Mobilités plus intermodales : mieux articuler toutes les offres de transport

Quelles mesures pourraient faciliter l’utilisation de plusieurs modes de transports dans un même trajet ?

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  • Praticité et coût: passes mobilités adaptés aux bassins d’emplois et multimodaux

    Edouard Bourdot - 11 Décembre 2017 - 17h36
    Considérant le peu d’alternatives pour nos concitoyens sur une large partie du territoire, il convient d’assurer une liaison optimale entre les différents moyens de transport afin de réserver à l’automobile la place qui lui revient, aux côtés des autres moyens de transports, dans une démarche d’intermodalité. Pour ce faire, le stationnement des véhicules en entrée de zone urbaine doit rester possible, de même qu’autour des gares.

    Nous considérons que l’un des principaux freins au développement de l’intermodalité, réside dans la praticité et le coût. A cet égard, le développement de passes mobilités adaptés aux bassins d’emplois et de vies, permettrait aux usagers de s’approprier cette nouvelle manière de se déplacer. Ces passes pourraient rendre possible tant le paiement du parking, le trajet en transport en commun (tram, bus, TER intercité), ou encore l’utilisation de vélos en libre-service, avec une dégressivité tarifaire incitative.
  • Inciter les entreprises d’une même zone à mettre en place des solutions de transport complémentaires

    Norauto France - 11 Décembre 2017 - 09h35
    Inciter fiscalement les entreprises privées à développer en commun des solutions de transport à destination de leurs salariés. En tant qu’employeur et dans le cadre de la démarche PDE, les entreprises présentes sur des zones d’activité doivent être incitées à travailler ensemble pour compléter des solution de transports parfois incomplètes.
    “J’habite en centre-ville et travaille dans une zone d’activité en périphérie. Les transports en commun ne desservent pas la zone ou sont éloignés de mon lieu de travail, j’aimerais une solution me permettant de relier l’arrêt de bus à mon lieu de travail”.
    aquarius
    La solution pourrait être d'amener les transports en commun dans la zone en question, au moins à certaines heures...
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  • Démocratiser l’Open Data pour mieux connecter les différents transports

    Norauto France - 11 Décembre 2017 - 09h34
    Si un grand nombre d’opérateurs de “solutions de mobilité” (vélos partagés, métro et tramway, bus, …) mettent à disposition des données en temps réel (disponibilité, horaires, …), cette démarche doit être systématisée. L’open data est la clé de transports plus interconnectés et donc propices à l’intermodalité.
    “J’aimerais prendre le bus et finir mon trajet à vélo afin de me rendre au travail, malheureusement je ne sais jamais si un vélo sera disponible à la sortie du bus. Par peur d’arriver en retard, j’utilise donc ma voiture chaque jour”.
  • un atelier vélo participatif et associatif d'aide à la réparation dans chaque quartier

    sfix - 10 Décembre 2017 - 19h40
    Rouler à vélo c'est bien mais quand on est en panne et que l'on ne sait pas réparer, on est ravi d'avoir un atelier vélo participatif à côté de chez soi.
    le réseau l'heureux cyclage rassemble l'ensemble des ateliers vélos d'aide à la réparation et l'entretien en france.
    en 2020 : 1 atelier vélo par quartier et le monde se portera déjà un peu mieux.
  • Lancer un plan massif d'investissement sur les TER pour augmenter les amplitudes horaires et la fréquence.

    sfix - 10 Décembre 2017 - 19h36
    De plus en plus de petites lignes de Train ferment, les trains de nuit sont abandonnés. On va dans le sens inverse de l'histoire en encourageant le bus émetteur de co2 plutôt que le train.
    il faut :
    -investir massivement dans le renouvellement et l'entretien des trains et des voies ferrées
    - augmenter la fréquence des TER partout, pour avoir des trains toutes les 1/2 heures minimum même à la campagne.
    -augmenter l'amplitude horaire : 5h du matin jusqu'à tard dans la nuit minuit/1h du matin en semaine et week end pour être une réelle alternative à la voiture.
    - prendre en compte dans chaque gare des abris vélos, des accès PMR, des parkings relais.
    - conserver un affichage papier des horaires et ne pas tout miser uniquement sur le numérique qui est excluant.
  • ACCES AUX GARES

    RIVERAIN - 07 Décembre 2017 - 19h43
    Depuis que l'état à imposer à SNCF de vendre ces terrains près des gares pour la construction de logements , l'on s’aperçoit que les parking gratuits disparaissent .Maintenant l'usager doit payer son billet et rajouter le prix d'un parking .La SNCF et l'état non pas mis en place des liaisons entre les communes et dans les communes .
    Ce serait normal que ce soit la SNCF qui permettent aux personnes éloignées de ses gares de pouvoir s'y rendre par un moyen écologique et économique à toutes heures de la journée.
  • CREER DES LIGNES UNIQUEMENT FRET

    RIVERAIN - 07 Décembre 2017 - 19h32
    pourquoi faire passer des trains de frets dans les centres villes de la région parisienne pour favoriser le développement du havre.Aujourd'hui ces lignes voyageurs , ligne J est saturée , le nombre de voyageurs ne cesse d'augmenter et l'on veut rajouter des trains de frets . Ou est l'intérêt sachant que plus il y a de voyageurs plus les trains seront longs , temps de remplissage plus longs et avec les nouveaux emplois à venir les salariés n'auront plus d'horaires imposés. Cela implique la suppression des heures creuses.Pourquoi ne pas créer des lignes spéciales Fret , qui permettraient de rentabiliser ce mode de transport . De plus il existe une ligne ferroviaire entre la Chine et Lyon qui permet de gagner 15 jours sur le transport par bateau .
    Par contre il serait intéressant de transformer le port du Havre pour accueillir les paquebots . Imaginez 4000
    personnes prenant le train pour se rendre à paris ou par bateaux sur la Seine , ce serait un gain énorme pour notre pays .
  • 100 % de continuité des circulations douces

    titinawack - 07 Décembre 2017 - 18h27
    AU delà de l'inter modalité évidente entre les circulations douces et les parkings ou gares, il est évident que le facteur premier de limitation des utilisateurs de voies douces sont les discontinuités : ronds points, arrêt subit des voies qui continuent sur la chaussé... il es impératif de définir des voies continues, longues, et remettre la voirie de circulation dans sa place : non prioritaire sur les vélos et piétons.
  • Une action conjointe de tous les acteurs de la mobilité

    Automobile Club Association - 06 Décembre 2017 - 14h51
    Le vrai défi est de créer des solutions de mobilité qui soient en mesure de fournir aux personnes un choix, de la flexibilité et une inter-connectivité sans faille entre les différents modes de transport. Pour cela il faut : promouvoir et développer le covoiturage et l’autopartage par des outils simples à la portée de tous.
    - Améliorer l’action conjointe et coordonnée de tous les acteurs de la mobilité (service public, sociétés, start-up…) pour la création d’outils de gestion efficace de la mobilité locale et régionale (centre de mobilités multimodales, portail de mobilité).
    - Assurer l'effectivité du principe de l’open data des transports posé par la "Loi Macron" de 2015 pour organiser avec l’aide des nouvelles technologies une mobilité plurielle et intermodale simple et facile d’utilisation.
  • vélo + train et métro, tramway et bus

    Marie-Pierre Virtuelle - 06 Décembre 2017 - 00h28
    faut laisser les vélos entrer dans les transports en commun et aménager des espaces pour ce type de véhicules. Dans les trains de l'agglo toulousaine, le besoin est criant. Dans le tramway, cela pourrait être généralisé.
    Stéphane Ascoët
    Il faudrait aussi que les agents des transports soient formés au fait que les vélos pliés sont des bagages et donc acceptés comme tels.
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  • aménagements, tarifs, information

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h43
    aménagements cyclables et de stationnement fiables
    tarifs intermodaux
    information des usagers potentiels
  • Coordination entre AOT, transports en commun, parkings vélo, multimodalité, trajet porte à porte, pass mobilité

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 12h17
    Le CESE appelle à développer des transports en commun de proximité de qualité et à améliorer la coordination entre AOT, avec information et billetterie communes.
    Il faut : développer les véloroutes voies vertes et le vélo en agglomération (parkings sécurisés près des plates-formes intermodales), promouvoir l’intermodalité et le fluvio-maritime dans le périurbain et raisonner les déplacements urbains/périurbains à l’échelle intercommunale ; mettre en place, en complémentarité avec les réseaux ferrés, des lignes d’autocars pour les déplacements longs dans le périurbain, reliées aux gares RER ou TER ; renforcer les liaisons Intercités, en particulier ferroviaires ; développer une offre d’information instantanée multimodale ; appeler les AOT à fixer aux transports collectifs des objectifs favorisant l’essor d’offres de mobilité numérique en intégrant dans les DSP information multimodale en temps réel, organisation du trajet porte-à-porte et pass mobilité.
  • Autoriser la montée et descente de passagers au plus près des lieux de destination individuelle

    Leroro83 - 30 Novembre 2017 - 20h59
    Rassurer les passagers en limitant les trajets à pied où ils seraient isolés en les prenant ou les déposant à la demande tout en respectant la sécurité routière. Ce pourrait être dans un premier temps des espaces d'arrêt "possibles" à répertorier. Pour éviter de trop rallonger certains trajets, deux catégories de bus, trains trams ou taxis collectifs : express (peu d'arrêts) et omnibus (nombreux arrêts) avec correspondances entre les deux (sur quelques grands espaces choisis)
    albert
    compte tenu de l'urbanisation actuelle peu cohérente cela peut conduire à faire faire des détours aux lignes de car et bus et rallongerait le temps de trajet. Il est peut être plus intéressant d'organiser le rabattement vers les arrêts de car par des pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés.
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  • Dématérialiser les titres de transport

    mc2i Groupe - 29 Novembre 2017 - 22h33
    L'ouverture à la concurrence du secteur du transport et l’arrivée de nouveaux opérateurs dans le secteur du transport ne doit pas multiplier les titres de transports ou abonnements nécessaires à l’utilisation des offres.

    Les opérateurs de transport doivent être encouragés à engager des démarches de dématérialisation importante et de partenariats avec les offres concurrentes ou complémentaires. L’utilisation d’un smartphone comme support billettique est aujourd’hui une réalité.

    Ceci permettra aux exploitants de réduire les coûts économiques et l'impact environnemental.

    Lucas Lechat
    C'est un grand enjeu pour faciliter les déplacements multimodaux. J'ai fréquenté quelques temps les réseaux bretons où avec une seule carte on peut utiliser TER, cars régionaux, bus et tram urbains, vélos libre service, parkings relais, parc à vélo. Une vraie facilité dans les déplacements
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  • Déployer un système d'information de planification commun aux opérateurs de transports

    mc2i Groupe - 29 Novembre 2017 - 22h32
    Faire rencontrer en un point différents moyens de transports est un facteur clé de l'intermodalité. De nombreuses gares (grandes gares parisiennes, ou de provinces) présentent déjà cet atout. Le frein rencontré par de nombreux usagers : un manque de synchronisation entre les différents modes.

    Il est nécessaire d’encourager les sociétés de transport à travailler ensemble pour permettre une utilisation optimisée des réseaux. Les collectivités doivent réunir tous les opérateurs de transport et les contraindre à rendre compatible leur offre. Opérateurs comme usagers sont gagnants : l'utilisateur réduit son temps de trajet, et l’opérateur profite d’une clientèle élargie puisque partagée avec un opérateur concurrent ou complémentaire.

    Un Système d'Information déployé à l'échelle d’une agglomération permettrait de fournir les moyens logistiques nécessaires (horaires, comparateur d’itinéraires) à la mise en place de ces hubs intermodaux.
    Michel Xemard
    souscrit tout à fait à faire travailler les différents organisateurs des moyens de transport ensemble afin d'assurer les correspondances d'horaires alors que ceux-ci parfois ne sont pas compatibles pour qq minutes. J'ai pu le démontrer sur 1 itinéraire assuré par le département, Cela est d'autant plus regrettable qu'il s'agissait de visites vers des personnes hébergées en EHPAD .
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  • L'intermodalité passe par des Hub, gares ou parkings multimodaux adaptées

    Vincent Marty - 29 Novembre 2017 - 17h29
    Développer des nœuds intermodaux pour favoriser les changements de mode, implique des espaces sécurisés et exclusifs pour les modes doux ou vertueux. Ainsi favoriser le parcage de cycles ou de véhicules covoitureurs plutôt que celui des autosolistes à proximité des gares ferroviaires ou routières.
    Le parcage des covoitureurs ou cycles doit être surveillé ou suffisamment sécurisé pour que les véhicules ne soient pas en danger, et le tarif, si la gratuité ne peux pas être proposée, doit être fortement incitatif.
    Enfin, ces espaces peuvent être des lieux d’animations et de communications pour développer d'autres alternatives modales : démo de vélo électriques, espace d'autopartage, etc...
  • transport des velo par les cars

    albert - 29 Novembre 2017 - 16h13
    Le transport des vélos par les cars devraient être développé comme dans beaucoup de pays comme en Suisse, en Europe, en Amérique avec des rack à l'avant des cars ou à l'arrière du car. Cette solution a l'avantage d’augmenter de manière importante la zone d'influence de l’arrêt du car et de permettre au voyageur de rejoindre sa destination si elle est éloigné du terminus ou de l'arrêt du car.
    Cela devrait être combiné avec les stationnements sécurisés des vélos à proximité des arrêts du car .
    Leroro83
    non seulement les vélos mais les voitures d'enfant, les fauteuils d'handicapés et les caddies
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    Nordexpress
    Et aussi dans les trains TER/Intercité/TGV lors de voyage de plus longue distance.
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  • Billeterie unifiée

    Nicolas Clerc - 28 Novembre 2017 - 16h29
    Aujourd'hui, chaque ville dispose de son système billettique, et il n'est pas possible d'acheter à Lyon un billet de transport en commun pour la ville de Rouen.

    Avec le développement des technologies sans contact, il faut envisager un système standard de billetterie dans les transports en commun, comme pour le télépéage. Il faut que les cartes à puce d'un réseau (ou un simple téléphone mobile ou une carte bleue) puisse être utilisé pour payer les transports en commun sur les autres réseau :
    - Soit en créditant via internet sa carte de transport (de son réseau) d'un billet d'un autre réseau
    - soit a minima en généralisant le paiement par carte bleue sans contact dans les réseaux de transport

    Ainsi plus d'inquiétude sur le billet à l'arrivée !
    Vincent Marty
    Excellent suggestion !
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  • Vers un cadencement généralisé et une tarification unique

    Nicolas Clerc - 28 Novembre 2017 - 16h24
    La suisse est un excellent exemple de système intermodal. Ce système repose sur deux grands principes :

    - Le cadencement généralisé, c'est à dire que les transports sont tous organisés autour de "point de rendez-vous" en gare de manière à réduire les temps de correspondance. C'est aussi le cas entre les bus et les train (les horaires des bus sont calés sur ceux des trains pour limiter les temps d'attentes) et pour les bus entre eux pour les bus de longue distance. Par ailleurs la fréquence des différents transports est suffisante pour que l'on prenne "le prochain bus" si on l'a raté à cause d'un retard du train. Ainsi la correspondance n'est plus un problème.

    - Un système de tarification unifié : en prenant un billet de train, le billet permet aussi d'emprunter les réseaux de transport en commun des villes de départ et d'arrivée, ceci facilite le trajet de bout en bout.
    Leroro83
    Favoriser le transport à la demande pour éviter de faire circuler des transports vides ou quasi-vides, donc remplacer un horaire rigide par un horaire flexible dans une plage raisonnable selon les lieux et les moments dans la journée
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  • Vélo / TC

    Nicolas Clerc - 28 Novembre 2017 - 16h17
    Pourquoi est-il si difficile de prendre un transport en commun avec son vélo en France ?
    Il faut envisager :

    - la possibilité de prendre le tram ou le métro avec son vélo, a minima pendant les heures creuses et le we car on peut comprendre que cela pose des problèmes de place aux heures de pointe.

    - de prendre le bus avec son vélo. En amérique du nord, les bus sont équipés de porte vélo. Il est possible d'accrocher son vélo sur le porte vélo lors de l'arrêt du bus puis de monter dans le bus. Il n'y a parfois que quelques places de vélo par bus mais cela est suffisant. Cela allonge le temps d'arrêt mais reste acceptable.
    albert
    le transport des vélos par les cars devraient être développé comme dans beaucoup de pays comme en Suisse, en Europe, en Amérique avec des rack à l'avant des cars ou à l'arrière
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    Vincent Marty
    De nombreuses flotte de transport privé de personel de grande entreprise n'offre pas encore ce service qui est pourtant accepét par quelques transporteurs privés. C'est souvent l'accés aux soutes qui pose problème, ou la responsabilté vis à vis du vélo embarqué, qui ne sont pas prises en compte par les assureurs. Point à travailler.
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    Leroro83
    A étendre aux voitures d'enfant et fauteuils d'handicapés
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  • ne pas oposer ter et TGV

    Michel Barnier - 28 Novembre 2017 - 12h25
    il ne faut pas opposer ter et tgv ; il faut au contraire les rendre complémentaires (non au tout tgv et au tout ter) ; le ter a une fonction de ramener les gens vers les lieus de travail (salariés, scolaires, étudiants, apprentis ...) et d'amener vers la gare TGV la plus proche. Il faut aussi avoir un minimum de corresponcances ce qui est un grand confort pour les passagers
    Nordexpress
    Oui, il faut réduire au minimum le nombre de correspondances durant un même trajet. Dans cet objectif, les correspondances TER/TGV ne vont pas dans le bon sens. En effet avant d'arriver à la gare TER vous avez du prendre la voiture/le bus/le vélo, puis vous prenez un TER, puis un TGV (si vous avez la chance que votre destination soit desservie en ligne direct), puis de nouveau un TER et enfin la voiture/le bus/le vélo soit minimum 4 voire 5 correspondances. En voiture de bout en bout c'est 0 correspondances. De baser le transport ferroviaire sur 2 systèmes séparé ne permet pas de (re-)introduire de la flexibilité dans la desserte mais oblige à de nombreux changement durant le voyage.
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    Nicolas Clerc
    Nordexpress, en France, nous avons la phobie de la correspondance, car celles-ci ne sont pas organisées. Si tu vas en suisse tu verras que la correspondance n'est pas un problème, car tout le système est organisé autour des correspondance qui permettent au contraire de donner au transport de masse qu'est le train tout son sens. Ainsi : -Tous les trains arrivent pratiquement à la même heure en gare, les temps de correspondance sont donc réduits - C'est le même principe avec les bus : les horaires des bus sont calés sur ceux des trains : ils arrivent à la gare en même temps que le train. - les fréquences sont suffisantes pour que l'on prenne le transport suivant si le train est en retard.
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    Nordexpress
    Oui, j'ai bien voyagé en Suisse. Néanmoins, si on voyage avec des bagages, un vélo, une poussette, des enfants en bas âge ou que sa mobilité est réduite parce qu'âgé, se déplace avec des béquilles, en fauteuil roulant, les correspondances sont un calvaire. De plus il est inévitable que les trains et les bus soient en retard et alors c'est la galère, déjà pour changer de billet, mais aussi parce que on ne sait pas quand passera le prochain train/bus. Il y a 50 ans on arrivait à désservir beaucoup plus de ville entres elles sans rupture de charge, il faut réinventer un système qui permet la même approche.
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    Michel Xemard
    il serait intéressant de mettre en place des bornes informatiques avec accès aux sites de co-voiturage, de taxi éventuellement, susceptibles d'être utilisées lorsque la correspondance n'a pu être assurée afin de facilité le cheminement du voyageur.
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  • Développer les agences de la mobiité

    Hervé marchyllie - 24 Novembre 2017 - 14h05
    Créer ou développer de véritables agences de la mobilité accessibles de façon connectée, par téléphone, mais aussi recevant du public en vis à vis.
    Le but de ces agences serait de guider le voyageur dans le choix de la solution la plus adaptée à son profil et à ses contraintes, mais sans exclusive et sans favoriser un opérateur parmi d'autres.
    Les solutions pouvant être d'ordre public (réseau de transport) ou privé (covoiturage, voiture partagée, ...) ou encore en mode doux, voire même en orientant le voyageur sur un taxi.
    Michel Xemard
    idée qui pourrait se traduire simplement par l'affectation de x personnes au niveau gare routière, sncf, aéroport chargée de renseigner la meilleure solution d'acheminement du passager vers sa destination dans le cas de recours au transport multimodal d'autant plus lorsqu'il y a des correspondances "loupées".
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  • Des arceaux vélo !

    Jul - 22 Novembre 2017 - 16h48
    Installer des arceaux pour garer son vélo devant toutes les postes, gares, stations de métro, RER, supermarchés, hôpitaux, musées, centres commerciaux, bibliothèques... Dans la plupart des rues commerçantes, ou pas, de Paris, le seul recours pour garer un vélo est de l’accrocher à une poubelle !
    Poischiche
    il faut que le parcage des vélos soit sécurisé, les arceaux ne sont pas suffisants pour laisser un VAE trop longtemps.
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  • Un espace vélo dans chaque train !

    Jul - 22 Novembre 2017 - 16h36
    Un espace vélo dans chaque train. Dans un wagon identifiable affiché sur les panneaux électroniques avec les horaires.

    Au lieu de courir sur le quai, tout le long de la rame pour essayer de deviner quel est le wagon mystère où se cache l’espace vélo, assez souvent manquant.
    Même l’agent SNCF sur le quai ne connaît pas l’emplacement de l’espace vélo !
    Lucas Lechat
    Et en nombre suffisant. Je prend le train tous les jours, et dans certaines rames il n'y a qu'un espace vélo où s'entassent tous les vélos enchevêtrés
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  • Partage d'informations et mise en réseau des acteurs et des données... l'open data?

    Jerome Atelier des Flux LH - 20 Novembre 2017 - 16h05
    Au-delà de la question du ticket unique, accessible sur un territoire élargie;

    le sujet de la mise à disposition de l’ensemble des informations aux utilisateurs sur la disponibilité des services et également,

    le sujet du calcul de l'itinéraire conseillé de bout en bout (pour éviter de multiplier les recherches au travers des multiples plateformes...) sont essentiels.

    Que dire par exemple, de la mise en réseau des systèmes régionaux d’information multimodaux pour faire émerger un système national d’information multimodale en faveur de l’intermodalité ?

    Quel serait alors le rôle des grands opérateurs de transports, des GAFA, des autorités organisatrices des transports et de la mobilité pour répondre à cet enjeux de mise à disposition de l’information et positionner ensemble le niveau retenu d’« open data » ?
    Djam
    L'accessibilité aux données des opérateurs est la clé de la réussite de l'intermodalité, dans son volet plannification du trajet. Tout aussi importante que l'interopérabilité des titres de transport (dématérialisés ou non).
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  • Le « billet France » transports

    Jerome Atelier des Flux LH - 20 Novembre 2017 - 16h03
    Tout comme le transport aérien et son billet tour du monde, pourquoi ne pas faire naître le « billet France », qui offre un accès à l’ensemble des services de transports en commun sur le territoire ?

    Ce sésame inter-régional ouvre la possibilité d'utiliser, d'une ville à l'autre, d'une agglomération à une autre, d’une région à une autre, les services de transports, sans avoir au préalable acheté un ticket spécifique pour autoriser l'accès au réseau dédié.
    Certes, cela oblige à retraiter la facturation pour rémunérer l'opérateur local selon le volume d'utilisation. Il s'agit aussi d'intégrer à cette réflexion les outils de la billettique moderne et le digital qui ouvrent ainsi la porte de l'interopérabilité des systèmes de validation des titres, sans avoir à passer nécessairement par une borne.
  • Des parkings gratuits dans toutes les gares de banlieue

    Frédéric MAILHOS - 20 Novembre 2017 - 15h33
    Tout est dans le titre. Il faut savoir ce que l'on veut, des voitures sur les routes ou des clients dans les transports en commun. Les parkings des gares doivent être gratuits (ou inclus dans le pass Navigo).
    Il faut prévoir des arceaux pour les vélos, abrités de la pluie et surveillés par des caméras, les plus proches possibles des entrées de gare pour fluidifier les transitions (point essentiel pour réduire les temps de trajet).
  • Pass mobilité + prix

    Christophe Clement - 17 Novembre 2017 - 21h28
    Créer une carte annuelle ou pluri-annuelle permettant de se mobiliser avec le même titre de transport et sur une seule plateforme regroupant l'ensemble des entreprise de transport.

    Les coût d'usage des transport en commun ne paie en réalité que 23% du prix réelle du transport. De fait, une participation plus importante des pouvoirs publiques financé une participation des grandes entreprise ou un impôt vert sur les intérêt du capital (ou autres) permettrait que plus de personnes prennent les transport en commun. Il ne devrait pas être possible qu'un trajet seul en voiture revienne moins chère et plus rapide que le même trajet en transport en commun
    Vincent Marty
    Les entreprises paient déja une taxe spécifique, le VERSEMENT TRANSPORT, dont le montant est fixé par l’institution locale (CG, Métropole, Agglo) et qui est reversée via l'URSAAF à l'AOT locale pour developper des solutions pour les entreprises (PDE, PDIE).
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  • Mesures

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h46
    La réponse n'est-elle pas dans la question ?... Il est donc évident que sur un même trajet, le transport unique n'existe pas (l'automobiliste invétéré est bien obligé de faire "quelques" pas !...) et pour pouvoir "utiliser plusieurs modes de transport" il faut d'abord qu'ils existent et soient accessibles, en particulier aux "personnes fragiles" !
    Les utilisateurs de l'avion ne savent-ils pas l'intégrer ?
  • AUTO/TRAIN

    AUTAUT - 17 Novembre 2017 - 01h15
    Pour mes longs trajets, il faut développer le service auto/train qui contribue à la protection de l'environnement, à la sécurité routière et à l'aménagement du territoire et non le restreindre comme c'est le cas actuellement.
  • Systématiser les espaces vélo dans les trains

    Antoine RENAUD - 14 Novembre 2017 - 23h10
    L'intermodalité train+vélo est en plein développement, aussi bien pour les trajets quotidiens que pour les trajets de loisirs ou touristiques (voyage à vélo). Il y a encore de nombreux trains qui ne sont pas adaptés au transport des vélos alors que les aménagements à prévoir sont assez simples (local de taille suffisante).
    Il faut prévoir des espaces vélo de taille suffisante dans l'ensemble des trains (TGV, TER, intercités) afin de faciliter les trajets en train des cyclistes.
  • Intermodalité et interconnexions

    Jean ALACOQUE - 14 Novembre 2017 - 16h28
    Connecter piétons, cyclistes, automobiles, bus, trams, trains, ce qui demande d'interconnecter les voies en site propre des vélos entre les villages, avec les parkings de covoiturage, les TER, les trams et les trains et ce qui suppose que les équipements existent, soient protégés et soient adaptés à l'intermodalité particulièrement celle du vélo avec le TER ou le Tram : la place dans ces véhicules et leur accessibilité doit permettre le voyage avec le vélo dans de bonnes conditions par rapport aux autres passagers. Aujourd'hui ce n'est pas le cas.
  • Correspondance Bus-Train : horaires synchronisés et application unique

    Frederique Lambert - 13 Novembre 2017 - 09h55
    Quand un bus dessert une gare, son horaire doit être aligné sur le passage du train de sorte à limiter le temps de la correspondance.
    Quand un bus part d'une gare, il part à chaque arrivée de train, et non pas sur un horaire fixe qui oblige les usagers à courir pour avoir leur bus, ou alors voir partir un bus vide et attendre 15min.
    Par ailleurs une application unique avec les horaires et les infos trafic doit être accessible à l'usager, au lieu d'une application pour chaque transporteur.
    Mes voisins achètent une 2ème voiture uniquement pour aller à la gare, car le temps de correspondance train-bus est trop variable.
    Tout cela est du vécu sur le territoire : Transdev CSO (bus) et SNCF-Saint-Lazare/RER A à Poissy (Yvelines).
  • des arceaux vélo adaptés

    luc.renou - 09 Novembre 2017 - 15h33
    Bonjour,

    Dans certaines collectivités, notamment en milieu rural, le vélo est tellement éloigné des habitudes que les collectivités implantent encore (et c'est déjà une bonne intention) de vieux arceaux pour attacher les vélos. Aujourd'hui ces arceaux ne sont plus adaptés pour attacher son vélo, aussi bien pour des raisons de praticité (les vélos tombent souvent) que pour des raisons de sécurité (l'antivol à la roue avant ou arrière ne permet pas de garantir efficacement contre le vol du vélo). On se retrouve ainsi très souvent à rechercher un endroit correct où attacher son vélo.
    L'idée serait de suggérer aux collectivités l'achat d'arceaux modernes plutôt que l'achat de vieux matèriel inadapté.

    Merci d'avance
  • Durée Effective des trajets

    Voyageur fréquent - 09 Novembre 2017 - 10h52
    Beaucoup plus que la vitesse du moyen de transport, la question des horaires coordonnés des connexions aux points de transit est essentielle.
    En moyenne, quand un trajet passe par un point de transit, la durée d'attente sur ce point représente un tiers de la durée totale du trajet.
    Voila pourquoi la voiture reste un instruments privilégié : Pas de points de transit
    Pour une utilisation effective des moyens de transport collectifs, un travail en profondeur sur les horaires est complètement fondamental. Objectif : Pas de durée de transit supérieure à 25 minutes.
    Pour cela, plutôt qu'une approche par le haut (centralisée et éloignée du terrain), faisons quelque chose de pragmatique, par le bas, en ouvrant aux voyageurs existants et potentiels un site où ils puissent exprimer leurs observations. De là, coordination avec les acteurs concernés (sncf, ter, tgv, cars, etc) .

  • Multimodalité efficace

    TchouTchou - 07 Novembre 2017 - 17h21
    Coordonner les moyens de transports existant, développer des bases de données complètes et les rendre accessible par tous avec les moyens numériques et par l'intermédiaire de centrales mobilité et de personnes compétentes pour apporter toutes les informations utiles. Développer également des titres de transport multimodaux et mettre fin à la réservation dans les trains intercités et à toutes tentatives de l'appliquer aux TER. L'accès à la mobilité doit être le plus simple possible pour concurrencer le déplacement individuel en voiture car tel est aussi l'objectif.
    abaleydier
    Il est effectivement essentiel que les intermodalité soient fluide, avec des délais d'attente réduit (trains cadencés, ...) pour qu'elle se développent.
    • Pas d'accord
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  • Réduire le nombre d'Autorités Organisatrices de Mobilité

    pragmatique38 - 04 Novembre 2017 - 18h04
    Définir des échelles de territoire pertinentes pour adapter le nombre d' AOM afin obtenir une meilleure visibilité de desserte pour les usagers
  • Réduire le nombre d'Autorités Organisatrices de Mobilité

    pragmatique38 - 04 Novembre 2017 - 18h02
    Définir des échelles de territoire pertinentes pour adapter les AOM et obtenir une meilleure visibilité et desserte pour les usagers
  • Parkings silos et ticket ou abonnement multimodal

    pragmatique38 - 04 Novembre 2017 - 17h58
    Sachant que les modes de déplacements sont une question d'échelle, on ne se déplace pas de la même façon en milieu urbain qu'en milieu non-urbain : il faut prévoir des parking silos reliés à des lignes de TC pouvant accueillir les voitures de ceux qui ne peuvent se déplacer autrement pour des questions d'activité professionnelle ou de contraintes familiales.
    Un ticket unique permettant l'usage des différents modes de transport pour une multimodalité efficace entre les gares ou les P+R ou les parkings silos, allant de la location de vélo à l'usage des TC
  • Faciliter les solutions velo + bus

    PierreS - 04 Novembre 2017 - 10h41
    Simplement il faut autoriser l'accès des bus avec des vélos pour favoriser cette solution. Peut être aménager les bus différemment pour que cela soit possible.
    Lavive
    Autoriser l'accès des vélos au tramway à LYON.
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    Sophie ღ
    L'accès des vélos au tram est déjà possible à lyon mais en heures "creuses". L'idée est bonne, mais en pratique, et surtout à Lyon, il y a rarement la place de mettre un vélo dans un tram et encore moins un bus, ils sont trop remplis.
    • Pas d'accord
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  • Pas que les vélos en ville.

    Lucile Andriamanana - 03 Novembre 2017 - 22h56
    Pour les personnes qui ne sont pas à l'aise à vélo, il faut promouvoir les projets qui développent des transports alternatifs. Je pense aux moyens de transport qui permettent de rester sur les trottoirs : développer les locations de trottinettes, hoverboards, segways...
  • Parkings relais connectés au réseau TC et aux voies cyclables

    Novembre - 03 Novembre 2017 - 18h56
    Une mobilité plus intermodale en ville passe par la multiplication des parkings relais en périphérie à des endroits stratégiques générateurs de flux. Ces parkings relais seront utilisés et efficaces à la condition d'être gratuits, sécurisés et d'être connectés à des lignes de transport en commun pratiques et rapides pour rejoindre le centre-ville. Ils doivent aussi être reliés à un réseau de pistes cyclables et proposer sur place un système de consignes à vélo.
  • Communautés tarifaires et RER hors IdF

    Gilles Chomat - 02 Novembre 2017 - 18h53
    Bonjour,

    Un élément essentiel me semble être la tarification. Une tarification tout mode, sans que qui est le transporteur ou qui est l'autorité organisatrice ne rentre en jeux. Sur le modèle de ce qui existe en Allemagne, en Suisse, aux Pays-Bas et en partie en Espagne. Voir les modèles existant en Allemagne depuis les années 60.
    En outre, des réseaux ferrés avec des arrêts courts qui desservent les banlieues, le periurbain, les différents quartiers de la ville avec de bonnes articulations et une tarification integree avec les réseaux urbains - de type rer- doit être généralisé en Province. Là encore nous avons les seules villes d europe de l ouest à ne pas avoir des rer dans toutes nos villes, or ce sont les entrées de ville qui sont problématique en France!
    Vincent Marty
    Il existe une carte ZOU en Provence/PACA et le pass Navigo en Ile de France. A généraliser !
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  • multi modal voiture + vélo

    flag - 02 Novembre 2017 - 13h02
    sur certains trajets banlieue -> paris, l'offre de transport en commun n'est pas satisfaisante, la voiture reste le seul moyen de rejoindre paris.
    Il faudrait prévoir des parkings voitures et vélos aux portes de paris pour y laisser sa voiture et terminer le trajet intra-muros en vélo.
  • Créer des centrales territoriales des offres de mobilité

    i-viaTIC - 02 Novembre 2017 - 08h40
    La création de centrales territoriales des offres de mobilité doit permettre de rendre accessible et lisible à tous l’ensemble de l’offre, des tarifications et des aides disponibles. Les échelles territoriales de déploiement de ces centrales seraient les Métropoles et les Régions.
  • Adapter la tarification des transports à leur usage

    i-viaTIC - 02 Novembre 2017 - 08h39
    La création d’un système unique de tarification et de billettique à l’échelle des bassins de vie sur l’ensemble de l’offre de mobilité dans une logique de « pay per use » doit permettre de masquer les différences d’opérateurs aux yeux des usagers et d’instaurer une tarification favorisant l’usage de différents modes et d’inciter les comportements vertueux.
  • Pistes cyclables systématiques dans les quartiers en construction et parkings à vélo.

    Nîmoise de la garrigue - 31 Octobre 2017 - 14h06
    Pour coupler le vélo avec d'autres moyens de transport, il faut d'abord réfléchir au fait qu'il est souvent dissuasif de rouler et laisser rouler les enfants en vélo sans voies protégées car c'est dangereux ...
    Pourquoi les villes n'intègrent pas dans leur PLU la mise en place systématique de ces pistes dans tous nouveaux projets ?
    Ici à Nîmes (une des villes les + chaudes de France) de grandes urbanisations voient le jour sans véritable réflexion sur les déplacements et privilégiant de fait le "tout-voiture".
    Il faut aussi absolument proposer des parkings à vélo sécurisés un peu partout en ville et bien sûr dans les gares, les hôpitaux (au lieu de parkings payants Vinci !!!), mais aussi dans tous les établissements scolaires (c'est dès le + jeune âge qu'on apprend à se déplacer!).
  • Pistes cyclables systématiques dans les quartiers en construction et parkings à vélo.

    Nîmoise de la garrigue - 31 Octobre 2017 - 13h51
    Un des freins étant qu'il est dangereux de rouler en vélo sans voies protégées, pourquoi les villes n'intègrent pas dans leur PLU la mise en place de ces pistes ?
    Par ailleurs, le vandalisme étant un gros souci (Nîmes), il faut absolument des parkings à vélo sécurisés un peu partout gares, hôptitaux (au lieu de parking payant Vinci !!!), écoles, lycées etc ...
    helene.marie
    Les aménagements soi-disant cyclables créent une illusion de sécurité car il y a toujours un moment où on doit réintégrer la circulation motorisée. or, ce sont ces moments qui sont dangereux car les automobilistes ont perdus de vue, au propre comme au figuré, le fait que les cyclistes existent. Les bandes cyclables sur chaussées, dans le sens de la circulation automobile sont bien plus efficaces...A condition bien sûr que les pouvoirs publics s'assurent de leur respect.
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  • Augmentation des Infrastructures et Applications numériques dédiées

    Chris - 29 Octobre 2017 - 16h10
    L’utilisation de plusieurs modes de transports dans un même trajet pourraient être favorisées par

    - des infrastructures adéquates aux "connexions" pieds-vélo-train, à proximité du domicile, du lieu de travail, pour stationner les vélos. Augmenter ainsi des parcs à vélo sécurisés en pied d'immeuble, aux stations de métro, de bus, aux gares, à proximité des services publics (grands magasins, mairie, etc..)
    - implications des collectivités pour créer de nouvelles infrastructures
    - pouvoir transporter son vélo dans le bus (porte vélo bus), le train (espace réservé)
    - par des applications numériques pour mieux informer l'utilisateur (géolocalisation des parcs à vélos, nombre de places disponibles)
    - applications ludiques pour sensibiliser l'utilisateur (étude comparative des coûts sur un an en vélo vs transports en commun vs personnel, empreinte carbone voire bénéfice santé
    - par des parcours sécurisés (voies cyclables, sas à vélo) pour protéger les cyclistes
  • Les conditions de la mobilité sont déjà redefinies par le numérique, demain est déjà là !

    Sandrine Murcia - Connecthings - 26 Octobre 2017 - 16h08
    BlaBlaCar, Zipcar, Uber, Chauffeur Privé, Autolib ont redéfini la mobilité comme un service et non comme la possession individuelle et indivisible d’un moyen de locomotion : Mobility as a service. Au cours d’une même journée, chacun va jongler avec toute une palette de services de mobilité, immédiatement accessibles via les technologies de géolocalisation alimentées de flux d’information temps réel.
    La prochaine étape pour les services de mobilité est d’aller au delà de l’apport du service au temps t. De comprendre les intentions de déplacement des utilisateurs, pour proposer le bon service au bon moment. Si vous êtes dans une gare, vous n’avez pas besoin des mêmes services que dans un aéroport ou à proximité d’un arrêt de bus. Si vous arrivez dans une gare ou si vous en sortez, ce ne sont pas non plus les mêmes services à actionner. La prise en compte de la contextualisation est une des prochaines étapes de l’optimisation des conditions de la mobilité, dans la ville intelligente.
  • Prime transport versée par les entreprises aux salariés

    Emmanuelle Champaud - 25 Octobre 2017 - 00h44
    Il est absurde que la prime Transport versée par les entreprises aux salariés et n'intègre pas l'autopartage. Il est normal que les entreprises se préoccupent de la mobilité de leurs salariés mais il est dommage que ce ne soit pas un montant forfaitaire pour tout mode de transports doux.
    Sinon les entreprises ont le sentiment de payer 2 fois quand un salarié leur demande de prendre en charge un abonnement d'autopartage
  • Le transport, ça commence à la maison : où garer son vélo ?

    Emmanuel90 - 24 Octobre 2017 - 23h37
    Beaucoup de logements ne disposent pas de possibilité de garer son vélo :
    - Promouvoir le développement de garages à vélo semi-collectifs, par exemple en recyclant un garage à voiture, pour ranger une dizaine de vélos.
    Si ce ne sont pas les pouvoirs publics qui s'en chargent, ça risque d'être très difficile à organiser entre voisins.
    Dans ce type de besoins, la demande ne viendra que bien peu s'il n'y a pas l'offre préalablement.
    Frederique Lambert
    Dans ma ville les vélos sont volés dans les parkings et les caves. La solution doit être anti-effraction
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  • vélo et transport en commun

    christianbarbier - 23 Octobre 2017 - 07h45
    permettre d'emporter dans tout transport en commun son propre vélo.
    Emmanuel90
    Le mieux serait de faire comme en Belgique : avoir un vélo à chaque bout du trajet, et ça demande alors d'avoir des parcs à vélo sécurisés, couverts, et suffisamment dimensionnés.
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  • Permettre le transport des vélos dans TOUS les trains, y compris les TGV

    helene.marie - 20 Octobre 2017 - 12h59
    Le train + vélo est un vrai succès sur certaines lignes. Il faut donc diffuser cette démarche.

    - prendre en compte ce succès sur les ligne TER et augmenter les capacités dans les cas où le succès est tel qu'il compromet la démarche

    - faciliter l'accès aux quais : quand les ascenseurs existent, faire un sorte qu'ils fonctionnent, sinon, tout simplement, mettre une rampe dans les escaliers (cf gare de Grenoble, c'est facile, c'est pas cher : à généraliser et rendre obligatoire

    - rendre ce service sur TOUTES les lignes de train et pas seulement les TER.

    - assurer ce service dans les bus mis en place par la SNCF en remplacement des trains

    - assurer ce service dans les bus interurbains
    Doro
    Il est crucial de développer l'intermodalité train + vélo pour les différents usages : utilitaire, loisirs + touristique.
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    Sophie
    Faciliter l'accès des vélos aux trains commence par une meilleure information des agents de la sncf notamment lors de l'achat des billets ! Il est en effet nécessaire de développer l'intermodalité train + vélo pour les différents usages si on souhaite diminuer les déplacements en voiture.
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    Stéphane Ascoët
    Des "bus interurbains", ça s'appelle des "autocars"!
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  • parkings à vélo sécurisé près des bouches de métro, gares ou arrêts de trams

    Liu49 - 18 Octobre 2017 - 19h46
    Bonjour,
    Perso j'utilise le vélib mais c'est parfois compliqué : stations fermées pour cause de détérioration, vides... Avoir son propre vélo permet d'être plus mobile quand on est loin des transports en commun, mais encore faut-il avoir un local sécurisé chez soi... L'idéal serait d'avoir un dépôt sécurisé près d'arrêts de métro importants, ou de gares, avec peut-être un système de consigne personnalisée pour accroître la sécurité de son dépôt de vélo, un peu comme une consigne à vélo. Et ensuite, direction les transports en commun!
    Nîmoise de la garrigue
    Oui !!!! Il fat des garages à vélos dans toutes les gares et à à proximité des transports en commun sans cela c'est vraiment compliqué et reste un frein à l'utilisation du 2 roues.
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  • Tram et Vélo

    auroreoro - 18 Octobre 2017 - 19h14
    Bonjour :
    Vélo + Train + Tram + Vélo est réalisable pour moi afin de laisser la voiture à la maison
    Hélas ici à Angers alors que nous avons un Tram nous ne pouvons monter avec notre vélo durant les horaires d’embauches.
    Tout ce beau parcours que j'aimerai faire afin, de ne plus polluer s'envole en fumée car mon vélo n'est pas accepté dans le Tram a l'heure ou je dois aller et sortir du travail.
    Retour à la case départ et en avant les émissions d'échappement de la voiture.
  • Embarquement systématiques des vélos pliants dans les autocars interurbains

    Velophonie - 17 Octobre 2017 - 15h13
    Actuellement, les principales sociétés d'autocars de transports interurbains de France n'acceptent pas toutes le transport des vélos pliants en soute à bagages. Pourtant, un vélo pliant prend juste la place d'une valise (par ailleurs autorisée pour les autres passagers).
    Généraliser ce service (de façon gratuite de préférence) permettrait de faciliter les déplacements : pour rejoindre la station d'autocar au départ / quitter la station d'autocar à l'arrivée / et surtout avoir une mobilité rapide, efficace et peu coûteuse sur le lieu de son déplacement.
    L'embarquement de vélo pliant dans les autocars est pratique : pour le tourisme et les loisirs à vélo, ainsi que pour les déplacements utilitaires à vélo. Également,cela évite de prendre la voiture et permet de faire des économies substantielles.
    Nordexpress
    Sur les trajets où il y a une voie ferrée, il serait plus facile et efficace de remplacer les autocars par des trains TER. Ceux-ci sont en effet beaucoup plus facile d'accès grâce au plancher surbaissé au même niveau que le quai et des ouvertures de portes très larges. Il est aussi plus facile de stocker le vélo dans le train lui-même. Il y a aussi une possibilité d'un wagon dédié pour les bagages encombrants. Peut-être serait-il plus efficace de remettre en service des TER qui ont été supprimés ? Le train ayant un meilleur rendement énergétique que le car, avec beaucoup moins de pollution atmosphérique, c’est aussi plus écologique en réduisant la pollution de l’air.
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    Serge Louvel
    Je généraliserais à tous les types de vélos ; je fais pas mal de randonnées à vélo, et c'est vraiment la galère quand il faut embarquer dans un bus ! - Emballer le vélo (il faut un carton) - Retirer les pédales - Retirer les roues - Mettre le cintre en ligne ... Alors qu'il serait si simple que le bus dispose d'un porte-vélos (quite à faire payer un supplément au cycliste). Il pourrait éventuellement être installé à la demande. J'ai contacté Flixbus sans résultat ;-( Il faudrait peut-être rendre cet élément obligatoire ! C'est peu encombrant, n'augmente aucunement la consommation, facile à installer ... D'ailleurs, de nombreux camping-cars en sont équipés ! Serge (Lannion - Bretagne)
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  • Proposer davantage de billets couplés

    nirom - 17 Octobre 2017 - 11h14
    Permettre avec le même billet acheté d'utiliser un transport en commun (métro, tram, bus) et ensuite d'une offre complémentaire (vélo en libre service, voiture en libre service, parking relais pour sa voiture, train). Cela existe parfois déjà pour les transports en commun et les parkings, ou pour les transports en commun d'agglomération et le train. A développer et diversifier avec de nouvelles combinaisons (train + vélo en libre service, bus + vélo en libre service...).
    Actionner
    Pour favoriser ces offres couplées, il est important que les organismes de transports soient publiques. La privatisation divise, et donc ne va pas dans le bon sens.
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  • Vélo + Transports en commun

    Aymeric Cabley - 16 Octobre 2017 - 01h16
    Les agglomérations doivent investir dans le tramway quand cela n'est pas encore fait. Les bornes vélo doivent se multiplier pour garantir la mobilité dans le réseau secondaire et piétonnier. Les vélo taxi pourraient utilement prendre le relais pour les moins mobiles (ainés et handicapés) en proposant de nouveaux véhicules adaptés à ces types de transport et en prenant en compte les besoins des conducteurs. Une adaptation des lieux de passage pour permettre à ceux qui le souhaitent de pouvoir embarquer avec leur vélo : largeur des vouloirs, des escalators pour le métro ou des lieux pour ranger son vélo à l'intérieur du tramway ou du métro comme pour les TER. Enfin un maillage intelligent doit pouvoir combiner Métro, Tramway, Vélo, afin d'inciter les usagers à laiser leur véhicule en dehors de la ville ou à ne l'utiliser que pour relier des agglomérations.
  • Aider l'implantation vélo dans la ville

    Monika B - 15 Octobre 2017 - 13h55
    Pour favoriser la mixité des trajets, il faudrait davantage d'aires de stationnement près des terminus de métro.
    Pouvoir mettre son vélo dans le métro pour faire une partie du trajet en TC et récupérer son vélo pour le reste du trajet
    Sécuriser le stationnement des vélos en ville : Strasbourg a fait des parcs à vélos sécurisés, alors qu'à Lyon de nombreux vélos attachés sont vandalisés, ce dont on ne parle jamais ! Pourquoi ?
    Il faudrait aussi mettre un système GPS sur les Vélov' et autres Vélib', car comment utiliser les vélos si on ne sait pas où aller ?
  • Une concurrence positive et génératrice d'idées

    Xavier Hammond - 15 Octobre 2017 - 10h44
    L'innovation et la créativité sont boostées par la concurrence. Il faudra néanmoins que certaines normes soient adoptées de manière à n'avoir qu'un seul titre de transport quelque soit l'exploitant. Il reviendra aux collectivités de fournir un site internet / appli mobile pour aider la personne dans le choix de son itinéraire avec la plus grande transparence (sans prise de partie).
    Les exploitants devraient par la suite travailler main dans la main sur des projets permettant l'indermodalité dans les transports. Exemple : une société de vélo en libre service réfléchirait avec les sociétés de transport en bus pour créer un système d'accroche des vélos sur les bus. Le brevet serait partagé par les personnes participants à ces ateliers et donc chacun pourra l'utiliser car sera propriétaire de l'idée. Il faut aller vers un mode de travail plus ouvert et proposer des projets en open source (utilisé énormément dans le milieu de l'informatique ce qui lui a permis de se développer très vite).
    Actionner
    "Les exploitants devraient par la suite travailler main dans la main" Ce n'est déjà pas le cas des organismes de transports publiques, alors pourquoi ces entreprises le feraient ? Par définition de la concurrence,ces entreprises s'opposent. C'est d'ailleurs une obligation légale (l'entente est illégale). Donc pour moi ce n'est pas réalisable.
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    Actionner
    La privatisation consiste à éloigner l'usager de la prise de décision : il n'y pas d'assemblées générales, il n'y pas de collectivités territoriales qui prennent de décision. Seul le conseil d'administration prend les décisions, afin d'être rentable (objectif d'une entreprise). Aucune loi ne peut définir une concurrence "positive et génératrice" (comment définir ?). C'est utopique.
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  • non à la privatisation

    Actionner - 14 Octobre 2017 - 18h18
    La privatisation ou l'ouverture à la concurrence des organismes de transports consistent à diviser. Cela implique des contraintes pour utiliser différents organisme. En effet le site d'information, les tarifs, les horaires, les zones de vacances...sont, a priori, différents.
    Ainsi il ne faut pas ouvrir à la concurrence pour pouvoir mieux articuler les dessertes, mieux adapter les horaires et favoriser les correspondances.
    L'idée est l'inverse : généraliser afin de favoriser de façon global les transports en commun.
    Xavier Hammond
    Je ne partage totalement votre point de vue : l'innovation et la créativité sont boostés par la concurrence. Par ailleurs, certaines normes doivent être adoptées de manière à n'avoir qu'un seul titre de transport quelque soit l'exploitant. Il reviendra aux collectivités de fournir un site internet / application mobile pour aider la personne dans le choix de son itinéraire avec la plus grande transparence (sans prise de partie).
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    Xavier Hammond
    Les exploitants devraient par la suite travailler main dans la main sur des projets permettant l'indermodalité dans les transports. Exemple : une société de vélo en libre service réfléchirait avec les sociétés de transport en bus pour créer un système d'accroche des vélos sur les bus. Le brevet serait partagé par les personnes participants à ces ateliers et donc chacun pourra l'utiliser car sera propriétaire de l'idée. Il faut aller vers un mode de travail plus ouvert et proposer des projets en open source (utilisé énormément dans le milieu de l'informatique ce qui a permis à ce secteur de se développer très rapidement).
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  • Amélirer l'information pour améliorer l'intermodalité.

    Ferrovipathe - 13 Octobre 2017 - 17h33
    L'intermodalité, cela commence par une information très large et un site internet d'information unique.
    S'agissant d'abord du transport ferroviaire, le site internet de la SNCF donne une information minimum et privilégie le TGV.
    Ainsi, pour aller de Lille à Anvers, le site SNCF donne 2 possibilités TGV avec correspondance à Paris ou Bruxelles. Or, il y a un TER direct toutes deux heures!
    S'agissant de l'intermodalité, il faudrait créée un site unique recensant tous les opérateurs de transport et leurs horaires.
    Ainsi, actuellement,, quand la destination n'est pas desservie par la train, il faut rechercher la destination la plus proche en train sur le site de la SNCF, pus aller sur le site des transports routiers locaux (qu'il faut connaître, s'il y en a) pour ajuster une correspondance. En Allemagne, en Suisse, le site internet peut vous dérouler le plan de voyage jusqu'à la destination finale que l'opérateur soit ferroviaire ou routier.
    Ferrovipathe
    En définitive, le transport par autocar est fondamental en complément du transport ferroviaire si l'information circule. Je crois beaucoup moins au covoiturage...
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    transilien52
    Arretons de devoir aller sur divers sites pour un seul trajet. En ile de France, grand nombre d'entre nous on une partie de leur trajet SNCF puis RATP et le site du transilien n'est pas toujours au top alors créons un site dédié avec une application gratuite unique pour tous types de transport
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  • Penser multimodalité LARGE

    ClaMaz - 11 Octobre 2017 - 11h31
    1. Instaurer une vraie multimodalité sur la zone nationale (travailler sur une transposition avec les pays frontaliers? ) :
    obliger les territoires et les compagnies de transport en commun à suivre un schéma national de coordination des transports en commun (articulation transports communs ruraux & urbains & TER).
    2. augmenter voire développer l'offre de transport local en particulier rural et periurbain. Enrayer la disparition du TER dans les campagnes.
    3. mettre en oeuvre un accès au vélo généralisé:
    - aménager tous les points de jonctions multimodaux de zone -de parking à vélo solidement sécurisé
    - permettre le chargement massif de vélos dans tous les transport en commun. Aujourd'hui seul les TER et quelques tramway le permettent.
    4. instaurer une carte d'accès nationale et un outil de recherche & de commande d'itinéraire multimodal national.
  • Système d'information multimodale national

    Florence - 10 Octobre 2017 - 20h38
    Agréger l'ensemble des offres de transport au niveau national en s'appuyant sur les bases de données multimodales mises en place au niveau local et celles de la SNCF. Fournir à l'usager un calculateur d'itinéraire multimodal de bout en bout, afin de simplifier l'accès à l'information pour l'usager.
    ClaMaz
    Ajouter à celà une carte ou autre moyen d'accès multimodale national.
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    Nicolas Derely
    Oui , la vision, c'est de faire un SI européen capable de calculer des solutions cout délai terre air mer en point à point.
    • Pas d'accord
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    Actionner
    C'est avec un système d'information multimodale unique (donc national) qu'on favorise l'utilisation des transports en commun (surtout pour les vacances et déplacements professionnels).
    • Pas d'accord
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    Hervé marchyllie
    Deux conditions indispensables sont à réunir pour assurer le succès de ce système national : - l'exhaustivité des données et donc que toutes les offres soient présentées ; - la neutralité du résultat, sans favoriser tel ou tel opérateur.
    • Pas d'accord
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  • Réseau ferré combiné au vélo et covoiturage

    Serge L - 09 Octobre 2017 - 23h52
    - Développer le réseau ferré et la desserte (fréquence, rapidité) au détriment de la route
    - Développer de façon significative le vélo à chaque destination pour les déplacements (par exemple pendulaires (matin-soir)) par des solutions de location à bas coût
    - Offrir des espaces vélos dans les trains plus significatifs
    - Offrir des espaces sécurisés de qualité pour parquer son vélo dans les gares

    - Développer les solutions et infrastructures de covoiturage par la puissance publique avec sous-traitance éventuelle et répartition du marché avec plusieurs opérateurs
    ClaMaz
    Covoiturage: attention limiter le covoiturage lorsqu'aucune autre solution n'est envisageable, penser à l'effet rebond sur l'utilisation de l'automobile par le covoiturage comme cela a déjà été largement observé.
    • Pas d'accord
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  • TER, péages urbains, parkings vélo

    Nicolas Bonne - 09 Octobre 2017 - 22h08
    - Profiter de l'ouverture du marché ferré à la concurrence pour remettre les lignes régionales au cœur des actions politiques
    - Créer des péages urbains quand une solution transport en commun efficace est disponible sur un axe (avec parking relais à l'appui)
    - Développer les parkings vélo et les vélos libre service près des nœuds intermodaux
    - Conditionner l'urbanisation et le développement des Zones d'Activités à une connexion transport collectif
  • Revoir l'offre sncf en favorisant les petites lignes plutôt que les TGV ainsi que le transport des vélos

    Théo - 06 Octobre 2017 - 12h28
    Utilisateur régulier puis occasionnel du chemin de fer, j'ai pu observer depuis une dizaine d'année, une mutation de la politique de transport de la sncf. Le développement du tgv s'est fait au détriment des petites lignes local. Les temps de transport d'une grande gare à une autre s'en sont trouvé considérablement réduits, mais en laissant tout le reste du territoire à l'abandon.
    Habitant une grande agglomération, je travail à environ 45km dans une petite commune possédant une petite gare. Il y a deux ans, je prenais le vélo, le train puis le vélo pour me rendre au travail. Aujourd'hui la sncf a considérablement réduit l'offre sur cette ligne, et m'oblige à prendre la voiture, et a faire 1h de bouchons chaque jour. Je vous laisse imaginer le bilan carbone d'une voiture utilitaire a 5km/h transportant un seul occupant. Cette politique de la sncf est un contresens total au regard des impératifs environnementaux.
    Actionner
    Il faut en effet revoir la politique des transports. Pour de ne pas délaisser les zones rurales et périurbaines (qui sont peu rentables pour l'organisme) il est nécessaire de ne pas privatiser les organismes de transport (SNCF, et tous les autres).
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  • Tramway et vélo : logiques locales ?

    richard75012 - 04 Octobre 2017 - 08h14
    Pourquoi les vélos sont autorisés dans les tramway à Montpellier et interdits à Paris ?
    Pourquoi la plupart des voies tramways sont associées à des pistes cyclables mais pas partout ?
    Le tram de Caen avec simple guidage par rail central mais roues permet de réduire l’emprise au sol.
    Il faut choisira le meilleur de chaque tramway en passant en revue toutes les villes.
    Un micro trajet en vélo jusqu’a un HUB (tramway / métro rapide) puis à nouveau vélo est super efficient (efficace: rapide et peu coûteux: peu de lignes rapides).
  • Vélo + Train

    Ludo Vélo - 03 Octobre 2017 - 22h46
    Aujourd'hui il est très pénible de prendre le vélo dans le train à cause:
    -des escaliers: il faudrait généraliser les rampes d'accès plutôt que les ascenseurs ruineux soit disant pour les handicapés alors qu'on ne voit jamais un handicapé, et on le comprend, ils sont 30% du temps en panne...
    -des barrières d'accès aux quai: il faut faire comme un Allemagne, avoir juste des composteurs et non des barrières d'accès aux quais
    -des limites d'accès : le TGV est un réel point noir en France aujourd'hui: pourtant en train + vélo, on couvre 99% du territoire habité en France = la voiture est devenue inutile
    Catherine Cayaux
    - et de la difficulté à monter le vélo dans le train (hauteur des marches + barres verticales) pour la SNCF banlieure en tout cas
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  • Facilité l'accès au transport ferré pour les cyclistes

    Tiptopdu - 03 Octobre 2017 - 15h38
    Aujourd’hui, il est très difficile de relier deux trajets vélo dans le cadre des transports par rail urbains (métro, RER en IDF) : faute d'investissements, le vélo n'y est autorisé que ponctuellement, en dehors des horaires de trajets domicile-travail, quand il n'est pas tout simplement banni. L’accès même aux gares est bien souvent un parcours du combattant, semé d’escaliers et autres obstacles infranchissables. L’usager se tourne donc vers la simplicité : le véhicule moteur, avec pour conséquence des accès congestionnés et une pollution omniprésente.

    Mieux articuler les offres de transports urbains, ce serait avant tout ouvrir le rail au vélo : en mettant en place des wagons dédiés, spécialement aménagés (cf. la DB en Allemagne) ; en signalant ces wagons de façon visible sur les quais ; en prévoyant des infrastructures adéquates pour l’accès (rampes...) ; en unifiant les règles sur l’ensemble du territoire ; en communiquant auprès des usagers.
    Franck Revolle
    Les espaces vélos sont mélangés avec les passagers, ce qui est salissant pour les usagers ( chaine, ... ), gênant ( temps d'embarquement, passages étroits, accrochage acrobatique et dangereux pour les autres ), restriction aux tandems réservation nécessaire, etc... L'offre vélo dans les wagons passagers est très faible, ce qui sature complètement sur les vélo-routes ( via-rhona, canal de la garonne, Euro-vélo loire,, .. ) Un wagon spécialisé serait bienvenu : il s'ouvrirait sur toute sa longueur ( embarquement directe et rapide ), des barres permettent de cadenasser le vélo et le sécuriser. Un étiquetage simple en cas de problème ( téléphone portable du passager ). Le wagon n'accueille pas de passager.
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  • Faire des nouvelles mobilités made in France pour éviter de perdre sa mobilité

    SKADI - 02 Octobre 2017 - 11h33
    Faire des nouvelles mobilités qui provoqueront une image inédite de rupture, joyeuse et dynamique, attractive et probante d’enthousiasme et d’avenir.
    Notre démarche passionnée et volontaire cible l'Humain et son intégration dans la mobilité , libre , autonome, modulable et adaptable aux contextes spatiaux .
    Nous dessinons des véhicules "green ride électrique" (ultra léger et minimalistes dans leurs encombrements) qui seront adaptés pour :
    -prendre les futures transports en communs des pôles métropolitains pour se rendre au travail, etc ..
    -Pour avoir une mobilité permanente (comme les tendances de mobilités (trottinette et skate électrique)),
    -pour avoir un espace sécurisé (protection intégrale aux chocs et sureté intégré),
    - sa valeur économique(au même prix qu' un vélo électrique)
    - être connecté,
    - être disponible et accessible
    pour améliorer la vie et le confort de million de français .
    Alexandra VIPREY
    ok mais les nouvelles formes de mobilité restent un encombrement de l'espace public qui pourrait être utiliser pour d'autres formes de mobilité moins individuelles et consommatrices d'espace
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  • Parking relais pour déposer la voiture et prendre les transports en commun

    green49 - 01 Octobre 2017 - 18h42
    Il me semble essentiel de développer, en périphérie des grandes villes, des parkings relais afin de stationner sa voiture individuelle et prendre les transports en communs pour aller dans le centre-ville.
    En effet, beaucoup d'actifs habitent à 20, 30 kms de leur lieu de travail. Lorsqu'ils leur est compliqué de prendre le train, utiliser sa voiture (covoiturage...) pour s’approcher de la ville où ils travaillent peut-être la seule solution. Ainsi, la déposer dans un parking relais à proximité de transports en communs permettrait de limiter le nombre de véhicules en centre-ville et donc de diminuer la pollution atmosphérique.
    Il appartient donc aux villes et aux pouvoirs publics de développer des interfaces afin qu'il soit facile pour les usagers de changer de mode de transport et d'accéder au centre-ville sans leur voiture.
    Le report modal est la clé afin de désengorger les centre-villes.
  • Créations de pôles intermodaux aux entrées d'autoroutes

    Alain Lecomtois - 30 Septembre 2017 - 19h13
    Mettre en place des espaces intermodaux aux entrées d'autoroutes :
    Espace de stationnement suffisant pour faciliter le covoiturage
    Arrêt de bus aux entrées d'autoroutes pour rejoindre la ville ou la gare la plus proche
    Espace sécurisé pour laisser son vélo aux entrées d'autoroute
    Connexion des entrées d'autoroutes avec les pistes cyclables
    Espace d'attente avec accès internet et petite restauration aux entrées d'autoroutes
    Point stop abrités aux entrées d'autoroutes
    aquarius
    A voir l'utilisation actuelle des parcs relais / stations bus le long de l'A10 dans l'Essonne (Longvilliers, Briis-s/s-Forges qui n'est pourtant pas une entrée d'autoroute), le concept devrait pouvoir être déployé ailleurs
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  • Augmenter le nombre de TER dans les villes moyennes et appliquer des tarifs attractifs

    Pascal Ballatore - 30 Septembre 2017 - 11h19
    Une combinaison souvent demandée par les cyclistes du quotidien et de tourisme est la combinaison train-vélo. Or, il existe malheureusement très peu de TER dans certaines villes moyennes (voir même importantes comme Marseille ou Toulouse par exemples) et sont souvent remplacés par des TGV qui n'acceptent quasiment jamais les vélos.
    Pourquoi ne pas augmenter le parc de TER (moindre coût aussi pour la SNCF!) et inciter son utilisation avec des tarifs attractifs et une combinaison systématique train-vélo?
  • Plus d'espaces en transports en commun et parkings pour les vélos-VAE

    velorution - 29 Septembre 2017 - 10h10
    Augmenter les espaces d'accueil de vélos en rames TER
    Aménager davantage de parkings vélos en gares, sécurisés et faciles d'accès via un pass dédié aux cylistes-abonnés TER
  • Développer et rénover le réseau TER en région lyonnaise

    Clotilde Svr - 29 Septembre 2017 - 09h11
    Aujourd'hui, nombre de personnes utilisent leur voiture pour venir travailler à Lyon, parce que l'offre TER n'est pas suffisante en terme de quantité et de qualité.
    Trop de retards de trains, de travaux. Pas assez de TER aux heures de pointes, ni de places en parc relais...
    Cela accentue l'effet "entonnoir" des véhicules arrivant dans le sud lyonnais et créent des embouteillages monstres à l'entrée de l'agglomération.
    Outre la perte de temps pour les usagers, cela engendre une pollution atmosphérique considérable.
    Le budget alloué au projet de l'A45 (nouvelle autoroute entre Lyon et St Etienne) ne devrait pas être utilisé pour cela. Utilisons cet argent pour développer, rénover le réseau TER et créer de nouveaux moyens de transports collectifs pour permettent aux Stéphanois de venir travailler sur Lyon.
    Une nouvelle autoroute ne ferait qu'empirer les choses de point de vue nombre de véhicules dans l'entonnoir et pollution !
    SP
    Ligne ferroviaire aussi vétuste que l'A47, déjà tellement sollicitée par le trafic usagers qu'il n'y a pas de possibilité de développer le fret ferroviaire. Et puis tous les usagers professionnels de l'A47 ne travaillent pas dans Lyon meme ! Alors la solution n'est pas celle-ci mais bel et bien une autoroute nouvelle génération : l A45
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  • Une norme des aménagement cyclistes pour les collectivités locales

    Loïc Mg - 28 Septembre 2017 - 16h40
    Instauration d'une norme précise pour les aménagements vélos pour éviter des erreurs fréquentes, mais aussi afin que les municipalités n'alignent pas des kilomètres de bandes cyclables inutiles:
    ex: obligation de délimiter une voie cyclable, changement de couleur entre partie piéton et cycliste du trottoire pour faciliter visibilité (comme en Allemagne), obligation d'aménager déviation/ contournement en cas de travaux sur la bande, interdire l'installation de lampadaire ou de panneau obligeant à déborder de la bande cyclable, etc.
    aquarius
    A voir certains aménagements réalisés ici et là, on finirait par douter qu'il existe une réglementation et des guides de bonnes pratiques. Parmi les exemples: piste bidirectionnelle de moins d'un mètre de large, succession de feux évidemment jamais synchronisés, entrée d'aménagement mal signalée, jalonnement uniquement voiture mais pas vélo (et on se retrouve à l'entrée d'une voie rapide...) ou piste où on peut entrer mais jamais sortir
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    Stéphane Ascoët
    Cela existe, voir les guides du Cerema et de la Fub. Encore faut-il que les collectivités en tiennent compte.
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  • Mini-pôles d'échanges dans les bourgs : covoiturage, bus, vélo, etc.

    Guillaume - 27 Septembre 2017 - 20h40
    Il faut un réseau de mini-pôles d'échanges multimodaux dans les bourgs et les villes moyennes.
    On y viendra en vélo, en skate, en trottinette... on y trouvera donc un abris vélo sécurisé.

    Des mini-bus y passeront à horaires réguliers, toutes les heures.

    Le reste du temps, il y aura des "quais" ou des panneaux d'affichages indiquant la destination, et les voitures s'arrêteront.

    C'est un mix entre du covoiturage et de l'autostop organisé. Une sorte de gare routière moderne et collaborative.

  • L'interopérabilité du processus de décision pour une offre intermodale

    Céline Billard - 27 Septembre 2017 - 19h35
    L'intermodalité pour être efficiente doit permettre l'usage de différents modes, avec une tarification unique (1 titre, 1 support de titre), des offres synchronisées/ connectées (correspondance, fréquence,...) et une interface physique (aménagements permettant le passage d'un mode à l'autre). L'objectif étant de rendre le plus fluide possible le déplacement de l'usager qui subit le changement de mode. C'est le minimum à mettre en œuvre.
    Hors aujourd'hui les (nombreuses) autorités compétentes dans tous les champs de la mobilité ne se coordonnent pas ou partiellement, ne permettant pas cette efficience.
    Il est surement opportun de définir des outils permettant une bonne coordination des territoires dans leurs actions (obligation de création d'un groupe consultatif des maitrises d'ouvrage, définir des outils fiscaux permettant le montage multi partenarial public-public, ... ). Les outils sont à penser pour permettre cette interopérabilité des compétences et donc des décisions.
  • Eviter le dogme 100 % transports ou rien

    jul91 - 27 Septembre 2017 - 01h02
    Souvent, dans la conception des nouveaux pôles intermodaux, on pense vélo, bus, train...mais jamais voiture ! Exemple pour Juvisy, où aucun stationnement ne va être créé. C'est dommage car la voiture reste pour de nombreuses personnes le seul moyen d'effectuer les premiers kilomètres, et si on laisse à ces personnes la possibilité de stationner près d'une gare ou d'une "porte d'entrée" aux transports en commun, on favorise finalement leur usage. Si on supprime cette option, c'est autant de personnes qui feront la totalité de leur trajet en voiture, faute de pouvoir la laisser au bout de 5km...
  • Interconnections

    Frédéric Aussiette - 26 Septembre 2017 - 20h23
    Bonsoir,
    Pour ma part, je pense qu'il faut avoir une vision à court, moyen et long terme.
    À court terme, il faut interconnecter les offres existantes, je lis ici et là de créer des gares routières pour accompagner le développement des bus. Pourquoi ne pas utiliser les gares ferroviaire, qui deviendraient des gares où convergent tous les modes de transports : train, bus grandes lignes, bus locaux, transports urbains, taxis, covoiturage, etc... à l'heure actuelle, trop de lieux épars sans connections d'un lieu à l'autre. Bref mutualiser l'existant et organiser les différents modes pour tirer le meilleur de chacuns, le tout à moyens constants ou avec de faibles investissements.
    À moyen terme, la modernisation des infrastructures pour ameliorer les temps de transports,
    Enfin à long terme, la création de nouvelles infrastructures pour compléter le maillage la ou il est utile
  • Fiabiliser les transports en commun

    Baptiste Anvel - 26 Septembre 2017 - 19h07
    Beaucoup de trains sont retardés, voire annulés. Les usagers sont alors soumis à deux problèmes :
    _Trouver un transport de substitution
    _Se faire rembourser le billet quand un autre a été acheté par ses soins.
    Ce désagrément décourage énormément de monde à prendre les transports en commun, ainsi que les tarifs exorbitants des transports en commun
  • Des tarifs plus attrayants pour les transports en commun + facilitation de l'intermodalité dans la tarification

    Baptiste Anvel - 26 Septembre 2017 - 19h01
    Pourquoi quand je veux aller d'une ville à l'autre, ça me coûte plus cher en billet de train que de faire le voyage en voiture? À noter qu'en plus, en voiture on peut amortir les frais de route en proposant des places de covoiturage.
    Faciliter également l'accès aux transports en commun, notamment en évitant d'avoir à sortir différents billets : on devrait pouvoir passer du train au tram (ou l'inverse) juste en bipant une carte d'abonnement général. Le système actuel manque cruellement de souplesse.
    Edouard
    Pourquoi ? Parce que l'entretien des routes est payé par les impôts. Tandis que l'entretien des voies ferrées est payé par les usagers du train. Donc la voiture est moins chère à l'usage. On peut aussi ajouter les effets liés à la circulation automobile (pollution, bruit...), qui ont là aussi des coûts (maladies, ajout de protections acoustiques le long des routes principales...), qui sont là aussi pris en compte par la collectivité, et non par l'usager. Pour baisser le coût du train par rapport à la voiture, il faut donc : soit payer plus d'impôt (pour financer l'entretien du réseau ferré), soit rehausser le coût de la route (taxes sur le carburant, écotaxe PL...).
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    Nordexpress
    Voilà une réflexion intéressante, pourquoi le réseau routier est-il financé sans aucune contrainte de rentabilité alors que le réseau ferré est soumis à une logique de rentabilité? Chaque opérateur ferré doit, p.ex., payer une taxe pour faire circuler un train, alors que ce n’est pas le cas pour les transports routiers (hors autoroutes). Personne ne se pose jamais la question si tel ou tel route est rentable, alors que sans arrêt les lignes ferroviaires sont désigné comme non rentables et donc non nécessaires? Il nous faut absolument sortir de cette logique et déclarer les lignes de chemin de fer d’intérêt publique et les traiter comme les rues et routes.
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  • Homogèneiser les titres et abonnements, améliorer la performance des correspondances.

    Melanie Clopier-Duquenne - 26 Septembre 2017 - 11h41
    Avec un pass unique (a différents tarifs selon les ressources mais en réfléchissant à un prix abordable) sur toute la France, valable pour tous les transports en commun possible, il serait beaucoup plus facile de se déplacer en transport. Avoir de meilleures correspondances (trains/tram/bus...) encouragerait et faciliterait l’utilisation des transports. Faciliter le changement en créant des plateformes multimodales performantes, faciles d’accès pour tous, avec des indications claires concernant les différents modes de transports présents sur place.
  • Plus de cohérence entre les transports

    Grégory Bonnin - 26 Septembre 2017 - 07h32
    Les prix de l immobilier à Paris s envoyant, les gens s éloignent de plus en plus, des fois en habitant dans des villes mal desservies.

    Lorsqu on n est pas au pied du RER mais à environ 30mn, 45mn, 1h de marche, on prend un bus. Le problème est que les bus ne fonctionnent pas après une certaine heure, le soir. Nous sommes donc obligé de prendre nos voitures si nous nous rendons sur Paris et qu on doit revenir à un horaire tardif.

    De plus, si les gens utilisent les transports en commun, les personnes qui viennent les ramener à leur domicile utilisent eux des voitures, augmentant la pollution, les nuisances sonores etc.

    Pourquoi les bus ne circulent pas en ayant les mêmes horaires que les RER par exemple, c est une solution simple mais ça n existe pas.
    Cecile_b
    Tout à fait d’accord, en banlieue des lignes de bus permettent d’en relier la gare RER mais la fréquence est très insuffisante en heure pleine. Voir aucun bus le week end ainsi qu’en heure creuse. Et donc tout le monde prend sa voiture pour rejoindre la gare RER, les parkings à la gare sont bien évidemment saturés. Ce serait si simple d’avoir des réseaux de bus suffisamment dimensionnés en heure de pointe, pouvant également répondre aux besoins des étudiants pas toujours calés sur des horaires 8h-18h
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  • Réduire le nombre de correspondances

    Nordexpress - 25 Septembre 2017 - 17h21
    Pour accepter plus d'un mode de transport (comparé à la voiture) donc une correspondance, il faut déjà réduire les correspondances interne à chaque mode.

    Si je dois faire 3-4 correspondance de trains puis ensuite prendre mon vélo ou un car/bus, il sera tentant d'opter pour la voiture.
    Si je peux faire mon trajet en train sans changement il y aura moins de risque de retard et mon voyage sera plus confortable. Si j'ai pu enregistrer mon vélo/bagage, je le récupère à l'arriver sans soucis d'emplacement à bord du train.

    Pour les bagages il faudrait développer un service de porte à porte me permettant de voyager les mains vides, ce qui faciliterait les correspondances.
    Laura G - PAA
    Dans l'idéal, réduire le nombre de correspondances permet logique et indispensable pour être compétitif avec la voiture, mais le problème est la multitude de trajets possibles (origines et destinations très diverses sur une même ligne de bus ou train par exemple)... Améliorer les correspondances (temps, confort, même carte) pour les trajets plus atypiques serait déjà un exploit... Pour les bagages, je n'y crois pas, cela s'apparente plus à un luxe, autant prendre un taxi ou alors une option mais qui serait forcément onéreuse.
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  • Les vélos mieux accueillis!

    Virginie - 25 Septembre 2017 - 15h50
    Il s'agit de séjourner dans un pays comme le Danemark, la Hollande ou l'Allemagne pour comprendre pourquoi pédaler est plus simple là-bas. Pourquoi ne pas prendre leurs bonnes idées?
    - les vélos ont leur place dans les trains, métros, et même dans les bus!!! Le prix pour prendre son vélo avec soi n'est pas prohibitif et parait justement calculé.
    - le réseau de pistes cyclables est presque aussi dense que le réseau routier.
    - les voitures font bien plus attention aux cyclistes. Je ne suis pas pour punir encore les automobilistes, mais il y a un vrai problème de respect du cycliste sur les routes en France.
    - il y a de quoi accrocher son vélo partout ou presque.
    - des locaux à vélo sécurisés dans les logements ou sur les lieux de travail
    - des vestiaires sur le lieu de travail pour se doucher et se changer
    Bref, nous avons beaucoup de retard, il s'agit d'investir dans la bonne direction...

    Virginie
  • Supraways la solution intermodale

    François Lambert - 25 Septembre 2017 - 14h53
    Bien souvent on présente la mobilité en termes d'outils à moderniser alors que la mobilité doit être redéfinie en termes d'usages avant de songer à automatiser les outils ou les moderniser pour assurer le transition énergétique de modes individuels et collectifs.

    La définition de l'outil SupraWays est le résultat de cette approche de la mobilité.

    Deux vélos "propriétaires" sont acceptés pour 6 passagers. La prise ne compte ainsi du dernier Km est assuré en toutes circonstances.
  • Services dernier Km

    José-Louis - 25 Septembre 2017 - 12h24
    Offrire des services de dernier Km connectés transport public en zone périurbaine (peu denses) pour permettre aux gens d'avoir une solution de porte à porte sans être obligés de prendre l'automobile => navettes automatiques, autopartage courte distance redistribué
  • Amelioration offre transports en commun / vélo Saint-Etienne - Lyon

    SainteLyon - 25 Septembre 2017 - 11h56
    Dans le but de réduire le traffic routier entre Saint-Etienne et Lyon et notamment éviter la construction de cette 2eme autoroute A45, il faudrait revoir l'autoroute actuelle A47 en l'améliorant et surtout developer l'offre de transport en commun entre Saint-Etienne et Lyon pour faciliter les trajets quotidiens des usagers.
    Notamment en ajoutant/améliorant les correspondances dans les gares et aussi en réouvrant des lignes fermées (notamment Givors <-> Brignais) qui pourraient permettre d'autres accès à Lyon, et désengorger les lignes de Perrache et Part-Dieu.
    L'autre demande est aussi de réduire le temps de trajet entre Lyon et Saint-Etienne de façon à rendre compétitif l'usage du train.
    Il est imperatif de developer/améliorer le train si on veut que réduire l'utilisation de l'automobile.
    Cez
    Bonjour, il faut arrêter d'opposer la voiture aux transports en commun ! je ne pense pas que des artisans ou transporteurs puissent prendre le ter... Il s'agit de 2 modes de transport complémentaires !!
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  • Pôles d'échanges intermodaux

    pyreneo - 25 Septembre 2017 - 11h39
    Les principaux pôles générateurs de déplacements sont situés à proximité des infrastructures de mobilité (lieux de mobilité) ou des espaces de vie (commerces, activités, loisirs).
    L'intermodalité ne pourra réellement être pratiquée et performante tant que les rabattements vers les pôles ne seront pas eux-mêmes efficaces et pas uniquement dépendant de l'accès Voiture = connexions TC/TER, TAD/TER, TAD/TC, navettes/covoiturage...
    L'intermodalité passe par l'amélioration des connexions entre services de mobilité (et donc entre AOT / AOM), par la limitation des temps d’attente et de ruptures de charge, par la complémentarité des modes (motorisés ou non) et des offres (publiques et privées).

    La confirmation du rôle des pôles d'échanges intermodaux dans la recherche de la performance des services de mobilité au service de tous les mobiles, doit être un engagement.
  • Créer des parkings gratuits à la périphérie des villes.

    pierre2 - 24 Septembre 2017 - 20h43
    Quand on habite en zone rurale, le TC est en général trop rare (sinon il est vide) et trop lent pour rejoindre la ville, pour aller bosser ou faire ses courses. Pour le ramassage scolaire, ça va, parce que c'est plus simple pour les horaires, et les cars sont souvent pleins.
    En zone rurale ou péri-urbaine, on prend sa voiture. L'idéal serait donc de créer des parkings gratuits à la périphérie des villes, à proximité des terminus de bus ou de trams, ou d'une station de vélos électriques.
    La gratuité est importante. Je me souviens quelque part en France, d'un passage de ce type de parking de gratuit à payant. Le résultat ne s'était pas fait attendre : plutôt que de laisser leur voiture et de payer un peu plus de trajet en TC, les gens préféraient garder leur voiture jusqu'au centre-ville !
  • Parking relais inversé

    fjbles - 24 Septembre 2017 - 18h40
    De nombreuses villes offrent à leurs visiteurs des "parkings relais" permettant de laisser sa voiture à l'entrée de la ville et de poursuivre son trajet en tram/métro.

    Ces services sont à développer.

    Néanmoins, il serait utile de développer des services complémentaires, pour les habitants des villes devant conserver un véhicule mais ne voulant pas l'utiliser en centre ville.

    Ces parkings devraient:
    - Être a proximité immédiate des grands axes sortants de la ville
    - Être accessible 24h/24 et 7J/7
    - Fermés et sécurisés
    - Permettre le stockage de matériel (comme des pneus hiver) ou d'un vélo (pour se rendre du domicile au parking)
    - Accessible sous forme d'une option aux abonnements aux transports en commun, ou sous forme d'un abonnement indépendant.
    Mint
    Ils devraient aussi être équipés de bornes de recharge pour les véhicules électriques.
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  • Supprimer les temps d'attente

    Julien Damenez - 24 Septembre 2017 - 16h58
    Un trajet Champigny > Paris Porte de Versailles peut prendre de 1h à 1h25 en fonction du temps perdu dans les correspondances.
    Il faudrait en premier lieu synchroniser les horaires du bus avec ceux du RER.
    Y en a marre d'arriver à Joinville le pont RER A avec le bus 106, au moment où le RER A pour Paris s'en va.
    On doit pouvoir faire quelque chose, pareil le soir, RER en retard bus 106 qui n'attend pas, heureusement que le suivant est dans 26 minutes, (à 20h30, pas vraiment tard).
    Cecile_b
    Oui, les réseaux de bus sont totalement insuffisants en termes de maillage et de fréquence en banlieue parisienne, surtout hors zone RATP et aller en vélo à la gare RER est trop dangereux. Habitant également en banlieue et confrontée au même problème j’ai pendant des années utilisé ma voiture pour aller à la gare, mais devant les difficultés de plus en plus grandes pour se garer, j’ai choisi il y a quelques années de reprendre ma voiture pour aller travailler... dommage
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  • Connecter pleinement nos aires d'autoroutes aux réseaux de transports en commun

    Flavien - 23 Septembre 2017 - 22h42
    La France est maillée d'autoroutes filant à travers champ et reliant nos grandes villes. Et pourtant les aires sont aujourd'hui des poches tournant le dos aux villes et aux régions traversées ce qui est aberrant

    Alors pourquoi ne pas intégrer les aires de services de nos autoroutes aux réseaux de transport en commun locaux?

    On permettrait de transformer ces aires vieillottes en véritables pôles multimodaux où l'on pourrait se faire déposer ou prendre facilement en covoiturage, embarquer à bord d'un "car macron" pour les aires les plus importantes. Pourquoi ne pas même utiliser l'autoroute pour créer des lignes de cars régionaux express reliant les grandes villes dans le cas où aucune ligne de ter n'est présente?

    Les grands groupes autoroutiers commencent à se soucier sérieusement de l'avenir de leurs aires si plus personnes ne désire s'y arrêter avec l'avènement de la voiture autonome. Peut-être seront-ils ouverts à l'idée d'amender quelque pents de leur contrat de concession?
    Baptiste Anvel
    Difficile à mette en place. Les usagers ne peuvent rester plus de 24 heures sur les réseaux autoroutiers, sans quoi ils s'exposent à payer le montant du voyage le plus cher
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    Xavier Hammond
    @Baptiste : un problème = une solution (mais certes de l'argent pour la réaliser) ==> On peut imaginer un système équivalent à celui que l'on voit sur les parkings. L'usager voulant déposer sa voiture pour la journée badge pour dire qu'il va rester longtemps. Cela empêche les surcoûts dont vous parlez liés aux péages.
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  • Connecter pleinement nos aires d'autoroutes aux réseaux de transports en commun

    Flavien - 23 Septembre 2017 - 22h40
    La France est maillée d'autoroutes filant à travers champ et reliant nos grandes villes. Et pourtant les aires sont aujourd'hui des poches tournant le dos aux villes et aux régions traversées ce qui est aberrant

    Alors pourquoi ne pas intégrer les aires de services de nos autoroutes aux réseaux de transport en commun locaux?

    On permettrait de transformer ces aires vieillottes en véritables pôles multimodaux où l'on pourrait se faire déposer ou prendre facilement en covoiturage, embarquer à bord d'un "car macron" pour les aires les plus importantes. Pourquoi ne pas même utiliser l'autoroute pour créer des lignes de cars régionaux express reliant les grandes villes dans le cas où aucune ligne de ter n'est présente?

    Les grands groupes autoroutiers commencent à se soucier sérieusement de l'avenir de leurs aires si plus personnes ne désire s'y arrêter avec l'avènement de la voiture autonome. Peut-être seront-ils ouverts à l'idée d'amender quelque pents de leur contrat de concession?
  • Sécuriser des parkings à vélo la nuit et le weekend en gare.

    Thievdl - 23 Septembre 2017 - 09h12
    Pouvoir prendre un train de banlieue ou un RER et retrouver son vélo chaque matin et rejoindre son travail sans forcément passer par la case bus ou métro. Le soir on remet son vélo au parking pour reprendre son train de banlieue. La même chose pourrait exister dans les gares de banlieue. On trouve de vieux vélos pas chers dans les vides greniers qui pourraient ainsi rendre de grands services.
  • parking en sortie d'autoroute permettant des trajets partiels à vélo ou en bus

    jml - 22 Septembre 2017 - 20h24
    J'habite sur la côte d'azur et travaille environ à 30 kms de mon domicile.
    Mon trajet comporte une portion d'autoroute (trafic fluide) puis une portion en ville (embouteillages systématiques).
    Des parkings situés et reliés à des pistes cyclables ou à un réseau de transport en commun efficace et dense aux heures de bureau permettrait de limiter les embouteillages et la pollution.
    Les pistes cyclables existent, les transports en commun aussi (création récente). En revanche, pas moyen de se garer pour avoir un trajet interconnecté !
    Je pense que ce système serait valable pour relier les zones peu densément peuplées (campagne ...) et les zones fortement peuplées (grandes villes ou zones très denses comme la côte d'azur ou les villes touristiques l'été)
  • Des parkings relais dont le prix est inclus dans le paiement du NAVIGO

    Chloe - 22 Septembre 2017 - 11h59
    Si nous souhaitons réduire en partie la circulation automobile, il faut permettre aux personnes éloignées d'un transport en commun de rejoindre un parking relais à un tarif quasi nul (voir ce qui se fait à Grenoble ou Nantes).
    A Sucy-en-Brie, à la place d'un parking qui avait été durant plusieurs années gratuit, un parking relais "superbe" a été construit avec un tarif trop cher pour être attractif : résultat il est quasiment vide et n'invite donc pas les automobilistes à prendre le RER, ils continuent donc soit à stationner dans les rues adjacentes, soit à se rendre sur leur lieu de travail en voiture !
  • 200 000 places de parkings vélos sécurisés supplémentaires en gare

    Novo - 22 Septembre 2017 - 11h22
    Les données des stationnements vélos en gare en Europe synthétisées par la Fédération Européenne des Cyclistes, permettent de quantifier le challenge à relever par la France pour rattraper notamment les pays scandinaves dans le domaine de l'intermodalité Train + Vélo.

    Je propose donc de développer significativement les parkings sécurisés vélos en priorité dans les gares des grands pôles régionaux et dans les gares des territoires métropolitains denses et d'améliorer les conditions de desserte cyclable des gares (aménagements cyclables à l’approche de la gare, zone 30…) afin de faciliter la combinaison Train+Vélo.

    Rappel des recommandations de l'ADEME (Etude d’évaluation sur les services vélos –Enquête sur le stationnement sécurisé intermodal – Septembre 2016):
    200 000 places de stationnements vélos sécurisés supplémentaires.
    Edouard
    Je suis d'accord avec vous. Et il faut aussi élargir la prise en compte de cette problématique. La solution du stationnement sécurisé n'est pas en soi satisfaisante : il faut aussi lutter contre les vols de vélo (marquage, démantèlement des filières) : https://www.assisesdelamobilite.gouv.fr/participer/mobilites-plus-propres-reduire-notre-empreinte-environnementale/comment-letat-ou-les-43 On peut aussi imaginer des solutions de stationnement sécurisées autres que les casiers et les répandre dans tout l'espace public : https://www.assisesdelamobilite.gouv.fr/participer/mobilites-plus-propres-reduire-notre-empreinte-environnementale/comment-letat-ou-les-80
    • Pas d'accord
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  • Prendre en considération l'ensemble du trajet, ses contraintes, délivrer une information multimodale en temps réel

    Lise - 22 Septembre 2017 - 11h09
    Les trajets domicile-travail sont la véritable cible du report modal.
    Le passage du trajet individuel aux transports collectifs nécessite une offre de transport fiable, économiquement attractive, et efficace (des départs fréquents et des temps de trajets cohérents par rapport à la voiture).
    Mais il faut également prendre en compte ce qui précède/termine le trajet c'est à dire mener les enfants à l'école, passer au pressing, récupérer les courses au Drive, déjeuner, etc ...
    Pour permettre le report modal il faudrait aussi que les Collectivités et leurs élus comprennent que les voyageurs ne comprennent rien et ne s’intéressent pas à la logique qui les guide : plusieurs tarifs, des correspondances non-garanties,des changements de véhicules, des trajets et/ou horaires différents les lundi mardi jeudi , vendredi du mercredi .
  • fret intermodal, contrôle camions et cars

    dominique gros - 22 Septembre 2017 - 00h23
    Je suis d'accord pour Favoriser le transport de fret et marchandises par train , voies navigables en limitant les transports par camion aux zones de proximité ou celles où n'existe pas d'alternative possible, à condition de chercher de telles alternatives favoriser les transports propres intermodaux pour un bilan plus propre et plus de sécurité sur la route. De plus en milieu ruraux beaucoup de routier empruntent sans obligation les départementale pour passer d'une ville à une autre au lieu d'emprunter l'autoroute question de coût, ce qui entraîne une augmentation de la circulation sur les voies secondaires et de la pollution . Pour éviter cela il faudrait interdire ou inciter les routiers à utiliser les autoroutes en leurs baissant les prix.
  • des escaliers équipés de goulottes dans les gares pour rejoindre les quais sans porter son vélo

    au5v - 21 Septembre 2017 - 18h06
    En l'absence de rampes ou de passerelles, mettre en place des goulottes le long des escaliers qui permettent de faire rouler un vélo, voir si la goulotte est assez large, d'y faire rouler une valise à roulotte. Ces goulottes permettent aux vélos d'accèder aux différents quais de gare.
    Flo Pipo
    Je pense que sur cette problématique, les cyclistes devraient être solidaires des handicapés. Il est inadmissible qu'en 2017, d'aussi nombreuses gares et stations soient inaccessibles aux handicapés en ne présentant que de longs escaliers pour passer d'un quai à l'autre. La goulotte est une solution de transition qui n'est même pas la meilleure pour les cyclistes: dangereux et peu pratique surtout lorsqu'on est équipé de sacoches. Mais merci d'avoir soulevé le problème.
    • Pas d'accord
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    Edouard
    @Flo Pipo : je crois que les problématiques sont différentes. Et l'un n'empêche pas l'autre. La mise en accessibilité d'une gare est longue et coûteuse, les goulottes peuvent être installée rapidement. La première répond à tous les besoins et est largement préférable, mais la seconde aussi est utile, même lorsque des ascenseurs existent, ne serait-ce que pour ne pas encombrer ceux-ci de cyclistes et valises à roulette lorsque prendre les escaliers et goulottes leur est possible.
    • Pas d'accord
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  • Des stationnements vélos sécurisés en gare

    au5v - 21 Septembre 2017 - 18h04
    Mettre en place des stationnements sécurisés de type containers qui accueillent plusieurs vélos sans nécessité de les suspendre, accessibles par badge unique dans toute la France et/ou via une application smartphone, avec la possibilité de réserver une place et/ou de consulter la disponibilité avec ,selon la taille des gares, des services associés (entretien, réparation, lavage ...).
    Ces stationnements sont accessibles directement à la gare sans nécessité de porter son vélo dans les escaliers.

    Thievdl
    Je crois me souvenir qu'à la gare de Nantes, Il existe des casiers individuels pour ranger des vélos.
    • Pas d'accord
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    bsteele
    casier, badge ou application impliquent souvent un budget et des équipes dédiées... Une bonne solutions que l'on retrouvent dans certaines gare est d'installer des bornes pour vélo (parfois verticales) dans la gare, derrière les portiques (élargis) de paiement. Ils sont automatiquement sous surveillance.
    • Pas d'accord
      0
    Edouard
    Et casser le marché de la revente de vélos volés : marquage des vélos, démantèlement des filières, pour rendre la revente difficile. C'est le moyen le moins cher pour solutionner le problème du vol de vélos. Créer et surveiller du stationnement sécurisé coûte cher à la collectivité, et prends beaucoup de place sur l'espace public. https://www.assisesdelamobilite.gouv.fr/participer/mobilites-plus-propres-reduire-notre-empreinte-environnementale/comment-letat-ou-les-43
    • Pas d'accord
      0
    Eric G
    Quand on est balieusard, la rupture de charge est un frein très fort à l'usage des transports en commun. Les bus en correspondance ont leurs horaires propres et une minute de retard oblige souvent à prendre le train suivant qui peut être 15 à 20 mn plus tard. Pouvoir rejoindre une ligne RER avec un vélo est une bonne idée (surtout qu'avec les vélos à assistance électrique c'est devenu à la portée de la plupart des travailleurs) mais le problème numéro 1 est le risque de vol du vélo; Il faudrait implanter beaucoup plus de parkings vraiment sécurisés (avec badges d'accès et vidéosurveillance) à l'image de ce qui se fait à Amsterdam.
    • Pas d'accord
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    richard75012
    Associer les assurances à la sécurisation : en cas de vol vélo remboursé à la valeur d’usage (le même dans le même état).
    • Pas d'accord
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    Oygron
    Permettre l'accès aux parkings à vélo des gares à toute heure (je ne peux pas récupérer mon vélo laissé pour le week-end si mon train arrive après-minuit).
    • Pas d'accord
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  • Pouvoir accrocher le vélo à l'arrière (ou l'avant) du bus en zones denses

    stephane_340 - 21 Septembre 2017 - 15h07
    Dans les zones denses, il n'est souvent pas possible de mettre le vélo dans le bus, au moins en heure pleine.
    Il existe déjà, à Quebec par exemple, mais aussi dans certaines villes allemandes, la possibilité d'accrocher facilement le vélo au bus.
    Cela encouragera aussi le vélo les jours où la météo est incertaine, offrant ainsi la possibilité de partir en vélo et rentrer au sec en bus s'il pleut au retour.
  • faciliter la vie des cyclistes dans les trains

    chumb - 20 Septembre 2017 - 20h17
    je rejoins un autre internaute sur les wagons réservés aux cyclistes, en particulier pour les transports régionaux. Certains TER n'ont que 2 crochets à vélo par rame, et l'accès aux vélos est même interdit aux heures de pointe. Ceci oblige à prévoir un 2ème vélo à l'arrivée.
    Il serait également utile d'augmenter l'offre de stationnement sécurisé pour les vélos dans les gares. Abrités du vent et de la pluie (c'est pas sympa d'enfoucher une selle mouillée), accessibles sans surcoût avec la carte d'abonnement TER.
    Inciter aussi les employeurs à prévoir des emplacements sécurisés de vélo dans l'entreprise.
    Armand Portaz
    D'accord pour augmenter le stationnement sécurisé dans les gares avec la carte de transport permettant l'ouverture de la consigne. Ce qui se fait sur Grenoble. En revanche le prix n'est pas assez attractif quand on a 2 consignes une dans chaque gare. Proposition ; proposer un tarif attractif et interropérable entre les différents opérateurs de stationnement vélos.
    • Pas d'accord
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    Benoit Marechal
    Le stationnement sécurisé doit en effet continuer à se développer, et l accès aux gares par des pistes cyclables aussi car autant on pense aux autos ( dépose minute, taxis ...) Par contre pour les vélos....
    • Pas d'accord
      0
    Nordexpress
    Oui il faudrait d'une manière générale peut-être réintroduire les fourgons à bagages dans les trains. La cohabitation de vélo et costumes n'est pas toujours aisé, en toute bonne volonté. En effet, il manque cruellement de place, pas seulement pour les vélos, mais pour les bagages en générale dans tous les types de trains. Si vous avez des skis, plusieurs bagages ou un bagages encombrant, un vélo il n'est pas facile de trouver une place où le mettre. Aussi l'acces au Intercité en particulier est difficile, ce serait mieux et plus conviviale de l'enregistrer.
    • Pas d'accord
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    Edouard
    Et lutter contre les vols de vélos ! La manière la plus efficace de répondre à la demande de tous les cyclistes : avoir un stationnement sécurisé. Si nous avions besoin d'un stationnement sécurisé pour nos voitures... nous l'utiliserions beaucoup moins ! Pour cela : généraliser le marquage de vélos, démanteler les filières, pour rendre difficile la revente de vélos volés. Casser le marché. https://www.assisesdelamobilite.gouv.fr/participer/mobilites-plus-propres-reduire-notre-empreinte-environnementale/comment-letat-ou-les-43
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    Tiptopdu
    Attention! Le financement de stationnements sécurisé vélo ne doit pas se faire au détriment de celui visant à l'installation d'équipements ferroviaires dédiés. Le premier n'est utile qu'aux personnes qui travaillent ou habitent à proximité d'une gare/station (ou qui ont deux vélos...). Le second au contraire concerne tout cycliste. Seule l'installation de wagons dédiés peut véritablement favoriser l'intermodalité rail-vélo.
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  • Synchronisation des transports

    adrienM - 20 Septembre 2017 - 17h41
    Dans les zones peu denses, ou durant les heures creuses, ils seraient souhaitables de synchroniser les différents transport en commun pour reduire les temps d'attente.
    De plus avec l'information en temps reelle, il serait utile et possible que certaines lignes attendent celles qui ont un léger retard.
    Armand Portaz
    Trop d' opérateurs s'ignorent entre eux et font leur propres horaires de bus et de trains sans se soucier des correspondances. Imposer aux AOM (Autorité Organisatrice de la Mobilité) de traiter ce problème. Surtout dans les zones peu denses. Autre proposition : Mettre en place des conventions Publique Privé pour que les taxis 7 ou 9 places puissent se substituer au bus en cas de retard de trains ou d'absence de correspondances et que le coût du transport soit transparent pour l'usager. Valable évidemment sur des gares à faible trafic
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    Pierre Lafittois
    Il y a eu des tentatives à Toulouse pour synchroniser certains bus sur les horaires de train. Cela n'a pas fonctionné car cela supposait que les trains soient à l'heure. De plus, la SNCF a modifié les horaires peu après.
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    Actionner
    Il faut en effet que les transports soient synchronisés pour qu'il y ait des correspondances (entre les bus, cars, TER et d'éventuelles navettes). Les transports quand ils sont en avance ils pourraient attendre à l'arrêt, s'il dispose d'un retrait par rapport à la route (pour ne pas gêner les autres usagers de la route).
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  • Interopérabilité des réseaux de transports publics urbains et des systèmes de vélos en libre-service sur le territoire français

    SOFIA mobilité - 20 Septembre 2017 - 17h31
    La plupart des réseaux urbains français sont concédés à quelques grosses sociétés (Transdev, Kéolis, Car Postal, etc.). Dans ces conditions il ne semble pas trop difficile de les rendre tous accessible aux voyageurs qui le souhaitent.

    Le système pourrait fonctionner à l’aide d’une carte magnétique dont le voyageur serait pourvu. Pour ce service, il paierait une partie fixe (abonnement national) et pour chaque trajet le prix unitaire fixé par l’opérateur local. Un décompte serait adressé en fin de mois ou de trimestre à ce voyageur en fonction des réseaux qu’il a utilisés.

    Dans un premier temps, des opérateurs de transport volontaires pourraient être associés au système, puis le service encadré par une loi et un subventionnement pourrait prendre un caractère plus universel avec un nom de marque (à l'exemple de la carte Vitale).

    Un système de même nature pourrait être installé sur les différents réseaux de vélo en libre-service.


    frederique gaby
    très bonne proposition il pourrait être couplé avec des vélos électriques pour les trajets plus difficiles. et surtout avoir des voies uniquement pour cyclistes et piétons
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  • Des wagons dans les trains, dédiés au cyclistes

    Joaquim Balthazar - 20 Septembre 2017 - 15h24
    Prendre le train avec un vélo est trop souvent synonyme de galère, prendre le métro/train avec son vélo devrait être un geste naturel et sans contrainte.
    Armand Portaz
    Oui dans les METRO avec des vélos pliants ou en dehors des heures de pointe. Imaginez un groupe de 10 cyclistes débarquant das un METRO à 18H. Oui pour des wagons dédiés sur des itinéraires touristiques. Cela existe sur l'itinéraire de la Loire à Vélo.
    • Pas d'accord
      3
    au5v
    Dans d'autres villes européennes comme Madrid, aux extrémités des rames une plateforme large est disponible pour vélos, poussettes ... S'il n'y a pas la place pour rentrer à 10, les personnes accompagnées d'un cycle attendent le métro/rer suivant comme le font les usagers piétons aujourd'hui. En dehors des heures de pointe les vélos sont déjà admis dans les RER. Dans de nombreux TER (comme dans les Hauts de France) les vélos sont acceptés sans contrainte horaire, lorsqu'un train est bondé pour cause de dysfonctionnement ou de train court, les cyclistes ont pris l'habitude de prendre le train suivant.
    • Pas d'accord
      0
    Pierre Lafittois
    Je le fais quotidiennement et c'est effectivement difficile pour les cyclistes mais aussi pour les autres passagers. Les vélos sont tolérés lorsque les trains ne sont pas bondés, ce qui n'est jamais le cas aux heures de pointe. La fréquence des TER en région Occitanie varie de 1 à 2 par heure dans le meilleur des cas. Prendre son vélo dans le train, c'est s'exposer à rentrer du boulot ... à vélo. Une alternative serait de pouvoir laisser le vélo à la gare dans un garage vraiment sécurisé accessible avec une carte dédiée. Ce n'est pas le cas aujourd'hui et les vélos sont volés ou vandalisés.
    • Pas d'accord
      0
    Lucas Pollonghini
    la solution est de créer de vrai parking à vélo sécurisés comme au Pays BAs par exemple.....
    • Pas d'accord
      1
    MélanieMz
    Dans la métropole de Copenhague les trains équivalents aux RER et TER sont systématiquement équipés d'une voiture prioritairement réservée aux vélos (10 à 20 vélos environ si je me souviens bien), avec un système pour laisser le vélo au sol en coinçant la roue arrière tout simplement (le système de crochet des TER en France, ça prend moins de place mais ce n'est vraiment pas pratique si le vélo est un peu lourd, ou encore s'il y a des sacoches, ...). Si il n'y a pas "suffisamment" de vélos, il y a un système de strapontins qui permet de remplir malgré tout la voiture avec des passagers piétons. Pourquoi pas un système comme ça dans tous les TER et Trams ?
    • Pas d'accord
      0
    Jean-Christophe Mongrédien
    Je me déplace régulièrement en train avec mon vélo électrique pour circuler en ville (Lyon, Grenoble...). Il est pliant mais trop lourd pour être accroché en hauteur. Quant à escalader un train de type corail avec un vélo de plus de 20kg, ça devient un peu trop physique pour mes 62 ans passés. Des wagons à porte large, avec de la place pour ranger les vélos sans exercice d'haltérophilie, ce serait bien. Je n'ai pas vraiment confiance dans les vélos de location (plusieurs fois déçu par des machines détériorées).
    • Pas d'accord
      0
    Tiptopdu
    La solution - wagons dédiés - est en effet mise en place dans nombre d'autres pays européens (Danemark, Allemagne...). C'est donc tout à fait réalisable. Malheureusement, comme tout ce qui touche au vélo, il y a un certain manque de volonté politique. Gestionnaires et décideurs, publiques comme privés, préfèrent financer l''installation de (quelques) parkings vélo en gares plutôt que d'investir dans des wagons. Le message est clair : "vous ne passerez pas".... Car tout le monde n'a pas la chance d'avoir deux vélos ou un travail/un domicile à proximité d'une gare. Dommage pour l'intermodalité.
    • Pas d'accord
      0
    Nordexpress
    La cohabitation entre les bagages encombrant comme le vélo, la poussette, des skis et autre grande valise et les passagers n'est pas facile. En effet l'espace à bagage est réduit et parfois il faut soulever le bagage en hauteur. Il faudrait que chaque RER, TER et Intercité inclus un fourgon à bagage surveillé ou chaque passager pourrait déposer (éventuellement contre un petit forfait) sont bagage encombrant durant le trajet pour le récupérer à la descente?
    • Pas d'accord
      0
    Teddy Guilbaud
    Discutant de cette question avec un chef de gare en attendant un TGV entre Lyon et Paris, j'ai appris qu'il y avait plus de place pour cet usage dans les TGV plus anciens. Est-ce vrai ? Si oui, il serait judicieux d'en revoir le cahier des charges pour leur construction.
    • Pas d'accord
      0
    Stéphane Ascoët
    Pour les Interloire, ce n'était le cas que pendant les grandes vacances d'été et c'est hélas fini, l'excellent matériel Corail ayant été remplacé par des ZTER 21500 à la rentrée 2017 :-( Des wagons à bagages, la SNCF en disposaient de grandes quantités, ils ont tous été laissés à l'abandon sur différents triages...
    • Pas d'accord
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  • Généraliser le payment sans contacte dans les transports

    Benoît Surroca - 20 Septembre 2017 - 14h28
    Le métro de Londres a mis en place un mode de payement sans contacte pour ses Bus, Tram, Taxi et Metro. Ceci permet aux usager, qu'il soient londoniens, Anglais ou Etrangers, d'utiliser leur CB et smartphone comme mode d'acces aux transports.
    Qui plus est, le tarif facturé est toujours le plus avantageu, ce qui permet de ne pas calculer si un ticket semaine serait plus avantageux que des tickets individuels pour un voyage de 4 jours sur place, le system s'arrete automatiquement de debiter une fois le plafond atteint.
    Pouvoir utiliser sa CB ou son smartphone pour prendres les transports a Rennes, Paris, Montpelier et Strasbourg sans avoir a se preocuper d'acheter un ticket ni de la machine serait formidable pour les voyageurs irréguliers, les professionels et les touristes.
  • Développer les pôles multimodaux

    François Leblond - 19 Septembre 2017 - 22h25
    La France dispose d'un maillage ferroviaire assez important, avec un nombre important de gares. Cependant, pour permettre notamment de rejoindre certaines zones rurales ou encore touristiques, il n'y a pas (ou peu) de correspondance, notamment en autocar, pour relier les pôles ferroviaires aux petits villages. Prenons l'exemple de la côte picarde : Abbeville, Noyelles sur Mer et Rue sont des portes d'accès vers les plages (Fort-Mahon, Quend, Le Crotoy, St Valery, Cayeux) ou le coeur des terres (Crécy en Ponthieu), mais l'offre de bus pour relier est très faible.

    Il en est de même, et je rejoins Zab qui a commenté dans cette même rubrique, pour l'offre FRET. Un option ferroviaire et fluviale, en limitant l'utilisation de camions, en créant des "gares" FRET, pourrait être étudiée (cas du Canal Seine-Nord qui pourrait être complétée par la réouverture de petites lignes ferroviaires)
    Emmanuel Vialy
    Le développement du transport longue distance en autocar implique également de travailler sur la qualité des infrastructures de type gares routières. La gestion de ces GR demeure très hétérogène sur le territoire national. Sans réaliser des investissements lourds, une clarification de la compétence en termes de gestion me semble indispensable pour proposer une mobilité fluide & intermodale (ex : entre réseaux routiers urbains, interurbains & SLO).
    • Pas d'accord
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  • Autoriser les vélos dans les bus

    Laure - 19 Septembre 2017 - 19h55
    L'offre régionale et départementale de bus se développe sur les trajets du quotidien, surtout en milieu rural. Néanmoins, les arrêts sont plus ou moins éloignés des domiciles et des lieux de travail. Autoriser les vélos dans les bus permettrait aux usagers de se rendre à l'arrêt de bus rapidement puis de continuer leur trajet jusqu'à leur lieu de travail à vélo !
    Anne Senequier
    il y a la possibilité d'équiper les bus de plateforme vélo à l'avant... ça serait pas mal
    • Pas d'accord
      0
    Joaquim Balthazar
    Oui! C'ets le genre de problèmes qui pourraient être résolus avec seul un peu de bonne volonté de la part des acteurs.
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    Armand Portaz
    Bonne idée, mais le temps de chargement et de déchargement dans un bus serait trop long. Il est préférable de prévoir des stationnements vélos sécurisés pour commencer ou finir un trajet.
    • Pas d'accord
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    Lucas Pollonghini
    En amérique du nord, il y a des racks à vélo à l'avant des bus permettant de mettre son vélo. Une bonne idée à reprendre
    • Pas d'accord
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    helenerse
    N'ajoute la même proposition pour les tramways. L'interdiction de prendre son velo est absolue meme le soir tres tard quand il n'y a petsonne dans les wagons !
    • Pas d'accord
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    bsteele
    Il est vrai que l'on perd beaucoup de temps cumulé à cause du chargement déchargement du vélo.. (par expérience)
    • Pas d'accord
      1
    Baptiste Anvel
    Dans le bus, ça peut être compliqué, quoi que j'y ai déjà vu, sur Chambéry. En revanche, dans un tramway ou un métro, je vois pas où c'est compliqué. Je ne comprends pas que les sociétés de transports en commun refusent d'accepter les vélos dans leurs infrastructures. En théorie, ils refusent également les trottinettes, mais jusque là j'ai réussi à passer au travers
    • Pas d'accord
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    Birdy92
    Salut Je trouve que les vélo ne vont pas assez vite par rapport aux bus pour les utiliser sans les géner
    • Pas d'accord
      1
    Pascal Bilbille
    Des parkings sécurisés pour les vélos ne sont pas une solution. Il faut disposer d'une bicyclette à chaque étape... Sur un trajet on peut avoir besoin de son vélo 2 ou 3 fois. Le mieux serait de ménager un espace dédié dans les bus, les tramways, les trains permettant de monter et descendre du véhicule rapidement sans gêner le service et les autres usagers.
    • Pas d'accord
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    Anne Elise
    Le transport des vélos devrait étre prévu dans les bus, les trains de banlieue et aussi les TGV. Aujourdhui pour tous ces types de transport, c'est vraiment au pif. un coup ca passe, un coup ca passe pas. Aux USA chaque bus à 3 places de vélo devant le pare-choc avant, et le système est concue pour que ca prenne 20 secondes. Pour les trains de banlieue, un système de crocher maintien bien le vélo en place malgré les secousses et ne prend pas beaucoup de place.
    • Pas d'accord
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    Loïc Mg
    En Allemagne, deux systèmes : les vélos sont autorisés en dehors des heures de pointes, ou bien à raison de 1 ou 2 vélos par bus, à installer dans les endroits prévus pour les poussettes et fauteuils, avec bien sur priorités à ces derniers et donc obligation de quitter le bus s'ils embarquent. Très simple à mettre en place. Pour ceux qui assurent que ce ne serait pas possible en France, je rappelle qu'on disait la même chose des bibliothèques libre service. Confiance !
    • Pas d'accord
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  • fret intermodal, contrôle camions et cars

    Zab - 19 Septembre 2017 - 17h07
    Favoriser le transport de fret et marchandises par train , voies navigables en limitant les transports par camion aux zones de proximité ou celles où n'existe pas d'alternative possible, à condition de chercher de telles alternatives , favoriser les transports propres intermodaux pour un bilan plus propre et plus de sécurité sur la route.
    Etre plus attentif à la durée de conduite des camions et autocars, surtout ceux qui voyagent en international, plus restrictif sur cette durée en fonction des conditions climatiques et sur le respect des normes de sécurité du véhicule .
    dominique gros
    Je suis d'accord avec vous pour favoriser le transport de fret et marchandises par train.. De plus beaucoup de routier en milieu rural utilise sans nécessité les départementale pour aller d' une ville à une autre au lieu d'emprunter l'autoroute question de coût, ce qui entraîne une augmentation de la circulation sur les voies secondaires et de la pollution . Pour éviter cela il faudrait interdire ou inciter les routiers à utiliser les autoroutes en leurs baissant les prix.
    • Pas d'accord
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    Edouard
    Baisser le prix des PL sur autoroute ? Et qui paye la différence ? Les voitures ? Ou l'Etat (nos impôts) ? Ou alors, on recréé une écotaxe dont le principe était justement de faire participer les PL à l'entretien des routes secondaires lorsqu'ils les empruntent, au lieu des autoroutes (l'écotaxe n'était pas prélevée sur les autoroutes puisque le péage rempli déjà cette fonction).
    • Pas d'accord
      0
    dominique gros
    Personne ne payerait la différence car la gratuité de l'autoroute ne serait que sur certaines portions. En premier pour désencombrer le trafic sur les départementales ou l'autoroute peut être utilisé. Deuxièmement cela permettrait une diminution de la pollution dans les campagnes. Pour exemple j'habite entre Cavaillon et Avignon dans le Vaucluse bien qu'il y est une autoroute tous les camions préfèrent utiliser la départementale (gratuite) ou la circulation y est a son comble aux heures de pointes. Pourquoi toujours faire plus payer le routier, l'état réfléchi pour ne pas leur faire payer l'augmentation de la taxe carbone, c'est peut être légitime avec tous les kilomètres qu'il font.
    • Pas d'accord
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    Cédric Moirin
    Tout à fait d'accord avec le développement du fret et l'utilisation du PL (peut-être électrique) pour la livraison finale. De plus il faut inciter les entreprises à utiliser les services de fret en taxant les poids lourds sur nationales et autoroute mais en reversant cette taxe sous forme de primes pour l'utilisation du fret. Pour rappel les entreprises ne choisissent le type de transport que vis à vis du coût et du délai. Si le fret est aussi intéressant que le transporteur PL lituanien sur ces deux points, le développement du fret sera automatique.
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  • Un billet plus intermodal

    Le ministère - 15 Septembre 2017 - 18h46
    Aujourd'hui pour prendre plusieurs types de transport collectif (train et bus par exemple), on a besoin de plusieurs billets. Une meilleure coordination des tarifs et un billet commun sera plus pratique pour que le même titre de transport (ticket ou abonnement) soit valable dans toutes les entreprises de transport collectif qui desservent la gare ou la zone.
    Maxime Bechmann
    Concernant l'intermodalité incluant le vélo : Le transport bus/vélo est inexistant en France, alors que la plupart des bus américains sont dotés d'un système permettant le transport de vélos à l'extérieur du bus, à l'avant ou à l'arrière, à l'aide d'un simple système de crochets qui se plie et déplie. Simple mais surtout extrêmement pratique pour le dernier kilomètre De même concernant les trajets longs, en TGV, il y a une quasi disparition sur les nouvelles rames d'espace destiné aux vélos. C'est regrettable car à l'arrivée, le taxi remplace le vélo. Si un aménagement de ses rames est possible, et un encouragement à utiliser ces aménagements diffusé, alors des effets se feront certainement sentir
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    Everglad Monbushon
    Une meilleure connexion des transports entre eux en améliorant le maillage des transports bus, tram, metro, vélo.
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    SG
    Il faut surtout proposer des cartes d'abonnement (semaine, mois, année) sans conditions (être salarié, être mineur, être retraité). Et idéalement, on passe à un système de "meilleur prix" et sans condition: chaque fois qu'on monte dans un train/bus/tram, on est enregistré. Et à la fin du mois, le système calcule et facture le meilleur prix des trajets (quelques tickets à l'unité, un carnet à 10 tickets ou au maximum une carte mensuelle). Cela évite qu'on se demande si on a choisi le bon ticket et le bon tarif.
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    Jeremy Buron Pellaumail
    Le navigo en idf est la meilleure solution
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    Baptiste Chevalier Duflot
    Le Navigo est une bonne solution mais je ne prend pas pas suffisamment les transports pour que ça soit financièrement intéressant. De plus, malgré ses promesses, Valérie Pecresse a encore augmenté son prix. Il faudrait avoir la possibilité de mettre un vélo dans le tramway, c'est pour le moment impossible à Paris...
    • Pas d'accord
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    MélanieMz
    A Lyon on peut mettre sur la même carte à puce son forfait TER en pour la Région Rhône-Alpes, son forfait transports en commun à Lyon (voire dans deux villes pour les habitants qui par exemple travaillent à Saint Etienne et vivent à Lyon...) ainsi que son forfait de Vélov (vélo-libre service) ; je me demande s'il n'y pas aussi possibilité de mettre le forfait auto lib. Super pratique.
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    'mobilité-courante'
    Un billet commun c'est bien sûr l'idéal (réalisé sur quelques métropoles mais à étendre partout!).On peut dire la même chose d'une information vraiment multimodale.L'intérêt général suppose des "open data" sur les fréquentations , les correspondances opérationnelles, le "mix" de mobilités à disposition en prévisionnel mais si possible en temps réel .
    • Pas d'accord
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    Nono.vtt87
    Pour plus intermodalité, le billet de transport pourrait aussi faire office de ticket d'entrée à un parking pour venir en voiture ( je suis du Limousin, nous vivons peut être plus en campagne).
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    Jacquot
    un titre unique en cas d'utilisation de plusieurs modes de transport et si possible téléchargeable sur le portable
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    gilles - mob
    Tout à fait d'accord, cela devarit être "obligatoire" dans toutes les métropoles (comme en région parisienne). Il faut élargir aussi aux vélos en libre service et aux auto en libre service. Tous les transports en commun d'une m^me métropole doivent avoir la même billeterie (y compris la SNCF)
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    CYCLETTE
    pour Paris et Ile de France : un titre unique intermodal par exemple bus + metro + tram + RER + train et valable au moins une heure quelle que soit la correspondance et même si on fait un aller retour, ce qui n'est pas le cas actuellement. le tarif variant selon la distance. la carte Navigo est très bien mais concerne les personnes vivant sur place et non les touristes et les provinciaux. en province : les tickets intermodaux sont déjà plus répandus qu'en région parisienne prévoir aussi le transport du velo qui est de plus en plus répandu dans les trains et surtout reduire le coût du transport en commun : un ticket de bus ou de metro ne devrait pas dépasser 1 euro au delà c'est trop cher et dissuasif.
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    Stéphane Ascoët
    La solution à tout cela est la gratuité. Les différentes solutions technologiques qui se développent, voire sont imposées, fliquent les citoyens :-(
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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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