multimodalité sans exclusion

Lionel Favier - 03 Décembre 2017 - 14h02
Les grands aéroports deviennent des plates-formes multimodales, excentrées par leur nature-même. Il est nécessaire que leur accès demeure ouvert à tous, cyclistes compris. Je m'étonne par exemple que des entreprises de service public marchand aussi considérables qu'Aéroports de Paris ( des dizaines de milliers d'emploi tant dans les aéroports eux-mêmes que dans les entreprises actives dans ce domaine à proximité) ne fassent rien pour permettre au vélo d'avoir une part modale acceptable compte tenu du fait que, si tout le monde ne peut pas faire de vélo, du moins beaucoup peuvent en faire ( une politique vélo comprend non seulement des aménagements sérieux et continus de voirie, mais aussi des lieux de stationnement sécurisés (inexistants dans les aéroports), des services d'entretien et des incitations financières...). Et de pouvoir ainsi accéder, notamment à Roissy, à la gare TGV(les TGV internationaux ne doivent pas rétablir les frontières pour les vélos accompagnés en les oubliant..)
RG
Pourquoi l'avion ignore-t-il le vélo ? Rares sont les aéroports où l'on peut accéder par un itinéraire cyclable comme celui de Toulouse. A la sortie de l"aéroport de Montréal, je me suis retrouvé sur l'autoroute sur mon VTT. Voyager avec un vélo dans l'avion ne veut pas dire arriver en voiture où en taxi avec le cycle dans un carton. Tous les moyens de transports doivent être complémentaires en favorisant toujours le moins polluant !
  • Pas d'accord
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