Mobilités plus intermodales : mieux articuler toutes les offres de transport

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  • Comment promouvoir la pratique de la marche et le vélo ? (2)

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h24
    Comme cela a été fait dans le domaine des déchets l’État pourrait également inscrire dans les programmes scolaires des actions de sensibilisation à l'impact des comportements de mobilité et des formations à l'utilisation du vélo par exemple au-delà de la thématique sécurité routière.
    - Le financement des infrastructures structurantes( voies express ou autoroutes à vélo ainsi que stationnements vélos au niveau des pôles d'échanges multimodaux), permettant de créer du report modal y compris pour connecter des secteurs mal desservis en transport en communs, par exemple via des appels à projets.
  • Comment promouvoir la pratique de la marche et le vélo ? (1)

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 12 Décembre 2017 - 11h21
    - L'incitation financière et la promotion du vélo :
    Concernant l'Indemnité Kilométrique vélo, un premier pas a été franchi en rendant possible pour les employeurs privés et publics le versement d'une indemnité. Cependant ce dispositif est facultatif et il conviendrait de le rendre obligatoire. Un particulier qui utilise son vélo pour les trajets domicile/travail ne bénéficie d'aucun avantage fiscal. Nous proposons , indépendamment de l'IK vélo, qu'un salarié puisse déduire les frais d'achat et d'entretien de son vélo forfaitairement comme c'est le cas pour l'utilisation d'un véhicule sur ses trajets domicile/travail.
    La poursuite des subventions pour l'acquisition des VAE et la mise en place de subventions pour l'acquisition de vélo-cargos ou autres vélos à usage professionnel (cf mobilités plus propres).
    L’État pourrait également lancer des campagnes de promotion de la marche et du vélo en mettant en avant leurs bienfaits : temps, développement durable, coût, santé par exemple.
  • stop lgv sanary

    stop lgv sanary - 11 Décembre 2017 - 20h27
    --Un grand nombre de vélos restent à l'extérieur des gares avec des risques de vol ou de détériorations, il serait une bonne idée d'en faciliter l'embarquement à bord des TER, ce qui permettrait l'usage en sortie de la gare d'arrivée.
    --Dans la même optique, l'agrandissement des parkings aux abords des gares, ils sont souvent pleins, des efforts sont faits pour les aires de covoiturage, des gares routières ou des départs de lignes de tramway, l'idée qui est bonne devrait être généralisée...
  • Changer le regard de la société sur les pratiques de covoiturage et d’autostop, accompagner les changements de comportement 1/2

    LAHGGLO - 11 Décembre 2017 - 15h51
    - s’appuyer sur des réseaux d’acteurs locaux (associations, conseillers en mobilités, plateformes de mobilité, sites Internet, communication grand public).

    - Expérimenter les alternatives à la voiture particulière et faire connaitre les pratiques des précurseurs : Autostop organisé, Bustaxi, transport à la demande zonal, en complémentarité objective avec le réseau des transports collectifs (TC).

    - En zone intermédiaire dense/peu dense faisant l’objet d’une congestion récurrente, il est souhaitable de promouvoir ces dispositifs pour améliorer les rabattements vers les systèmes de TC.

    - Encourager par des dispositions incitatives et règlementaires locales ou nationales.

    - favoriser la "masse critique" des dispotitifs comme le covoiturage, en favorisant l'articulation entre les offres (et non la concurrence)

  • Développer le vélopartage et l'autopartage

    CapAuNordEntreprendre - 11 Décembre 2017 - 08h22
    Dans des quartiers mal desservis par les transports en commun, les solutions d'autopartage peuvent être une réponse rapide pour diversifier l'offre de mobilité.
    Dans des quartiers dits "sensibles", les problèmes de vandalisme ne peuvent pas être négligés. Les offres de vélos en libre-service et d'autopartage s'arrêtent de fait aujourd'hui aux portes des territoires nord de Marseille.
    L'ensemble des acteurs doivent réfléchir aux solutions :
    - des stations au sein des parkings des entreprises (mais avec quel accès ? Un accès limités aux salariés des entreprises voisines partenaires ? Quid des habitants ?), ou des parkings surveillés des centres commerciaux
    - des solutions innovantes de protection des matériels (box à vélo ?).
  • Répondre aux besoins des salariés à horaires décalés

    CapAuNordEntreprendre - 11 Décembre 2017 - 08h15
    Une réflexion spécifique doit être engagée pour répondre aux besoins des salariés qui sont conduits à prendre les transports en commun le soir et la nuit.
    L'extension des plages horaires des transports en commun est souhaitable, mais économiquement pas partout soutenable.
    Des réflexions sur un transport à la demande financièrement supportable pour les salariés doivent être engagées.
  • Trains de nuit bien maltraités !

    Jean-Pierre Jacquet - 10 Décembre 2017 - 21h24
    Bonsoir,
    force de :
    - décaler le terminus (le train de nuit Paris-Nice -Vintimille limité à Nice, le paris-Port-Boulot limité un moment à Cerbère ... ) ,
    - décaler les heures de départ et d'arrivée,
    - programmer des travaux de voie sur tous les itinéraires possibles du train ( train de nuit Paris-Rodez), provoquant ainsi la suppression de la desserte pendant quelques temps,
    on finit par rendre les circulations des trains de nuit inadaptés !!
    Les Chemins de Fer allemands ont adopté les mêmes procédés...alors, les autrichiens ont repris une bonne partie des trains de nuit de la DB,.... et, les voyageurs sont revenus en masse, et ces trains sont devenus rentables, au bout de quelques mois !!
    En prenant les mesures décrites plus haut, la SNCF (qui va jusqu'à ignorer les 2 derniers trains de nuit) ne montre pas beaucoup d'intérêts pour l'environnement !
    Un seul train de nuit, c'est environ 50 à 100 voitures de moins sur les routes !!
  • Dispositif national en faveur des chantiers de transport combiné

    Lohr Industrie - 08 Décembre 2017 - 11h12
    Proposition du groupe Lohr pour la création d’un dispositif de financement des terminaux de transport combiné

    Pour les entreprises privées désireuses de construire ou de reconstruire des terminaux combinés, création d’un programme d’accompagnement porté par l’Etat et destiné à financer les investissements liés au report modal des marchandises de la route vers le fer/ la voie d’eau ou la mer.
    Ce dispositif de financement , notifié auprès de la Commission européenne permettrait de s’articuler avec la stratégie européenne dans ce secteur « Transport 2050 » et bénéficier pleinement des abondements européens au titre des programmes CEF (Connecting Europe Facility).
  • Pour inciter les voyageurs se rendant à des manifestations importantes

    Jean-Pierre Jacquet - 07 Décembre 2017 - 16h32
    Bonjour,

    De nombreux événements induisant un afflux conséquent de voitures, ont lieu tout au long de l'année (rencontres sportives, festivals,....) ; à cette occasion, il serait intéressant de proposer des affrètements de trains (de nuit, de préférence), avec possibilité de voyages festifs.
    On peut imaginer ainsi :
    - des allers/retours en trains dd nuits pour le festival de Cannes, avec repas et projections de films.
    - des mariages en train, avec cérémonie à bord !!
    - des trains de nuit "de la première neige"
    -.........etc
  • Le puy du fou en direct.....

    Jean-Pierre Jacquet - 07 Décembre 2017 - 15h26
    Bonjour,

    Le puy du fou (Vendee) attirant de plus en plus de monde, pourquoi ne pas remettre en service la voie ferrée entre Cholais et Les Herbiers (via Les Epesses, gare très proche du Puy du Fou) , d'autant qu'une bonne partie de cette voie est déjà utilisée par un train touristique entre Mortagne/Sevré et Les Herbiers.
    Avec le même objectif, il serait envisageable de remettre en service la voie ferrée entre Niort et Les Herbiers, ce qui permettrait un accès au Puy du Fou, via le sud-Vendée.
    D'autres Centres de loisirs pourraient faire l'objet d'une étude similaire.
    Le but étant encore de pouvoir supprimer un afflux de voitures, qui polluent l'environnement du parc.
  • Interminables trajets entre Saint-Etienne et Lyon

    Patrick MARTIN - 07 Décembre 2017 - 14h37
    Saviez-vous que 64 kilomètres séparent Saint-Etienne de Lyon par l’A47, et qu’il faut en moyenne 2 heures pour joindre les deux villes ? Soit des pointes allant jusqu’à 4 heures aller-retour pour les travailleurs stéphanois ou lyonnais travaillant dans l’autre ville. Ça ne peut plus durer ! Et encore, c’est sans compter les incidents, accidents, qui rajoutent souvent jusqu’à 1h de plus sur la route. L’A45 permettrait de réduire de moitié le temps de trajet actuel entre les deux villes, en apportant une liaison en 45 minutes, sur 48 kilomètres seulement. Elle permettrait aussi le passage de 80 000 voitures par jour ! Un véritable moyen de fluidifier le trafic, et d’améliorer le quotidien infernal des travailleurs de la région.

    Patrick MARTIN, président du MEDEF Auvergne-Rhône-Alpes
    Florent Missemer
    Construire une nouvelle autoroute, c'est détruire des espaces naturels et agricoles précieux entre Saint-Etienne et Lyon, c'est augmenter le volumes des bouchons aux entrées de ces villes. A terme, cela favorisera l'étalement urbain et le gaspillage énergétique. Rappelons que sur le territoire de Saint-Etienne Métropole, 40% des gaz à effet de serre sont générés par les déplacements et que ces émissions sont en progression malgré tous les efforts réalisés ailleurs.
    • Pas d'accord
      0
  • Contribution issue de l'atelier assises de la mobilité des députés LREM Haute-Savoie, Savoie et français de l'étranger

    Alexis Cintrat - 07 Décembre 2017 - 11h11
    • Création d’un pass mobilité digitalisé et relié à une application smartphone avec les informations sur tous les modes de transport.
    • Prévoir l’accessibilité en vélo dans les transports collectifs.
    • Éviter les ruptures de charges ou les gérer en les rendant utiles et agréables (par exemple avec des offres de services).
  • Développer l'intermodalité avec des écomobilités par transport guidé à 9 ME du km

    Pierre-Louis Perrin 1 - 06 Décembre 2017 - 15h12
    Les travaux des Assises de la mobilité de mardi dernier relatifs à la logistique urbaine démontrent bien qu'il faut mettre en œuvre de nouveaux moyens d'écomobilité notamment pour les transports de fret (les grands groupes présents comme La Poste, Sogaris, ... avancent sur le sujet de manière résolue).
    Le Télérail permet de répondre aux attentes de toutes les parties (résidents, passagers, logisticiens, chargeurs, urbanistes, élus, commerçants, artisans, ...) à des coûts logistiques (9 ME/km) en convoyant des personnes, du fret et des réseaux noirs grâce à un rail intégré dans la ville (à 4 m de haut) qui permet à des télécabines de circuler à énergie solaire/électrique depuis les hubs logistiques jusqu'aux centres ville/touristique/commerciaux.
    La solution existe, elle est efficiente et elle cherche juste un territoire d'expérimentation pour développer un prototype d'intermodalité exemplaire en 4 ans !
  • En Europe, la France est le seul État qui supprime des trains....

    Jean-Pierre Jacquet - 05 Décembre 2017 - 14h51
    Bonjour,

    Et oui, en France, on supprime des TER, des TET (dont la plupart des trains de nuit), des arrêts aux gares.!!
    Alors qu'ailleurs en Europe, les trains ne "desemplisent" pas ; on maintient et on renforce les liaisons existantes, que ce soit de jour ou de nuit (Autriche, pays du nord de l'Europe,....) ; partout ailleurs, les conditions de voyage sont améliorées (confort, restauration,...), ce qui n'est pas du tout le cas en France !
    Voyageant souvent aux Pays-Bas et en Autriche, j'ai pu établir une comparaison avec notre Réseau, où la notion de service public a fait place à celle de la rentabilité, au détriment du bugget des familles, et au détriment de l'environnement (moins de trains et prix des voyages élevés = davantage de voitures sur les routes = davantage de pollution et davantage d'accidents)........ Il serait temps de réagir, et vite....
  • En finir avec les tarifs élevés pour les départs en week-end ou en vacances ....

    Jean-Pierre Jacquet - 05 Décembre 2017 - 11h14
    Bonjour,

    Arrêtons cette manie d'établir des tarifs de transport en fonction des jours "creux" et des jours "de gros depart" , tant pratiqués par la SNCF !! Car, qui en pâtit ? : les familles, bien sûr !! Devant ces augmentations de prix, beaucoup prennent maintenant leur voiture !
    Pour faire revenir les voyageurs vers le train, il faut diminuer le prix du voyage pour les déplacements en famille ;
    par exemple en donnant la gratuité aux enfants. L'afflux de voyageurs compensera la diminution des prix !
    ....et il y aura moins de voitures en direction des destinations de vacances !

    Par ailleurs, rappelons que la SNCF s'est engagée à transporter le voyageur dans les conditions suivantes : "zero carbone du départ au terminus", alors, dans ce cadre, il est nécessaire de remettre d'urgence les trains de nuit en service. Cela éviterait tout un flot de voitures vers les stations de ski et les plages....
  • répondre aux réels besoins des usagers

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h52
    (ré)instaurer des comités de ligne TER ou TC afin de cadrer les services au plus près des besoins des usagers ; concertation avec les piétons et cyclistes au sujet des aménagements envisagés
    « Vivre et travailler au pays »
  • La CNBA demande une meilleure prise en compte du mode fluvial

    CNBA fluvial - 03 Décembre 2017 - 23h04
    La France a le privilège de posséder le réseau navigable le plus long d'Europe mais le moins utilisé.
    Pourtant, la Chambre nationale de la batellerie artisanale fait le constat que la voie d'eau ne joue pas aujourd'hui le rôle qu'elle pourrait tenir dans la politique de transition écologique portée par le gouvernement.
    - VNF ne bénéficie pas d'un budget suffisant pour fournir le service nécessaire à la compétitivité du transport de marchandises
    - Le transport fluvial, le plus vertueux sur le plan sociétal, devrait bénéficier d'un soutien massif pour lui permettre de se développer face au mode routier dont les tarifs ne prennent pas en compte les coûts sociétaux et environnementaux
    - La batellerie artisanale française souffre d'une absence d'harmonisation fiscale et réglementaire au niveau européen.
    Les Assises doivent être l'occasion de faire la promotion du mode fluvial et proposer des mesures incitatives en faveur d'un report massif vers la seule infrastructure non saturée.
  • C'est vraiment utile, ces grands shows médiatiques, franchement ?...

    suspicieux - 03 Décembre 2017 - 18h18
    Les décisions politiques sont déjà prises : haro sur la voiture individuelle, développement de l'électrique, de l'autonome, promotion du vélo et des transports en commun.
    On ne laisse pas d'autre choix au citoyen que de choisir la sauce à laquelle il sera mangé.
    A l'issue de cette grande oeuvre de réflexion collective, nos décideurs viendront déclamer que c'est une réussite, et que les propositions faites confortent les orientations déjà actées.
    Même l'Etat français n'a qu'une marge de manoeuvre très réduite sur ces questions ; tout se décide en réalité à Bruxelles ou à l'OMS.
    La démocratie ressemble de plus en plus à la description qu'en fait l'humoriste : "cause toujours"...
  • multimodalité sans exclusion

    Lionel Favier - 03 Décembre 2017 - 14h02
    Les grands aéroports deviennent des plates-formes multimodales, excentrées par leur nature-même. Il est nécessaire que leur accès demeure ouvert à tous, cyclistes compris. Je m'étonne par exemple que des entreprises de service public marchand aussi considérables qu'Aéroports de Paris ( des dizaines de milliers d'emploi tant dans les aéroports eux-mêmes que dans les entreprises actives dans ce domaine à proximité) ne fassent rien pour permettre au vélo d'avoir une part modale acceptable compte tenu du fait que, si tout le monde ne peut pas faire de vélo, du moins beaucoup peuvent en faire ( une politique vélo comprend non seulement des aménagements sérieux et continus de voirie, mais aussi des lieux de stationnement sécurisés (inexistants dans les aéroports), des services d'entretien et des incitations financières...). Et de pouvoir ainsi accéder, notamment à Roissy, à la gare TGV(les TGV internationaux ne doivent pas rétablir les frontières pour les vélos accompagnés en les oubliant..)
    RG
    Pourquoi l'avion ignore-t-il le vélo ? Rares sont les aéroports où l'on peut accéder par un itinéraire cyclable comme celui de Toulouse. A la sortie de l"aéroport de Montréal, je me suis retrouvé sur l'autoroute sur mon VTT. Voyager avec un vélo dans l'avion ne veut pas dire arriver en voiture où en taxi avec le cycle dans un carton. Tous les moyens de transports doivent être complémentaires en favorisant toujours le moins polluant !
    • Pas d'accord
      1
  • mettre en réseau les lignes ferroviaires des Alpes du sud

    SETUMONT - 01 Décembre 2017 - 17h07
    Connecter les lignes ferroviaires des Alpes du sud, qui s’achèvent actuellement en cul de sac dans le Briançonnais, vers l'Italie du nord et l'Europe centrale en s'affranchissant du verrou du Montgenèvre.

    Le raccourci ferroviaire du Montgenèvre offrira alors une alternative fiable aux axes saturés que représentent la vallée du Rhône et Lyon vers le nord, ainsi que la Côte d’Azur et Vintimille vers l’est. Il assurera ainsi la continuité directe du réseau transeuropéen vers la Méditerranée française et ses activités économiques, notamment portuaires.
    Il permettra aussi, via l'actuelle ligne Lyon-Turin, la "desserte TGV directe, sans rupture de charge, des Alpes du Sud à partir des principales métropoles européennes", offrant ainsi un potentiel de développement considérable à l'ensemble du val de Durance et des stations de sports d’hiver et sites touristiques de cette partie isolée du massif alpin.
    plus d'info : (lien supprimé)

  • Mettre en place un cadre de régulation favorable au partage de la valeur entre tous les acteurs du marché

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 22h27
    (suite de la réponse)
    3) de permettre une compensation équitable des investissements consentis pour produire des données de qualité. Après plusieurs mois de mise en oeuvre, il s'avère que le système des seuils de facturation à partir d'un socle gratuit est trop facilement contourné par les gros utilisateurs de données pour ne pas payer de redevance. Mettre en place le paiement d'une redevance à partir de la 1ère requête remédierait à cette difficulté. Cette régulation du partage de la valeur entre tous les acteurs du marché est nécessaire (en effet, dans un système 100% « open data », on assisterait à un transfert de la valeur publique, financée partiellement par le contribuable, vers des acteurs du privé pour ne pas dissuader les producteurs des données de base à innover en proposant des services d'information voyageurs et de billettique porte-à-porte inexistants aujourd'hui.
  • Mettre en place un cadre de régulation favorable au partage de la valeur entre tous les acteurs du marché

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 22h27
    1ère partie de la réponse
    La RATP travaille à l’agrégation de toutes les mobilités afin de créer une offre de transport « porte à porte », fluide, efficace, multimodale, associée à une offre de nouveaux services numériques permettant au voyageur de tirer l'entier bénéfice de cette nouvelle chaîne de transport avec un service de plus en plus personnalisé. L’excellence que nous visons dans le service offert aux clients ne peut être recherchée que si la loi nous y encourage.
    Ainsi, conformément à la loi, le groupe RATP ouvre ses données. Dans un contexte concurrentiel où la donnée constitue un actif clé de l’entreprise, il est indispensable :
    1) de préserver l’équilibre créé par la loi Macron sur l’open data et de ne pas remettre en cause les principes de respect de l’intérêt général, de fraîcheur, de complétude et de loyauté pour l’utilisation des données
    2) de soutenir financièrement et techniquement les producteurs de données pour les mettre au format demandé (NETEX)
  • Développer des points d'interconnexion de la ville en lieux d'échanges intégrés entre tous les modes de transport

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 22h26
    Les modes de transport (existants, en devenir, futurs ; motorisés ou actifs ; individuels ou collectifs) constituent une “suite servicielle“ sans couture s'ils s'articulent bien, dans des hubs urbains physiques bien insérés à la ville. Avec des espaces plus lisibles et des services très présents, ces nouveaux lieux d'échanges doivent faire disparaître l'effet de rupture de charge qui est un véritable frein au choix du transport public.L'accélération et la dynamisation de l'émergence de hubs urbains contemporains serait facilitée par l'affichage par les pouvoirs publics d'une stratégie volontariste d'amélioration des lieux d'échanges du quotidien, s'appuyant sur l'adoption d'un cadre légal et règlementaire facilitateur (incluant de nouvelles formes de gouvernance) et déclarant les gares routières comme cause prioritaire.En outre, le partage de la voirie doit être régulé tout en poursuivant le développement de systèmes de priorité aux transports public (carrefours, priorités, feux,…).
    'mobilité-courante'
    Ce qui est ici préconisé pour la ville est primordial et réaliste. Le club national pour la "Mobilité courante propose d'envisager l'extension du modèle aux zones rurales et périurbaine : pôles d'échanges multimodaux "light" commenvisageablee un ensemble arrêt de car, aire de covoiturage, garage sécurisé à vélo.
    • Pas d'accord
      0
  • Adapter le cadre réglementaire pour favoriser l’émergence et le développement du transport à la demande

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 22h25
    Les nouvelles formes de mobilité que sont l’auto- partage, le co-voiturage ou le transport à la demande sont des réponses à des besoins de mobilité non couverts par le transport de masse. Afin de faciliter le développement de ces nouveaux services dans un cadre sécurisé et socialement acceptable, la règlementation actuelle doit être adaptée.
  • Adapter le cadre réglementaire pour permettre le développement à grande échelle des navettes autonomes

    Groupe RATP - 29 Novembre 2017 - 22h24
    Il s’agit à la fois de créer le cadre réglementaire pour les Système Publics de Transports Autonomes (code de la route, Convention de Vienne, normes applicables), d’accompagner les évolutions des infrastructures nécessaires aux projets, de définir le cadre pour l’homologation des véhicules et les autorisations de mise en service. Et, plus globalement, de définir le cadre de régulation s’appliquant aux opérateurs pour les véhicules autonomes. Ces sujets sont actuellement travaillés dans le cadre du programme national « Système de Transport publics Autonomes » dont la RATP a le leadership.
  • Creation d'un oprérateur de mobilité de niveau national soumis à régulateur pour agréger et offrir des services

    xiaomile - 29 Novembre 2017 - 12h50
    Pour initier durablement un changement d’habitude dans la mobilité, il faut proposer un choix à l’usager, une alternative à l’achat d’un véhicule personnel. Créons un cadre pour agréger et diffuser les services.( ma contribution congrès ATEC-ITS fév2007). L'opérateur serait choisit suite appel d'offre s'il répond aux critères demandés (Règles, services minimum à mettre en œuvre) il peut mettre en application de façon concrète sa politique des transports. L’opérateur a un lien privilégié avec les usagers pour relayer efficacement la politique des transports. Les usagers ont un interlocuteur au travers de leur relation avec l’opérateur et remonter leurs besoins. L’opérateur fournit des services de mobilité qui permettent aux usagers d’avoir une réelle alternative au véhicule individuel : véhicules libre service (free floating), des services d’information, de réservation,facturation unique si multi-mode (décomptes inter-opérateurs),services aux personnes non mobiles (livraison domi

  • Pour une logistique urbaine fluviale et pour un réseau au service des territoires

    Jean-Marc Samuel - 29 Novembre 2017 - 08h28
    La plupart des grandes villes se sont développées autour de l'eau: Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Lille, Strasbourg, Reims, Nancy...
    Aujourd'hui l'approvisionnement des centres villes se traduit par une congestion des voies routières. La voie d'eau accède au cœur des villes, mais les quais et le foncier en bord à voie d'eau sont aujourd'hui réservés uniquement aux loisirs.
    Il est indispensable de sanctuariser les quais et espaces en bord à voie d'eau, en priorisant leur utilisation pour le transport fluvial, et la création d'entrepôts flottants, avec une tarification attractive.
    Le réseau fluvial:
    Afin d'utiliser au mieux le réseau fluvial national, le plus long d'Europe et le moins utilisé, pour répondre à l'attente des chargeurs et augmenter la part du fluvial, donner les moyens à VNF de conserver un niveau de service préservant la compétitivité du TF: draguer pour permettre de charger au maximum, proposer une amplitude horaire de12 heures sur tout le réseau pour les transporteurs.
  • Pour un ferroutage compétitif

    François893925 - 28 Novembre 2017 - 15h24
    Quel pourrait être le cahier des charges d’un ferroutage compétitif ?
    - Ne faire rouler par rail sur les grandes distances qu’un « wagon convertible en semi-remorque » (sans embarquer le tracteur et son conducteur).
    - Réserver les courtes distances complémentaires à la seule configuration tracteur routier/semi-remorque (et donc au trafic et à l’emploi local).
    - Permettre une transformation rail-route rapide, un accouplement rapide et automatisé pour la constitution de convois, et assurer des vitesses de démarrage et de croisière élevées.
  • Les lignes de bus peuvent devenir structurantes sous certaines conditions

    Association AUTATE - 26 Novembre 2017 - 01h21
    La régie des transports en commun de l'agglomération toulousaine (SMTC) développe un réseau de bus LINEO. L'association d'usagers (AUTATE, affiliée à la FNAUT) y est favorable sous ces conditions:
    • extension à une vingtaine de lignes structurantes sur toute l’agglomération, en particulier en périphérie. Le réseau doit rejoindre l'ensemble des pôles de centralité constitué par stations de métro, tram et étoile ferroviaire. Création de boulevards urbains.
    • Afin de rendre le gain de temps significatif (20% de moins sur la totalité du parcours) pour plus de compétitivité face à la voiture, les lignes doivent être mises en site propre, en particulier là où la circulation automobile est la plus dense. Les bus doivent avoir la priorité aux ronds-points, feux, croisements.
    • Avoir une fréquence élevée (¼ d’heure max. sur toute la plage horaire et en périphérie).
    • Les associations d’usagers doivent être systématiquement consultées et écoutées avant les prises de décisions sur les parcours.
  • COMITE LREM DE SOTTEVILLE- LES-ROUEN du 21/11/2017. Contribution ( fin)

    Jean Eastabrook - 25 Novembre 2017 - 17h20
    NOS APPORTS POUR LES ASSISES DE LA MOBILITE
    Organiser des dessertes ponctuelles en bus pour une même destination (Marché, Hôpital, Cimetière…) à jour et/ou heure convenue.
    Communication ad’hoc de la Municipalité sur ses panneaux d’information lumineux et sur son bulletin municipal.
    User d’une signalétique au sol réfléchissante à chaque fois que c’est utile et non dangereux
    Enfin pour désencombrer l’A13 et rendre attractive la Métropole de Rouen à l’implantation des entreprises, offrir rapidement une liaison SNCF sans rupture de charge vers Paris et Roissy Aéroport …
    Tous d'accord pour redire l'utilité des Parkings Relais, trop peu nombreux trop peu utilisés aujourd'hui sur la Métropole de Rouen, parce que manquant de publicité pour ceux qui existent sur les horaires d’utilisation possibles en rapport de barrières ou de marchés qui s’y tiennent.
  • COMITE LREM DE SOTTEVILLE- LES-ROUEN du 21/11/2017. Contribution ( suite)

    Jean Eastabrook - 25 Novembre 2017 - 17h18
    ATELIER MOBILITES PLUS INTERMODALES (suite)
    Favoriser l’accès et le parcage vélos-motos aux stations principales Métro- Bus avec dispositif de sécurité et d’application mobile (APP) de repérage de son engin.
    Proposition de développer les hangars à vélo, sécurisés, qui permettraient une meilleure intermodalité des transports et de mettre en évidence les transports collectifs acceptant les vélos pliants ? dans leurs véhicules
    Elargir à la métropole le concept de Pedibus avec les parents, qui fonctionne bien à Rouen, et proposer une formation aux chauffeurs concernant les personnes à mobilité réduite, pas assez pris en compte, dans ce type de transport.
    Réutiliser les voies et quais fluviaux pour permettre de traverser agréablement et écologiquement une ville comme Paris ou Rouen, avec par préférence une navette fluviale à batteries rechargeables.
    Rentabiliser et valoriser le temps de transport.
    - Evoqué particulièrement au niveau de la Métropole Rouennaise, le manque de fréquence et
  • ATELIER MOBILITES PLUS INTERMODALES COMITE LREM DE SOTTEVILLE- LES-ROUEN du 21/11/2017.

    Jean Eastabrook - 25 Novembre 2017 - 17h13
    NOS APPORTS POUR LES ASSISES DE LA MOBILITE

    Développer les aires de covoiturage gratuites, notamment en ouvrant à tout public les parkings des zones d’activité commerciales, artisanales, industrielles à proximité d’un mode transport public.
    - Sur ces stations spécifiques installer un distributeur de billet de transport donnant droit à un billet groupe de transport public 50% moins cher sur la base de 2 ou 3 usagers…
    Rendre véritablement accessibles à tous, valides et non valides, les commerces de proximité et les transports en veillant à en faire des lieux conviviaux (Bancs, végétaux, terrasses de Café, WiFi…).
    Mettre en place des (e-) formations sur la mobilité et l’intermodalité pour appréhender de nouveaux modes de déplacement, y compris dans les écoles.
    Développer le télétravail dans les services administratifs publics ou privés.

    Suite sur 2 è contribution


  • MOBILITE PLUS INTERMODALE-Reflexion generale sur la mobilite en banlieue//periurbain.

    jean jacques henry - 25 Novembre 2017 - 12h24
    JJ HENRY
    1)Le pb majeur de la mobilite concerne la banlieue/periurbain vu que l'urbain est moins critique car irrigue par les TC(+velos...).Les usagers prennent leur voiture car n'ont pas d'alternative(pour porte a porte et temps attente faible)
    2)Seule une RUPTURE totale pourrait apporter une meilleure solution.Transport a la demande(TaD) dedie (FLOTTE IMPORTANTE de veh.adaptes) ou existants(covoiturage/blabla/taxis/taxis collectifs)et rabattements.
    3)Avec les moyens actuels de communication on peut gerer un grand systeme.On a tout! Il faut SIMULER ce systeme.(technique/financier etc...)
    4)Resume:SYSTEME GLOBAL/TAD/INTEGRATION AUTRE MODES/COUTS/SIMULATION
    5)Ecueuils:Surtout le cout/montages financiers/Faisabilite?/Politique(qui ose! se lancer?!)
    Ce qui est sur c'est que l'on ne pourra pas avoir un metro devant sa porte,tout le monde ne peux pas faire du velo,les vieux ne peuvent pas rester devant la TV,les pauvres ne peuvent pas payer des amendes et du stationnement cher dans les c


    'mobilité-courante'
    Un tel système fonctionne dans l'Oise depuis 5 ans : le SISMO avec son système de gouvernance le SMTCO.Le Club National pour la "Mobilité Courante" propose d'étendre le modèle à l'ensemble des territoires hors métropole.
    • Pas d'accord
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  • Le CODERAIL Montluçon propose :

    CODERAIL - 24 Novembre 2017 - 17h35
    -Procéder à une meilleure organisation des transports urbains et suburbains par la généralisation del’intermodalité.
    -Création de dessertes vers les gares et desservir systématique la gare par les transports urbains là
    où ils existent.
    -Création de parkings gratuits réservés aux usagers pour tous types de véhicules.
  • L'intermodalité ... pour mieux utiliser le train, y compris en zone urbaine

    Stéphane Coppey - 22 Novembre 2017 - 18h16
    Baisser les prix des billets de train plein tarif et mettre en place des tarifications intermodales par grand bassin de déplacement (dont tarifications sociales pour les plus démunis), tant pour les usagers réguliers (abonnements) qu'occasionnels (ticket à l'unité, carnet de 10 billets, pass journée)
    Permettre l’accès des TGV et TET (hors hyper-pointes) en bout de ligne aux usagers du quotidien porteurs d’une tarification ou d’un abonnement régional, fut-ce au prix d'un supplément
    Installer des parkings à vélos sécurisés dans les gares et pôles d'échanges, améliorer l'accès des vélos vers les trains (goulottes dans les escaliers) et la lisibilité des compartiments vélos dans les trains.
    Minimiser les correspondances, vécues comme autant de ruptures de charge, de pénalités, donc généraliser la notion de RER, c'est-à-dire de TER diamétralisés dans la ville-centre
  • STATION DE TAXIS BI-MODALES

    villenvrai - 21 Novembre 2017 - 21h48
    Taxi automobile et taxi-cycle, de façon à basculer du mode de transport automobile au mode de transport cycle et découvrir le silence du transport, son déplacement à l'air libre, ..pour des parcours courts et attractifs notamment sur les pistes vélos bidirectionnelles ou voies piétonnes le long des fleuves, sur les quais, dans les parcs....Un parc taxi-cycle de grande qualité de design, de confort et de service à l'instar de Berlin.
  • Utilisation alternative rail vélo

    Philippe Coquart - 21 Novembre 2017 - 12h08
    Compte tenu de l'importance prise par l'offre TGV de la SNCF, il est devenu quasi obligatoire pour de nombreux cyclistes désireux d'effectuer des randonnées à une certaine distance de leur domicile ou même à l'étranger proche (Allemagne, par exemple) de recourir à ce moyen de transport rail, s'ils veulent s'abstenir d'utiliser une voiture.
    Or, l'offre de transport de vélos par la SNCF (hors démontage et utilisation de sacoches, ce qui est trop fastidieux et ne correspond plus aux habitudes actuelles) sur ces lignes TGV a eu tendance à stagner ou même à régresser. Ainsi, le transport vélo dans les TGV Paris-Béziers ou Narbonnes un moment possible ne l'est plus depuis plusieurs années.
    Les solutions sont pourtant à portée de main puisqu'il suffit, comme cela a été pratiqué dans certains TGV, d'aménager un fourgon restreint dans les cabines voyageurs.
    Cela constituerait une suite logique, pour la SNCF, à son effort publicitaire en faveur des cyclistes.
    Jul
    Avec de nombreuses places pour les vélos et sans surcoût. Cette mesure apporterait à la SNCF de nouveaux voyageurs qui utilisent la voiture pour transporter leur vélo
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  • Complémentarité

    Lionel Favier - 20 Novembre 2017 - 12h25
    La France dispose d'un patrimoine ferroviaire sans lequel le développement de notre pays n'aurait pu se faire. D'autres formes de mobilités sont apparues mais l'efficacité propre au fer et à son infrastructure dédiée garde un avantage essentiel pour faire face dans l'intérêt général aux enjeux et aux défis du monde actuel. A condition bien sûr que les pouvoirs publics lui donnent tout simplement les moyens d'exister, assument leurs obligations d'entretien et de modernisation pour lui permettre de jouer son rôle en complémentarité et non dans une concurrence désordonnée avec les autres mobilités : la dégradation du réseau classique(TET,TER,lignes fret capillaires) le met dans une situation telle que les règles de mobilité sont faussées et conduisent à rechercher dans des solutions alternatives précaires comme les cars aux risques et périls des exploitants hors toute complémentarité un échappatoire à une responsabilité qui n'a pas été assumée,voyant dans le seul TGV le futur...
    Jean-Pierre Jacquet
    Oui, ce sont les pouvoirs publics qui ont supprimé la plupart des trains de nuit (induisant une augmentation des voitures vers les stations de ski et les plages.
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  • Des parkings adaptés !

    manolive78 - 20 Novembre 2017 - 12h13
    Un cas concret, vécu, c'est que de nombreuses personnes renoncent au train au profit de la voiture parce qu'il est compliqué de se garer à proximité des quais.
    La gare de Plaisir-Grignon que j'emprunte tous les jours en est un exemple: passé 7h30, il n'est plus possible de trouver une place pour sa voiture. Le bus étant inadapté aux horaires variables ou décalés, ne reste que le vélo (emplacement Véligo très pratique !). Mais combien de personnes sont prêtes à prendre leur vélo lorsqu'il pleut à verse ou qu'il fait -5°C.
    Résultat: les usagers potentiels préfèrent leur voiture, et les trains, passé 8h30 sont à moitié vides. A 8h30, la ville elle, est pleine de voitures. La solution: des parkings plus grands et des facilités pour rejoindre les quais (passerelles etc).
  • ASSOCIATION des USAGERS des TRANSPORTS de l’Ile de Ré (AUTIR) Contribution aux assises de la mobilité Novembre 2017 Elle se bas

    Association des Usagers des Transports de l'Ile de Ré - 18 Novembre 2017 - 10h46
    Aboutir (avec le concours des loueurs groupés) à un système Vélib permettant un accès à la location 24h sur 24h et penser à l’incitation au vélo à assistance électrique.Il faut que l’observatoire cyclable préconisé traite de l’accidentologie des deux-roues.

    Déplacements Recharge électrique.

    Etudier l’éventualité d’une incitation financière exceptionnelle pour l'achat de véhicules électriques par les résidents et entreprises de l’île. Cela permettrait de lancer les véhicules électriques sur l'ile avec un effet boule de neige. On pourrait aussi proposer des places de parking gratuites, des bornes ainsi qu'un tarif réduit pour le passage du pont.

    Gouvernance

    Consultation obligatoire des associations d'usagers lors des évolutions de services.
    Rédacteur : Michel TERRASSON
  • ASSOCIATION des USAGERS des TRANSPORTS de l’Ile de Ré (AUTIR) Contribution aux assises de la mobilité Novembre 2017 Elle se bas

    Association des Usagers des Transports de l'Ile de Ré - 18 Novembre 2017 - 10h44
    Résorber les points noirs au niveau de la porte d’entrée et de sortie de l’île pour les véhicules prioritaires (bus et sécurité), mais en traitant les deux têtes de pont dans les deux sens, y compris dans Rivedoux (il n’y a pas de saturation sur le pont mais en amont à Rivedoux ou au péage).
    Informer en amont des saturations prévisibles en entrée et sortie de l’île.

    Déplacements à vélo.

    Il faut organiser un réseau fonctionnel de liaisons cyclables (et donc desservir des zones de commerces et d’activités) et développer de nouveaux itinéraires pour améliorer le réseau cyclable (sans oublier de traiter les manques de capacité et les itinéraires interrompus).
    En règle générale essayer de minimiser les conflits d’usage avec les véhicules et les piétons, et ne pas hésiter à sécuriser par des passages souterrains les points importants de conflits (vélo /voiture)
    Améliorer l’entretien régulier du réseau cyclable.
    Aboutir (avec le concours des loueurs groupés) à un système Vélib permettant un
  • ASSOCIATION des USAGERS des TRANSPORTS de l’Ile de Ré (AUTIR) Contribution aux assises de la mobilité Novembre 2017 Elle se bas

    Association des Usagers des Transports de l'Ile de Ré - 18 Novembre 2017 - 10h43
    Avoir, à terme, un transport collectif intégralement en site propre entre La Rochelle et un pôle d’échanges multimodal sur l’île (pôle à situer au nord est de Rivedoux-Plage).Cette étude d'un tracé de futur site propre pour transports collectifs entre l'île et la Rochelle doit être lancée rapidement (quatrième appel à projets TCSP ?).

    Déplacements Réseau routier.

    Réaliser des aménagements de voiries pour apporter de réelles mesures de priorité des autobus aux endroits congestionnés (prendre l’avis des chauffeurs).

    Déplacements pont de Ré.

    Les résidents permanents rhétais (qui représentent d’ailleurs près de la moitié des usagers) devraient payer une redevance par passage (d’un montant faible) pour leur quote-part de l’exploitation et l’entretien du pont. Cette contribution payée pourrait également leur donner le droit d’utiliser gratuitement les transports collectifs.
  • ASSOCIATION des USAGERS des TRANSPORTS de l’Ile de Ré (AUTIR) Contribution aux assises de la mobilité Novembre 2017 Elle se bas

    Association des Usagers des Transports de l'Ile de Ré - 18 Novembre 2017 - 10h42
    Equipements et services aux personnes âgées.

    Concevoir un transport à la demande performant pour leurs besoins en termes de convivialité et d’horaires.

    Equipements sportifs.

    Prévoir un réseau de transport (autobus et liaison cyclable) desservant tous les équipements sportifs importants.

    Déplacements alternatifs à la voiture.

    Distribuer l’information de l’offre estivale de transport alternatif à la voiture particulière à toutes les résidences secondaires (qui représentent plus de la moitié de la fréquentation estivale) et aux usagers de la voiture particulière.

    Déplacements en transport en commun

    Demander fortement un pôle multimodal sur le continent avec un parking de dissuasion pour contenir, voire diminuer, l’afflux des véhicules particuliers.
    Améliorer aussi l’offre en transport collectif en basse (pour les permanents) et moyenne saison (pour les temporaires).
    Concevoir un transport à la demande performant notamment pour les périodes creuses 5 mois de l’année.
    Avoir, à terme,
  • ASSOCIATION des USAGERS des TRANSPORTS de l’Ile de Ré (AUTIR) Contribution aux assises de la mobilité Novembre 2017 Elle se bas

    Association des Usagers des Transports de l'Ile de Ré - 18 Novembre 2017 - 10h39
    Economie Tourisme

    La plupart des résidents secondaires sont aussi des touristes ce qui nécessite de de définir un service renforcé de transports en commun en moyenne saison.
    Les liaisons maritimes à concevoir ont bien évidemment un rôle touristique pour permettre leur venue sur l’île mais elles doivent aussi s'adresser aux touristes qui veulent visiter La Rochelle en profitant de leur séjour sur l’île Envisager la liaison maritime comme utile aussi pour les rhétais qui vont au centre de La Rochelle (au départ de St Martin ou d’Ars ?) et qui ne seraient pas obligés d’utiliser leur voiture particulière.
    Il faudrait également étudier une liaison Vendée-île de Ré en haute saison.
    En période touristique envisager des navettes nocturnes gérées par des opérateurs privés.
    Réaliser un véritable service moderne d’information des moyens de se déplacer en temps réel (Internet, Smartphone).

    Equipements et services aux personnes âgées.

    Concevoir un transport à la demande performant pour leurs be
  • Mobilité intermodale

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h49
    A question sociétale réponse …
  • La galère de la mobilité en banlieue

    quechua - 14 Novembre 2017 - 08h50
    Bonjour à tous

    L'engorgement sur le réseau routier à la périphérie de Toulouse est devenu chronique. Il faut en moyenne 30 à 45 mn pour faire les 15 kms qui sépare mon village de Colomiers( Airbus). Lorsque l'on vient de la banlieue, il faut inévitablement passer par Toulouse pour aller à l'opposé. Pourquoi ne pas envisager une ligne circulaire qui permettrait ainsi d'aller d'un point cardinal à un autre sans passer par le centre.
    Avant de se focaliser sur la LGV, il me semble plus urgent de s'occuper des problèmes de circulation de la banlieu toulousaine, qui concerne davantage de citoyens.

    Bonne journée
  • La limite à l'intermodalité : le temps de transport

    Gilles92400 - 14 Novembre 2017 - 00h00
    L'intermodalité doit être favorisée (et sera appréciée) tant que le temps de transport (résultant souvent du nombre de correspondances) restera plus efficace qu'un déplacement en transport individuel.

    La transition énergétique doit donc favoriser la densification des transports collectifs, ainsi que leur intermodalité, tout en prévoyant des solutions alternatives (covoiturage, 2 roues motorisés, voiture individuelle...) tant que ces dernières restent plus efficaces (temps, fréquence, amplitude horaire) que l'offre collective.
    Dit autrement : les interdictions actuelles des véhicules individuels (ZCR, réduction du nombre et de la largeur des voies de circulations urbaines) n'ont pas de sens et sont contre-productives (temps perdu dans les bouchons, pollution et impacts sur la productivité nationale) tant que les alternatives ne sont pas opérationnelles (exemple : le "grand Paris express" pour la 1ère partie de la 1ère couronne parisienne, etc.).
  • Pour un réseau unique de bus sur le bassin de vie Chambéry/Aix les Bains dès le 1er janvier 2021

    Adtc Savoie - 12 Novembre 2017 - 19h34
    Les agglomérations de Chambéry et Aix-les-Bains (18 km centre à centre ) se payent le luxe d'avoir chacune son propre réseau de bus, handicapant ainsi lourdement les déplacements du quotidien entre les deux agglomérations.
    La création d'un seul réseau permettrait des économies d'échelles profitable au finance des deux agglomérations.
    Nous demandons à ce que la DSP soit prolongée de deux ans pour s'aligner sur celle d'Aix-les-Bains afin
    que les deux agglomérations, sans attendre une hypothétique fusion, puissent lancer une DSP unique sur leurs deux territoires et ainsi avoir un réseau de bus unique sur le bassin de vie effectif des habitants .

    Les élus de l'agglomération de Chambéry refusent cette demande aux motifs que :
    le taux de Versement Transport est différent sur les deux agglomérations.
    la prolongation de la DSP actuelle de deux ans serait illégale.
    Nous demandons donc que le gouvernement et les députés s'engagent, dans les semaines à venir, à lever ces motifs
  • Vers les cimes sans essence

    Jean-Pierre Jacquet - 12 Novembre 2017 - 16h19
    Bonjour,
    Supprimer les trains de nuit à été une grave erreur si l'on se place dans le cadre de l'environnement !
    En effet, pour pouvoir profiter au maximum du ski le temps d'un we, parmi ceux qui utilisaient le train de nuit, beaucoup prennent maintenant la voiture !
    Il faut donc remettre en service ces trains, en attirant encore plus de voyageurs, par exemple en leur offrant un café à l'arrivée, leur permettre de réserver la navette qui les amènera à la station (avec la réservation SNCF),.....etc
    Il faudra, bien sûr baisser le coût du voyage payé par les utilisateurs (je pense surtout aux familles), le surplus de voyageurs induit pourrait ainsi compenser la baisse des tarifs.
    Ces dispositions pourraient être mis en place dès cet hiver.
    Jean-Pierre Jacquet
    Dans ce cadre, on pourrait également imaginer de donner la possibilite aux voyageurs de réserver à l'avance leurs forfaits ski (négociations entre sncf et offices du tourisme des stations concernees, pour l'obtention d'une promotion).
    • Pas d'accord
      0
    Jean-Pierre Jacquet
    Il faut rappeler un des objectifs de la SNCF, qui est : ZÉRO CARBONE, EN PORTE À PORTE..... (Induire l'utilisation des voitures, en supprimant les trains de nuit, n'est pas du tout la bonne solution pour respecter cet objectif...!!!).
    • Pas d'accord
      0
  • espaces mobilités dans les territoires

    fnautpl - 11 Novembre 2017 - 22h12
    Implantation "d'espaces mobilité" mutualisé avec personnel compétent, dans les gares des agglomérations principales des territoires, où on trouverait l'information et la billeterie de tous les transporteurs, des stations vélos (location/entretien/stockage), de l'information (touristique,associative, économique, sociale), des autres modes de transport (TAD,taxis, covoiturage), des services (DAB, casiers dépôts, ...), etc....+ Mise à disposition de données/écrans actualisés en temps réel. Espaces fonctionnant par coopération entre Régions, collectivités locales, et opérateurs,de transport de façon à éviter des fermetures de guichet unilatérales par la SNCF qui laissent sur le côté toute une partie de la population, et qui bloquent le développement de pôles d'échange de transport multi fonctions.

  • Pour une vraie politique d'intermodalité

    UVN-FNAUT - 11 Novembre 2017 - 12h35
    Il est regrettable que ces Assises se limitent « aux nouvelles mobilités » et excluent du cadre tous les sujets importants en matière de mobilité : le fret, l'aérien, les ports, etc...
    une mobilité efficace suppose des transports rapides et fiables. Des investissements importants sont donc nécessaires aussi bien sur les lignes classiques que sur de nouvelles LGV, et pour doter les villes de province de transports collectifs structurants (métros ou trams).
    Il faut partir des besoins et en déduire les financements nécessaires et adapter la fiscalité en conséquence (écotaxe, emprunts à long terme (quasi gratuits actuellement), fiscalité écologique,...) et non bloquer les investissements sous prétexte de financements insuffisants à court terme.
  • Systèmes de mobilités partagés Interopérabilité entre territoires.

    Berbineau - 11 Novembre 2017 - 08h43
    Ces systèmes (autolib, vélib, vlilles...) sont utilisé dans une aire géographique donnée. Il se crée entre les différentes aires, des frontières artificielles, dont le franchissement , à l'aide de ces systèmes, peut être impossible.

    La métropole est aujourd'hui l'échelle de ces aires. Permettre leur franchissement enrichira les offres de mobilité.

    J'habite à Lille
    Pourquoi ma carte V'Lille ne me permet-elle pas de louer un vélo à Paris ou à Rennes? (moyennant transfert de sous entre les deux opérateurs)
    Pourquoi ma carte de tickets de métros/bus/(déjà étendue au TER) ne me permet-elle pas de prendre le bus à Valenciennes? ou à Pau?
    Comment la voiture en autopartage que je prends à Lille pourra-t-elle être déposée à Paris ?
  • Vélo & Transports

    Peter - 08 Novembre 2017 - 16h04
    Bonjour,

    J'espère que vous allez tous bien.

    => Pouvoir voyager avec son vélo en bus sans gêner personne.
    A l'instar des télécabines de ski, un système d'accrochage à l'arrière du bus?

    A voir si ma remarque est judicieuse et sensée ...

    Très bonne fin de journée, à bientôt.

    Peter
    Parlonsvelo78
    Plutôt à l'avant du bus parce que cela permet de surveiller et d'annihiler le risque de vol.
    • Pas d'accord
      0
  • Faire aujourd'hui, penser demain

    TchouTchou - 07 Novembre 2017 - 17h59
    Limiter un maximum les déplacements de personnes et marchandises et, surtout, s'appuyer sur d'autres modes de déplacements pour en limiter le nombre et leurs inconvénients. pour les marchandises, opter pour des modes plus vertueux tel que le fluvial et réactiver les embranchement ferroviaires pour les approches puis véhicules électriques de taille moyenne. Penser demain c'est aussi changer de cap en ce qui concerne notre modèle de développement insoutenable à terme en développant les circuits courts par exemple et en sortant de l'hyper concentration qui imposent de nombreux déplacement et un engorgement des villes.
  • Ligne à grande vitesse

    sylbs - 06 Novembre 2017 - 16h36
    Il est impératif de relier Toulouse 4ème ville de France à Paris en 3h15. Il est impératif de relier Toulouse 4ème ville de France à Paris grâce à la ligne TGV en 3h15. De nombreuses entreprises en relation directe avec Paris n'attendent que cela, les particuliers aussi Il est impératif de relier Toulouse à Paris en 3h15 avec la ligne SNCF à grande vitesse. Les très nombreuses Toutes les entreprises travaillant directement avec Paris sont concernées ainsi que les particuliers.

    D'accord
  • Les limites des hubs and spokes (2)

    ikki - 06 Novembre 2017 - 09h06
    "Le hub modifie en outre les relations entre le gestionnaire de l’aéroport et la compagnie, à l’avantage de cette dernière. L’expérience montre que les collectivités sont de plus en plus vulnérables aux changements de propriété des compagnies aériennes ou à leur disparition. D’autant qu’elles ont souvent au préalable consenti des investissements importants pour les accueillir. Les gestionnaires d’aéroport doivent enfin composer avec leur voisinage. En 2008, DHL a transféré son hub aérien européen de Bruxelles-Zaventem (Belgique) à l’aéroport de Leipzig-Halle (Allemagne), en grande partie pour bénéficier d’une législation plus favorable, autorisant les vols de nuit. Enfin, la stratégie déployée par les compagnies low-cost a montré que le hub n’est pas le seul modèle possible."
  • Les limites des hubs and spokes (1)

    ikki - 06 Novembre 2017 - 09h05
    Les plateformes de redistribution des transports sont un nouveau principe d'organisation qui ne va pas sans poser problème. "Un hub permet aux compagnies de réduire leurs coûts et d’augmenter leurs fréquences, aux usagers d’obtenir de meilleurs prix et des horaires plus intéressants et aux aéroports d’assurer le développement économique. Mais cette politique n’est pas sans inconvénients. L’augmentation du nombre de mouvements et la baisse de l’emport moyen de chaque vol, du fait des navettes fréquentes, entraîne un encombrement des plateformes qui se traduit par des retards et, à terme, par la saturation.
    La hausse considérable des mouvements engendre également des répercussions sur l’environnement. Les autorités ont ainsi été contraintes de réguler l’activité des aéroports : mesures pour limiter les nuisances sonores, réglementation des procédures de décollage et d’atterrissage, restrictions des créneaux, maîtrise de l’urbanisme à proximité des aéroports, etc."
  • Le transport urbain par câble (télécabines) est un mode de transport à développer

    pragmatique38 - 04 Novembre 2017 - 18h50
    Le transport par câble écologique, économique, sûr et rapide à mettre en place permet des franchissements aisés pour relier les modes entre eux. Un mode complémentaire que de nombreux pays ont adopté depuis longtemps.
  • Les limites des hubs and spokes (3) : encore plus quand il s'agit des transports terrestres !

    ikki - 04 Novembre 2017 - 12h42
    Ajoutons que lorsque la même logique est appliquées aux gares, comme c'est notamment le cas à l'échelle européenne (France-Allemagne via Francfort, par exemple), cette organisation territoriale est une totale aberration : elle ralentit les échanges, les complique considérablement (en particulier pour les personnes qui se déplacent difficilement, handicapées, âgées, accompagnées de jeunes enfants, etc.), contribue à encourager les transports aériens ou individuels, etc.
  • Amplitude et service cadensé

    AUTES - 28 Octobre 2017 - 15h28
    L’amplitude du matin au soir devra être large de façon à ne pas provoquer la trop fréquente inquiétude du « dernier bus de la soirée ».
    De 6 heures à minuit, l’activité humaine est constante. Les transports publics de proximité doivent être en mesure de répondre aux besoins de déplacements. La fermeture de services après 18 heures ne correspond pas aux besoins nouveaux de déplacements contraints pour les employés, ni aux besoins des entreprises. Les déplacements de fin de semaine, notamment pour le week-end doivent être assurés et permettre à tous un véritable accès aux offres culturelles et sportives.

    La mise en place d’un cadencement horaire
    L’usager ne doit pas être contraint de compulser une problématique fiche horaire non mémorisable.
    Le service doit être régulièrement réparti pendant la journée. La mise en œuvre d'un véritable cadencement est souhaitable. Les services sujets à variantes, les horaires saisonniers,parfaitement déroutants pour l'usager sont à proscrire.
  • Éduquer les automobilistes au partage de la chaussée

    Emmanuel90 - 24 Octobre 2017 - 23h55
    La circulation à vélo, ou à pied, est le plus souvent dangereuse en raison des comportements inadaptés des automobilistes, qui se croient trop souvent sur l'autoroute, même en ville.

    En ville, la voirie est partagée ! Et cela s'apprend, tant dans les l'auto-écoles que tout au long de la vie par des campagnes d'informations, des aménagements urbains qui laissent un peu de place au vélo, en empêchant que les automobilistes puissent rouler comme si la rue était à eux seuls.

    Éduquons les automobilistes !
    Chris
    La cohabitation de tous les usagers est essentielle ! Chaque usager devrait considérer les modes de déplacements de chacun; à pied, vélo, scooter, moto, voiture et camion. Chaque mode a ses spécificités (vitesse, fragilité, réactivité) qui ne sont pas forcément respectées. Une présentation devrait commencer en auto-école.
    • Pas d'accord
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  • Accélérer les déplacements piétonniers et à vélo

    Emmanuel90 - 24 Octobre 2017 - 23h51
    Clairement, l'accent est mis sur le gain de temps pour la circulation des automobiles (suppressions de « points noirs, de bouchons…)
    Clairement, l'accent est mis sur la sécurité pour la circulation des piétons : passages interdits, impossibilité de traverser les rues sur certaines sections, traverser les double-chaussées en deux temps, aller plus loin pour pouvoir traverser, faire un détour d'une dizaine de mètres à chaque carrefour pour aller traverser là où la chaussée est moins large… tout cela contribue à augmenter notablement le temps de trajet à pied.
    Pour les vélos, les zones urbaines dans lesquelles il y a une véritable continuité du tissu cyclable sont rares. Là encore, un seul point noir (= dangereux) sur un itinéraire complet a un effet dissuasif sur tout l'itinéraire.
  • Transport de Vélos - Trotinettes - Autres sur les Lignes à Grande Vitesse au départ de France

    Mikel La Caze - 23 Octobre 2017 - 14h48
    Bonjour,

    Il me semble important de rappeler que dans le but de favoriser les transports peu carbonés et ayant un impact entropique faible lors de sa fabrication, il est nécessaire de multiplier le transport multi ainsi qu'intermodal.

    D'une part à cause de la barrière technique et organisationnelle (peu ou pas de places dans les trains pour pouvoir emmener son vélo) et d'une autre part par le frein financier (nécessité de s'acquitter une somme dépassant les 10 euros pour pouvoir transport son vélo) - freinent fortement l'utilisation du vélo par les jeunes voyageurs "urbains" voulant s'affranchir des métro et autres bus ou tram à leur arrivée en ville.

    Un vrai problème qui est d'autant plus important à l'ouverture du marché à la concurrence prochaine sur nos réseaux ferrés. Il nous faut écrire dans les cahiers des charges un nombre minimum de vélos pouvant être emmener par train. Un nombre prenant déjà en compte notre futur de la mobilité!
  • Logique et pragmatique page 2de2

    Beauleo - 22 Octobre 2017 - 13h32
    En matière de transport protégé individuel ou pour 2 personnes, la solution la plus aboutie ET constructible en série serait l'i-Road Toyota. Les 70 i-Road de Grenoble vont peut être aller à la casse après leurs 3 années d'expérimentation. Un scandale si cela se fait. Nous construisons déjà la Yaris de Toyota .
    Pourquoi ne pas développer cette solution quasi parfaite ou du moins très aboutie d'intermodalité en proposant à Toyota de construire les i-Road en France ? Et surtout il ne faut pas limiter cette solution (i-Road ou autres futurs modèles concurrents) à la location ou partage. Il faut la mettre en vente à tous, privés ou entreprises.
    Enfin selon dit en page 1, il faut une subvention très favorable car tout innovation est chère à son début. (Échec du C1 BMW, prix des bons VAE et triporteurs électriques ...)
    Il faut favoriser les véhicules pour 1 (ou 2) personnes pour les rendre 4 (ou 2) fois moins chers que des petites voitures de ville en proportion du nbre de pers.


  • Soyons logiques et pragmatiques page 1de2

    Beauleo - 22 Octobre 2017 - 13h19
    Retraité créateur d'une entreprise d'énergies renouvelables implantée dans le coworking Darwin , j'ai abandonné la voiture et achète un vélo pliable électrique. Je fais tous les jours 25 km à une moyenne de 20 km/h.
    Ce n'est pas logique de voir la subvention VAE aussi limitée (maxi 300 euros à Bordeaux) et de plus conditionnée au quotient familial qui vous limite très vite à 12,5%. Or un bon velo c'est entre 1800 et 5000 euros.
    Mais on favorise encore la voiture (1 personne souvent dans une tonne de tare, et 6a8m2 de surface), car un ami à judicieusement acheté une Zoé et cumulé 10 000 euros d'aide, soit 44% . Où est la logique en matière de désencombrement de la ville?
  • L'intermodalité optimisée en massifiant les écomobilités personnes et fret par transport guidé

    Pierre-Louis PERRIN - 21 Octobre 2017 - 08h26
    Conformément aux exigences des PDU, il est possible de maximiser l'articulation des modes de transport grâce au Télérail (des télécabines 6 places à énergie solaire sur un rail aérien intégré dans la ville à 4 m de haut).
    Le Télérail permet ainsi de retirer 5 grandes nuisances (accidents, embouteillages, bruits, pollution, places de pkg) sans rupture de charge !
    Il est une infrastructure logistique de convoyage à 9 ME du km
    Il est une solution alternative et capacitaire supérieur au transport par câbles.
    Il propose une écomobilité massifiée sécurisée dans des milieux urbains très contraints.
    Il créé du foncier aérien qui dessert des gares multiservices de 50m2 au sol tous les 900/1000 m.
    Il convoit 3000 personnes/h et 2000 tonnes de fret/h sans rupture de charge à 30/50 km/h dans chaque sens.
  • THEME : plus intermodales : mieux articuler toutes les offres de transport 3/3

    codegass - 20 Octobre 2017 - 11h28
    Propositions :
    - Mettre en place une autorité régionale et nationale de validation des grilles horaires, autorité composée de représentants des usagers, des Régions, de la SNCF et du Ministère. Au niveau régional, cette entité devra associer les représentants locaux des usagers.
    - Revenir sur le cadencement quand celui-ci n’apporte pas de réelle valeur ajoutée.
    - Remettre à plat la grille horaire de juillet 2017 sur POLT
    - Prévoir la gestion des retards pour les correspondances dans les conventions TER.
    sylbs
    Il est impératif de relier Toulouse 4ème ville de France à Paris en 3h15. Il est impératif de relier Toulouse 4ème ville de France à Paris grâce à la ligne TGV en 3h15. De nombreuses entreprises en relation directe avec Paris n'attendent que cela, les particuliers aussi Il est impératif de relier Toulouse à Paris en 3h15 avec la ligne SNCF à grande vitesse. Les très nombreuses Toutes les entreprises travaillant directement avec Paris sont concernéesainsi que les particuliers.
    • Pas d'accord
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  • THEME : plus intermodales : mieux articuler toutes les offres de transport 2/3

    codegass - 20 Octobre 2017 - 11h28
    - Suppressions de dessertes : la SNCF ayant modifié sa grille Intercité mais pas les TER, des correspondances ont disparu. Ainsi l’après-midi, nous avions 4 départs avant 2017 (13h52, 15h52, 16h52, 17h52), nous n’en avons plus que 3 (14h41, 16h41, 17h41).
    -
    Se pose également la problématique de la gestion des correspondances en cas de retard. Pour le même temps de retard, le TER parfois attend, parfois n’attend pas. La SNCF indique que si elle n’attend pas, c’est en raison des pénalités liés à la convention TER …
    Cette problématique de la gestion des correspondances en cas de retard va devenir encore plus gênante avec l’arrivée de la concurrence, où on pourra se trouver avec 2 opérateurs différents sur chaque train.
  • THEME : plus intermodales : mieux articuler toutes les offres de transport 1/3

    codegass - 20 Octobre 2017 - 11h27
    Les multiples refontes des dessertes sur la ligne POLT (2007, 2012 / cadencement, 2017) ont mis en évidence une très mauvaise coopération entre les différents acteurs, notamment Intercité et TER. A chaque nouvelle grille, Intercité bouge ses dessertes, à charge pour les régions de s’adapter. On se retrouve ainsi avec des cas de figure complètement improductifs :
    - Horaires cadencement imposés et qui ne répondent pas du tout aux besoins des usagers. Exemple : arrivée des trains cadencée à la minute 51 (Châteauroux) ou 54 (Limoges) trop court pour embaucher à 8h ou 9h.
    - Des temps de correspondances trop court (7 mn et de ce fait non mentionné initialement dans les applications de vente), ou trop long (2h20)
    - Temps de correspondance globalement allongés. En juillet 2017, la SNCF a avancé sa minute de départ cadencée des Intercités de 52 à 41 à Paris Austerlitz , mais les TER n’ont pas été décalés. Le temps de trajet global s’en retrouve lui-même allongé.
  • Rapport du groupe de travail animé par Noël de SAINT PULGENT pour le compte de TDIE Septembre 2014

    pantxo - 19 Octobre 2017 - 12h53
    L’entretien et la modernisation des réseaux existants sont désormais plus urgents que leur développement. Si plusieurs initiatives importantes ont été prises (3Mds€ d’économies pour le Grand Paris, 500M€ pour le canal Seine-Nord, rééquilibrage vers l’entretien du réseau prôné par la Commis-sion Mobilité 21…), il est encore nécessaire de limiter le nombre d’études qui maintiennent en vie des projets et crantent petit à petit leur réalisation, quelle que soit par ailleurs leur utilité/rentabilité réelle.
  • Rapport du groupe de travail animé par Noël de SAINT PULGENT pour le compte de TDIE Septembre 2014

    pantxo - 19 Octobre 2017 - 12h46
    Le fret (ferroviaire, fluvial et routier), a été durement touché par la crise économique. Pour le transport de voyageurs, le marché de la longue distance se rétracte en raison de la crise économique, de la baisse du budget transport des ménages. Le secteur ferroviaire est particulièrement touché du fait du développement de la concurrence intermodale (covoiturage, autocar longue distance, low-cost aérien). Ce sont désormais les trajets du quotidien qui portent la croissance du transport public: en dix ans (depuis 2002) le trafic a augmenté de 55% sur le régional, 30% pour Transilien et 37% pour le TGV, et sur 2008-2012 de près de 12% pour les TER, 5% pour Transilien et 3% seulement pour la grande vitesse.
  • Rapport du groupe de travail animé par Noël de SAINT PULGENT pour le compte de TDIE Septembre 2014

    pantxo - 19 Octobre 2017 - 12h17
    L’entretien et la modernisation des réseaux, constituent un enjeu crucial : si la qualité de ceux-ci devait continuer à se dégrader, l’ampleur des financements à rattraper serait considérable.
    - Pour le ferroviaire, les dépenses d’entretien et de renouvellement du réseau sont devenues une priorité ; elles ont progressé de 20% entre 2007 et 2013 et la Commission Mobilité 21 a souligné en 2013 l’impératif de privilégier le renouvellement et la désaturation du réseau plutôt que le développement, freinant ainsi les projets de nouvelles lignes TGV jugés moins prioritaires. L’accident de Bretigny a rappelé l’importance de cette ligne directrice. Malgré la réforme ferroviaire et les plans de performance engagés qui doivent contribuer, par l’optimisation de la stratégie d’achat et des processus industriels ainsi que par l’instauration d’un contrôle plus strict de l’endettement, à stabiliser la trajectoire financière de SNCF et RFF, la dette ne semble pouvoir être stabilisée en dessous de 60Md
  • PLAN vélo

    RG - 19 Octobre 2017 - 10h09
    Je vais travailler à vélo; Je pars en vacances à vélo. De mon domicile de Valence d'Agen je suis parti 2 fois en mission pour Bordeaux. Cela ne me serait pas venu à l'idée de faire 170 km sans l'existence de la Voie Verte du canal latéral à la Garonne. Je suis allé en stage à Lyon (700 km) avec mon VTT par le canal du Midi, celui de Sète au Rhône. Après une semaine durant laquelle j'ai circulé à vélo, je me suis présenté avec ma réservation vélo (10 €) à la gare. Le TGV 2 niveaux n'avait aucune place vélo (les anciens 2 par rame). Chaque fois qu'il faut changer de quai dans une gare avec un vélo chargé c'est l'enfer. Avez-vous déjà essayé de monter les 2 marches d'un wagon corail dont la porte accordéon se referme sur vous ? Par pitié lancez un grand plan Vélo. Piste cyclable, Itinéraire balisé, accès autocar, tramway, train, bateau, avion. Apprentissage du vélo à l'école, éducateur qui a accompagne les enfants sur trajet. Chaque élève devrait faire le tour de son département...
  • Micro-véhicules électriques

    Micromobile - 19 Octobre 2017 - 09h14
    Bonjour,
    Je suis porteur d'un projet de services pour micro-véhicules électriques : Micromobile.
    Ce service novateur s'adresse aux utilisateurs de monoroues, segway, hoverboard, trottinettes et micro-scooters électriques.
    Malheureusement au quotidien on constate qu'il est difficile d'intégrer ces nouveaux moyens de transport dans la réflexion multimodale, en effet il y a un vide réglementaire pour l'utilisation sur chaussées, voies cyclables, trottoirs, ??
    Les aides concernent uniquement l'achat des vélos électriques alors même que ces engins sont 2 à 3 fois moins chers.
    Y a t il une volonté politique à prendre en compte ces nouveaux moyens de transport qui s"intègrent parfaitement dans un contexte urbain ?
  • Mobilité du Quotidien  

    jpp.jeanpierre.fran@gmail.com - 18 Octobre 2017 - 11h14
     
    La mise en service de moyens de transport nouveaux peut modifier les dessertes existantes et nuire à l’intermodalité du transport de passagers.
    Ce phénomène de dégradation touche les transports du quotidien.
    La gare de Ruffec est à ce titre emblématique ; Ruffec sur la ligne à grande vitesse Tours/Bordeaux  risque de perdre définitivement ses arrêts TGV.
    « Ruffec au cœur d’un bassin de 60 000 habitants  doit en partie son dynamisme au passage du train. Pourtant dès le 2 juillet 2017 les TGV ne marqueront plus l’arrêt» (LCI 27/01/2017).
    Les correspondances TER de Ruffec sont aussi impactées.
       -plus de correspondance systématique de quai à quai,
       - temps d’attente à Poitiers de 33 minutes avec un record de 1h07,
       -la correspondance la plus rapide concerne un «TGV trop tardif».
    La mobilité grande vitesse entre grandes métropoles notamment ne doit pas sacrifier la mobilité du quotidien.
  • Pour l'exploitation des réseaux ferroviaires des métropoles = RER / S-Bahn ?

    florian venant - 17 Octobre 2017 - 17h43
    Il ne faut pas forcément réinventer la poudre et s'inspirer de ce qui se fait ailleurs peut parfois donner des idées. Il manque en France des systèmes ferroviaires urbains et métropolitains à la hauteur des enjeux croisés de mobilité, pollution, changement climatique. L'exploitation de l'étoile ferroviaire des grandes métropoles est un enjeu majeur, déterminant et structurant des territoires. Il existe en Allemagne, Suisse, Autriche, etc. des systèmes de S-Bahn qui peuvent s'apparenter au système RER uniquement parisien. C'est le chaînon manquant permettant de traverser une agglo en nord-sud et/ou est-ouest avec des connexions à la fois avec les gares TER et en centre ville. Bâle, Fribourg pour ne citer que ces 2 villes investissent dessus d'ici 2025. Il faut parfois près de 40 min pour traverser une agglo en tramway contres 10 à 15 min en train à 70 km/h. C'est autour de ce système performant que doit être penser la multi-modalité. Le plus souvent, l'infrastructure est présente.
  • Arrêt des grands projets inutiles (ex : A45) 2

    Florence P - 16 Octobre 2017 - 10h23
    Les alternatives à l’A45 existent. Elles permettraient d’éviter le gaspillage de l’argent public dans un grand projet inutile et imposé, d’éviter la destruction de plusieurs centaine d’hectares de terres, de préserver un milieu naturel unique et protégé.

    Améliorer l’A47
    Entre Saint-Chamond et Saint-Etienne, à Givors, plusieurs pistes sont étudiées depuis 10 ans :
    - Rénover et isoler phoniquement au droit de la section de Rive-de-Gier;
    - Terminer la « requalification » dans la traversée de Givors;
    - Améliorer la sécurité des entrées et des sorties d’autoroute;
    - Créer des bandes d’arrêt d’urgence et des refuges;
    - Améliorer la régulation de vitesse, avec un vrai affichage dynamique pour coller aux exigences de sécurité du trafic, sans exaspérer les utilisateurs des heures creuses;
    - Poursuivre les améliorations de la rocade stéphanoise tant pour les entrées et sorties d’autoroute que pour l’isolation phonique.

    Florence P
    suite : Développer les alternatives à la voiture : par les transports collectifs, par le changement de nos modes de vies : - Un véritable réseau de RER en augmentant l’amplitude horaire et en adaptant la fréquence des trains entre Saint-Étienne et Lyon, en utilisant la voie sur la rive droite du Rhône (au sud de Givors), en prolongeant jusqu’à Givors la ligne Saint-Paul/Gorge-de-Loup/Brignais. -Adapter les parkings des gares existantes afin qu’elles puissents recevoir plus de monde dans de meilleures conditions. -Il est également nécessaire de desservir les localités de la vallée du Gier par des services de transports collectifs
    • Pas d'accord
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    Florence P
    suite : Tarification unique de tous les modes de transport collectif avec la carte OURA, mais aussi pour des voyages occasionnels. Rabattements sur les gares par transports en communs Création de parcs-relais Création d’espaces de coworking* sur tout le territoire Développer une ligne réservée aux vélos entre Lyon, Givors et Vienne, mais aussi sur le plateau du mornantais pour faciliter l’accès à Lyon via ce mode de transport alternatif.
    • Pas d'accord
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    ERIC M
    Le projet A45 a plus de 30 ans et depuis 30 ans toutes les alternatives ont été étudiées et aucune n’a été retenue car aucune n’est capable de résoudre la problématique du flux journalier de véhicules qui avoisine aujourd’hui les 100 000 véhicules/jour. L’A47 est une autoroute ancienne, avec un parcours particulièrement sinueux, reprenant ni plus ni moins le parcours des routes qui existaient dans les années 50 et aucun aménagement ne pourra changer cela. L’A45 est vitale pour le développement économique du territoire Ligérien et indispensable pour les personnes qui tous les jours doivent affronter les bouchons pour aller travailler.
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    Guillaume B
    Il est illusoire, et à la limite du mensonge, de vouloir modifier l A47. Outre les travaux qui stopperaient le trafic existant, il n'y a pas assez de place pour le faire. l'A45 est la seule solution pour faire que la Loire, sans compter les territoires attenants, continue à exister au niveau économique et académique. Sans infrastructures fiables de transport, un territoire périclite. Le titre ("projet inutile") est révélateur d'une courte vue, qui ne prend pas en compte les évolutions des transports (moins polluants) qui arriveront bientôt. Mais même pour faire rouler des voitures propres il faut des routes et autoroutes. Donc OUI à l'A45
    • Pas d'accord
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    Benoit FABRE
    A45 : 100 000 personnes par jour sont victimes de sa vétusté, de son insécurité, des bouchons et des aléas. Peut-on mettre les bombones de gaz et les matériaux de ceux travaillent tous les jours dans les trains sur une voie ferrée qui s'éboule régulièrement ? OUI A45
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    Cez
    Il parait aujourd'hui difficile d'imaginer qu'on puisse augmenter le nombre de voies sur l'A47 alors qu'il n'y a meme pas la place pour une bande d’arrêt d'urgence ...
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    albert
    Créer un itinéraire cyclable continu entre St Etienne et Givors pour permettre de faire ses déplacement quotidiens sans utiliser sa voiture
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    Cez
    Bonjour Albert, Bonne idée ! Seulement 39 km séparent les 2 villes !
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  • Développer le fret ferroviaire, non pas avec la LGV ou les autoroutes ferroviaires mais avec la multi modalité du combiné par ca

    Peio - 15 Octobre 2017 - 14h35
    Une LGV libère peu de sillons pour le fret sur l’existant, 67 sur Tours-Bordeaux. La LGV mixte Espagne-Dax se raccorde au-delà à la ligne actuelle qui soit disant devrait être saturée. 2 mauvaises solutions des pro-LGV.
    Autoroute ferroviaire :
    - Coûteux : mise au gabarit de la ligne, wagon à 400.000€
    - Faible report modal (CGEDD 2017) pour les 2 AF méditerranée départ Perpignan : 53.040 à 119.340 PL/an : 4,5/10 jrs trafic PL sur A7-A9 ; pour Vitoria-Dourges 39.780 à 92.820 PL/an : 5/11 jrs trafic PL sur A63
    - Gaspille place, énergie, transporte peu de masse : 358 T
    Combiné par caisse ou conteneur :
    - moins coûteux : pas d’aménagement de ligne ni de wagons spéciaux
    - caisse ou conteneur : unité de chargement commune au train, camion et bateau
    - transport économique car rapport charge utile/poids mort avantageux.
    - 28% du fret ferroviaire
    Suggestion : subvention aux entreprises qui s’équiperaient de remorque plateforme pour développer ce service
    ALM
    Il faut absolument réduire le nombre de camions sur les routes et réduire ainsi une grande part de la pollution due aux transports
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  • Pour plus d'intermodalité (partie 2)

    Tung TRAN - 14 Octobre 2017 - 11h47
    • Favoriser les voies réservées aux véhicules à occupation multiples
    • Renforcer l’usage de rames automatiques pour augmenter la fréquence des trains. Le cas du métro de Toulouse et la SNCF prévoit la mise en place des TGV autonomes à l’horizon de 2023.
    • La coopération entre les différentes entreprises de réseaux de transport en commun (ex : transpole, transville, … pour une carte nationale)
    • Prévoir des aménagements pour les vélos dans les différents modes de transport pour faciliter l’accès aux cyclistes.
    • Généraliser la coopération air-fer pour faciliter les déplacements (ex : TGV relier directement à l’aéroport CDG de Paris)
  • Pour plus d'intermodalité (partie 1)

    Tung TRAN - 14 Octobre 2017 - 11h46
    • Généraliser l’idée de carte de transport utile pour plusieurs modes de transport (ex : le pass de transport pour la région de Lille qui regroupe l’usage de tous les modes : train, vélo, tram, …)
    • La tarification sociale : en fonction de la caution sociale et les tranches d’âge : le cas de la ville de Lille qui propose des tarifications et la gratuité pour des accompagnateurs des personnes à mobilité réduite
    • Les vélos libres service intégrés dans un même titre de transport utilisé pour les autres modes transports
    • Favoriser la livraison par transport en commun, et covoiturage, penser à la livraison par drone (le cas des USA)
    • Pour désencombrer l’espace public, il convient de proposer le stockage de marchandise au niveau des port, tout en assurant un service de livraison rapide, (ex : port – domicile)
  • Mobilité type station de sport d'hiver

    Camille Offant - 13 Octobre 2017 - 14h36
    Adapter le concept des remontées mécaniques/téléphériques aux grand axes intramuros et GPM.
    On pourrait imaginer des cabines ayant une capacité de 10/20 personnes suspendues à un monorail circulant à bonne vitesse.
  • Faire connaître et promouvoir les possibilités alternatives de mobilité

    golf95 - 12 Octobre 2017 - 11h02
    De nombreuses solutions pouvant s'intégrer (ou s'intégrant déjà ) dans ses déplacements en Inter modalité se développent.
    Je penses aux hoverboards, gyropodes, trottinettes (manuelles ou électriques), gyroroues... et sont une véritable avancée.
    Malheureusement ces modes de déplacement dont encore trop perçus comme une mode, un outil de geek mais pas comme un complément sérieux et d'avenir à ce qui existe déjà.
    Je suis un très récent utilisateur de Gyroroue )j'ai 56 ans) et je découvre le potentiel de ce type d'engin qui, au delà du côté pratique, amène une dimension de plaisir dans les déplacements.
    À quand une grande émission de télévision sur le sujet avec des politiques comme le ministre de l'écologie par exemple pour expliquer le modèle .
    Micromobile
    Bonjour, Je suis porteur du projet micromobile service pour micro-véhicules électriques. Il faut intégrer dans la réflexion multimodale, ces nouveaux moyens de déplacements. Malheureusement nous en sommes encore à proposer et à promouvoir le vélo sous toutes ses formes qui ne correspond pas forcément à toutes les attentes. Il faut prendre en compte les freins que sont le prix d'achat d'un vélo à assistance électrique, l'encombrement pour un étudiant par exemple, et le niveau de service rendu pour le dernier kilomètre dans le cas des VLS. Le problème de la multimodalité est bien d'intégrer un maximum de solutions afin de répondre à toutes les demandes en levant les freins réglementaires.
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  • Indicateur sur la qualité de la desserte en transports publics des logements

    Hervé GIRAUD - 11 Octobre 2017 - 08h32
    Bonjour,

    OBJECTIF DE CET INDICATEUR : informer & sensibiliser les futurs locataires & propriétaires sur la qualité de la desserte en transports publics de leur futur logement.

    PRINCIPE : cet indicateur utiliserait le principe de l'affichage environnemental (étiquette à 7 couleurs classées de A à G) A : très bonne desserte en transports , G : absence de desserte.
    Cette étiquette serait indiquées sur les offres de location ou de vente de logement (extension également aux bâtiments tertiaires ??) par l'agence ou le bailleur. Il récupérerait l'information sur un site internet géré sur l'autorité de transport de son agglomération en indiquant l'adresse du logement.Cet étiquetage ne concernerait que les logements situés dans une zone soumise au versement transport.
    Parlonsvelo78
    Excellente idée qui pourrait être étendue à l'adaptation du logement aux déplacements actifs : présence, taille, sécurité et praticité du local vélo, proximité du réseau cyclable de la ville, distance du premier arrêt de transport en commun.
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  • FRET FERROVIAIRE

    COB21 - 11 Octobre 2017 - 01h03
    Pourquoi la France ne deviendrait elle pas la championne du fret ferroviaire.
    Pourquoi ne pas imposer plus de camions sur les trains.

    Un exemple, la Lorraine est traversée et polluée par un transit infernal contribuant à placer cette région sur le podium des régions les plus polluées.
    L’autoroute ferroviaire Perpignan-Bettembourg pêne à monter en charge.
    L'actuel A31 est un mélange innommable de trafic local majoritaire, de trafic d'échange et de trafic de transit d'autant qu'il est gratuit, ce qui attire le transit.
    Il suffirait pourtant d'interdire le transit sur cette autoroute et de lui faire utiliser les autoroutes existantes vers le Nord ou vers l'Allemagne au lieu de détruire l'environnement, la qualité de vie et d'augmenter la pollution de cette région et de faciliter la traversée de la région par un transit totalement inutile qui n'apporte aucune activité économique.
    Camille Offant
    le report du trafic routier camion est du à l'abandon de l'eco taxe en France
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    jpp.jeanpierre.fran@gmail.com
    Le mode de transport mis en avant pour mettre les camions sur les trains est le ferroutage. Le ferroutage ne pourrait traiter au mieux que les 1/10 du trafic camion et nécessite des wagons spéciaux, des terminaux spéciaux et la reprise de certains ouvrages d'art......d'ou un coût prohibitif.
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  • Mise en place d'un réseau National de Transports Interurbains

    Gaetan Hachette - 10 Octobre 2017 - 22h10
    Tout comme les trains, la mise en place d'un réseau de Transports interurbains
    (cars de lignes régulières ) national, serait l'idéal pour rejoindre l'ensemble des villes du territoires
  • Plateforme internet de multimodalité nationale

    Nicolas Bonne - 09 Octobre 2017 - 22h18
    Plateforme internet de multimodalité nationale proposant des solutions combinant car, ter, tgv, transports publics, covoiturage ...
  • Mobilité familiale

    Mogsy Cridigo - 06 Octobre 2017 - 17h02
    Prendre les transports en commun en famille est onéreux, puisqu'on paye à la place. Même quand on habite en ville, ça pousse à prendre la voiture. Il faudrait une politique familiale en la matière : seul les adultes payent ou un ticket pour 3 personnes, etc.
    ALM
    le calcul est vite fait, le train coute beaucoup plus cher qu'une voiture dès qu'il y a plus de deux passagers. Rendre le prix du billet accessible aux familles
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  • TER + Scooter Electrique (ou vélo électrique)

    Maxime Giacometti - 05 Octobre 2017 - 13h00
    Comme plus de 30% de la population française, je ne travaille pas dans la ville ou je vis. Entre Marignane et Marseille il y a 30 km. Et il me faut parfois 2h de voiture pour les faire. Mon problème c'est que je bouge le reste de la journée, j'ai besoin d'un moyen de transport personnel au boulot et comme il m'arrive de déplacer des objets un peu lourd, le vélo serait très difficile. J'ai bien réfléchis et l'idéal pour moi ce serait un scooter que je pourrais faire monter dans le TER. Il n'y a rien de mieux que le scooter en ville et il n'y a rien de mieux que le TER pour passer d'une ville à une autre. Si en plus on pouvait recharger le scooter électrique dans le wagon du train, alors là ce serait carrément l'extase.
  • Relancer le projet de plateforme multimodale dans le Vaucluse ?

    Michel Vidal - 04 Octobre 2017 - 17h17
    En 1991, un groupe de réflexion économique départemental, avait mis en évidence un besoin stratégique : créer une plateforme multimodale « train, routes et fleuve » dans le vaucluse et au nord de l’agglomération d’Orange. Précisément sur la commune de Piolenc. Ce projet d’avant-garde visait à structurer les transports entre le nord et le sud, avec les axes Italie et Espagne :

    - Permettre, à partir du Vaucluse et de la Drôme, le transport par voie fluviale entre Marseille et Lyon (depuis 2015, Piolenc à un port fluvial pour le transport de granulats).

    - Réaliser la jonction des autoroutes A7 et A9 pour supprimer le transfert au péage Orange.

    - Ouvrir la gare SNCF de Piolenc et l’aménager pour la gestion du transport ferroviaire.

    Il serait pertinent de créer un groupe de travail pour relancer ce projet en ciblant l’amélioration environnementale et sécuritaire : l’optimisation du transport implique moins de camions sur les routes et les villes.

    M.VIDAL, maire adjoint de PiOLENC
  • Meilleure connexion entre les entreprises de transport

    goldflam - 03 Octobre 2017 - 12h10
    En Suisse, on peut acheter dans toutes les gares des billets combinant train, bus, et bateau, même appartenant à des compagnies différentes, et on peut obtenir les horaires combinant ces divers types sur un même site internet. Pourrait on y arriver en France ?
    Par exemple obtenir les horaires et les billets Paris Morzine sans passer par le site de la sncf, puis celui des lignes de bus de haute-Savoie ?
    Obtenir un Paris Lyon via Lyon saint Exupéry sans passer par le site de la sncf, puis celui de Rhône express ?
    Obtenir les billets de la compagnie Thello directement sur les site de la sncf, qui serait un site général sur les transports collectifs ?
  • les bouchons des grands départs

    Caroline Pdi - 02 Octobre 2017 - 17h27
    favoriser les transports en commun en adaptant l'offre aux familles : accompagnement et aide aux bagages gratuit , wagons adaptés , prêt de "charette à bagages " qu'on peut garder le temps des vacances , liaison gare au lieu de vacances organisé, location de voiture moins couteuse si nécessaire !
    inciter les loueurs à décaler le jour de début de la location au dimanche ...
    Jean-Pierre Jacquet
    Oui, mais surtout, supprimer les tarifs dits "de pointe", qui defavorisent les familles partant en vacances ou en week-end ; établir, au contraire, la gratuité pour les enfants. Cela éviterait pas mal d'embouteillages, d'accidents,....et d'émissions d'échappement. ...
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  • encourager l'utilisation des vélos

    Caroline Pdi - 02 Octobre 2017 - 17h21
    En premier lieu, construire des pistes cyclables et éduquer (comme en Allemagne par ex) afin d'éviter les marcheurs, poussettes, jeunes enfants en trottinette, promeneurs de chiens, deux roues motorisés, camions de livraison ou particuliers en stationnement , toutes ces choses qui font parfois ressembler le trajet à une partie d'"Intervilles"...
    des pistes cyclables de qualité sur lesquelles le cycliste ne risque pas la chute en raison des nids de poule, des plaques d'égouts ...
    Et surtout, sécuriser les places de stationnement .
  • gratuité des transports collectifs urbain et interconnexion

    André Lottin - 29 Septembre 2017 - 12h00
    1- gratuité des transports publics urbains pour un maximum de souplesse d'utilisation et son élargissement. Financement reprenant les taxes sur les transports, et par un prélèvement faible mais large de tous les résidents (individuels, collectifs, privés publics) concernés. Recourir à l'éducation et à la vidéosurveillance pour lutter contre le vandalisme et les agressions.
    2- favoriser l'accès aux transports collectifs gratuits par création d'aires de stationnement gratuites en périphérie pour accueillir les voitures particulières et les inciter à ne pas entrer dans l'agglomération. Bien les signaler sur GPS, internet, mais aussi physiquement (panneaux routiers).
    3- à l'intérieur de la zone urbaine, jumeler autant que possible les transports publics à des aires de stationnement (et de location) pour vélos (électriques) et scooter électriques.
  • Tickets de métro sur Navigo

    Arnauld Sakezyn - 28 Septembre 2017 - 20h03
    Pour pouvoir inclure le métro dans la mobilité urbaine, avec la carte Vélib, la carte Autolib' sans nécessairement prendre de forfait hebdomadaire ou mensuel, il faudrait pouvoir créditer le Navigo d'unités équivalentes à des tickets de métro qui seraient utilisables ponctuellement, à l'image de la carte Oyster pour le métro de Londres
  • Intermodalité

    kratos - 27 Septembre 2017 - 21h43
    Ce doit devenir le maître mot des techniciens et décideurs. Il faut rendre les transports collectifs très attractifs, faciles à utiliser --> offre appropriée aux besoins des usagers, coût faible, accès faciles, sécurité, achat de titres aisé, bonne signalisation.
    Passer d'un mode de transport à un autre doit être d'une grande facilité : parcs relais à proximité des transports urbains, bien placés aux abords des villes, gratuits avec un titre de transport, accès faciles.
    Baptiste Chevalier Duflot
    Bonjour, Je suis complètement d'accord et je rajoute qu'il faut absolument privilégier l'intermodalité, les changements bus/metro/tramway doivent être facilités et raccourcis au maximum. Un exemple : pour quelle raison les ponts des maréchaux à Paris ont été bouchés pour faire passer le tramway ? Ça aurait fluidifié la circulation de tout le monde et ça aurait coûté moins cher
    • Pas d'accord
      0
  • Escaliers dans les gares et accès aux trains

    Marie-Louise Desfray - 27 Septembre 2017 - 18h49
    Pour les escaliers dans les gares, serait-ce vraiment difficile de mettre le long du mur une petite rampe de 20 cm de large pour y pousser les vélos (allez, faites-la un tout petit peu plus large et on pourra même l'utiliser pour les poussettes et les petites valises) ?
    Et accrocher la roue avant du vélo en hauteur dans les sas vélos des trains : faut être culturiste y stocker son vélo ? Enfin, si on y arrive, au fameux wagon vélo : actuellement, même les agents de la RATP et de la SNCF ne peuvent pas dire à coup sûr si ces wagons seront en tête, en queue ou au milieu du train. Et avec les 50 cm de décalage entre le quai et le wagon, c'est pas gagné.
    En passant, si les trains et gares étaient aux normes d'accessibilité PMR, ça profiterait aussi aux cyclistes.
    cfeed
    Oui en effet une petite rampe sur le bord des escaliers pourrait grandement aider tous ceux qui transporte des objets à roulettes justement parce qu'il n'ont pas envie ou la force de les porter. Ça réduirait aussi les "bouchons", les "mauvais moments" et moments de stress passé en bas ou en haut des escaliers par toutes les personnes, chaque jour, qui se demande comment vais-je passer cet obstacle volontaire ? Parfois l'aide à un tiers est demandé ce qui est positif d'un point de vue social mais absolument pas pour l'image de la SNCF envers ses clients.
    • Pas d'accord
      0
    Parlonsvelo78
    Dans son Guide pour l'aménagement des locaux vélo la FUB a reconnu que les normes accessibilité PMR conviennent parfaitement : largeur des portes, pentes, ressauts, rayons de giration. Elles devraient être rendues obligatoires pour l'accès des vélos aux emplacements spécialisés des trains.
    • Pas d'accord
      0
  • Exploiter les voies fluviales pour le transport public afin de contribuer à réduire l'usage de la voiture

    Ambroise Umba - 27 Septembre 2017 - 18h26
    Les transports routiers et ferroviaires sont actuellement saturés.
    Or, les voies fluviales sont exploitées de manière anecdotique pour le transport du public.
    Elles peuvent utilement acheminer une partie du flux.

    Il faudrait mettre en place un véritable service public de transport sur les voies d'eau : Fleuves, Lacs, Rivières, Canaux.

    Des systèmes innovants tels que le SeaBubble, invention française, est une approche inédite, écologique, efficace et ... multimodale car elle peut s'intégrer et compléter l'offre de transport existante.
    Ce nouveau système nécessite de faibles coûts d'infrastructure.
    C'est un système de transport prêt à l'emploi.
    Ambroise Umba
    Il y a un intérêt stratégique pour la ville de Paris et les banlieues avoisinantes d’investir dans les transports sur les voies fluviales afin de contribuer à désengorger les routes et les voies ferrées. Le SeaBubble, ouvrent la voie à : - Un nouveau modèle de transport vers la métropole parisienne et dans des communes telles que celles de la Boucle de Seine dans le 78. - De nouveaux liens logistiques entre le fleuve et la route. - L’émergence et le développement de pôles touristiques - De nouvelles clientèles lors des JO2024, pendant les périodes creuses d’activités, les vacances scolaires...
    • Pas d'accord
      0
  • Créer des lignes de RER et des BHNS interurbains dans les grandes agglomérations

    Guillaume Garrigues - 27 Septembre 2017 - 11h06
    Certaines métropoles sont confrontées à une forte hausse de leur population, tout en constatant la désertification de leurs zones rurales. Les déplacements domicile-travail en cars interurbains ou en TER sont souvent longs, peu fiables et couteux ce qui contraint les habitants à se rapprocher du centre-ville des métropoles.
    Le développement de cars interurbains à haute fréquence (15 min) via des sites propres sur autoroute et pénétrant les agglomérations via des sites propres communs aux bus de ville constituerait un moyen de transport très fiable, peu couteux en fonctionnement pour la collectivité et cela décongestionnerait considérablement les agglos.
    Le transport ferroviaire offre aussi des possibilités qui sont aujourd'hui limitées à la fois par leur faible fréquence mais aussi et surtout par les ruptures de charge dans les gares principales, il faut faire des lignes périphéries-périphéries (RER) pour limiter les correspondances via des tunnels ferroviaires en centre-ville.
  • Module unitaire de transport généralisé

    Lucas MARIE - 26 Septembre 2017 - 13h20
    Bonjour,

    Pour faire simple, regardons du coté de la science fiction, que soit avec des œuvres retranscrit au cinéma comme I Robot ou Minority Report. L'idée est simple vous voulez aller de A à B n'importe où ou presque (tout les numéros de voie et quelques plateforme spécifique), vous trouvez une borne vous sélectionner votre destination ainsi que le nombre de passager y compris vous même. Puis un module de taille adéquate arrive, le module est entièrement automatisé géré à distance et vous conduit à votre destination, puis repart tout seul.
    Pour la gestion des modules, la réelle complexité réside dans la détection des pannes, pour qu'il soit capable de rejoindre une voie de sécurité sans entraver le trafic et une grande capacité d’évitement pour les autres, pour s'écarter d'un module ne difficulté.
    Avec un étage pour le monde, un étage pour police, secours .. et un étage pour marchandise.
    Plus de métro, plus de train, plus de voiture, en surface piétons voir vélo.

    Cordialement
  • À quand un développement des télésièges/télécabines en ville ?

    Thomas80 - 23 Septembre 2017 - 22h17
    Nous sommes capables de faire des métro aériens, pourquoi ne pas développer en complément des bus, tram, métro et autres transports en commun des télésièges ou télécabines dans nos villes ?
    Cette idée peut faire sourire au premier abord mais elle a plusieurs avantages : elle constitue un mix entre la balade et le transport en commun, elle permet de voir la ville sous un autre angle et surtout elle nécessite moins de place qu'un tramway (peut être suspendue au dessus des routes et de la ville et ne demande pas de voie supplémentaire).
    En terme de sécurité, le système de télécabine est certainement le plus adapté, même si un télésiège bien conçu peut l'être également.

    Voilà, c'était ma petite pierre pour cet énorme édifice !

  • Repenser l'ouverture à la ville

    Ijédle - 23 Septembre 2017 - 16h47
    Il est nécessaire de réfléchir à de meilleurs moyens que la voiture pour se rendre dans les grands centres urbains :
    • mise en place de périphériques (rocade bouclée) si possible autour des centres ;
    • création de parcs relais placés autour de cette rocade ;
    • mise en place de réseaux de transports en étoile mais aussi en cercles concentriques : tous les citoyens qui souhaitent prendre les transports en commun ne vont pas forcément que dans les centres-villes des grandes villes ;
    • campagnes d'incitation à l'usage des transports en commun ou des modes doux, en ville et en périphérie ;
    • réalisation, maintien d'étoiles ferroviaires structurant le territoire et permettant la création, le renouvellement de gares, points de chute des réseaux de transport urbain.
  • De l'utilité d'appréhender le point de vue de l'utilisateur lors de la mise en place de l'offre. Trajets ubuesques.

    chrisouternst - 22 Septembre 2017 - 12h24
    Bonjour,
    J'habite à Coulommiers (77120). Pour aller à Crécy La Chappelle, à 15km de là, je n'ai d'autre choix que de prendre le Seine et Marne Express n°17 jusqu'à Chessy (30km), qui traverse -sans desservir- Crécy, puis d'attendre (parfois 1heure) un autre bus qui empruntera la meme route en sens inverse pour y revenir. Résultat: 45 km parcourus, 70 minutes de trajet+le temps d'attente, alors que je suis à seulement 15km/20 mins de ma destination.
    J'ai contacté le transporteur, la mairie de Crécy, et le chargé d'études relatives aux transports du Conseil dpartemental. Il en ressort qu'un point de desserte du 17 à Crécy pourrait entrainer une concurrence avec le transporteur opérant la liaison Chessy-Crécy. Et il en résulte -ce cas de figure est courant- que nombre de voyageurs préfereront utiliser un véhicule personnel s'ils en ont la possibilité. Je n'ai pas le permis, et si l'offre me le permettait je m'en passerait volontiers. Or c'est devenu une priorité. Que voulez-vous?
  • Développer l'utilisation du vélo

    SweaRio - 21 Septembre 2017 - 22h04
    Il serait utile de développer partout le vélo libre service, notamment dans toutes les agglomérations de 100 000 habitants, car leurs tailles rend l'utilisation du vélo idéale.

    Pour cela, il faut impliquer les communautés urbaines afin de permettre une utilisation fluide et développer l'intermodalité avec les réseaux périphériques.
    À Lyon, il est impossible de prendre le vélo dans le reste de l'agglomération. Cela empêche par exemple les étudiants, très sensibles aux questions environnementales, de se rendre sur leurs lieux d'études, puisque situés en dehors de la ville. L'intermodalité en pâtit, et les autres réseaux sont vites surchargés.

    Il faut aussi repenser la voirie. Les pistes cyclables manquent et ne sont pas toujours adaptées et sécurisées vis à vis des autres modes de déplacement.

    Enfin, il faut repenser ce qui tourne autour du déplacement. Pourquoi pas mettre des douches au travail pour inciter à utiliser le vélo ?

    Il faut donc avoir une réflexion globale sur ce sujet.
  • Développer l'utilisation du vélo

    SweaRio - 21 Septembre 2017 - 22h03
    Il serait utile de développer partout le vélo libre service, notamment dans toutes les agglomérations de 100 000 habitants, car leurs tailles rend l'utilisation du vélo idéale.

    Pour cela, il faut impliquer les communautés urbaines afin de permettre une utilisation fluide et développer l'intermodalité avec les réseaux périphériques.
    À Lyon, il est impossible de prendre le vélo dans le reste de l'agglomération. Cela empêche par exemple les étudiants, très sensibles aux questions environnementales, de se rendre sur leurs lieux d'études, puisque situés en dehors de la ville. L'intermodalité en pâtit, et les autres réseaux sont vites surchargés.

    Il faut aussi repenser la voirie. Les pistes cyclables manquent et ne sont pas toujours adaptées et sécurisées vis à vis des autres modes de déplacement.

    Enfin, il faut repenser ce qui tourne autour du déplacement. Pourquoi pas mettre des douches au travail pour inciter à utiliser le vélo ?

    Il faut donc avoir une réflexion globale sur ce sujet.
  • VELO & Transport en commun

    BREIZHPEMPOUL - 21 Septembre 2017 - 15h33
    mon fils prend quotidiennement son vélo pour aller à la gare RER la plus proche de son domicile; il relie ensuite son lieu de travail à vélo dans Paris intra-muros;
    la semaine dernière (SEPTEMBRE 2017), mon fils a crevé sur la 1° partie de son parcours avec impossibilité de réparer dans les temps
    muni de son PASS NAVIGO, il prend le métro avec diffiulté(passage du vélo dans le portillon); des agents de la RATP en faction juste derrière les portillons attendent son passage avant de le verbaliser d'une amende 75€ car les vélos seraient interdits dans le métro avec comme seule indication pédagogique de lire les conditions générales de vente de la RATP
    outre le montant exorbitant de l'amende, supérieure au coût mensuel du pass navigo, que dire de la'attitude des agents qui ont attendu le franchissement de la barrière pour intervenir et sanctionner
    pousser les gens à ne plus utiliser leur voiture n'est pas qu'une affaire de moyens et d'infrastructure!
  • Transport vélo dans tous les trains

    hodjeur - 21 Septembre 2017 - 14h10
    Il faut réserver plus de place aux vélos dans les trains, y compris pour les vélos type cargo !

    D'autres pays le font à merveille, prenons exemple sur eux, que le train ne soit plus un frein au vélo !

  • En zone diffuse, seuls les transports individualisés offerts par d'autres individus sont pertinents. Libérons les.

    bruno doomingue - 21 Septembre 2017 - 09h23
    Aujourd'hui, si j'ai du temps et un véhicule, j'ai le droit d'accueillir autrui en covoiturage pour partager mon chemin. Mais je n'ai pas le droit de lui vendre le service de ma conduite dans mon véhicule sur SON chemin. Pourquoi? Pour protéger les personnes dont c'est le métier de la concurrence que je leur ferais.
    C'est comprehensible en zone dense ou taxis et VTC peuvent prospérer.
    Ce ne l'est pas en zone diffuse ou il n'y a ni services de taxis de proximité ni VTC faute d'un marché solvable propre à leur permettre d'exercer leur métier a plein temps.
    Pour réduire le désert de mobilité il faut libérer dans certains territoires la possibilité de faire de la conduite à temps partiel (étudiants, jeunes retraités, femmes au foyer) en s'appuyant sur des plateformes électroniques, en mettant en place une régulation minimale (contrôle annuel du véhicule, visite medicale, transparence sur les tarifs et les revenus) et en autorisant la subvention de certains transports sous condi
  • Sécuriser les vélos dans les gares de banlieue parisienne

    JCJurvillier - 21 Septembre 2017 - 01h44
    Le nombre de gens (dont moi et des connaissances) se sont fait voler un ou deux vélos dans des gares le long d'un RER est très grand. On peut dire que presque rien n'est fait pour assurer un peu de sécurité et donc une partie de ces personnes utilisent maintenant leurs voitures qu'ils laissent près des gares, prenant beaucoup d'espace public.
    La police a d'autres tâches plus prioritaires que de s'occuper des (nombreux) vols de vélos, les voleurs sont donc dans l'impunité totale.
    Cette politique est contre-productrice, Il faut supprimer des places de parking voitures pour créer des espaces sécurisés et abrités pour les vélos.
    Il doit y avoir suffisamment de places pour qu'elles ne soient pas réservées " à l'année" comme dans le principe actuel, cela permettra de les faire à un prix plus abordable. Doit on payer d'ailleurs pour une sécurité qui devrait être assurée par les pouvoirs publics ?
  • Association wheelers33la-rou-te-electrique

    Frederic Lacoste - 20 Septembre 2017 - 19h05
    Pour reconnaitre et definir un cadre d'utilisation des alternaives mobilités electriques. Gyroroues, e-trott, skate...

    Les mono-roues électriques, gyroroues, trottinettes électriques et autres sont en plein essor partout en France, mais également en Europe.
    Notre association est née depuis un peu plus d’un an et nous rassemblons déjà une cinquantaine d’adhérents sur Bordeaux et alentours. Toutes les semaines de nouveaux utilisateurs rejoignent nos rangs. Partout sur notre territoire ce mode déplacement novateur se développe.
    La France compte une communauté d’environ 40000 utilisateurs et aux bas mots 150000 e-trotteurs autant de voitures en moins dans nos villes, une reel alternative en therme d'eco-mobilité,
    JCJurvillier
    C'est un moyen extraordinaire de se déplacer, il faut cependant lui confirmer sa place sur l'espace public : - les protéger sur la chaussée : mêmes écartements que pour les vélos (1m en ville) - Vraiment limiter la vitesse à moins de 10km/h sur les trottoirs pour ne pas créer de crainte aux personnes fragiles (enfants, vieux, ...)
    • Pas d'accord
      0
  • Ouverture d'une bretelle entre RD744 et A83 indispensable

    lilou79 - 20 Septembre 2017 - 17h13
    Ici, nous sommes à 40 km d'une autoroute et autant d'un hôpital.
    En plus tous les transports du nord-ouest du département 79 (Deux-Sêvres) se disent frustrés de n'avoir aucune entrée sur l'autoroute au nord de Niort (RD744) ainsi que d'un contournement nord-ouest de la ville pourtant promises (les deux) par Mr Jérôme Baloge (maire centriste de Niort).

  • Conception intégrée

    DUSSAUTOIR Thierry - 19 Septembre 2017 - 19h21
    En Île-de-France, il arrive souvent que le projet d'infrastructure soit conçue certes en pensant au bâtiment voyageur mais sans imaginer les aménagements d'intermodalité autour des gares. Ces espaces ne sont d'ailleurs pas intégrés aux coûts du projet.
    Hors, pour permettre un bon rabattement/diffusion, il faut que le projet de gare comprenne les aménagements de voirie, de gare routière ou pôle bus, et des autres équipements d'intermodalité (vélo, taxis, covoiturage, etc.). Leur non intégration au projet et à son financement rend ensuite difficile leur réalisation (accord des partenaires, cofinancements ...).

    Un projet de gare de station = infrastructure + bâtiments voyageur ou accès + aménagements de rabattement et d'intermodalité + équipements (consignes vélos, bornes taxis, VTC, covoiturage, stationnement motos ...)
    adelay
    Entièrement d'accord. Et disons le aussi : il faut des parkings. La suppression de la voiture individuelle n'est pas pour demain, et une sous partie de trajet en voiture vaut beaucoup mieux qu'un trajet entier.
    • Pas d'accord
      0
  • Reconnaitre et Promouvoir les VLEU

    Ninice Bay - 19 Septembre 2017 - 17h39
    Les véhicules légers électrique comme les trottinettes électrique et les roues électrique sont à la fois
    - très pratique en intermodale: compacte, léger.
    - Réduisent l'empreinte carbone: electrique
    - Peuvent aussi bien être utiliser comme transport principale du a des modèles avec de bonnes autonomies.
    Définir une place dans la ville, reconnaitre leur utilité public seraient une avancée majeure dans l'altermobilité.
    Ninice Bay
    corrections faites...Le véhicule léger électrique unipersonnel (VLEU) comme la trottinette électrique et la roue électrique est à la fois - très pratique en intermodale: compact, léger. - Réduit l'empreinte carbone: electrique - Peut aussi bien être utilisé comme transport principal avec des modèles de bonnes autonomies. Définir une place dans la ville et reconnaitre leur utilité public serait une avancée majeure dans l'altermobilité.
    • Pas d'accord
      0
    Victor Gasia
    Personnellement, je pense que ce type de véhicules se positionne sur les trajets qu'on peut faire soit à pied, soit en vélo (électrique ou non). En gros, je ne voit pas bien les avantages des VLEU, mais peut-être que c'est à cause d'un manque d'information de ma part et de communication et "promotion de ce type de véhicule" ?
    • Pas d'accord
      4
    cartman
    c'est vrai que remplacer la pollution atomsphérique par une pollution due à la fabrication et eu retraitement des batteries, c'est un immense progrès. Ah bah oui, mais on s'en fiche, c'est pas chez nous....
    • Pas d'accord
      5
    Bérangère MobilityUrban
    Les Vleu sont non seulement beaucoup moins polluant, beaucoup moins bruyant et prenant beaucoup moins de place. De nombreuses personnes n'abandonnent pas leur voiture car ni les transport ni le vélo ne leur conviennent? alors qu'ils trouvent dans les Vleu un moyen simple agréable souple et facile a utiliser.
    • Pas d'accord
      1
    Sébastien Watelet
    J'ai remplacé ma voiture par une roue électrique. Economie directe en terme financier, plus besoin de parking, plus d'émissions de particules de carbonne, et une mobilité totale. La roue s'adapte parfaitement a la circulation urbaine et permet de sauter dans le métro de ressortir et de repartir en autonomie. Mon temps de trajet pour le boulot a été diminué de 60% ce qui est un autre avantage. Ces engins sont silencieux , non polluants et portatifs. A n'en pas douter un des moyens de transport du futur parmi les options disponibles.
    • Pas d'accord
      0
  • Combiner Train et Vélo sur toute la France (TGV)

    cycloplace - 19 Septembre 2017 - 16h31
    Sur l’ensemble des TGV et sur toutes les destinations, des emplacements vélo doivent être installer, ce double mode de déplacement est celui de demain. La SNCF doit instaurer un déplacement fluide avec ces 2 moyens de transport parfaitement complémentaires.
    Laure
    Et idéalement que ces emplacements soient gratuits.
    • Pas d'accord
      0
    michel 73
    en effet, très peu de TGV accepte les vélos et la SNCF tend à supprimer cette offre. Il faut augmenter les emplacements vélos (souvent saturés en heure de pointe) dans les TER et les systématiser dans les TGV.
    • Pas d'accord
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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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