpins et passage par les AF
    - Retour de l'écotaxe sous une forme ou une autre pour rééquilibrer les coûts du transport routier par rapport aux autres modes de transports.
    - Développer les alternatives à la route depuis les grands ports : électrifications des lignes ferroviaires, améliorations des accès ferroviaires ou fluviaux (nouvelles écluses), plate forme multimodale à proximité des terminaux maritimes, ne pas refaire les mêmes erreurs que pour Port 2000
    - Développer le transport de maritime de cabotage depuis les grands ports vers les ports régionaux des façades maritimes (Le Havre vers ports de la Manche, Marseille vers ports méditerranéens) pour désengorger les routes
    - Militer au niveau européen pour stopper les subventions au transport routier (achat de camions neufs) et réorienter les crédits sur l'interopérabilité ferroviaire.
  • Relancer le fret ferroviaire - Sortir du tout routier

    Bob Zoran - 29 Octobre 2017 - 16h16
    - Obligation pour les nouvelles zones logistiques de s'implanter à proximité d'une ligne ferroviaire avec embranchement ou canal dans les régions équipés
    - Création de pôles logistiques urbains mutualisés entre différentes entreprises notamment embranchés fer/fleuve pour réduire les déplacements par camion et consommer moins d'espaces.
    - Développer les services de logistique routière urbaine propres (navettes électriques)
    - Utilisation des voies ferrées urbaines pour des services de logistique sur matériel léger.
  • Stop à la voiture.

    Phil5 - 28 Octobre 2017 - 05h36
    Bonjour,

    J’habite Bry sur Marne et utilise quotidiennement la combinaison trottinette/RER A pour me rendre à mon travail chaque matin.

    Le plus gros problème vient de la cohabitation avec l’automobile. Le manque d’aménagement pour les vélos est criant. On vous frôle, on vous klaxonne, vous êtes difficilement toléré et je ressens chaque jour le danger.

    De nombreuses villes de province s’organisent sur le même schéma :

    Un parking à l’entree De la ville, positionné à la rencontre de transports alternatifs. Pôle de rencontre multimode des taxis, bus, métro ou SNCF et voitures. gratuit ou à tarif préférentiel et un stationnement de centre ville prohibitif, ou une circulation automobile carrément interdite (le rêve !)

    D’autres agglomérations comme Arcachon, incitent à adopter le vélo en en offrant un à chaque habitant.
    Par ailleurs l’aménagement cyclable a été prévu et la voiture se sent moins « reine » qu’en région parisienne....
    Adrien L.
    Excellente suggestion. D'ailleurs bouter la bagnole hors des villes aura naturellement un effet de recours aux mobilités autonomes donc vélo, marche etc... Sous réserve bien entendu d'arrêter en parallèle l'étalement urbain, qui va de pair avec la bagnole, tout comme la mort des centres villes.
    • Pas d'accord
      0
  • L'outil fiscal, indispensable

    Laurent Audouin - 27 Octobre 2017 - 10h04
    La fiscalité est loin d'être assez prescriptive. Le prix des véhicules devrait dès l'achat refléter leur impact environnemental : forte taxe évoluant comme le carré ou même le cube des émissions de CO2 par exemple. Et le prix du carburant doit continuer à augmenter régulièrement.

    L'état doit investir sur des TC utiles au quotidien : rénover le RER B plutôt que faire CDG express, relancer les lignes de train interrégionales plutôt que de faire des voies LGV ou des projets délirants comme le Lyon-Turin.

    La question de l'accès en déplacement doux pourrait être intégrée aux études d'impacts et permis de contruire. Stop aux constructions en grandes banlieues. Un seul nouveau centre commercial lointain va ruiner les efforts de dizaines de milliers d'autres personnes.
    Laurent Audouin
    Et en complément : se battre pour que le kérosène soit enfin soumis aux taxes ! Dossier complexe mais qui ne doit pas être abandonné !!
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Le Danemark a trouvé depuis longtemps le mode opératoire gagnant : maîtrise drastique de l'étalement urbain, remise en place des itinéraires et pistes pour les transports doux (notamment vélo), taxation à 100% (vous avez bien lu) des voitures neuves, réduction rapide des voies automobiles dans les villes. Ça remonte à 30 ans déjà...
    • Pas d'accord
      0
  • Le tramway aérien (transport par câble: télécabine ou téléphérique)

    Gilles Goddet - 26 Octobre 2017 - 10h16
    Très faible consommateur d'énergie et d'espaces, Silencieux, Haute sécurité, Mise en œuvre rapide, Capacité modulante, Accessibilité, Technique maîtrisée, Efficacité démontrée, Le transport par câble a des atouts indéniables pour enrichir l'offre en matière de mobilité douce.
    Nous devons imaginer nos modes de transports urbains et péri urbains en trois dimensions.
    Son développement ne doit plus se limiter au tourisme d'hiver ou de simple attraction touristique. Il est un mode de transport collectif au même titre que le tramway ou bus.
    Charlotte Duruisseau
    Ce mode de transport libère l'espace au sol, ressource précieuse pour les interactions humaines, au coeur des objectifs du regroupement urbain.
    • Pas d'accord
      0
  • Train + véhicule électrique : e-vélo, e-trottinette, e-scooter, e-moto, e-voiturette...

    Alice Pain d'Epices - 25 Octobre 2017 - 18h11
    Concevoir des wagons spécialement conçus pour tous les voyageurs ayant un véhicule électrique pour se rendre de la gare à leur lieu de travail et/domicile et inversement... ==> ce qui signifie plus d'espace entre les sièges ou des wagons range-deux roues, voire des wagons pour e-moto, mini e-voitures...
    ET/OU
    Développer des bornes électriques dans les parkings des gares, voire louer des emplacements surveillés pour les e-véhicules personnels...
    Adrien L.
    Des wagons pour les e-moto ou mini e-voitures ? Alors que déjà c'est un combat pied à pied de parvenir à faire revenir les emplacements pour vélos dans les trains ?
    • Pas d'accord
      0
  • Affirmer le réseau ferroviaire comme alternative à l'automobile

    Rose Beaudrit - 25 Octobre 2017 - 09h16
    Le réseau ferroviaire français est très développé par rapport à d'autres pays d'Europe. C'est une alternative de déplacement confortable. Pour autant, le service ne fait que se dégrader. Des tarifs de plus en plus chers, des horaires supprimés, de moins en moins de gare TGV. Cela n'a aucun sens. A l'heure de la lutte contre le changement climatique et la pollution, le train devrait constituer une grande alternative à l'automobile et au transport de marchandise par camion. Il faudrait affirmer ce rôle en :
    Mettant les moyens d'un entretien efficace du réseau
    Multipliant les gares TGV plutôt que les réduire
    Proposant des tarifs plus avantageux que l'avion (ce n'est pas le cas aujourd'hui)
    Définissant une amplitude et une fréquence horaire qui répond aux déplacements domicile-travail entre les pôles d'emplois régionaux et les villes moyennes (ce service pourrait être complété par une desserte en TC ou des parkings relais bien dimensionnés entre ces villes moyennes et les petites villes.
  • la fiscalité incite à l'achat des 4x4

    Emmanuelle Champaud - 25 Octobre 2017 - 00h46
    les salariés ont peur de perdre un avantage acquis s'ils utilisent les transports en commun ou l'autopartage.
    Stéphane68
    apparemment il y a une coquille dans le titre : n'est-ce pas plutôt "désincite" ?
    • Pas d'accord
      0
  • Développer les vélomobiles !

    Emmanuel90 - 25 Octobre 2017 - 00h26
    L'alternative écologique à la voiture à pétrole n'est pas la voiturette électrique, mais la vélomobile (Cf. Wikipedia, c'est une vélo-voiture). Elle est très répandue aux Pays-Bas (plus de 5000 en circulation), et résout beaucoup des inconvénients de la circulation à vélo : protégé des intempéries (un modèle très populaire s'appelle alleweder=tout temps), amélioration nette de la vitesse grâce au carénage (on trouve des vidéos sur Internet avec des vitesses de l'ordre de 100 km/h sur des faux-plats descendants, sinon 40 à 50 km/h sur le plat), amélioration de la sécurité par la coque, possibilité de transporter des objets à l'abri des intempéries.
    De plus, la pratique sportive régulière que cela entraîne permet de substantielles économies à l'assurance maladie.
    Mais il faut que le réseau cyclable soit à la hauteur : impossible de circuler avec sur des pistes cyclables zigzaguant sur les trottoirs, et tournant à angle droit pour traverser les chaussées !
    Adrien L.
    Entièrement d'accord. :) D'autant qu'en couplant une assistance électrique légère, l'autonomie totale d'un vélomobile taquine les 450 km. Le rapport énergie / rendement dans ce cas en assistance simple au pédalage dans les côtes et aux relances avec pédalage simple pour le reste est 80 fois supérieur à celui des pétrolettes. Et ne parlons même pas de la "voiture électrique", qui se fait enterrer aussi...
    • Pas d'accord
      0
  • developper et adapter

    ky047 - 24 Octobre 2017 - 23h19

    Puisque le moteur à eau et le moteur électrique ont fait leur preuve de fiabilité, il s'avère nécessaire que l'état soutienne les constructeurs automobiles dans la recherche afin d' adapter un nouveau moteur pour toutes les catégories de voitures en circulation jusqu'à ce jour. Ceci éviterait de plus un surcroît de déchets inutiles, Le fait de permettre à des familles de pouvoir convertir leur voiture polluante en voiture propre à moindre coût serait moins pesant et semblerait moins contraignant. Il me semble que ce geste nous inciterait à être encore plus écologique.
    Adrien L.
    Véhicule électrique = du nucléaire dans une batterie au lithium et non-recyclable. Et le moteur à eau n'a jamais été étayé ni testé, reste un projet dont nul ne sait s'il est fonctionnel, ce dont les lois de la physique nous amènent à douter. À part le moteur à vapeur, mais là il faut quand même de l'énergie pour le faire fonctionner. Idem pour (hem hem) l'air comprimé...
    • Pas d'accord
      0
    Alexis Fraisse
    Le problème de la voiture, ce n'est pas la technologie qu'elle a sous le capot. Le problème c'est sa taille, son poids, sa puissance.
    • Pas d'accord
      0
  • Information,incitations, énergie, organisation et limitation

    TchouTchou - 24 Octobre 2017 - 17h00
    Information sur les dangers de la pollution sur la santé, l'environnement et la raréfaction des énergies fossiles
    Incitations à changer nos habitudes de déplacement par des aides financières aux plus vertueux, par des aménagements pour les déplacements doux, le covoiturage et par le développement d'une offre alternative aux déplacements individuels en voiture et de FRET en camion (ferroviaire, fluvial).
    Energie renouvelable à développer
    Organisation de l'espace, des territoires, de notre économie afin de diminuer les déplacements de personnes et de fret.
    Limitation des circulations les plus polluantes, de stationnement dans les centres villes, de vitesse route et agglos et avantages données aux comportements et moyens vertueux.
  • Voiture durable

    Stéphane68 - 24 Octobre 2017 - 16h38
    Il est urgent de penser VRAIMENT le durable : inciter les constructeurs automobiles à offrir des garanties sur véhicules sur longue durée à 10 ou plutôt 15 ans avec contrat d'entretien plus économique.

    Conséquence : moins de pollution avec des véhicules mieux entretenus avec aussi une logique renforcée de réparation au lieu du "tout jetable" ; et utilisation plus durable des ressources précieuses de la Création.

    Adrien L.
    Déjà cesser la publicité pour l'automobile, qui vend la "liberté" (vous avez sûrement remarqué que dans toutes les pubs auto les rues sont vides de circulation) et les mensonges (sur les moteurs propres par exemple, quelle blague) et participe de l'obsolescence programmée du marqueur social qu'est la bagnole en France. Ensuite fabriquer des plus petits véhicules moins voraces (genre 2l/100 km) et soutenables, ce qui est tout à fait réaliste avec nos. connaissances actuelles.
    • Pas d'accord
      0
    Alexis Fraisse
    Le problème si on rend les voitures actuelles "durables" au sens de la durée de vie, c'est qu'elle vont polluer durablement. Commençons par infliger une cure d'amaigrissement à nos voitures qui les feront de plus en plus ressembler à des vélos (qui eux sont durables dans tous les sens du terme).
    • Pas d'accord
      0
  • Aménager des pistes cyclables protégées dans les villes, métropoles et en bordure des routes.

    SACHJACK - 24 Octobre 2017 - 08h45
    Dans les aménagements routiers et urbains, les pistes cyclables ne sont pas souvent envisagées. Un maillage de ce type ayant comme centre soit une gare, soit une station de métro, soit un point de regroupement pour le covoiturage, suivant les lieux, pourrait se prévoir et s'anticiper.
    Le vélo restant sur une faible distance, un transport aisé, peu couteux, non polluant, bon pour la santé, apprécié de beaucoup et ... sportif.
    Mixé avec un plan de circulation judicieux, ce type d'aménagement pourrait réduire la pression des véhicules dans les centres des villes.
    Malheureusement, malgré une prise de conscience collective sécuritaire, d'une grande majorité d'automobilistes le partage des routes et des rues reste souvent dangereux pour le cycliste.

  • motorisation propre des véhicules de transports en commun

    nick - 22 Octobre 2017 - 09h39
    le territoire se couvre de points de recharge électrique alors même que la densité de voitures électriques est anecdotique : imposer un renouvellement rapide de la motorisation des cars pour passer à une motorisation propre ; GNV, électrique (éventuellement hydrogène si les expérimentations sont probantes)
    abms
    Développé dans un autre post : la motorisation en GNV de nos PL diesel existant demande 4 fois moins d'investissemenr que le remplacement du véhicule dans sa totalité. Et c'est du travail local pour la plus grande part.
    • Pas d'accord
      0
  • La transition énergétique et la santé publique

    lalicorne - 21 Octobre 2017 - 16h11
    Celle-ci devient obligatoire du point de vue de la santé publique et du réchauffement climatique.
    Si on estime que cette transition est nécessaire en raison des pollutions générées qui sont nocives voir toxiques pour l’homme, il devient urgent de généraliser les analyses de la qualité de l’air. L’ambition environnementale doit être une priorité, une transition obligatoire mais progressive peut permettre son adéquation avec les budgets nécessaires à en mise en œuvre. Il est urgent de bazarder les bus au diesel, arrêtons de renouveler le parc transport en remplaçant un bus diésel par un nouveau bus au diésel. Il faut impulser le changement mais avec vigueur, en incitant fermement les collectivités à renouveler leur parc transport.
    Alexis Fraisse
    Avant de bazarder les bus diesel qui ont le mérite d'économiser de l'énergie en transportant plusieurs personnes à la fois, occupons-nous de réduire drastiquement l'usage de la voiture individuelle, qui est une aberration énergétique quel que soit son moteur.
    • Pas d'accord
      0
  • Réduire les émissions de polluants en massifiant les écomobilités grâce au transport guidé

    Pierre-Louis PERRIN - 21 Octobre 2017 - 08h12
    Conformément aux exigences des PDU, il est possible de retirer un grand nombre de déplacements automobiles urbains donc d'émissions de CO2 grâce au Télérail (des télécabines 6 places à ENERGIE SOLAIRE sur un rail aérien intégré dans la ville, à 4 m de haut).

    Le Télérail permet ainsi de retirer 5 grandes nuisances (embouteillages, pollution, places de pkg, accidents, bruits).

    Il est une solution alternative et capacitaire supérieur au transport par câbles.
    Il propose une écomobilité massifiée sécurisée dans des milieux urbains très contraints.
    Il créé du foncier aérien qui dessert des gares multiservices de 50m2 au sol tous les 900/1000 m.
    Il convoit 3000 personnes/h et 2000 tonnes de fret/h sans rupture de charge à 30/50 km/h dans chaque sens.
  • Zones 30 gratuites et non payées par les impôts avec des aménagements simplissimes et agréables à voir !

    Thibault Vayron - 20 Octobre 2017 - 17h10
    Il suffit de voyager (hors de France), pour découvrir des aménagements "zone 30" ultra efficaces et quasi gratuits (peinture blanche sur le sol, bacs à fleurs "costauds", quelques panneaux de signalisation...).

    Des rues à sens unique avec une seule voie. Des bacs à fleurs, délimitent les zones de stationnements très souvent en "épis" de façon à réduire la largeur de circulation et faciliter le stationnement. Les "épis" permettent de monter/descendre d'un véhicule sans devoir marcher sur la chaussée (jeunes enfants, pers. âgées...). Il permet de doubler voire de tripler le nombre de voitures en stationnement par rapport à un seul emplacement longitudinal.

    La mise en place d'un couloir urbain (taxis, bus, livraisons, cyclistes et scooters) permet également de créer des zones 30. Il est regrettable qu'en France les couloirs de bus ne sont pas vidéo-verbalisables afin d'empêcher les voitures d'y circuler ! A Londres, c'est redoutable quant à leur respect !

    Stéphane68
    Il faut toutefois éviter trop de répression des automobilistes ; il faudrait plutôt prévoir un partage des lignes de bus en horaires de pointe ; moins de congestion et donc moins de pollution !
    • Pas d'accord
      2
    Adrien L.
    Et donc si je comprends bien vous proposez de transformer l'air de rien les voies de bus dédiées (qui participent à l'avantage concurrentiel connu des transports en commun par rapport à la voiture en ville) en des voies de circulation supplémentaire pour les bagnoles ? Amusant...
    • Pas d'accord
      0
  • Les tiers lieux et le télétravail, une réponse pour réduire les trajets

    Aymeric - 20 Octobre 2017 - 15h08
    De nombreux métiers, essentiellement dans le tertiaire, peuvent s'exercer en dehors du lieu physique de l'entreprise.
    Il n'est pas toujours simple de travailler depuis son domicile: que ce soit pour des difficultés d'ordre logistique ou pour rompre la solitude et la dé-sociabilisation, travailler dans un tiers lieu animé est une solution gagnant-gagnant.

    Or les entreprises ne sont pas prêtes à investir dans la location d’espaces de travail pour leur salariés. Sur le principe de l'aide au transport, ne pourrait-on pas imaginer une prime aux entreprises souhaitant développer l'offre de télétravail de leurs salariés dans des tiers-lieu / espace de coworking ?

    Cela contribuerai à réduire les trajets et ainsi diminuer l'empreinte carbone.

  • ne pas oublier la question simple mais cruciale du stationnement des vélos dans les copropriétés

    helene.marie - 20 Octobre 2017 - 13h33
    - dans les bâtiments neufs : obligation de créer des locaux vélos poussettes à niveau (sans marches) en nombre suffisant
    - dans les bâtiments existants : pouvoir passer outre les blocages des vieux réactionnaires en donnant aux écolos minoritaires les moyens de faire valoir leur droit à garer leur vélo en toute sécurité
    - rappeler aux régies et syndics ce point et leur responsabilité sur le sujet
    GC1843
    La remarque vaut également pour les immeubles de bureaux !
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Et dans les zones commerciales ou les équipements type cinéma, patinoires, salles de concerts etc
    • Pas d'accord
      0
  • Forfaitiser les frais réels kilométriques de la déclaration de revenus

    MatthieuGi - 20 Octobre 2017 - 13h13
    Forfaitiser les frais réel kilométrique de la déclaration des revenus et ceci quel que soit la puissance fiscale de l’automobile. En effet, le calcul des frais réels peut encourager l’utilisation de véhicules plus puissant. Un forfait unique doit être proposé. Ceci irait dans le sens de la simplification administrative, de l’économie pour l’Etat - Alignons le barème sur un véhicule 4CV par exemple. En accompagnement, de la taxation sur le diesel et la fin annoncée des véhicules thermiques une bonification pourrait être envisagé pour les nouveaux propriétaires de véhicules électriques dans le cadre des déplacements domicile/travail.
  • Contribution de l’association CODEGASS - THEME : plus propres : réduire l’empreinte environnementale de nos déplacements

    codegass - 20 Octobre 2017 - 11h34
    Propositions :
    - Remettre le transport ferroviaire au cœur de la mobilité. Pour cela, il faut un transport fiable, peu cher, et qui réponde aux véritables besoins de transports des usagers. Exemple : pas de desserte TER le matin à 7h19 à St Sébastien pour être à 8h à Châteauroux alors que c’est le créneau de pointe. Subséquemment, le Conseil Départemental de l’Indre finance 3 cars afin de pallier cette absence.
    - Eviter de faire circuler des matériels diesel sur les lignes électrifiées comme on le voit souvent sur la ligne POLT
  • Le modèle de la ville entièrement adaptée à la voiture est relativement récent...

    leren - 19 Octobre 2017 - 15h50
    ... (moins d'un siècle) et il est instructif de reconsidérer comment, à l'époque, l'industrie automobile est arrivée à imposer l'idée que c'était à la ville de s'adapter à l'auto. Aujourd'hui, il est urgent d'inverser ce modèle. Les transports en commun moins chers, plus développés en terme de réseaux, d'horaires et de fréquence devraient également bénéficier de voies dédiées partout où ils passent pour être plus rapide que les autos, et être prioritaires (par un système de signal électronique) aux feux de circulations. De nouveaux axes peuvent être pensés uniquement pour les TC et les mobilités "actives". Pour les trajets plus longs, un droit opposable à la mobilité la plus écologique devraient s'appliquer notamment à travers un rééquilibrage de la fiscalité sur le kérosène de l'aérien : le trajet en train devrait systématiquement être possible à un coût inférieur à son équivalent en avion. Il convient également de revaloriser les trains de nuit, alternative intéressante à l'avion.
    Stéphane68
    Il y a beaucoup trop de restrictions envers les voitures ; il faut partager beaucoup plus les voies notamment en heure de pointe ; cela diminuera la congestion et donc moins de pollution
    • Pas d'accord
      5
    Adrien L.
    Pas d'accord pour accorder encore plus de place aux pétrolettes qu'elles n'en ont déjà (80% de la voirie et des espaces de circulation !). Statistiquement, ouvrir de nouvelles voies pour le trafic des bagnoles nz. marche pas. Plus de voies attire le trafic et donc effet nul, au mieux. Il semble évident qu'un modèle reposant sur une surconsommation de mobilité, donc d'énergie quelle qu'elle soit, n'est absolument pas soutenable. Reste à s'attaquer au problème typiquement franco-français de l'étalement urbain. Et à penser les aménagements autrement, en vertu du commentaire de Ieren.
    • Pas d'accord
      0
  • véhicule autonome connecté

    Habitants Toulouse-Est - 19 Octobre 2017 - 15h44
    Les TC n'arriveront jamais à mailler suffisamment le territoire, même s'ils faut investir massivement. La marche à pied et le vélo doivent être boosté sur tout le territoire, mais ce sera insuffisant.
    Reste les véhicules autonomes connectés: ils permettent de faire une tournée le matin pour prendre des salariés voisins, de les amener sur leur lieu de travail. Puis le véhicule peut faire une navette dans l'autre sens.
    Au lieu d'avoir 1.2 personnes par véhicules,on peut en avoir 4-5.
    Autre bénéfice: les parkings des sociétés peuvent être réduit, puisque le même véhicule sert à un groupe de personnes.
    On peut aussi utiliser ces véhicules autonomes en rabattement vers les TC. Ils viennent vous chercher chez vous le matin, avec d'autres voisins et vous amènent à la gare.
    Adrien L.
    La voiture autonome de Tesla, comprenant plus vite que ses congénères qu'elle n'était pas soutenable, s'edt suicidée il y a quelques semaines au cours d'un essai. Manque de chance : elle transportait un holo sapiens à ce moment là. Les deux sont décédés. À bon entendeur.
    • Pas d'accord
      0
    Alexis Fraisse
    Inutile de mettre en œuvre des algorithmes hyper complexes et hasardeux pour faire ce que des cerveaux humains peuvent très bien faire avec du covoiturage, de l'autopartage ou du transport à la demande. Au passage, les jambes de la plupart des humains peuvent très bien faire du vélo lorsque les distances sont trop grandes pour être parcourues à pied.
    • Pas d'accord
      0
  • Carrefour giratoire surélevé, diminution de la pollution par freinage

    Arnaud BURGY - 19 Octobre 2017 - 15h34
    Problème initial :
    - Le freinage émet des particules fines nocives + bruits.
    - L'énergie que l'on dissipe en freinant est de l'énergie propulsive consommée que l'on a utilisé en trop pour accélérer ou maintenir la vitesse du véhicule.
    => Le fait de maîtriser le freinage a donc un double effet sur la moyenne de consommation/km et la création de particule fines liée au freinage.

    Idée proposée : Sur des futurs carrefours giratoires sans embouteillages, au milieu de zones 70km/h. Transformer ce surplus d'énergie en énergie potentielle.

    Solution proposée : Surélever de 1 à 3 mètres le carrefour giratoire (par rapport au niveau de la route 50m avant le carrefour).
    => Au lieu de perdre cette énergie lors de l'arrivée sur le carrefour giratoire, elle est transformée. Le véhicule la récupère en sortant du carrefour en redescendant, donnant en plus une accélération plus franche.

    Le gain multiplié par le nombre de véhicules peut être intéressant.

    Résultats ? : - de pollution
  • Feux rouges avec timer

    Arnaud BURGY - 19 Octobre 2017 - 14h55
    Problème initial :
    - Le freinage émet des particules fines nocives + bruits.
    - L'énergie que l'on dissipe en freinant est de l'énergie propulsive consommée que l'on a utilisé en trop pour accélérer ou maintenir la vitesse du véhicule.
    => Le fait de maîtriser le freinage a donc un double effet sur la moyenne de consommation/km et la création de particule fines lié au freinage.

    Idée proposée : Eviter au maximum ces phases de freinages afin d'éviter cette double pollution.

    Solution proposée : Installation d'un chrono visible de loin sur les feux de circulations indiquant le nombre de secondes avant que le feu deviennent orange, puis le nombre de secondes avant que le feux devienne à nouveau vert.
    => Les personnes peuvent ainsi commencer une décélération dès qu'ils pensent ne pas atteindre le feu en utilisant le moins possible les freins du véhicule.

    Résultats ? : - de bruit, - de vitesse, + de sécurité, - de pollution
    Thibault Vayron
    La France est très en retard dans ce domaine. De nombreux pays le font déjà, à commencer par la Chine, les USA... On le voit même dans les séries américaines !!! D'après le magazine Auto + qui en a parlé, c'est un problème de réglementation. D'ailleurs, souvenez-vous il y a quelques années, les feux piétons "verts" clignotaient en vert pour leur indiquer qu'ils doivent se presser. Le problème, c'est que les automobilistes le voient aussi et ils... accéléraient ! Donc, aujourd'hui, les feux verts piétons clignotants ont disparus. Ce qui ne change rien pour les voitures, mais devenu dangereux pour les piétons. Le feu rouge piétons est devenu tellement long, que ces derniers traversent n'importent quand !
    • Pas d'accord
      1
  • Intégrer la logistique à l'habitat neuf

    Marc Dalbard - 19 Octobre 2017 - 12h53
    Afin de participer à la limitation de la prolifération des véhicules de livraisons de paquets aux particuliers, ne pourrait-il pas être rendu obligatoire dans tous les programmes de construction de logements collectifs un local de "méga-boîtes-aux-lettres" (ou type consignes) qui concentreraient les livraisons individuelles ?
    Plus de recherche du destinataire, plus de re-livraison pour destinataire absent, meilleure efficacité des livraisons, et donc limitation des externalités négatives générées par ces livraisons.
    Agir au plus vite pour être efficace dans les prochaines années.
    Adrien L.
    La livraison en vélo cargo via de petites plateformes locales me semble également souhaitable pour limiter le trafic des camionnettes.
    • Pas d'accord
      0
  • voitures électriques ?

    jpp.jeanpierre.fran@gmail.com - 19 Octobre 2017 - 10h18
    La voiture électrique est souvent présentée comme la solution pour réduire la pollution liée aux automobiles à combustion interne.
    Il faut déjà noter que les batteries des véhicules électriques sont un concentré de produits toxiques qu'il faudra neutraliser.
    Pour le reste, il faut avoir à l'esprit que dans un kilo de carburant fossile, on peut stocker environ 20 fois plus d'énergie que dans un kilo de batterie.
    La voiture électrique souffrira donc d'un problème d'autonomie inhérent à sa conception. Il faudra de plus que les stations de recharge de batteries soient organisées en réseau suffisamment dense.
    En outre, pouvoir recharger sa batterie la nuit chez soi implique d'habiter en maison individuelle.
    La solution de l’automobile hybride avec la possibilité de recharger sa batterie à partir du moteur thermique, en fait une centrale électrique à l'essence ou au gas-oil à faible rendement.
    Il faut donc développer la technologie issue de l’hydrogène (pile à combustible).
    Alexis Fraisse
    Le problème de la voiture, ce n'est pas la technologie qu'il y a sous son capot. C'est sa taille, sont poids et sa puissance. La voiture ne deviendra propre que lorsqu'elle commencera à ressembler à un vélo.
    • Pas d'accord
      0
  • 1 jour de télétravail obligatoire ou incitatif en tertiaire

    Matthieu Laurens - 18 Octobre 2017 - 18h35
    Il faudrait pouvoir imposer aux sociétés d'ingénieurie dans le tertiaire 1 jour de télétravail obligatoire par semaine pour au moins 50% des salariés. Par exemple toutes les sociétés de conseil sont concernées et elles se trouvent justement dans les grandes agglomérations embouteillées. Ainsi ça permettrait de réduire le nombre de personnes sur les routes et contribuerait à baisser un peu le trafic et la pollution.
    Ça devrait pouvoir être imposé par une loi ou bien par le biais d'une incitation fiscale progressive en fonction du nombre de personnes concernées dans l'entreprise.
    Nota la technologie pour travailler à distance n'est aujourd'hui plus un problème, de nombreuses solutions existent.
  • Bioéthanol E85

    Mickael Delahaye 1 - 17 Octobre 2017 - 22h52
    Actuellement, seules 31.000 voitures circulent a l'E85 (sur un parc automobile total de 32 millions de véhicules) sans compter celles converties avec des kits éthanol non homologués.

    Fin 2016 un projet d’arrêté permettant l'homologation des kits ainsi que les procédures d'installation par des garages agrées en lancé. Cette conversion permettra la modification de la carte grise et imposera au fabricant de kit de garantir les moteurs modifiés.

    Le projet d'arrêté à été mis en consultation publique au mois de juillet et est depuis en attente de parution du décret d'application.

    Les ménages les plus modestes pourraient bénéficier d'une aide d'état (bien moins coûteuse que l'aide aux véhicules électrique) pour la transformation de leur véhicule et ainsi augmenter leur pouvoir d'achat (E85 0,61cts du litre) et baisser les émissions de CO2 de plus de 40%. Enfin dernière conséquence la chute de l'attrait pour le diesel de ces mêmes ménages.
    Laurent Audouin
    Les vertus écologiques des agro-carburants sont franchement discutables. Cela tient de la fausse bonne idée (en attendant peut-être la 3e génération)
    • Pas d'accord
      0
    Alexis Fraisse
    L'utilisation de bio-carburant a pour effets néfastes : - de menacer des espaces naturels par la tentation de les transformer en terres de production d'agro-carburant. - d'affamer des populations dont les terres qui les nourrissaient servent à nourrir des voitures très gourmandes.
    • Pas d'accord
      0
  • Encourager le télé-travail auprès des employeurs

    alexandra2412 - 16 Octobre 2017 - 10h31
    La promotion du télé-travail est en lien direct avec les transports et leur impact environnemental. En effet, 74% des 23 millions de salariés effectuent le chemin de leur travail en France en voiture. Bien évidemment, le télétravail ne les concerne pas tous, mais il concerne les 46 % de la population active française qui va au travail pour être devant un ordinateur.
    Les avantages du télétravail sont multiples, dont le premier est la réduction des encombrements sur les routes le matin (et dans les transports en commun) et donc de la pollution liée aux transports. Sans compter les études qui montrent que cela augmente la motivation des salariés. Ou la libération d'espace dans les locaux.
    Mais malheureusement, les employeurs manquent d'information sur ce sujet et tendent à être conservateurs en ayant peur que télétravail = ne rien faire.
    Des campagnes de communications sur les bienfaits sociaux et environnementaux d'une journée de télétravail dans la semaine pourraient faire changer cela.
  • réduire plutot que remplacer

    Francois Fvr - 15 Octobre 2017 - 19h08
    Si certains pointent l'intérêt du train ou mieux du vélo (l'activité physique est bénéfique pour la santé... => moins de dépenses pour l'assurance maladie hors traumatismes liés aux chutes qui pourraient être limitées si on ne pensait pas l'architecture routière/urbaine que par la lorgnette de la voiture...), IL FAUT IMPERATIVEMENT REDUIRE NOS BESOINS EN ENERGIE. Le pire étant de faire l'éloge de solutions alternatives au pétrole (e.g. bio-ethanol, électricité etc...) qui génèreront toujours des déchets, contribueront à appauvrir les ressources naturelles et seront énergivores du fait de la construction de nouveaux véhicules. Il y aura toujours des gens pour nous vendre une énergie différente, par contre vendre de la réduction d'énergie, ça rapporte moins... donc beaucoup moins de monde pour presser en ce sens !!!
    Adrien L.
    Entièrement d'accord. Sobriété doit être le maître mot des prochaines années. Et pas une transition énergétique à deux sous basée sur le bio carburant ou les bagnoles électriques. C'est la consommation de mobilité individuelle motorisée effrénée qu'il faut cesser de suite, pas proposer un autre "progrès technologique" miraculeux qui nierait tout autant ses pollutions et ses impacts...
    • Pas d'accord
      0
  • Baisser les péages pour rétablir le modèle économique des trains de nuit

    Vincent29 - 14 Octobre 2017 - 16h45
    Les trains de nuit ne représentent aujourd'hui plus aucun trafic en France sauf rares exceptions, et donc aucune recette pour le gestionnaire d'infrastructure. Des péages réduits pour ce type de trains, comme cela se fait en Autriche et a priori bientôt en Allemagne, permettraient de rétablir le trafic de ce type de trains, infiniment moins émetteur de CO2 que l'avion, et au passage de générer un minimum de recettes pour le gestionnaire d'infrastructure. Dans le même temps, sur les axes principaux fortement circulés qu'ils emprunteraient, la dépense marginale supplémentaire d'infrastructure qu'ils généreraient resterait minime, car leur trafic restera infime au regard du trafic de jour.
  • solution durable pour réduire la circulation mobile en centre-ville

    Jo Panda - 14 Octobre 2017 - 11h49
    La notion d'écomobilité ou de mobilité durable est une notion récente, apparue après les crises de l'énergie et du réchauffement climatique, dans le sillage des questions de développement durable.

    Nous pouvons dire que l’idéal serait de fermer les centre-ville aux voitures pour des modes de transports plus doux et ainsi développer les moyens déjà en place (fluviaux, ferroviaire).Commencer par un zone et l'agrandire de 500m-1km par an et ainsi reduire de plus en plus la circulation automobile. Mais la réalité est tout autre donc nous devons procéder par étapes, afin d’habituer la société à modifier leurs habitudes et ainsi participer à l’écomobilité. Ce système n’est pas applicable partout et donc il faudrait mener des groupes de réflexions spécifique a chaque ville pour adapter la demande en fonction des besoins.

  • Réduire les temps entre l'idée et la concrétisation

    Lionel Poulain - 13 Octobre 2017 - 13h39
    Le problème de la mobilité est avant tout le délai entre l'idée, le projet et sa concrétisation.

    Entre le jour ou l'idée nait et le jour de sa concrétisation se passent de nombreuses, très nombreuses années, en moyenne 10 à 15 ans (pour les projets de grandes ampleur).... jamais pour d'autres, voire au minima 2 à 5 ans pour des projets locaux... l'ajout d'un simple feu rouge en centre ville prend des mois...

    Quand le projet voit le jour, les conditions et le contexte ont changé.
    Il ne répond donc plus aux besoins quotidiens des usagers.

    Il faut donc accélérer les procédures et raccourcir les prises de décision qui peuvent l'être

  • cesser le gaspillage de millions d'Euro dans les contournements de ville (exemple strasbourg)

    Fabrice Kcaw - 12 Octobre 2017 - 22h59
    Avant de vouloir investir dans l'avenir et faire de grands gestes il faut stopper les gaspillages de temps et d'argent contribuant uniquement au grand groupe tel que Vinci ou à certains groupe ou Homme politique. Tous ces mensonges et idées d'autres temps ne font qu'éloigner la france et ses régions de ces engagements en matière de mobilité d'avenir , d'environnement et d'investissement durable. Les grands contournement en sont des très bon exemples et notamment celui de strasbourg qui sont des projets mafieux liés à réseaux d'homme d'un autres temps. Ce sont dès gouffres où se perdent des millions d'Euro d'argent public à défauts de contribuer à une vision ambitieuse porteuse d'avenir à long terme tant pour les villes que pour les campagnes. Simple calcul illustratif = 700millions d'Euro le gco=1velo électrique pour chacun des habitants du département !! Stop a l'hypocrisie dès gouvernement. GCO NON merci!
    Victor Gasia
    C'est n'importe quoi cette opposition systématique du GCO qui ne posent problèmes qu'aux riverains, donc ceux qui habitent loin de Strasbourg et qui y viennent en voiture ! Si dès le départ, l'autoroute avait été faite loin de la ville, il n'y aurait pas ce débat actuel ! L'A35 actuelle coupe la ville en deux et casse complètement l'urbanisme, il faut la détruire et le plus rapidement possible pour recoller les morceaux de quartiers Ouest au reste de la ville. A la place de cette saignée d'A35, il faut faire des quartiers nouveaux, de l'habitat, des commerces, des places, des espaces verts, des rues à échelles humaines, bref de la vie !
    • Pas d'accord
      0
  • Campagne publicitaire en faveur du vélo

    Thom - 12 Octobre 2017 - 20h19
    Il faudrait réaliser une campagne nationale pour promouvoir ce véhicule qui est pour l'instant vu au mieux comme un loisir. Pourtant plus efficace que la voiture en ville, la pratique utilitaire du vélo reste marginale.

    Une campagne publicitaire (à l'image des spots anti-tabac ou pour la sécurité routière) permettrait de redorer son image, et aussi d'informer les autres usagers (combien de fois entendons nous des automobilistes se plaindre des cyclistes qui grillent les feux rouge... alors qu'il y a un cédez le passage cycliste?).
    Les avantages du vélo sont nombreux par rapport à la voiture, et pas seulement au niveau environnemental : temps de parcours réduit, moins d'espace public utilisé, coût à l'achat et à l'usage quasi nul, bienfaits sur la santé...

    Le vélo doit être vu comme un vrai moyen de transport.
    Adrien L.
    Bonne idée, mais qui à mon avis ne marchera par contre que si dans le même temps les pubs pour les bagnoles sont interdites (comme le tabac il y a 30 ans) et la place des étrons à 4 roues réduites à presque rien en ville.
    • Pas d'accord
      0
  • Réduire la pollution sonore liée aux véhicules à moteur

    IrèneD - 12 Octobre 2017 - 19h18
    Le bruit généré par les véhicules à moteur - et notamment les deux roues - est problématique dans les centres urbains. Une moto bruyante qui traverse Paris la nuit réveille plusieurs milliers de personnes. La réduction de la pollution sonore serait pourtant possible si cette question étaient davantage prise en compte lors de l'élaboration des normes relatives aux véhicules.

    Il faudrait :

    - renforcer les normes relatives au bruit pour les véhicules neufs : les constructeurs devraient être incités à réduire le bruit généré par les véhicules et seuls les véhicules respectant des seuils de pollution sonore pourraient être commercialisés ;

    - renforcer les contrôles sur les véhicules en circulation - notamment les deux roues - pour s'assurer que leur moteur est conforme aux normes en vigueur (problématique des moteurs débridés notamment).
    mathilde2705
    Cette proposition est tout à fait pertinente et dans les grandes villes, on devrait accélérer la transition aux véhicules électriques en choisissant des objectifs plus ambitieux pour les deux-roues pour lesquels la problématique de l'exclusion des périphéries est moins importante. Ainsi, il semble que l'on pourrait anticiper l'interdiction des véhicules thermiques pour les deux-roues .
    • Pas d'accord
      1
  • reconnaitre le vélo comme moyen de déplacement et securiser les itinéraires

    albert - 12 Octobre 2017 - 12h15
    - Le vélo doit être reconnu comme un moyen de déplacement à part entière. Pour faire moins de 5km, soit pour 50% des déplacements des français, le vélo est un moyen de déplacement performant.
    - Pour une mobilité plus sûre, le développement d’itinéraires cyclables sécurisés, confortables et continues de type piste cyclable, voie verte, véloroute, est indispensable pour le développement de la pratique du vélo.
    - Ces itinéraires de déplacement actifs, continus et sécurisées doivent relier les villes, les villages, les quartiers.
    Florence Risueño
    Tout à fait d'accord. Même si c'est déjà mentionné, des itinéraires de déplacements actifs sur l'ensemble du territoire... Les campagnes en ont un cruel besoin, où la voiture règne et maître et où il est particulièrement dangereux de se déplacer à vélo. Il est urgent et indispensable de repenser nos modes de déplacements... pour moins de 5 km et plus de 5km !
    • Pas d'accord
      0
    Francois Fvr
    j'ajouterai qu'il serait important de prévoir des aires de stationnement sûres pour attacher son vélo sur les lieux de travail.
    • Pas d'accord
      0
    JeremBX
    En campagne, de nombreuses anciennes voies ferrées sont abandonnées à la végétation alors que ce serait une solution idéale pour les velos (itinéraires plats et directs entre villes). Il y a de superbes exemples d'aménagement (Bordeaux <-> Lacanau), voie verte de chalus (Limousin), ...
    • Pas d'accord
      0
  • CESSER LES CONTOURNEMENTS DESTRUCTEURS

    COB21 - 11 Octobre 2017 - 00h46
    De nombreux projets autoroutiers proposent des contournements de ville destructeurs de l'environnement, des terres agricoles, des espaces naturels sensibles pour un gain ridicule et trop souvent au profit du transit polluants et oubliant le trafic local en laissant les locaux dans les marasmes de circulation.

    Il paraît nécessaire de privilégier l'aménagement de l'existant plutôt que construire du neuf.

    Fabrice Kcaw
    Totalement d'accord, il faut stopper net Les dérivés locales et décisions aberrantes bien trop souvent infecté par des intérêts de politiques haut placés ou de privé' comme Vinci. Leurs souhaits sont l'argent et leur réputations /élections. Il faut que l'état respecte ces ambitions et Les ambitions des français en étant exemplaire et pragmatique.
    • Pas d'accord
      1
  • L'accès au logement en ville près de son travail

    Mogsy Cridigo - 09 Octobre 2017 - 18h34
    Aucune incitation à le faire si ce n'est le choix personnel. Or souvent, ça coûte cher, en ville. Pas de prime. Les plus vertueux seront même trop près pour avoir les avantages de la mi-distance : TC cofinancé, prime à l'utilisation du vélo, etc. Ils sont trop près, ils ont trop bien fait.
    Ceux que ça n'intéresse pas iront plus loin, loin où c'est moins cher à l'achat, sur les taxes, sur la vie courante. Combien se croisent tous les matins sur les routes ? En voiture ? En TC bondés ?
    Et déménager pour se rapprocher ? Vous rêvez, rien que le coût notarial vous calme de suite. Vous troquez votre grande maison à la campagne pour un tout petit logement, vous perdez certaines qualités de vie... et le notaire en profite pour vous pomper sa part.
    Les bureaux en ville où vivent les retraités fortunés. Les actifs à la campagne loin des centres d'activités.
    Il faudrait peut-être changer tout ça ! Non ?
  • Cohérence des politiques urbaines

    CLF - 09 Octobre 2017 - 11h56
    Aujourd'hui l'Etat pose un cadre, des lois (réforme territoriale, assises mobilité...) mais les élus locaux restent maîtres de leurs décisions ou de leur indécision. Ainsi l'Etat ne vient jamais contrôler la cohérence entre les documents de planification urbaine SCOT, PLU, PDU et la réalité des décisions prises sur un territoire. Les docs de planification sont des vœux pieux pro écologie, alors que la réalité du terrain peut amener à des décisions pro tout voiture, un étalement urbain non contrôlé, des autorisations de développement commerciale incohérentes, etc. Les maires et présidents d'EPCI devraient avoir à rendre compte des politiques urbaines mises en œuvre, selon un contrat d'objectif avec l'Etat. Il faut par ailleurs avoir en tête que les contraintes de mobilité dans les grandes villes ou métropoles qui incitent à la réflexion sur "une autre mobilité", n'existent pas dans les villes de taille intermédiaire où tout le monde se déplace facilement en voiture. Merci. Catherine
    Jm
    Arriver à avoir une concertation entre les différentes autorités organisatrice de transport et les offres de transport serait parfois salvateur pour que les modes de transport en commun ne se concurrencent pas entre eux. Le but c'est avant tout de limiter la voiture individuelle.
    • Pas d'accord
      2
    Fabrice Kcaw
    Très bon ajout et très bien formulé! Contrôler ce qui se passe en local pour empêcher ces aberration locales qui ralentisse le pays
    • Pas d'accord
      0
    Michel Vidal
    Bonsoir Catherine, Humm, vous êtes sévère avec les élus locaux….. Je suis élu dans une commune de 5.500 habitants et croyez-moi, on recherche plus le soutien technique et financier de l’Etat que d’essayer de se faire plaisir à construire des voiries pour rien. Par ailleurs, il est logique que la voirie communale reste dans les mains de l’administration communale afin de satisfaire les besoins des citoyens locaux. Faire autrement serait imposer une tutelle aux communes et supporter des choix stratégiques non souhaités localement.
    • Pas d'accord
      2
  • Baisse de la vitesse et contrôle technique des deux-roues motorisés

    Laurent19 - 09 Octobre 2017 - 10h44
    Réduire la vitesse des véhicules personnels (ex. : autoroutes à 110, villes à 30) améliore la sécurité, réduit la pollution et le bruit et rend les autres modes de déplacements proportionnellement plus intéressants.

    Rendre obligatoire le contrôle technique des deux-roues motorisés permettra d'améliorer la sécurité, de réduire la pollution et le bruit et sera une contrainte supplémentaire pour ce mode de déplacement.
  • Ordre de priorité de travail en mobilité

    Laurent19 - 09 Octobre 2017 - 10h40
    Il me semble que la mobilité la plus douce est celle qu'on ne pratique pas. Il faut donc en priorité revoir notre mode d'organisation dans notre société, par exemple :
    - arrêter les grandes