Mobilités plus intermodales : mieux articuler toutes les offres de transport

Comment améliorer la logistique urbaine sans encombrer l’espace public ?

Ajouter ma contribution
  • Permettre aux collectivités d'accéder au fichier des plaques minéralogiques

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 07 Décembre 2017 - 15h12
    Permettre aux collectivités d'accéder au fichier des plaques minéralogiques afin de faire évoluer les systèmes d'accès au coeur de ville (aires piétonnes ou ZTL). Aujourd'hui, c'est interdit en France à cause des modalités CNIL, et cela empêche par exemple d'avoir une caméra qui permettrait une reconnaissance de plaques, et donc des droits qui sont associés au véhicule. Pour l'aire piétonne, le futur est là : pour les résidents, commerçants, déménageurs, livreurs, sécurité, services urgences etc. Associer de manière dématérialisée des droits d’accès à des zones, en lien avec la plaque minéralogique et la reconnaissance du véhicule. L’Etat peut ouvrir ce champ, ne serait-ce qu'au titre de l'expérimentation, et cela répondrait aux aspirations actuelles, et croissantes à l'avenir, notamment au regard de la thématique sécurité, contrôle. Et cela serait source d'économies, ces contrôles nécessitant une forte mobilisation de moyens humains sur une plage horaire étendue.
  • TramFret 2

    TramFret - 04 Décembre 2017 - 14h38
    TramFret est un moyen de transport des marchandises dans un tramway totalement dédié.
    Ce tramway en fin de vie serait, dans tous les cas, appelé à la déconstruction dont le coût comparé à celui de sa transformation et de son utilisation nouvelle ainsi que les externalités positives associées doivent être étudiées en détail.
    Ce projet repose sur les grands axes du développement durable, de l’efficacité énergétique et de l’économie circulaire. Ce mode innovant décarboné au service du report modal urbain implique l’utilisation d’un tramway en fin de vie, aménagé et dédié à la logistique urbaine.
    TramFret c’est la priorité absolue au transport de voyageurs et zéro impact sur les infrastructures existantes. Mais c’est aussi pour les acteurs économiques des livraisons à l’heure et une image valorisante. Les preuves en ont été fournies par le test opérationnel à Paris en 2011 et le démonstrateur fonctionnel réalisé avec Casino à St Etienne en 2016/17 et agréé par le STRMTG.

  • TramFret

    TramFret - 04 Décembre 2017 - 14h36
    TramFret est un moyen de transport des marchandises dans un tramway (en fin de vie) totalement dédié.
    Ce projet repose sur les grands axes du développement durable, de l’efficacité énergétique et de l’économie circulaire. Ce mode innovant décarboné au service du report modal urbain implique l’utilisation d’un tramway aménagé et dédié à la logistique urbaine.
    TramFret impose un vecteur d’innovations organisationnelles et technologiques pour les filières de cette logistique urbaine à travers la massification des flux, la mutualisation des acteurs économiques et la mixité passagers/marchandises, sans oublier les logistiques retours afférentes. Les impacts sociaux sont mesurables par les créations d’emplois dans les filières industrielles liées à la modification du matériel, dans les nouveaux métiers du dernier/premier mètre et autres services associés.
  • Meilleure utilisation du ferroviaire

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h51
    Meilleure utilisation du ferroviaire (plateformes logistiques ferroviaires, embranchements ferroviaires, messageries dans les gares)
  • Containerisation des marchandises

    lhuma - 03 Décembre 2017 - 19h31
    Les hommes sont finalement assez souples pour se serrer et se contorsionner dans des transports en commun. Pour les marchandises, celles que l'on envoie ou reçoit du clavier de son smartphone, c'est beaucoup moins vrai. Quant au livreur garé en warning et bloquant la rue devant chez nous qui doit appeler, pour récupérer le code de l'immeuble et monter un lave-linge au 4ième... Idem pour le plombier qui vient changer votre chauffe-eau. Ces situations courantes deviennent un enfer pour les livreurs et les artisans. Certains viennent se garer la veille au soir devant chez vous pour être sûr d'avoir la meilleure place le jour J.
    Ils font que les marchandises soient livrées au pied des immeubles par des moyens standards: des containers. Le volume (1m² environ) doit être défini et adapté au gros électroménager. Il faut donc des conciergeries automatiques à réserver à proximité des lieux de livraison. Le transport normalisés des containers sera vus ultérieurement.
  • (CESE) Complémentarité, intermodalité, optimisation du transport routier, véhicules décarbonés pour le dernier km

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 12h21
    Il faut promouvoir une politique ambitieuse de logistiques de marchandises, repenser les chaînes logistiques mer + fer + route en complémentarité et non en concurrence, et remettre à plat la chaîne logistique dans une logique écoresponsable. La prise en compte de la logistique urbaine pourrait figurer parmi les critères d’accessibilité pour créer une zone d’activité.
    Le transport routier, indispensable au pré et post-acheminement et indissociable d’une politique multimodale, restera le principal mode de transport des marchandises par voie terrestre. Son optimisation (meilleure efficacité énergétique des véhicules, réduction des kilomètres à vide, inscription dans le transport combiné) est un enjeu.
    Il faut : revoir les chaînes logistiques pour utiliser au maximum les plages horaires de livraison, recourir à des véhicules décarbonés pour le dernier kilomètre, s’appuyer sur la livraison urbaine électrique et mettre en place des centres de mutualisation de livraison de marchandises.
    Nordexpress
    D'accord sur une chaine logistique combiné mer + fer + route en complémentarité. Favoriser l’entrée dans les zones urbaine par transport ferré ou fluviale pour réduire l’encombrement sur les routes/rues et combiner avec un transport intra urbain par véhicule décarboné. Mais, si nous souhaitons réduire la consommation d'énergie (quel qu'elle soit) des transports interurbains, nous devons favoriser le fret ferroviaire. En effet grâce à la friction moindre entre la roue métallique d’un train sur le rail métallique, comparé à la friction entre le caoutchouc et l’asphalte d’un véhicule routier, le transport ferré à un meilleur rendement énergétique.
    • Pas d'accord
      0
  • Mutualiser les besoins logistiques pour réduire le nombre de livraisons entre entrepôts et commerces

    mc2i Groupe - 29 Novembre 2017 - 22h37
    Les commerçants ont la nécessité d'avoir des stocks dans leurs magasins pour avoir à disposition tous leurs produits.

    Une décentralisation des stocks dans des entrepôts en périphérie des métropoles permettrait un gain de place important. Les magasins se feraient alors livrer à la demande dans des délais brefs puisque sur distance courte. Des modes de mobilité type vélo pour les très courte distance et faibles chargements ou véhicules électriques pour des livraisons plus conséquentes pourraient être envisagés.

    La mutualisation des besoins logistiques pourrait permettre de réduire le nombre de livraisons entre l'entrepôt et les commerces.
  • Utiliser la capacité maximale des camions de livraisons en mutualisant les commandes des commerçants

    mc2i Groupe - 29 Novembre 2017 - 22h36
    L'un des principaux objectifs de la logistique est d’assurer la mise à disposition d’une ressource correspondant à un besoin défini et ce dans une logique d’optimisation des coûts.
    Face à cette contrainte financière, le concept de mutualisation est intéressant car il permet de mieux répartir les coûts et et d’effectuer des économies d’échelle.

    Or nombreux sont les logisticiens qui font circuler dans les métropoles des véhicules partiellement chargés. Le développement de plateformes communes pourraient permettre : d’exprimer des besoins logistiques, d’établir un dialogue entre les différents acteurs et ainsi de mutualiser les ressources.

    Il en résulterait alors un allègement du trafic routier (et donc une réduction des congestions et de la pollution routière), ainsi qu’une rentabilité accrue des services de logistique des logisticiens l'objectif est d'utiliser la capacité maximale d'un camion de livraison en mutualisant les commandes de plusieurs commerçants.
  • Des voies réservées aux livraisons

    nat75 - 27 Novembre 2017 - 15h09
    En ville (région parisienne et grandes agglomération), il faut :
    - bannir l'automobile individuelle (sans autopartage),
    - garder taxi et VTC (avec, pourquoi pas, des aides pour les plus démunis),
    - garder et augmenter les bus et tramway bien sur
    - créer des voies réservées pour les livraisons, à côté des voies de bus et de taxi.
  • stationnement 2 roues parking souterrain à Paris

    villenvrai - 21 Novembre 2017 - 21h41
    Compte tenu de la nouvelle vacance dans les parcs de stationnement public dû à la baisse du trafic automobile, il est proposé que le stationnement 2 roues motorisés soit encouragé dans les parcs de stationnement public afin de libérer l'espace public au moment où la nouvelle verbalisation du stationnement illicite des 2 roues motorisées va être mise en place par la Ville de Paris au 1er janvier.
    une expérimentation d'un an à ajuster en concertation:
    - compte tenu du fait que le stationnement motos sur l'espace public est aujourd'hui gratuit, il est proposé d'établir un abonnement bon marché mettant en réseau les parcs souterrains selon différents forfaits.
    - 9 heures ( journée de travail) 5 jours/7, 11 mois sur 12 ou à une durée courte 2h en week-end ou 4 h soir, nuit, etc...pour encourager le foisonnement
    - en cas de parking complet /motos, de porter à connaissance le nombre de places motos disponibles à proximité sur le principe des bornes vel'ib
    - évaluation au bout d'un an.
  • Faciliter l'installation de consignes de retrait de colis

    Jerome Libeskind - 17 Novembre 2017 - 14h00
    Les consignes de retrait de colis permettent de consolider les flux de livraison de colis et même de collecter des colis en expédition (pas encore en France). Faciliter l'installation de consignes dans l'hyper centre urbain, c'est réduire le nombre de livraisons individuelles, donc le nombre de camions.

    La proposition consiste à considérer les consignes de retrait de colis comme du mobilier urbain, facilitant la vie des habitants (accès 24 /7) et apportant un réel intérêt environnemental.

    Faciliter leur implantation sur la voie publique est nécessaire. Il suffit d'avoir une place de livraison à proximité pour l'approvisionner une ou deux fois par jour. Les faces peuvent éventuellement être, si la commune le souhaite, couvertes de publicité afin de permettre une recette locative.

    Pour cela, il faudrait mettre en place des règles d'implantation et un guichet unique afin d'éviter les blocages inutiles
    TramFret
    Bonjour, Je ne saurais que trop te conseiller la lecture du Rapport Final du Projet FILET pour Faisabilité de l'Intégration Logistique des Espaces Transport (RATP, ENSMP, Jonction et Interface Transport) de 2012 (site du Predit) ou tout ceci est developpé sur la base d'un Projet du nom de Colib'... Cordialement Joël Danard
    • Pas d'accord
      0
  • Logistique ?

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h48
    Le principal "encombrement de l'espace public" n'est-il pas le stationnement des voitures actuelles en ville ? Sur route la circulation du fret qui pourrait se faire par voie ferroviaire (et pourrait également être réduit en privilégiant les "circuits courts") ainsi que les flux ponctuels que le transport collectif pourrait considérablement réduire ?
  • Augmenter la capacité de transport des TER et augmenter la fréquence des TER

    aurelie - 13 Novembre 2017 - 08h42
    Je viens de faire Pibrac - Arènes (St-Cyprien) ce matin et c'est véritablement l'enfer ! Un monde fou. La cause : seulement deux wagons au lieu de trois... A Colomiers, les gens ne pouvaient plus entrer. Et à l'intérieur, nous étions serrés comme des sardines.

    Il faudrait à mon avis, mettre trois wagons voire quatre si cela est possible. Et rajouter des trains : seulement toutes les demi-heures le matin (ne peut-on pas rajouter un passage ? soit tous les quart-d'heure ? pour absorber le flot de voyageurs) et toutes les heures le soir (toutes les demi-heures , serait-ce possible ?).
    Démocratie
    L'entrée ouest de Toulouse est un enfer ! Quand sera-t-il possible de cadencer correctement la ligne SNCF + poser un parking relais à l'entrée de Colomiers au moins + accès vrais métro (et non celui proposé) ou Tram (libre)
    • Pas d'accord
      0
  • Revoir le modèle

    TchouTchou - 07 Novembre 2017 - 17h49
    La concentration des activités dans les grandes villes est, pour partie, la cause de l'encombrement avec des une grande distribution implantée, des services concentrés, des sièges sociaux de grandes entreprises, une centralisation des pouvoirs. Alors qu'il faudrait, au contraire, Favoriser l'émergence de production, transformation et commercialisation relocalisée et freiner la centralisation des commerces et services pour redonner de l'air au centre-ville et permettre un meilleur équilibre des territoire en même temps qu'une meilleure qualité de vie dans les villes.
  • Faciliter les réservations d’emplacements de stationnement pour les entreprises de déménagement

    Chambre Syndicale du Déménagement - 07 Novembre 2017 - 13h22
    Pour optimiser de la durée d’occupation de l’espace public, maîtriser l’impact environnemental et réduire les facteurs de pénibilité pour les salariés, la CSD propose la création d’un téléservice national dédié à la réservation d’emplacements de stationnement pour les opérations de déménagement :
    - gestion complète des opérations : traitement des demandes, délivrance des autorisations, concrétisation sur site (mise en place des panneaux de réservation, enlèvement des véhicules contrevenants) ;
    - harmonisation/optimisation des délais et de la tarification ;
    - interactivité et simplicité de l’interface utilisateur, avec prise en compte de toutes données pertinentes : cadastrales, cartographiques, info trafic, travaux, restrictions de circulations, recherche d’antériorité d’emplacements ;
    - gestion raisonnée de la délivrance des autorisations d’installation de monte-meubles, par identification objective des possibilités ;
    - coordination des services concernés (voirie, police, fourrières).
  • Un changement d'approche pour le transport de conteneurs

    VNF Strasbourg - 06 Novembre 2017 - 17h46
    La saturation des grandes infrastructures d’accès aux grandes villes pose la question du report d’une partie des flux entrants vers une solution fluviale de petit gabarit, une péniche chargée débarquant un volume équivalant à environ 12 camions.
    A ce titre, un appel à projets a été lancé avec le Port Autonome pour aboutir à la création d’une filière de transport de conteneurs sur le canal de la Marne au Rhin entre Dettwiller et le port de Strasbourg, situé à 50km, pour acheminer les produits destinés à l’exportation via le Rhin, ou en retour pour les importations.
    En effet, depuis plusieurs années, le Port autonome de Strasbourg, le Conseil régional du Grand Est et Voies navigables de France travaillent aux côtés d’industriels su secteur de Saverne sur un projet innovant de report de la route vers le canal des flux import et export de ces entreprises.
  • Changer de paradigme pour fluidifier la ville…..

    esprit motard 69 - 04 Novembre 2017 - 08h58
    Au sujet de la ville, pourquoi reste-t-on figé sur le principe que toutes les rues ont vocation à être utilisées en même temps par tous les usagers ?
    On essaye globalement de faire cohabiter sur un même axe routier les voitures, les vélos, les motos, les taxis, les bus, les camionnettes, les camions …!
    Un peu comme si on voulait faire passer dans le même entonnoir, du sable fin, du sable plus grossier, des petits cailloux, des gros cailloux et même quelques galets… Force est de constater que ça ne fonctionne pas et ça fait des années que ça coince !
    On pourrait peut-être, compte tenu du nombre considérables de rues occupant le territoire des grandes villes, en réserver l’usage exclusif à des catégories d’usagers compatibles et capables de cohabiter sans trop de difficultés. Objectif fluidifier la circulation y compris en acceptant de faire éventuellement un peu plus de chemin.
    Joker sur une ville comme Lyon, les fleuves ne sont pas utilisés et le téléphérique non plus !
  • Une réponse possible à la saturation des infrastructures routières dans les grandes villes comme Strasbourg

    VNF Strasbourg - 02 Novembre 2017 - 14h17
    VNF et la ville de Strasbourg expérimentent aujourd’hui une plateforme de transbordement en plein centre-ville, en bordure immédiate de la grande ile, dans un secteur où la circulation de poids lourds tend à se réduire, voire à s’annuler. Ciblant prioritairement les grands flux de marchandises en vrac et notamment les chantiers de BTP (livraisons de graviers, pavés, enlèvement de gravats et de béton…) , l’objectif est de parvenir à un (ou plusieurs) hubs logistiques pérennes en plein Strasbourg , en communication directe avec le Port Autonome ou des sites distants bordant les canaux de la Marne au Rhin (axe Strasbourg - Nancy) ou Rhône au Rhin (axe Mulhouse – Strasbourg) .
    La livraison sur le dernier kilomètre pourrait être assurée par des véhicules légers type triporteurs électriques, et s’étendre à des produits finis ou des denrées, ce qui est actuellement expérimenté par un maraicher local (ilot de la Meinau) avec succès.
  • Mesurer les impacts de la logistique urbaine pour mieux piloter et identifier les priorités

    PAYEN Philippe - 25 Octobre 2017 - 10h38
    Depuis 10 ans, les entreprises et les collectivités se sont principalement focalisées sur le carbone, au principe bien compris et prioritaire de la lutte contre le réchauffement climatique.
    Toutefois, il est de plus en plus évident que les nuisances du transport sont aussi très importantes sur le plan sanitaire (pollution de l’air, bruit) et sur l’attractivité des territoires (congestion, accidents), en particulier dans les zones denses.

    Les initiatives des collectivités, groupements, et entreprises doivent être préparées, arbitrées et suivies sur la base de critères objectifs. Ils doivent tenir compte des nuisances les plus importantes en logistique urbaine : changement climatique, pollution de l'air (PM, NOx ...), bruit, congestion. Afin de pouvoir arbitrer entre les projets et les différents impacts, ces nuisances doivent être monétisées en Euros, en s'appuyant sur l'ensemble des travaux faits par la communauté scientifique

  • Les ports intérieurs ont un rôle à jouer dans la logistique urbaine

    Port autonome de Strasbourg - 20 Octobre 2017 - 15h13
    Les ports intérieurs sont des plateformes logistiques à proximité immédiate des centre-villes. Pour qu’ils puissent jouer un rôle dans la logistique urbaine, il faut qu’ils soient en mesure de conserver des fonciers précieux en bord à eau, qui sont aussi attractifs pour des développements purement urbains.
    Strasbourg a la chance d’avoir des plateformes disponibles et connectées à une distance courte de l’hyper-centre (moins de 10 minutes à vélo) :
    - La zone portuaire centrale : connectée au Rhin, au rail et à proximité immédiate d’un terminal à conteneurs, cette zone a un grand rôle à jouer, et plusieurs acteurs ne s’y trompent pas (Leclerc par exemple). Mais elle doit conserver cette vocation logistique
    - L’arrière gare, idéalement connectée au réseau routier et au fer, sur laquelle un projet associant différents acteurs logistiques dont le port doit pouvoir émerger.
    La réussite de ce type d’opérations suppose de tels partenariats, gages d’un modèle économique pérenne.
  • Les transports d'approche des hubs intérieurs sont aussi un sujet de logistique urbaine

    Port autonome de Strasbourg - 20 Octobre 2017 - 15h07
    La logistique urbaine, c’est aussi la question des transports d’approche des grands hubs intérieurs que sont les ports fluviaux.
    Le Port de Strasbourg, le Conseil régional du Grand Est et Voies navigables de France travaillent aux côtés d’industriels exportateurs situés à environ 50 km de Strasbourg sur un projet innovant : reporter de la route vers le canal de la Marne au Rhin les flux import et export de ces entreprises. Aujourd’hui, leurs exportations s’effectuent en conteneurs par la voie fluviale à partir du port de Strasbourg. Mais le transport d’approche jusqu’à Strasbourg se fait en camion.
    Comment rentabiliser un trajet 4 à 5 fois plus long en fluvial qu’en camion sur une distance aussi courte ? Cela repose sur une logique de mutualisation entre industriels des camionnages locaux, sur la flexibilité logistique avec un prestataire de proximité et des conteneurs vides à demeure, sur une innovation technique : la construction d’un bateau Freycinet transportant plus de 12 EVP.
  • Dvp logisitque urbaine, livraison par tram

    Nicolas Bonne - 09 Octobre 2017 - 22h15
    - Dvp zones de logistique urbaine dans des friches bien placées (arrivé des marchandises en poids lourds/train et distribution du dernier kilomètres via modes doux comme vélo carrioles)
    - Livraison par Tram
    - Réservez certaines rues à des heures bien précises (le matin) pour véhicules de livraison
    Adrien L.
    Et les livraisons en vélo cargo pour les derniers km ?
    • Pas d'accord
      0
  • Le transport à la demande contre le transport de masse

    Bio Divercites - 09 Octobre 2017 - 18h26
    Les véhicules autonomes, qui relevaient il y a peu encore de la science fiction, sont la réalité de demain. Un bon exemple d'absurdité est le projet tram-train, dit "La Virgule", à Saint-Germain-en-Laye, pour relier la gare de grande ceinture à la station de RER A.
    Cette liaison "en dur" ne servira que quelques centaines d'usagers par jour (au mieux), sur un parcours de 4 kms qui mobilisera en permanence une partie de l'espace urbain et a de plus entraîné une déforestation sauvage d'un espace pourtant protégé.
    L'alternative à base de petites navettes autonomes, activées uniquement quand il y a des passagers, pour moins de 2 kms de trajet par la ville, en 10 mn statistiquement, était évidemment préférable à tout point de vue.
    Les transports devraient être pensés pour le XXIème siècle comme les télécommunications l'ont été lors de la révolution numérique du XXème siècle. Par petits "paquets" autonomes et intelligents, et pas sur des lignes fixes.
    Frédéric MAILHOS
    C'est en train d'être mis en place par endroits, il faut espérer que les expériences locales réussissent et se multiplient. Cf "Transdev Navigo" sur l'intercommunalité "Gally-Mauldre" dans le 78
    • Pas d'accord
      0
  • Sécuriser le parking des vélos

    Josselin Mouette - 08 Octobre 2017 - 13h27
    L’un des principaux freins à l’acquisition d’un vélo personnel reste le vol, dont la fréquence reste à un niveau inacceptable. Plusieurs pistes peuvent être envisagées pour réduire ces vols.
    1. Politique de tolérance zéro avec des moyens policiers sérieux pour traquer voleurs et receleurs.
    2. Obligation pour les assurances « responsabilité civile » d’assurer les vélos contre le vol, ce qui provoquera une forte incitation des assureurs à mettre en œuvre des solutions efficaces (par exemple gravure du cadre, dispositifs de traque, homologation des cadenas…)
    3. Développement de parkings à vélo robotisés et souterrains, comme on en trouve au Japon. Ils utilisent une faible empreinte au sol en comparaison des immenses parcs à vélo près des gares, et sont totalement sécurisés.
  • Elargir l'aide à l'acquisition de véhicules neufs à la cyclologistique

    Jerome Libeskind - 06 Octobre 2017 - 08h37
    L'aide à l'acquisition de véhicules neufs, pour les véhicules professionnels, ne concerne que les véhicules électriques neufs (6000 €) et les deux ou trois roues à moteur électrique et quadricycles d'une puissance supérieure à 3 Kw (1000 € réduit à 900 € en 2018).

    La cyclologistique (biporteurs, triporteurs, cargocycles, remorques pour vélo ) est oubliée dans ce dispositif, que les moyens de livraison soient avec ou sans assistance électrique (et de toute façon moins de 3 Kw).

    Le potentiel de la cyclologistique est énorme et permet de réduire le nombre de camions dans le milieu urbain. Il s'agit de moyens de transport assez onéreux (3 à 6 000 €) et dont le coût de maintenance est souvent élevé du fait de la qualité hétérogène de la voirie urbaine.

    Il serait équitable d'aider au développement de cette filière, qui représente, outre un enjeu environnemental, un potentiel d'emploi et de création de nombreuses micro-entreprises au plan local dans de nombreuses villes françaises.
    Adrien L.
    Excellente idée. :)
    • Pas d'accord
      0
  • Autoriser les véhicules de livraison électriques sur les voies réservées

    Jerome Libeskind - 01 Octobre 2017 - 18h04
    Les véhicules électriques de livraison représentent un investissement important par rapport aux véhicules diesel. Ils nécessitent souvent de changer d'organisation du fait de l'infrastructure de charge. Pour permettre un développement du parc, il est indispensable d'aider les opérateurs de transport, non pas avec des subventions, mais avec des avantages concurrentiels en terme de productivité opérationnelle. Autoriser les véhicules de livraison électriques sur les voies réservées (voies de bus) répond à cet objectif.
    Tiptopdu
    Malheureusement les voies réservées sont déjà bien encombrées comme ça. Les "avantages concurrentiels" ne doivent certainement pas se faire sur le dos des usagers, en particulier quand ces derniers font l'effort de prendre les transports en commun ou le vélo!
    • Pas d'accord
      1
    Jerome Libeskind
    Réponse de l'ancienne économie... Les voies réservées peuvent être réservées à des transports collectifs, d'urgence et transport de marchandises propres. La logistique urbaine, c'est un enjeu sanitaire. 50 000 morts par an en France du fait de l'air respiré dans les villes. Changeons de paradigme !
    • Pas d'accord
      0
    Adrien L.
    Mais noooon, en France on est très bons sur le diesel, et on développe l'électrique, il faut continuer... (je précise que c'était un sarcasme)
    • Pas d'accord
      0
  • panneaux indiquant l'arrêt le plus proche

    Actionner - 29 Septembre 2017 - 18h44
    Pour faciliter les usagers de transports, et ainsi à les encourager, il serait intéressant qu'il y ait des panneaux indiquant, pour les piétons, la direction de l'arrêt de tramway ou du métro le plus proche. C'est d'ailleurs déjà le cas à Toulouse. Cela faciliterai les personnes à se repérer dans une ville qui connaissent pas ou peu (s'ils sont en vacances, en déplacement, nouveaux arrivants...). En effet avec cette solution il ne serait plus nécessaire d'avoir un téléphone avec un accès internet pour connaître l'arrêt le plus proche de tram ou de métro.
    Alain Caraco
    Oui. A combiner avec un plan systématique d'amélioration des contions d'accès à pied (praticabilité, lisibilité, éclairage, sécurité...) aux principaux arrêts de transport en commun
    • Pas d'accord
      0
  • Retrouver la fonctionnalité et le caratère agréable des villes

    velorution - 29 Septembre 2017 - 10h18
    Pour augmenter les espaces disponibles, on ne peut que réduire celui (absolument démesuré et jamais satisfait) laissé à la voiture.
    La suppression des places de stationnement automobiles (sauf VP électriques) dans les hyper-centres au profit des parkings vélos serait un bon début.
  • Miser sur les coursiers à vélo

    Clé Ment - 28 Septembre 2017 - 13h54
    Le vélo est un moyen de transport, y compris pour le fret. De nombreuses entreprises proposent d'ores et déjà ce service urbain et disposent de solutions techniques rodées (triporteurs, cargos, remorques) qu'il suffirait de systématiser. Cela soit par le soutien des structures privées, soit, par la mise en place d'un service de livraison urbaine en régie publique. Exemple dans les villes possédant un tramway : 1) la municipalité pourrait investir dans un centre logistique en péri-urbain, au terminus d'une ligne. 2) des tramways "fret" acheminent les colis jusqu'à une seconde plate-forme en périphérie où 3) les colis sont finalement livrés par des vélos adaptés. Tout le personnel et le matériel pourraient appartenir à la Mairie.

    Et les palettes ? Question pertinente dont la réponse cycliste est compliquée. Mais 80% du flux des colis est inférieur à 1 mètre-cube (transportable à vélo). Quand il ne restera plus que les 20% de gros volume, la situation sera déjà grandement améliorée !
    Jerome Libeskind
    Je suis en partie d'accord. Mais attention à 2 sujets : le coût de la rupture de charge et le service public géré par la Mairie. Je ne crois pas du tout à l'efficacité d'une mairie pour gérer la livraison du dernier kilomètre. Il me semble préférable d'aider les iniitatives de start ups. Le sujet essentiel est de rendre compétitive la livraison à vélo en réalisant des infrastructure publiques adaptées (coies cyclables larges et très protégées notamment).
    • Pas d'accord
      0
    FlexiModal
    Des solutions combinant manutention et transport existent pour réduire l'impact des ruptures de charge dans le cadre de la livraison à vélo. Les solutions que nous développons facilitent également la massification des flux entrants qui peuvent alors être réalisé de manière viable par des moyens lourds (fluvial, tram,...). (Lien supprimé)
    • Pas d'accord
      0
  • Libérer de l'espace en interdisant les voitures en ville

    Anne Elise - 28 Septembre 2017 - 10h20
    Aujourdhui ce qui prend de la place dans la ville: c'est les voitures individuelles. Interdisez les, et vous obtenez une place immense pour une autre logistique urbaine beaucoup plus flexible, et modulable. Je ne parle même pas des avantages en terme de santé, sérénité, sécurité, beauté de la ville etc.
    Jerome Libeskind
    le stationnement des voitures en surfaces est un problème car il mobilise sans valeur ajoutée une grande partie de l'espace public, qui pourrait être mieux utilisé, notamment pour faciliter le stationnement de véhicules de livraison, de consignes automatiques. Oui, il faut libérer de l'espace sur la voie publique, notamment dans les très grandes agglomérations !
    • Pas d'accord
      0
    Tiptopdu
    Cela aurait peut-être également un autre effet bénéfique : stopper la vampirisation économique des villes et la désertification des campagnes...
    • Pas d'accord
      0
  • Ville versus campagne

    Ludooo - 27 Septembre 2017 - 22h26
    il faudrait déjà savoir à quoi correspond la mobilité.
    Y a t'il une différence entre le bureaucrate (terme non péjoratif, juste l'effort physique au travail) qui va mettre 2h pour parcourir 10 kms dans une grande agglomération et le saisonnier qui va mettre 30 min/25km pour rejoindre son champs a la campagne.
    Cette il faut se battre contre LES Pollutions, mais ne serait il pas judicieux de differencier les grandes agglomérations du reste du pays?
    Ensuite, pourquoi, dans les grandes villes, ne pas prendre exemple sur nos voisins ? Londres, Rome...les ZCR ne concernent pas les 2 roues motorisés, dans la plupart des états des USA les voies de gauches des speedway ne sont autorisés que pour le covoiturage, les motos, les véhicules électriques...ce n'est pas en faisant de l'écologie punitive qu'on va faire avancer les choses.
    Pour finir avant de lancer les lois/décrets qui ne parlent que de punition, reprenons une feuille blanches et surtout virons les lobbies de la discussion.
    Tiptopdu
    On parle ici de logistique urbaine, pas des campagnes où l'encombrement n'existe pas par définition.
    • Pas d'accord
      0
  • Budget

    Ardèchelibre - 24 Septembre 2017 - 09h10
    Prévoir pour tout budget destiné à la circulation automobile un budget en pourcentage du précédent destiné aux "solutions alternatives" non motorisées et aux transports en commun.



    Adrien L.
    A distance égale, les mobilités douces coûtent 100 fois moins chrr à mettre en place que les voies pour bagnoles. Et les avantages en terme de santé publique (suppression des nuisances de toutes sortes et retombées positives) sont énormes. Mais bon, il y a ces "pauvres constructeurs automobiles" qui ont besoin d'aides à grands coups de millions, vous comprenez bien...
    • Pas d'accord
      0
  • LES DEUX ROUES LE FONT DEJA !

    FFMC Nationale - 22 Septembre 2017 - 12h40
    Améliorer la logistique urbaine sans encombrer l'espace public, c'est très exactement ce que fait au quotidien l'utilisateur de deux-roues motorisé ! On gare 4 deux-roues au lieu d'une voiture (qui la plupart du temps de transporte qu'un usager, le conducteur !), le deux-roues ne stagne pas dans les bouchons donc s'il est évident que son moteur thermique pollue, il le fait moins longtemps et donc favorise au global une moindre pollution par une moindre stagnation de véhicules moteurs en marche à l'arrêt ! Tous les usagers de deux-roues motorisés apportent déjà cette amélioration d'un moindre encombrement et d'une meilleure logistique, et sans qu'aucune subvention, aucun investissement ne soit nécessaire pour obtenir un résultat déjà acquis et d'ailleurs reconnu comme tel dans de nombreux autres pays !
    Clé Ment
    Allez donc voir à Bangkok, royaume du 2 roues motorisé. C'est dégueulasse, la pollution est atmosphérique est extrême et le bruit ambiant empêche toute interaction sociale de qualité. Votre proposition tient la route pour l'aspect encombrement spatial, mais votre réfléxion mérite d'aller plus loin : le vélo.
    • Pas d'accord
      1
    Victor Gasia
    Le vélo est une solution spécifique pour les petits trajets, le deux roues motorisé est plutôt adapté (pour ne pas dire la seule véritable solution) pour les trajets moyens, les trajets des banlieusards vers les zones d'activité. Effectivement une moto, (un scoot, une voiture, etc.) , si elle est thermique, elle pollue... Mais d'une part, les normes européennes de pollution sont autrement plus avancée qu'à Bangkok, d'autre part, il faut avoir une vision à long terme ; un terme où les motorisations seront propres. C'est dès maintenant qu'il faut inciter les usagers à abandonner la voiture volumineuse pour le deux roues (motorisé ou non selon le trajet).
    • Pas d'accord
      1
    Birdy92
    Perso j'utilise bien le velo, mais au dela de 3 a 5 km, il me faut une douche à l'arrivée. Du coup , je préfère à ce niveau la le 2 roues Motorisé, avec un minimum d'équipement. Quand tous les déplacements se limiteront à 3 km, nous pourrons parler du tout vélo,. Avant c'est pas très raisonnable. Au dela de 45 mn le 2 roues motorisé peut devenir fatiguant et la voiture prend le relais, si les transports publics sont défaillants.
    • Pas d'accord
      0
    cartman
    oui, c'ets bien Clé Ment, une belle réflexion d'habitant de centre-ville. Sauf que le vélo, quand vous habitez à plus de quelques kilomètres de votre travail, c'est inadapté, sauf à avoir du temps à perdre (ou évidemment aimer la pratique du vélo). Quant à votre comparaison entre Bangkok et la France, elle est évidemment très pertinente...sauf que les normes antipollution n'ont rien à voir. Et d'ailleurs, quelle est la part de la pollution atmosphérique de Bangkok due aux 2 roues motorisés?
    • Pas d'accord
      1
    Clé Ment
    Arrêtons de réfléchir à l'envers : l'usage de la motorisation, quelque soit le nombre de roues, permet à lui seul les grands déplacements "indispensable" via la poussée des zones commerciales périphériques. Sans cette offre de transport individuel, l'accès à ces zones devient très compliqué et beaucoup d'entrepreneurs un peu futés parieraient sur des commerces de proximité, des services de proximité, etc. Source : Olivier Razemon, "Comment la France a tué ses villes".
    • Pas d'accord
      0
    Jerome Libeskind
    Le deux-roues, à condition qu'il soit électrique est une bonne idée, mais reste extrêmement accidentogène en milieu urbain dense. Il convient à certains types de livraisons comme les livraisons très rapides, à condition de mieux maîtriser la sécurité et le stationnement, trop souvent sauvage
    • Pas d'accord
      1
    Tiptopdu
    Le vélo électrique permet tout de même des trajets confortables et sans suées dans un rayon de 15 km. Par ailleurs, il pourrait facilement se combiner avec les transports en commun. Autre alternative au deux roues moteur : le covoiturage ou comment transporter plusieurs personne (et pas seulement une ou deux...) avec un moteur. Au final, multiplier les deux roues à moteurs thermiques n'aboutirait qu'à engendrer toujours plus de pollution : mauvaise idée.
    • Pas d'accord
      0
    Ludo Vélo
    Les deux roues motorisés sont une calamité en terme de bruit. Il faut résoudre ce problème avant le moindre investissement les favorisant.
    • Pas d'accord
      0
    Christian Colombi
    Oui, mais deux roues électriques, comme en Chine, où ils ont même des couloirs réservés.
    • Pas d'accord
      1
    Adrien L.
    L'étalement urbain a été créé et facilité par le tout-bagnole. D'ailleurs les gros centres commerciaux sont une aberration en terme d'urbanisme et d'emplois : une boutique de centre ville emploie deux à trois fois plus de personnel qu'en grand magasin. Ne prenons pas le problème (la bagnole) pour la solution. À moins d'aimer. engraisser les gros distributeurs.
    • Pas d'accord
      0
  • Une logistique commune

    Le ministère - 15 Septembre 2017 - 18h51
    La congestion en ville dépasse parfois ma patience. Pour éviter la prolifération de camions de livraison de différentes enseignes, dont je constate qu'ils sont parfois chargé à moitié, il pourrait être intéressant d’imposer ou au moins d'offrir les conditions pour que des magasins d’enseignes de distribution concurrentes, qui livrent dans une zone contiguë (même avenue), soient approvisionnés par des moyens logistiques communs, si possible en utilisant des véhicules hybrides moins polluants.
    Meyro
    Problème majeur : en logistique, les expéditions sont souvent gérées par les expéditeurs et non par les destinataires (principe du franco). Ces derniers ont rarement la maîtrise des flux. Quant aux camions à moitié vide, c'est le principe même de la tournée de la livraison : au début le camion est plein, puis il se vide au fur et à mesure de la tournée. C'est comme les bus. A la fin de la ligne, il n'y a plus grand monde dedans.
    • Pas d'accord
      0
    Aurélien Joly
    Oui mais il existe des solutions. On peut citer le cas de regent street en Angleterre où les commerçants se sont mis d'accords pour faire transiter leurs livraisons par un entrepôt en amont et ainsi recevoir moins de camions pour chaque magasins, camions qui peuvent aussi livrer des magasins voisins (d'autres exemples de ce type existent). Par ailleurs, travailler sur des solutions de mutualisations des livraisons et enlèvement, pourrait permettre de remplir en partie les camions en même temps qu'on les vide. L'un des principaux soucis de ces solutions de mutualisation se trouve dans les questions de responsabilité (qui casse, qui paie etc.). Un autre problème étant la réticence vis à vis du partage d'info.
    • Pas d'accord
      0
    Jerome Libeskind
    C'est un des sujets majeurs de la logistique urbaine mais particulièrement complexe à mettre en oeuvre car il nécessite une rupture de charge, donc des coûts supplémentaires, le partage d'informations et des délais supplémentaires pour des chaînes logistiques très tendus. Dans la théorie, cela fonctionne bien mais dans la pratique, c'est plus compliqué. Il y a en effet des exemples prometteurs à l'étranger qu'il faut suivre.
    • Pas d'accord
      0

J'ajoute ma contribution

La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

Back to top