Mobilités plus connectées : accélérer l'innovation et la révolution numérique

De quelles innovations l’Etat ou les collectivités locales pourraient-elles s’emparer pour améliorer la mobilité ?

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  • Encourager et mutualiser les expérimentations locales

    Eric Legale - 12 Décembre 2017 - 08h49
    Le foisonnement des initiatives et la multiplication des expérimentations locales contribuent à enrichir les services innovants qui peuvent améliorer la vie quotidienne des habitants. Une évaluation rapide, au plus près du terrain, permet non seulement d’identifier les éventuels freins techniques mais surtout de mesurer l’acceptabilité sociale d’un service qui se veut disruptif, c’est-à-dire améliorant visiblement la qualité de nos déplacements. Ces expérimentations sont cependant trop souvent isolées, sans qu’aucune évaluation ne soit transmise aux décideurs régionaux ou nationaux.

    A l’instar des projets cofinancés par l’Union Européenne, un programme régional ou national pour la recherche et l’innovation dans le domaine des mobilités pourrait être créé et des projets confiés à des groupements d’acteurs publics et privés, rassemblant au minimum trois territoires de type et d’origine géographique différents. L’évaluation, la dissémination et la réplicabilité seraient des objectifs.
  • Favoriser l’usage de nouvelles technologies de contrôle du stationnement règlementé

    AITF - 11 Décembre 2017 - 16h12
    Objectif : améliorer l’efficacité des mécanismes de surveillance du stationnement règlementé.
    • Faciliter une mesure du stationnement gratuit à durée limitée (zone bleue) par des outils autre que le seul disque règlementé par arrêté ministériel du 06/12/07 (et non conforme au modèle européen), en revoyant l’article R417-3 du code de la route.
    • Favoriser l’usage d’outils de contrôle automatisé, par caméras embarquées notamment, tant pour le stationnement « dépénalisé » que pour le stationnement payant « pénal », en revoyant notamment les textes relatifs à la gestion des infractions pénales (RU 009).
    AITF
    coquille: stationnement payant dépénalisé / stationnement "pénal"
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  • Les systèmes de transports intelligents coopératifs (STI-C) innovent pour améliorer la mobilité

    Eric Monceyron - 09 Décembre 2017 - 10h40
    Des efforts importants ont été faits ces dernières décennies pour mailler les territoires avec des transports publics efficaces et multimodaux. Les effets sont au rendez-vous avec une diminution de la part modale de la voiture surtout en cœur d’agglomération et où les parts modales du vélo et de la marche augmentent. Malgré tout, les mouvements pendulaires quotidiens concernent aussi des résidents de différentes couronnes au-delà du cœur d’agglomération pour qui l'automobile conserve son importance mais génère de la congestion à l’heure de pointe. Alors il est important de continuer à informer, informer et toujours informer l’homo mobilis… en prenant aussi en compte l’automobiliste dans la chaîne des déplacements. L’informer en temps réel des possibilités qui s’offrent à lui, pour adopter une éco-conduite plus fluide, opter pour un report modal sur le tramway à partir d’un parking relais, choisir une mobilité partagée … Le projet "C-the-difference" est expérimenté sur Bordeaux.
  • Favoriser la mutualisation des données

    CapAuNordEntreprendre - 08 Décembre 2017 - 08h47
    Les pouvoirs publics doivent assurer un rôle de régulation et de mise à disposition des informations numériques, à charge pour les opérateurs privés de proposer des offres de service adaptées. Ils doivent par exemple assurer la mise à disposition à des conditions économiques acceptables des données de géolocalisation des personnes des opérateurs mobiles, en garantissant l'égalité d'accès de tous à ces données.
    Djam
    La géolocalisation des personnes via des moyens personnels comme le téléphone doit se faire avec leur seul consentement
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  • Rôle pilote des pouvoirs publics

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h34
    Il conviendrait d’abord que le ministère de l’économie se saisisse des problématiques et pilote des travaux ministériels qui touchent les artisans, afin d’éviter de trop nombreux arbitrages interministériels.
    Ensuite, plus que de s’en emparer, il s’agit de comprendre pour légiférer à temps et faire appliquer la réglementation, afin de garantir la pérennité du modèle économique et social.
    En outre, les efforts d’investissement et d’organisation (au travers notamment des PDU et PLU) dans les territoires doivent être maintenus et couplé d’un soutien à la recherche publique en matière de soutien à l’innovation technologique en particulier dans les domaines de la mobilité. Ces efforts doivent se faire en association avec le ministère de l’éducation nationale afin de maintenir et développer un savoir-faire.
  • Le covoiturage sans TVA

    SASIV - 04 Décembre 2017 - 21h21
    Un petit coup de pouce aux covoiturages en offrant la TVA.
    Car la personne du véhicule perd de son temps sur le web puis pour aller chercher le covoitureur.
    Le covoitureur doit parfois aussi se placer à un endroit statégique.
    Il y a déjà 80% du prix du déplacement dans la taxe du petrol.
    pourquoi faut il encore en rajouter ?
  • télétravail, covoiturage et transport à la demande

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h33
    télétravail pour les emplois ne nécessitant pas de présence physique pour les collectivités
    organisation de covoiturage et transport à la demande
  • Les propositions de Mastercard pour améliorer la mobilité en France

    Mastercard France - 01 Décembre 2017 - 12h11
    Trois mesures, simples et efficaces permettrait d’améliorer et de fluidifier la mobilité en France :

    - Installer des terminaux de paiements sans contact à bord des transports publics et permettre la convergence entre les moyens de paiement et le titre de transport

    - Modifier le code des transports pour autoriser la dématérialisation du ticket de transport et sa fusion avec la carte de paiement afin de permettre son usage dans les réseaux de transports publics, ce qui n’est pas possible aujourd’hui

    - Dépénaliser les amendes pour en faire de simples litiges commerciaux, ce qui donnerait aux transporteurs publics davantage de marge de manœuvre.

  • Utiliser les data pour fluidifier les transports - la solution développée par Mastercard à Singapour

    Mastercard France - 01 Décembre 2017 - 12h11
    Grâce à la collecte de données, cette application a permis de réduire le flux des usagers aux heures de pointe et d’améliorer les conditions de transport. On estime que 5 à 10% des usagers ont modifié leur comportement grâce à cette application. La masse de données générées permet d’être un outil au service de la planification urbaine et de la ville intelligente.

    Depuis 2012, Singapour a optimisé son réseau de transports publics grâce à Mastercard et à l’utilisation des données en temps réel. Une application mobile, « MyTransport Singapour », a été permet aux usagers de bénéficier de tarifs modulables, voire de la gratuité des transports, en fonction des heures de pointe. Grâce à l’amélioration du trafic, la ville a économisé entre 150 et 200 millions de dollars tandis que les investissements liés au renouvellement des matériels roulant ont été repoussés de 5 ans.
  • Dématérialiser les titres de transport et de les fusionner avec la carte de paiement - L’exemple développé par Mastecard à Londr

    Mastercard France - 01 Décembre 2017 - 12h11
    A Londres, depuis 2014, les voyageurs peuvent payer leurs voyages sur l’ensemble du réseau de transport grâce à la technologie de paiement sans contact. La carte de paiement ou le téléphone portable sont devenu des titres de transport. L’avantage est double :

    - Le voyageur n’a plus à se soucier d’acheter un titre de transport spécifique ou de recharger son abonnement hebdomadaire ou mensuel
    - Quant au transporteur, il a réalisé grâce à ce système une économie de £120 millions sur 3 ans. Ces économies ont ainsi pu être réinvesties dans d’autres secteurs.

    Depuis sa mise en application, plus de 1.2 millions de voyages ont été réglés avec le mode de paiement sans contact. A ce jour, près de 100 villes ont mis en place ce dispositif, dont New York, Chicago, Kiev, Mexico ou Saint Pétersbourg. Un tel système permet, au-delà de la simple réduction des coûts et de la fluidité qu’il engendre, de créer un véritable système ouvert et interopérable.
  • Concevoir la mobilité du future - une contribution de Mastecard

    Mastercard France - 01 Décembre 2017 - 12h10
    Le défi de la ville de demain sera de penser les différents modes de transport – routier, ferroviaire, fluvial, circulation douce – dans un seul et même système de déplacements qui soit à la fois efficace, facilement accessible, abordable, sûr et écologique. Il est important de mettre en place un système qui inclue à la fois toutes les mobilités urbaines (voitures, taxis, bus, trains, vélos, covoiturage), et les services qui y sont associés (parkings, péages, voies vertes). L’intégration de l’ensemble de ces modes de mobilité urbaine, complexes, et qui pourrait paraitre impossible, sera en réalité rendue possible grâce à la convergence de différentes industries : réseaux de paiements par cartes, industries de l’infrastructure informatique, opérateurs de transport public, entreprises de téléphonie mobile. Mastercard a créé des solutions qui permettent de réduire les coûts de transport, d’améliorer la mobilité et de rendre plus fluide et moins onéreux les transports en France.
  • covoiturage, trajet domicile-travail, pôles de multimodalité, PDU/PDIE/DSP, taux d'occupation des véhicules

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 11h49
    Le covoiturage est notamment à encourager pour les trajets domicile-travail et le regroupement vers les pôles de multimodalité.
    Covoiturage, autopartage et vélo en libre-service (VLS) s’appuient sur des solutions numériques. Pour mettre ces usages partagés au service de la collectivité, le CESE préconise de : demander aux AOM de prévoir dans les PDU un volet développant les usages partagés de véhicules ; promouvoir Plans de déplacement d’entreprises et dispositifs équivalents (PDIE, administrations), intégrer PDE et PDIE dans les Plans de déplacement urbain (PDU) ; encourager collectivités locales et AOM à mettre en place des véhicules mutualisés (autopartage) sous forme de DSP ou via une participation à l’ingénierie ; inciter à augmenter le taux d’occupation des automobiles (modulation de péages pour le covoiturage, voies réservées sur les autoroutes pour les véhicules à occupation multiple) ; financer ces mesures par des programmes rassemblant acteurs publics et privés concernés.
  • Mettre en oeuvre l'utilisation d'un unique billet valable dans plusieurs moyens de transport

    mc2i Groupe - 29 Novembre 2017 - 22h25
    La mobilité future va devoir gérer les questions de l'intermodalité et de la multimodalité. Ces deux axes ne pourront pas être complètement atteints tant qu'un système de “billet” unique ne sera pas existant.

    L'avènement du billet unique se fera très certainement progressivement, une première étape pourrait consister à centraliser l'ensemble des billets sur un même support ou compte. Des solutions ont déjà été proposées par des acteurs du secteur privé (par exemple Wizway Solutions).

    Un second palier plus évolué pourrait permettre la mise en place d'un acte d'achat unitaire, l'usager achète un seul billet valable sur plusieurs moyens de transport pour le trajet qu'il a planifié, l'Etat ou les collectivités seraient alors en charge de gérer de redistribuer les redevances financières aux opérateurs de transport.
  • Améliorer les politiques territoriales grâces à la collecte des données des véhicules connectés

    mc2i Groupe - 29 Novembre 2017 - 22h18
    Avant d'être autonome, le véhicule sera connecté : il sera à la fois consommateur et producteur de données.

    A l'heure de l'OpenData, imposer aux véhicules connectés une mission de collecte de données publiques peut offrir un atout majeur aux collectivités locales ou administrations.

    Des acteurs comme Uber considèrent leur flotte de véhicules comme un véritable ensemble de capteurs et n’ont pas attendu d’obligation réglementaire pour échanger notamment avec les collectivités locales (cf. plateforme “Uber Movement”).
  • Utiliser le véhicule autonome à des tâches d'utilité publiqu

    mc2i Groupe - 29 Novembre 2017 - 22h18
    Le véhicule autonome (VA) ne doit pas reproduire le schéma de l'automobile actuelle. La pollution et la congestion du réseau sont les deux inconvénients majeurs de l'automobile actuelle.

    Le VA pourrait être soumis à une réglementation plus stricte : taux d'occupation par véhicule de 2 personnes au minimum, véhicule électrique ou hybride ...

    Il peut aussi être envisagé d'imposer des tâches d'utilité publique au véhicule autonome : transport de personnes à mobilité réduite, véhicule d'assistance en cas de panne ...
  • Etudier la gestion dynamique des espaces publics

    Pro - 24 Novembre 2017 - 10h03
    L'idée (déjà exprimentée) est la suivante: faire en sorte de mutualiser plusieurs usages transport sur un même espace public. On pourrait raccrocher à cet objectif l'idée d'orienter les usagers sur des espaces disponibles pour éviter qu'ils encombrent inutilement l'espace public par un temps de recherche excessif (chercher une place de stationnement). Un exemple: une voie de circulation qui se transforme en temps réel en voie bus ou un espace de stationnement qui devient piéton à certains moments de la journée, un espace piéton qui devient un marché commerçant (plus classique..).
    Un ensemble de choses en lien avec l'optimisation de l'usage de l'espace public.
    Sujet pas évident quand il s'agit de le mettre en pratique. Mais avec les nouvelles technologies, il y a peut être de quoi progresser.
  • Wi fi dans les TC

    Pro - 23 Novembre 2017 - 23h34
    Développer la wi fi dans les lignes de bus et les stations.
    darwouche
    Mettre des prises usb pour recharger les portables comme dans les gares
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  • Site internet national et cadre législatif afin de favoriser le rapprochement domicile travail.

    GVern - 18 Novembre 2017 - 17h56
    Créer un site internet national où les citoyens qui travaillent loin de leur domicile et qui souhaitent se rapprocher, pourraient définir leur profil professionnel, leur lieu d'habitation et leur lieu de travail en tout anonymat. Le progiciel détecterait les profils susceptibles d'échanger leurs emplois et se chargeraient de les mettre en contact. Si les deux salariés aux emplois compatibles souhaitent aller plus loin dans la démarche, la loi imposerait aux entreprises de recevoir chacun des deux salariés pour un entretien.
    L'entreprise aurait une incitation pour accepter l'échange, proportionnelle aux nombres de Kilomètres gagnés (Équivalent à un bonus écologique). Ill existerait un cadre spécifique pour la contractualisation, qui offrirait des garanties à la fois aux salariés et aux entreprises, avec une période transitoire d'essai, par exemple. Ces réorganisations devraient être gagnantes pour tous les acteurs, grâce à l'économie de temps passé dans les transports.
  • Etat et collectivités :

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h31
    Les "innovations techniques" au service de la voiture actuelle (électrique, connectée, autonome, volante, …) sont non seulement un leurre mais suicidaires. Si les pollueurs majeurs que nous sommes, ne réorientent pas au plus vite leur mode de développement, ici en termes de transport, ce n'est pas lorsque les "pays en développement" auront intégré le nôtre qu'il faudra s'en préoccuper. L'innovation doit donc être fondamentale et obligatoirement initiée, impulsée, coordonnée par les collectivités et l'Etat.
  • Encourager les conducteurs à prendre des passagers en covoiturage domicile travail

    Lucibeba - 15 Novembre 2017 - 18h35
    Le covoiturage domicile travail est difficile à mettre en place car les conducteurs n'ont pas vraiment d'intérêt à proposer leur trajet de qq km. La contrainte d'enregistrement et de ponctualité est supérieure au bénéfice attendu de qq Euros à peine, hors engagement par conviction écologique.

    L'idée est de proposer un site public (donc gratuit) de mise en relation, disponible sur mobile. Les passagers ne paieraient rien. Les conducteurs gagneraient des "points" en fonction du nombre de km x passager transportés.
    Ces points seraient convertibles en billets SNCF financés par l'état ou les régions.
    Un conducteur qui prendrait régulièrement un ou plusieurs passagers pourraient ainsi partir en week-end ou en vacances en TGV, tout frais payés.



    darwouche
    Pourquoi ne pas imaginer alors d’acheter ou de gagner des points « covoiturages » que l’on donne au chauffeur qui pourra le lendemain lui-même être covoituré et ainsi utiliser 2 fois moins son véhicule. Il suffit d’utiliser des applications sur smartphone pour la mise en relation et l’échange de points. On diminuera ainsi le trafic automobile
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  • revitaliser les étoiles ferroviaires pour faire des RER en province

    UVN-FNAUT - 12 Novembre 2017 - 11h14
    La SNCF dessert insuffisamment les gares urbaines des grandes agglomérations et de nombreuses lignes sont fermées. Or l'Allemagne, une fois de plus, a montré par son concept de S-Bahn, qu'on peut desservir efficacement la banlieue des grandes villes par des RER. Qu'attend on pour en faire autant et faire un grand plan national pour des RER en province ?
  • Cartes de vélos publics inter opérables

    Cédric S. - 09 Novembre 2017 - 21h11
    Je propose que les cartes individuelles de location de vélos publiques (type Velib et Velov ) quand l'opérateur est le même soient utilisables dans une autre ville que celle de résidence. Explication :
    - les gens bougent de viles en villes et doivent utiliser les transports. Des systèmes équivalents existent, souvent concédés aux mêmes opérateurs et sans que l'on puisse utiliser notre outil de connexion.
    - ceci alors que si vous posez votre carte d'une ville A sur la borne d'une sation Velo d'une ville B équipé du système assuré par le même délégataire; votre carte est reconnue mais son usage interdit. C'est absurde et contraire à l'invitation à opérer de l'intermodalité.
  • Strasbourg- Développer de nouveaux moyens de contrôle des interdictions de transit

    Martine - 08 Novembre 2017 - 22h25
    Malgré une très bonne desserte TER et transports urbains, l’agglomération de Strasbourg est asphyxiée par le trafic et la pollution de l’air. La réalisation du contournement ouest (GCO) est impérative, et il importe qu’une bonne partie du trafic de transit l’emprunte. L’actuelle A35 sera interdite aux poids lourds en transit, mesure prévue dans le contrat de concession du GCO.
    L’opinion est sceptique sur la capacité à faire respecter l'interdiction de transit. Pourtant des moyens de reconnaissance de plaques à partir des portiques survivants de l’écotaxe pourraient être mis en œuvre, avec des techniques d’exploitation analogues à celles des radars tronçons. En dessous d’un temps de trajet à définir en fonction du trafic du moment, le véhicule est considéré comme étant en transit. Cette solution technique ne semble pas avoir été développée, et en tout cas elle n’aurait pas de validité réglementaire à ce jour. Une telle mesure est urgente au plan technique comme au plan réglementaire.
  • L’État doit lancer un quatrième appel à projets de transports collectifs en site propre (TSCP)

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h31
    Cet appel à projet devra mettre l’accent sur l’intermodalité (pôles d’échange …) et l’interopérabilité (tram-trains …). Les 3 appels à projets TCSP qui ont été lancés suite au Grenelle de l’Environnement ont montré toute leur efficacité pour ce qui a été d’impulser des politiques locales favorables au transport collectif.
    Pro
    Je partage le diagnostic sur l'efficacité des 3 premiers appels a projet. En supposant que l'Etat soit encore capable de mettre la main a la poche pour stimuler les tcsp en ville, je suggererais que ce 4eme appel projet impose aussi la mise en place de bus électriques sur les nouvelles lignes réalisées
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  • pour des des Schémas régionaux de l’intermodalité ambitieux

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h30
    Il faut adopter des Schémas régionaux de l’intermodalité : les nouvelles compétences accordées aux régions dans le domaine des transports vont profondément impacter les futures politiques régionales qui devront revoir leur offre en proposant une véritable intermodalité. L’État devra accompagner et soutenir les régions dans l’adoption des futurs Schéma régionaux de l’intermodalité. Ces plans devront garantir la cohérence des services de transport public et de mobilité en complémentarité d’autres services comme le covoiturage. L’accessibilité et la continuité territoriale devront être au cœur de ces futurs Schémas régionaux de l’intermodalité.

  • Définir un cadre clair pour les appels à projets de mobilité

    i-viaTIC - 02 Novembre 2017 - 08h43
    Les AAP sont un outil efficace pour faire émerger des solutions de mobilités territorialisées. Une définition plus précise de leur cadre d’utilisation (cadre des partenariats, durée et montants maximum engagés…) ainsi qu’un « guide de bonnes pratiques » émanant de l’Etat semblent aujourd’hui indispensables pour consolider leur utilisation.
  • Mieux accompagner les collectivités dans leurs démarches de commande publique innovante

    i-viaTIC - 02 Novembre 2017 - 08h43
    Les collectivités disposent d’une large palette d’outils permettant d’intégrer l’innovation dans la commande publique. Ces outils sont néanmoins peu utilisés : ils impliquent une bonne identification du besoin grâce à une connaissance fine des enjeux de mobilité sur leur territoire, ainsi que le recours à des procédures complexes pour des collectivités qui ne disposant pas toujours des ressources nécessaires.
    Sur ces deux points, un accompagnement à destination des collectivités permettrait de favoriser l’innovation.
  • Etat et Collectivités: favoriser les conditions de l'innovation de service

    Sandrine Murcia - Connecthings - 26 Octobre 2017 - 16h03
    La ville est au cœur des problématiques de mobilité. De tout temps, les villes ont accompagné les mutations technologiques et se sont transformées, en particulier en faisant de la place pour des moyens de transports, innovants à chaque époque, comme le métro souterrain. Avec le numérique, l’espace physique d’intervention des villes (chaussées, trottoirs, parking….) sont directement happés par les nouveaux services innovants - comme les services vélos « dockless » accessibles n’importe où par simple déverrouillage via smartphone. Ce n’est pas à l’Etat et aux collectivités locales d’inventer de nouveaux services de mobilités innovants, mais de créer les conditions pour que ces services se développent. En contre-partie, Etat et collectivités doivent garder la main sur les données générées pas la mise à disposition de ces conditions d’innovation – des données qui permettront aux villes de mieux connaître et organiser le trafic.
  • SI multimodal et plates-formes aériennes aux portes de Paris

    Nicolas Derely - 19 Octobre 2017 - 10h32
    Un voyageur multimodal ne part pas d'une gare, d'un aéroport, il ne va pas à une gare , un aéroport, il part de chez lui et il va à une adresse précise (hotel , entreprise, famille,..). A ce stade, l'offre de calcul de temps de transport est mono modale: avion, train, voiture, elle n'est pas multimodale. Résultat: les calculs sont biaisés, on ne présente aux usagers des transports que des solutions qui arrangent les fournisseurs monopolistiques parisiens). Il faut donc encourager les initiatives (numériques, aéroports aux portes de Paris) visant in fine à rendre possible une meilleure adéquation entre une demande qui ne cesse de croitre (+3% de croissance du transport aérien en France) et une offre rigide, biaisée par des monopoles défendant leurs intérêts (exemple, SNCF, ADP), hostiles à toute évolution favorable aux usagers (développement de plates-formes régioanels par ex.).
  • Amélioration de la mobilité

    Momo Deffa Sagna Darine - 14 Octobre 2017 - 11h48
    Il est primordial que l'Etat mènent des politiques équilibrées, visant à encourager les usages les plus vertueux du véhicule (covoiturage, utilisation de véhicules propres, etc.). Les incitations peuvent être de deux natures :
    • incitations financières : il s’agit d’offrir un avantage monétaire aux personnes dont le comportement est jugé vertueux (réduction des droits de péages, de parking, etc.) ;
    • incitations en nature : cette approche peut consister à offrir une meilleure mobilité, par exemple en donnant accès à des voies de circulation réservées, moins encombrées.
  • Subventionner le covoiturage et créer des axes routier avec péages, gratuit pour les covoitureurs

    Mathieu Bosson - 11 Octobre 2017 - 00h13
    Il faut considérer le covoiturage comme te transport public, en le subvantionnant:
    1- Pour 2 euros de trajet, le conducteur obtiens en plus de l'Etat 1 euros
    2- Stopper les indemnités kilométrique pour les salarié autosolistes, mais l'augmenter pour les utilisateurs de covoiturage (conducteur comme passager)
    3- Créer des axes routier a péage qui deviennent gratuit pour le covoiturage. Ne s'applique pas aux véhicules de chantier, artisans et certaines autre entreprises.
    4- Certaines voies réserver au transport public peuvent être utiliser pour le covoiturages avec un minimum de 3 personnes a l'intérieur des véhicules.
    5- créer des arrêt de covoiturage comme des arrêts de bus pour simplifier les connexions entre passager et conducteurs de type rezo pouce, simple et peut chère pour les collectivité
    6-éventuellement unifier l'ensemble des plateformes de covoiturage dynamique pour que cela deviennent un vrais service public national efficace
    GillesJ
    Financer le covoiturage, lui donner un avantage dans le code de la route ne va-t-il pas générer des effets d’aubaine contre productifs? Qu’en est-il des règlementation applicable aux taxi/VTC. Faudra -t-il avoir besoin d’un véhicule conventionné /normé pour bénéficier de la subvention. Les subventions sont elles taxable/imposable?
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  • Outil national de recueil des restrictions de circulation

    Michel D - 10 Octobre 2017 - 22h31
    Les gestionnaires de voiries prennent des arrêtés de circulation divers (routes barrées, limitations de vitesse, restrictions poids lourds). Ces restrictions sont prises souvent dans une optique de sécurité routière. Il y a un enjeu à porter ces infos aux usagers. Aussi, il serait intéressant de mettre en commun un outil national de recueil des restrictions de circulation sur lequel les gestionnaires déposeraient leurs restrictions. Les applications de navigations routières accéderaient de manière automatisée à ces infos et pourraient en faire bénéficier leurs clients et globalement les usagers.
    GillesJ
    L’et Est lent et cher à organiser l’information. Favorisons la publication, le partage de ces informations pour que les plateformes existantes (Waze, coyote, et autres) les diffusent ou aient l’obligation de diffusion. N’inventons pas une « appli » de plus
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    GillesJ
    « L’etat » était mon premier mot
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  • R&D Hyperloop

    Charley Paulus - 05 Octobre 2017 - 22h54
    Depuis la publication du livre blanc d'Elon Musk sur l'Hyperloop il y a 4 ans, plusieurs initiatives ont permis de démontrer la validité technique du concept (notamment la lévitation magnétique sous vide à grande vitesse), de la compétition SpaceX en janvier 2017 aux derniers essais d'Hyperloop One cet été. Il est un fait que l'expérience et les compétences françaises sont sollicitées à chacune de ces étapes. L'Hyperloop est en effet au croisement de domaines dans lesquels notre industrie fait référence à travers le monde : ferroviaire (métros automatiques, TGV), aérospatial (Ariane), sûreté de fonctionnement, exploitation (SNCF, RATP), optimisation de l'expérience utilisateur.

    L'objectif de ce message est de solliciter un programme de R&D pour l'Hyperloop et de faire de la France un pionnier dans ce secteur.

    Les premiers effets positifs seront la création d'emplois innovants sur le territoire, des centres de R&D aux sites industriels des voies d'essai.
    GillesJ
    Sur quels éléments français (entreprises, universités, ressources) souhaitez-vous vous appuyer?
    • Pas d'accord
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    Emil
    Depuis l'invention de l'automobile, qui du symbole de liberte, est devenu le symbole de l'alienation, aucune avancee majeure n'a eu lieu pour permettre aux hommes de se deplacer plus vite. Par exemple, un trajet en avion est comparable a un trajet en train sur des moyennes distances. l'hyperloop n'est plus un concept, mais une necessite si nous souhaitons poursuivre notre evolution technologique.
    • Pas d'accord
      2
    Charley Paulus
    @GillesJ (1/2) Merci pour votre question. Bien entendu aucun nom ne peut être donné à ce jour! Mais voici des éléments de réponses. Un système de la complexité d'un avion ou d'un hyperloop n'est pas le résultat d'une seule entité, mais s'appuie sur une multitude de produits conçus et fabriqués par de petites entreprises, comme l'a très justement rappelé le géographe et économiste Gérard-François Dumont lors de l'émission C dans l'air du 28 septembre dernier. Des tubes aux pompes à vides, des moteurs à inductions aux dispositifs de refroidissement, des cartes électroniques de sécurité aux interfaces homme-machine, l'objectif est d'abord de s'appuyer sur le savoir-faire des PME locales.
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    Charley Paulus
    @GillesJ (2/2) Les grands groupes et exploitants souhaitant se joindre à l'aventure apporteront leur expérience de gestion des systèmes complexes, et pourront soutenir l'initiative via des programmes de R&D externe. Les universités seront sollicitées pour les études théoriques et notamment pour les travaux de simulation N'oublions pas les collectivités locales dont l'aide sera précieuse pour l'expression des besoins en amont et pour la validation en aval. Enfin, il me paraît important dans le cadre d'un tel projet d'encourager la participation collaborative des futurs usagers
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    Nimith DOUANG
    La France ne doit pas rater ce virage technologique de la mobilité de demain et doit se démarquer dès maintenant parmi les acteurs pionniers de cette nouvelle façon de se déplacer avec HyperLoop en développant cette R&D. En France, nous avons les compétences, le savoir faire, les technologies, et les ingénieurs pour que ce concept se réalise. Restent encore les tests et les intégrations à faire afin de valider ces concepts de l'HyperLoop. Ceux-ci ont déjà commencé dans certains pays (USA/EAU)... Qu'attendons nous? Il ne faut pas se looper.
    • Pas d'accord
      1
    GillesJ
    Dois-je comprendre que l’obj De votre projet est plus une industrie (et des services) plutôt qu’u Projet en particulier sur le territoire ?
    • Pas d'accord
      0
    Charley Paulus
    @GillesJ Tout à fait, l'objectif de ce sujet est de solliciter un programme de R&D. Les projets de corridors font l’objet d’une étude parallèle. Cela étant dit, les deux sujets sont fortement liés. En effet le choix de l'implantation physique des centres de R&D et les voies d'essai sera certainement lié aux corridors envisagés sur le territoire.
    • Pas d'accord
      0
    DLS
    La mise en oeuvre et la validation des spécifications de l'hyperloop nécessitera l'utilisation, à côté des méthodes courantes dans ces domaines, de méthodes formelles pour prouver mathématiquement le respect d'exigences fortes de sûreté et de sécurité. Certaines entreprises françaises ont déjà une grande expérience sur ce sujet. Pour l'amplifier, il faudrait des outils plus conviviaux pour démontrer des propriétés mélant temps-réel et données et donc investir plus dans la recherche sur les logiques afférentes et la démonstration automatique. D'autre part, il faudrait développer la formation, théorique et pratique, aux méthodes formelles dans les cursus dédiés à la sûreté et à la sécurité des logiciels.
    • Pas d'accord
      0
    Nordexpress
    Quel est ce projet?. Une capsule projetée par champs magnétique à vitesse sonique à l’intérieur d’un tube de béton vide d’air. Sa mise en œuvre nécessiterait la création d’une infrastructure de tubes de béton sur des centaines voire milliers de km, ayant pour objectif le déplacement entre métropoles. Quid des villes intermédiaires ? la capsule s’arrêtera-elle ou l’utilisation sera-elle limitée à la mobilité métropole à métropole? Une telle utilisation supportera-elle vraiment l’investissement faramineux de l’infrastructure en béton? Est-ce adapté à l'Europe?. Investissons plutôt notre argent dans la R&D pour l’amélioration des modes de transports existantes permettant une mobilité plus large.
    • Pas d'accord
      1
    CamilleG
    @Nordexpress, il faut investir dans tous les modes de transport. Nous ne pouvons pas nous limiter aux transports existants avec le risque de perdre en compétitivité vis à vis d'autres pays comme les USA ou bien la Corée du Sud. A titre d'exemple, la France avait réussi à vendre des TGV à la Corée du Sud il plus de vingt ans et ils sont maintenant plus avancés. Ces derniers développent la technologie de train sous vide depuis 2011. Les différents systèmes en cours de développement semblent utiliser des tubes métalliques et présentent des configurations d'infrastructures aériennes ou bien souterraines. On peut penser à ce type de système à terme pour désenclaver des villes comme Limoges sur un trajet Paris-Toulouse.
    • Pas d'accord
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    Charley Paulus
    @DLS Merci pour l'intérêt que vous portez au sujet. Effectivement, les méthodes formelles constituent une autre compétence française très reconnue à l'international. Merci de le rappeler! Je prends note des axes d'amélioration que vous proposez sur le sujet.
    • Pas d'accord
      0
    Charley Paulus
    @Nordexpress Merci pour vos questions. Les tubes utilisés à ce jour par les fabricants d'hyperloop sont effectivement en métal. Voyez là une occasion de relancer cette industrie également. En terme de flux, l'objectif de l'Hyperloop est de déplacer des capsules relativement petites (quelques dizaines de passagers), les unes desservant les villes intermédiaires, les autres reliant directement les grandes métropoles. La topologie d'un tel réseau est à l'étude. Enfin, je pense que l'Hyperloop est bien adapté aux déplacements européens. Plusieurs routes ont déjà été proposées.
    • Pas d'accord
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    Charley Paulus
    @CamilleG Merci pour votre soutien! Le trajet Paris-Toulouse via Limoges est un très bon exemple. C'est un des corridors que j'étudie en particulier.
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      0
    OPiedDuMur
    En tant qu'objet de recherches scientifiques, l'objet est séduisant et prometteur. Remis en perspective dans la crise écologique que nous vivons (épuisement des ressources, sur-consommation d'énergie etc.)ce fantasme d'hyper-vitesse ne fait que fortifier le mythe destructeur d'une humanité dominant l'éco-système et pouvant vivre sans lui. Je trouverais dommage de dépenser des budgets sur un projet qui ne fait que creuser un peu plus vite nos tombes. Même si j'ai adoré l'aventure industrielle de l'avion Concorde, je pense qu'il est urgent de se concentrer sur des projets de transports plus doux avec notre environnement
    • Pas d'accord
      1
    Charley Paulus
    @OPiedDuMur Merci. Rechercher une “hyper-vitesse” pour elle-même serait en effet un fantasme, et je partage bien votre mise en garde. Pour autant, l’un des objectifs premiers que vise l’Hyperloop est précisément la faible consommation d’énergie par rapport aux modes de transport existants! La majorité des articles sur le sujet en font l’impasse, certes. Je vous invite plutôt à relire le livre blanc (bit.ly/2z4nhuk, notamment Fig.1 p.9). La question écologique est au cœur du projet. En pratique, le déplacement dans un tube à basse pression et toutes ses implications permettront-il de réduire la consommation totale? Pour le savoir, il faut un peu de foi, et beaucoup de recherche! Alors, prêt pour l’aventure?
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    MikeB
    Bonjour et merci @Charley pour ouvrir une discussion plus que necessaire en France sur ce sujet. @OPiedDuMur: je me suis souvent interrogé sur ce "besoin" d'hyper-vitesse, et mes recherches m'ont amenées à la conclusion : quoiqu'on y fasse, les gens vont se déplacer. Je souhaite le succès des économies locals, le "consommer près de chez soi", mais preuve en est que cet écosystème a ses limites. Les gens déménagent, s'éloignent et ont besoin de voyager pour retrouver leurs proches, le commerce s'internationalise. Si je me souviens bien, le traffic aérien double toutes les x années (10 ans, 15 ans?). Ainsi, soit on ferme les yeux, soit on accepte cette réalité et on recherche des solutions pour voyager vite et loin.
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      1
    Dalbavie
    Bonjour, je pense effectivement qu'il est primordial pour la France de faire partie de l'un des projets les plus disruptifs du 21ème siècle avec celui d'aller sur Mars. Ainsi, avant même de discuter du système en lui-même, toute la R&D tirée par cet objectif va induire des retombées technologiques dans de nombreux domaines dont il serait dommage de passer à côté.
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      1
    Thierry Boitier
    Fervent defenseur de cette nouvelle technologie depuis la lecture d'un article dans Sciences et Vie montrant que cette technologie est viable. Avant de confirmer que c'est la revolution tant attendue et qui va nous apporter un moyen de transport efficace et "vert", peut-on au moins supporter des demonstrations de faisabilite et realiser des etudes de faisablite ? Oui c'est cher, mais le TGV l'est encore plus, et voyager en avion coute un bras aux usagers. Je me garde de juger avant d'avoir lu les etudes sur le sujet.
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    SGXV
    Il faut penser les moyens de transport du futur (fret et voyageurs),et ne pas rater le virage technologique que propose Hyperloop.La France peut ,être un modèle,prouver son savoir faire en tout domaine et être convaincante pour exporter ses compétences.
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  • Diminuer la dépendance aux grèves, un prerequis indispensable à l’innovation

    dardjiskien - 02 Octobre 2017 - 21h34
    L’innovation doit être technologique, mais elle doit aussi être sociétale.
    Les gens ne laisserons jamais leur voiture si leur employabilité et l’organisation de leur vie personnelle (ex: transport des enfants) reste à la merci du moindre mouvement de grève.
    Le transport doit être considéré comme un service fondamental au même titre que la santé, la sécurité, l’eau’ l’electricite.
    Bo Ris
    Ça a été inventé au 19eme siècle. Cela s’appelle la solidarité de classe.
    • Pas d'accord
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    GillesJ
    Diminuer l'impact des conflits sociaux sur l'offre de transport me paraît être une reformulation plus honnète. le droit de grève est un droit fondamental, mais les métro automatiques tombent aussi en panne pour des raisons techniques. la grève n'est pas la seule raison de frustration des voyageurs
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  • Le STOP-VOITURAGE (à distinguer du co-voiturage style BLA-BLA-CAR organisé à l'avance qui ne marche pas pour les petits trajets)

    Ric3264 - 28 Septembre 2017 - 17h26
    La désertification des campagnes devient d'année en année de plus en plus importante notamment par le manque d'empois et d'employabilité des personnes. C'est dans ce contexte plus que sensible que se situe ma proposition de contribution afin de permettre les déplacements de tout un chacun et spécialement des plus fragiles sans voiture, mais pas seulement (jeune sans emploi, personnes âgées, personnes handicapées, personnes renonçant à l'usage de la voiture, personnes sans permis de conduire, touristes).
    Cette proposition peut s'articuler autour des trois piliers du développement durable et ainsi répondre à la fois à des enjeux sociétaux, à des enjeux environnementaux et à des enjeux économiques.
    Le principe est d'organiser l'autostop, donc des prises en charge spontanées en temps réel en rassurant et en sécurisant les usagers grâce à des technologies et à des infrastructures existantes ou légères afin de le généraliser en connexion avec les vélos (à assistance électrique ou pas).
    Mathieu Bosson
    Cela existe déjà. Tu as citygoo, ouihop, rezo pouse. Ces réseaux on des modèle économique différente.Leur point commun est le covoiturage dynamique ou instantanée. Il existe en France une dizaines de réseaux de se type. Un des problèmes auquel sont confronter ces entreprises, c'est leur dévellopement a l'échelle de masse. En effet, l'achats de serveurs, les resourses humain ou la communication pertinente, coûte beaucoup d'argent. Chaque réseau doit atteindre une masse critique pour devenir rentable.
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  • Offrir un accès 4G dans tous les trains

    nath - 27 Septembre 2017 - 11h21
    Actuellement il faut bien le dire, un certain nombre de personnes perdent du temps si elles préfèrent le train à la voiture : parfois le temps de trajet est doublé voir plus !
    Si on leur offre une connexion internet fiable (4G, car moins mauvaise pour la santé que le wifi) dans le train, elles pourront au moins gérer leur messagerie etc... et avoir moins l'impression de perdre leur temps.
    Or ce n'est pas le cas actuellement : il y a un grand nombre de zones blanches y compris dans des départements très peuplés (exemple : ligne Lille Armentières).
    La France est plus qu'à la traîne en la matière, il est grand temps de se bouger.
    Nicolas Derely
    Techniquement, c'est plutot du WIFI qu'il faut.
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  • CONCEPT de TROTI-PARTAGE

    Sébastien Benard - 26 Septembre 2017 - 11h35
    J'ai developper un concept de mobilité electrique connecté et partagé
    Le prototype de demonstration va etre mise en construction sous peu
    Cela peut révolutionner le mode de deplacement urbain
  • Concertation pour gérer des points nours

    Coustet Brigitte - 26 Septembre 2017 - 09h42
    Comme la E7, qui est AUSSI: RN134 qui est AUSSI avenue Rauski vers Pau ....des morts, des blessés, des accidents quotidiens sans compter la pollution et les nuisances sonores...le concept de la patate chaude !
    A quand une concertation ???
    Sébastien Benard
    justement les assises vont etre aussi local mais ou?
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  • Une appli pour les connaitre tous

    Alexandra Rio - 22 Septembre 2017 - 16h15
    Sur un même territoire, on voit beaucoup de bus différents : les locaux, les départementaux, les régionaux et les nationaux.
    Il n'est pas toujours simple de s'y retrouver, notamment pour les étrangers et les touristes, quand on veut se rendre en bus d'un point A à un point B, notamment pour les transports locaux et départementaux.
    Peut-être le développement d'applications regroupant tous les moyens de transports sur un même territoire (à l'échelle d'un département ou d'une région) pourrait faciliter l'utilisation des transports en commun en mutualisant les informations et en facilitant ainsi la prise de décision et la planification des usagers.
    LCPARFER .
    C'est le but de OpenData via le GTFS ou NEPTUNE mais faut-il que les AOT jouent le jeu et mettent à dispositions les données de leurs lignes (arrêts, fiches horaires), ainsi que les données en temps réel permettant de connaitre les perturbations des réseaux de transports.
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  • Un pass unique pour tous les moyens collectifs

    Positiveye - 21 Septembre 2017 - 21h46
    A l'image de grandes villes comme Hong-Kong ou Londres, la mairie voire même le ministère lui-même devrait distribuer à tout nouvel usager des transports en commun un pass NFC (à l'image du pass Navigo). Centralisé comme le permis de conduire et distribué par exemple par les mairies, ce passe nominatif qui vous suivra tout au long de votre vie permettra d'avoir un compte unique pour accéder aux installations: métro / bus / vélos en libre service / voitures en libre service / scooter en libre service. C'est le principle du "pay as you go". C'est la simplicité d'usage qui conduira à l'adoption du plus grand nombre. (il est ubuesque que les usagers parisiens doivent utiliser deux tickets distincts pour prendre le bus puis le métro...)
    lbriant
    C'est un investissement national très lourd, technologiquement bientôt dépassé, qui aura des impacts financiers locaux forts sans que celà réponde au besoin de masse. Seuls les cadres supérieurs (et encore pas tous) voyagent en France pour être un jour à Paris, un jour à Marseille ou à Lyon. La mobilité du quotidien est locale. De plus la carte sans contact évoquée ici est une techno bientôt dépassée. Il vaut mieux miser sur le smartphone.
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    Marie-Florence Chabbal Ton
    Aux Pays-Bas ce pass existe et a une couverture nationale. On peut imaginer un système de points pour récompenser les plus vertueux (bonus).
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    Emmanuel Vdb
    Pourquoi pas imaginer une carte d'identité européenne en NFC permettant d'utiliser les transports en commun partout en Europe. Cela permettrait d'avoir un investissement supporté par l'Europe.
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    GillesJ
    on appelle ça la carte bleue...
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  • Permettre aux éditeurs de distribuer la presse en digitale dans les transports

    Laurent - 21 Septembre 2017 - 12h33
    pour éviter le gâchis de papier, de logistique et de nettoyage notamment avec la presse gratuite
    GillesJ
    j'aime bien l'idée mais je pense qu'il vaux mieux réguler cette pollution par les distributeurs et favoriser le téléchargement (4G dans les transports) de ces "gratuit"
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  • multiplier les plate-formes de covoiturage

    chumb - 20 Septembre 2017 - 20h38
    il s'agit non seulement de créer de vrais parkings de covoiturage aux noeuds stratégiques (embranchements de 4 voies et d'autoroutes, par exemple), mais aussi de proposer des plate-formes de mise en relation des usagers, qui pourraient être gérées par les département. Encourager aussi les grandes entreprises à faire de même, car elles disposent d'une info importante: l'adresse des salariés et leurs horaires de travail.
    Laura G - PAA
    Multiplier les plateformes de covoiturage n'est à mon avis pas une solution, surtout pour les trajets inter-départementaux, car les offres seront "éparpiller" et la demande ne s'y retrouvera pas. ex. trajets Grenoble-Chambéry, Grenoble-Lyon, Montpellier-Nîmes... La Région Auvergne-Rhône-Alpes l'a bien compris en agglomérant les sites locaux et départementaux C'est plutôt bien fait, et il y a possibilité de créer des communautés pour les grandes entreprises ou les zones d'activités. Reste à le dupliquer sur les autres régions ! il y en aurait tant besoin pour diminuer l'autosolisme...
    • Pas d'accord
      0
    Maxime LE CORRE
    La multiplication des plateformes est une très mauvaise idée, il suffit de prendre comme exemple la grande majorité des site d'interco ou petite agglo qui vivote sans atteindre la masse critique. L'idée globale est bonne mais la meilleure solution reste une mutualisation sur une plateforme unique (quitte à créer des sites miroirs)
    • Pas d'accord
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  • Des titres de transport utlisant le Bitcoin

    ari78800 - 19 Septembre 2017 - 19h02
    Ma proposition porte sur le fait de mettre en œuvre une mobilité 3.0 où la technologie blockchain et notamment la création d'une unité monétaire "universelle" permettrait aux usagers du service (public) de transport de devenir des usagers "sans frontière". Par ailluers, au rega
    Manon Rhm
    Un des freins aux usages des TC est le manque d'interopérabilité des modes de transports liés aux frontières de compétences. Il s'agirait de limiter l'impact des frontières de compétence en incitant les collectivités à créer des régies communes ou autres modes de gestion.
    • Pas d'accord
      1
    Actionner
    Je ne vois pas en quoi le bitcoin ça aiderait l'interopérabilité. Le bitcoin "comporte des risques" (rapport de la Banque Centrale Européenne publié en février 2015) et est un "danger" (publication de la Banque de France du 5 décembre 2013). On peut très bien utiliser l'euro.
    • Pas d'accord
      1
    Jean-Luc Guillier
    l'euro, ou les monnaies locales me semble mieux appropriés pour un usage grand publique.
    • Pas d'accord
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  • Prendre en compte les zones peu denses

    Le ministère - 15 Septembre 2017 - 19h51
    Les pouvoirs publics doivent agir pour que les zones peu denses aient elles aussi accès aux innovations qui améliorent la mobilité, malgré une moindre rentabilité pour les opérateurs… L’innovation ne doit pas profiter qu’aux grandes agglomérations !
    GillesJ
    si on parle d'équité sur l'offre de transport, je veux bien que l'état nous montre une carte de l'investissement dans l'offre de transport vs la densité de population (route, ferroviaire, aéroport, ...). beaucoup de gens souffrent d'une très mauvaise offre de transports dans des zones très dense. comprendre en quoi tout le monde a accès à sa part du gâteau rationaliserai ce débat
    • Pas d'accord
      0
    Eric Valy
    oui je pense qu il est interessant de reflechir au 200km autour des grandes villes et de proposer des trains a vitesse superieur de ceux d aujourd hui (type pendulaire) pour mette les petites villes a uneheure de trajet des grandes villes donc un schema de TGV sur les inter-grandes villes , lilles paris, rennes , bordeaux lyon strasnourg marseille et une shema a partir des ces grandes villes pour mettre les petites a a 1 heure de trjet de ces grandes villes
    • Pas d'accord
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    Nordexpress
    D'où l'intérêt de garder les TC de la responsabilité public et non pas de les privatiser. Une privatisation mènera à une réduction de l'offre dans les zones peu danses où la rentabilité est plus difficile à atteindre. Ce manque serait peut-être compensé par des TC public, mais qui ne seront donc, par définition, pas rentables et génèreront des déficits avec toutes les pressions pour les supprimer qui vont avec. Plutôt garder l'ensemble, ce qui est rentable et ce qui ne l'est pas, dans la même responsabilité de l’État / la Région qui pourrons ainsi équilibrer leurs comptes. De plus ce qui n'est pas rentable initialement peu le devenir avec une certaine persévérance et la politique de mobilité adapté.
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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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