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  • L'arrivée du véhicule autonome bénéfique pour notre mobilité et nos territoires ? Filière de l’enseignement de la conduite 2

    Edouard Bourdot - 11 Décembre 2017 - 17h20
    Un véhicule autonome suppute un changement radical des mentalités, en ce qu’il réclame des utilisateurs une confiance aveugle dans un système embarqué sur lequel le contrôle des passagers n’est que relatif. Afin de nous éclairer sur ce phénomène, il nous parait essentiel d’associer, en sus des organisations professionnelles de l’enseignement de la conduite, des universitaires en science de l’éducation et des professionnels de santé compétents aux fins d’éclairer le législateur sur notre capacité à réapprendre à conduire ou à conduire autrement.
    Les établissements d'enseignement de la conduite ont indubitablement leur place dans ce nouvel environnement, car les automobilistes devront toujours être aptes et donc formés tout long de leur vie, à sécuriser leurs déplacements.
    - Lutter contre les plateformes qui ne respectent pas la réglementation
    - Encourager le développement de l’apprentissage par le biais du numérique
    - Organiser l’apprentissage autour de la "reprise de contrôle"
  • L'arrivée du véhicule autonome bénéfique pour notre mobilité et nos territoires ? Filière de l’enseignement de la conduite 1

    Edouard Bourdot - 11 Décembre 2017 - 17h18
    l’arrivée de ces véhicules implique la problématique suivante : quelle place du permis de conduire dans une société de voitures autonomes ? Quelles formations sont envisagées pour quels niveaux de compétence à la fois pour l’enseignant mais aussi pour son élève ? Quels seront les enjeux de sécurité routière ? Quelle place pour l’école de conduite de demain ?

    L’émergence de véhicules autonomes promet un monde dans lequel la sécurité des usagers de la route et des piétons serait mieux assurée par la disparition de l’erreur humaine. Mais ces technologies pourraient être vecteur de nouveaux risques jusqu’alors inconnus.
  • Plus de sécurité et de mobilité

    Automobile Club Association - 06 Décembre 2017 - 14h37
    "Passer le volant" à des véhicules programmés pour respecter la législation routière réduira les comportements dangereux et les erreurs humaines. Cette évolution permettra un gain en sécurité routière avec une diminution du nombre d’accidents. La communication entre véhicules et infrastructures permettra progressivement de diminuer les bouchons et leur coût pour l’économie française qui représente plus de 17 milliards d’€/an. La voiture autonome permettra une mobilité individuelle à des personnes qui ne pouvaient pas (ou plus) conduire de véhicule. Cette révolution va bouleverser le paysage routier, les habitudes des usagers, et supposera de nouveaux cadres juridiques et une nouvelle définition du conducteur et des règles de responsabilité. Ces innovations pour être acceptées et pour produire les bénéfices "sécurité" supposeront surtout une formation spécifique des utilisateurs.
  • Fin véhicules moteur dans les centres villes

    Démocratie - 04 Décembre 2017 - 21h45
    Les véhicules autonomes ne pourront être efficaces en centre ville qu'après l'éradication des véhicules personnels ( non autonomes). Il faut lui éviter les conflits de priorité avec autres véhicules non autonomes

    Ils doivent être mis à disposition pour les déplacements collectifs (non individuels) sur des trajets communs (école/ zone résidentiel/ lieux de travail/lieux de commerces ou services).

    Si le pilotage est autonome, le véhicule peut-il être libre d'aller n'importe où en ville ? Je ne pense pas.
  • plutôt pour l'urbain

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h34
    pas adapté à nos territoires périurbains
  • Opportunités pour la France et atouts de développement industriel, R&D, perspectives européennes

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 11h52
    Pour le Conseil économique, social et environnemental (CESE), voitures connectées, routes intelligentes et smart cities peuvent être des opportunités de développement industriel, dans le « hard » (automobiles d’avenir, infrastructures connectées) et dans le « soft » (nouveaux services offerts, logiciels de communication). La France a des atouts à faire valoir dans ce domaine
    Le CESE appelle à consolider l’effort de R&D et d’innovation pour les véhicules du futur, de la « voiture verte » jusqu’au véhicule hyper connecté, en s’inscrivant dans une perspective européenne.
  • Véhicules autonomes: transformation ou remplacement?

    Stephane@LCX - 29 Novembre 2017 - 12h14
    A travers les premières expériences qui sont faites en France et à l'étranger sur les véhicules autonomes, et notamment les navettes autonomes, les usages sont complémentaires plutôt qu’en remplacement de l’existant. En effet, ces navettes autonomes sont utilisées non pas pour remplacer des bus mais pour transporter des passagers dans de vastes zones piétonnières comme à La Défense. Elles pourront aussi desservir des zones où les autres transports en communs ne vont pas. Dans le futur, des véhicules autonomes devraient surtout aider les personnes à mobilités réduites à pouvoir se déplacer.
    Peux être que nous changerons aussi en voyant le transport comme un service plutôt que comme un objet que nous possédons comme la voiture (et qui nous sert moins de 5% du temps)
    Démocratie
    bravo pour le principe transport = service et non possession d'un objet. Mais c'est l"économie de la construction automobile qui va chaviré. Sauf si elle sais s'adapter vers ce nouveau modèle.
    • Pas d'accord
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  • Voiture autonome : encore beaucoup de questions à se poser avant ...

    Stéphane Coppey - 22 Novembre 2017 - 18h11
    la coexistence des véhicules autonomes et des vélos, qui apparaît comme l’un des principaux casse-tête de l’autonomisation
    la conformité de leur circulation aux règles instantanées en vigueur (circulation ou stationnement limité ou interdit pour cause de travaux, marché, déménagement...), laquelle nécessite une digitalisation et une accessibilité permanente aux données publiques
    la responsabilité de la société gérant la conduite du véhicule sur l’infrastructure
    l'emprunt partagé de sites propres
    la capacité qu’aura un véhicule de déposer son ou ses passagers au plus près de leur lieu de destination, puis d’aller se garer plus loin en attente d’un prochain service
    la conception des gares et les pôles d’échanges intermodaux
    le risque de multiplication des véhicules de livraison
  • Problèmes de divers ordres...

    suspicieux - 22 Novembre 2017 - 14h01
    D'abord la question éthique, qu'on peut résumer par le "dilemme du tramway" : comment le "cerveau" du VA le gèrera-t-il, éventuellement au détriment de son propriétaire ?
    Puis la question économique :
    - y-a-t'il un marché pour les particuliers ? quiconque a ouvert une revue automobile sait qu'on est très attachés au plaisir de conduire, au sentiment de liberté qu'il procure... A part la petite partie de la nouvelle génération qui préfère son smartphone à la voiture, ou quelques vieillards dont la vue est défaillante, je connais peu de gens que ça pourrait intéresser.
    - pour les collectivités : on peut imaginer des minibus autonomes, offrant une mobilité plus fluide ; problème : les TC sont en majorité financés par le contribuable (l'usager paie une faible part du vrai prix) ; plus de véhicules signifie donc plus de déficit pour nos collectivités
    - pour les routiers et les taxis : c'est la mort de leur profession ; ne pas s'attendre à un long chemin pavé de roses...
  • Véhicule autonome ??

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h32
    Faut-il rappeler que le V.A.L. existe et fonctionne parfaitement depuis longtemps dans le transport urbain tram/métro ?!!!
    Qu'apporterait de plus "un convoi autonome et connecté de poids lourds" si ce n'est le licenciement des chauffeurs et l'augmentation de la pollution associée aux moyens numériques nécessaires.
    De même "l'autonomie" associée au véhicule particulier actuel est un non-sens. Son intérêt est à étudier dans le cas de l'organisation de la gestion de transport modal, prioritairement collectif, que le véhicule soit de transport unitaire ou multiple, mais conçu en fonction du réel besoin à satisfaire : la mobilité et la gestion de ses flux.
    suspicieux
    Absolument d'accord. Plus j'y réfléchis, plus je suis certain, pour de nombreuses raisons, qu'il faut réserver les VA aux collectivités locales, voire aux entreprises. Mais que dans tous les cas de figures, cet engin apportera plus de déconvenues que d'avantages. Hélas, nos gouvernants obnubilés par les chiffres de la mortalité routière et la pollution espèrent que des VA viendra la solution à leurs problèmes. Ils vont vite déchanter.
    • Pas d'accord
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    jean clair
    Ne nous laissons pas endormir par les ingénieurs et commerciaux lobbyistes de la voitures autonomes. Le concepte de voiture autonomes, s'il est viable et pérenne, doit l'être pour tous. Or,pour que ce concepte puisse prétendre se développer, il nous faudrai 3 terres...
    • Pas d'accord
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  • maîtriser la révolution numérique

    fnautpl - 13 Novembre 2017 - 17h50
    La révolution numérique ne doit pas laisser libre cours aux intérêts privés, sinon, au risque à la fin de voir Google (ou un autre) disposer du monopole de l'information et de la transaction. Le serveur SNCF sait déjà très bien actuellement nous imposer des kilomètres de TGV, alors que d'autres solutions moins chères et plus directes existent (mais sont accessibles uniquement à ceux qui savent accéder aux infos) .
    Il est nécessaire de 1) veiller à l'honnêteté et à la pluralité de l'information 2) maintenir un bon système d'information et de commercialisation du transport pour ceux qui n'ont pas (n'auront pas, ou ne veulent pas) accès à la révolution numérique 3) veiller à ce que tous les territoires soient concernés
    Les Régions, maintenant responsables des cars départementaux ont un rôle important à jouer, en complément des agglomérations,
    Les véhicules autonomes ne doivent être soutenus que pour des usages publics et s'ils s'insèrent dans la chaîne des transports.
  • Ne pas interdire l'achat aux particuliers

    Marie Gouraud - 09 Novembre 2017 - 10h54
    En ville, la question de la possession d'une voiture autonome est une mauvaise idée - pour des raisons de santé des usagers et de la congestion sur les routes - mais laissons les usages se faire et les citoyens décider d'acheter ou pas. La vouture autonome a aussi du sens dans les campagnes, pour assurer une mobilité égale pour tous, comme transport du quotidien, exactement comme une voiture privée actuellement. Certes, il y a encore des limites technologiques à l'utilisation de ces véhicules, et que l'État gère cela durant la période d'expérimentations est normal, sans parler du coût prohibitif pour l'instant. Mais dès que les barrières technologiques seront levées, on devrait, á mon sens, pouvoir acheter et utiliser un tel véhicule comme n'importe quelle voiture aujourd'hui. On devrait pouvoir, par exemple, acheter un taxi-robot. En revanche, la loi pourrait inciter les propriétaires à partager leur voiture quand elle n'est pas utilisée, pour limiter la pollution sur les routes.
    suspicieux
    "En revanche, la loi pourrait inciter les propriétaires à partager leur voiture quand elle n'est pas utilisée, pour limiter la pollution sur les routes." Euh... si on utilise une voiture qui n'est pas utilisée, on aggrave au contraire la "pollution sur les routes"... non ?
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  • Pour un cadre juridique clair pour identifier la responsabilité en cas d’accidents et protéger les données privées.

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h34
    L’arrivée des véhicules autonomes soulève plusieurs enjeux, juridiques, techniques et de protection des données : avant d’autoriser la circulation de véhicules autonomes il faut un cadre juridique clair pour identifier la responsabilité entre le propriétaire du véhicule, le constructeur et le fournisseur des logiciels en cas d’accidents. Il faut aussi s’assurer que les fournisseurs de logiciels respectent les règles de protection des données privées des conducteurs. Pour le transport de marchandises, l’autonomisation, donc l’absence de conducteur et la baisse des coûts d’exploitation, ne doit pas devenir synonyme de multiplication des véhicules, et encore moins des km parcourus et des occupations de voirie, surtout dans le contexte de développement de la vente par internet et de la livraison express à domicile. Au contraire, elle doit favoriser la rationalisation de leur usage, donc la gestion publique, ou publique/privée, des aires de livraison, itinéraires d’accès, zones d’attente.
    suspicieux
    Comme vous le supputez, la question de la responsabilité d'un accident, aujourd'hui entièrement entre les mains des conducteurs est un effroyable problème. Comment les industriels accepteront-ils d'être mis sur la sellette ? Par ailleurs, vous avez oublié les fournisseurs des capteurs... Ca en fait des "manufacturiers"... qui ne tarderont pas à se renvoyer la balle au lieu de dédommager les victimes... Quand on voit ce qui s'est passé pour les régulateurs de vitesse chez Renault. La conclusion que j'en tire est qu'il faut laisser le marché des VA aux seules entreprises ou collectivités, qui auront les moyens de lutter à armes égales avec constructeurs et équipementiers...
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    suspicieux
    Ne pas oublier non plus la question éthique, le très fameux dilemme du tramway. Face à des enfants qui traversent la rue sans prévenir, comment doit réagir le VA : freiner en prenant le risque de les renverser ou précipiter le VA et son/ses passagers dans le mur ? Question subsidiaire : qui acceptera d'acheter un véhicule qui pourrait se retourner, au mépris de la loi d'Asimov, contre son propriétaire ? Cela implique donc de mettre en place une réglementation stricte pour prévenir ces questions morales. D'un autre côté, la publicité médiatique autour de ce thème risque vite de détourner la multitude de ce genre de véhicules. Mettre sur route des VA, c'est ouvrir la boîte de Pandore. Bon courage, madame la Députée !
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  • Voiture autonome : fausse solution pour de vrais problèmes de mobilité

    Alexis Fraisse - 06 Novembre 2017 - 16h55
    Ne nous trompons pas de futur. En quoi le remplacement du chauffeur par un calculateur règle-t-il les problèmes posés par l'automobile ?
    Qu'elle soit pilotée par un humain ou un robot, la voiture reste polluante, encombrante, lourde, énergivore, chère, dangereuse, consommatrice de ressources, gourmande en infrastructures… et les personnes bipèdes transportées restent toujours inactives au détriment de leur santé.
    Une technologie ultra-complexe pour pas grand-chose.
    Consacrons plutôt nos efforts à la réduction de la consommation d'énergie de nos moyens de transport. Un véhicule ultra-efficace existe déjà et ne demande qu'à être généralisé et diversifié : le vélo. Les fanatiques de haute technologie ne seront pas en reste, car les vélos (et les véhicules à propulsion humaine en général) peuvent mettre en œuvre de nombreuses innovations : allègement, aérodynamisme, assistance électrique, recharge photovoltaïque, aide à la navigation, transmission intelligente...
    Parlonsvelo78
    On ne peut manquer d'être d'accord avec vous. Le véhicule ultra efficace existe et les européens - allemands, autrichiens, belges, hollandais en achètent à foison : c'est le VAE. Leur taux d'équipement des ménages est plusieurs fois supérieur au nôtre pour une raison simple : ils se sont dotés de l'infrastructure viaire qui convient depuis longtemps. C'est la raison d'être de la proposition faite par la FUB à l'Etat de dégager 200millions d'euros par an pour aider des territoires pilotes à être vraiment cyclables !
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  • Gadget vs robustesse

    qcgqp - 24 Octobre 2017 - 19h05
    Le monde du transport de personne n'est globalement pas avare d'innovations souvent coûteuse s pour l'usager et plus encore pour la collectivité qui en assume la réalité du coût. Et chacun de trouver que le prix à payer par le consommateur est élevé en oubliant que c'est le contribuable qui paye. Autopartage, vélos en location ou libre service, desserte de quartiers peu denses, autant de services dont l'efficacité réelle n'est jamais démontrée quand la concurrence avec des services privés est le plus souvent occultée.
    Mieux vaudrait avoir des trains à l'heure,avec des toilettes propres et des vitres qui laissent passer la lumière plutôt que des pianos dans les gares. Mieux voudraient des lignes de bus fréquentes et régulières que des dessertes capillaires associées à des bus en avance et des applis qui ne fonctionnent par intermittence quand elles ne donnent pas des informations erronées.
    suspicieux
    Je vous rejoins sur le cout pour la collectivité. On sait depuis longtemps que c'est bien le contribuable et pas l'usager qui paie la majeure partie du prix du billet SNCF ou RATP. On découvre en ce moment qu'il en est de même pour les Vélib et autres plaisanteries urbaines. Ces nouveaux "services" de mobilité sont une vaste blague, qui nous coutent très cher.
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  • Utilisation à mettre en regard du cout de production des véhicules autonomes (analyse du cycle de vie)

    John - 23 Octobre 2017 - 19h38
    Dans une optique de rationalisation des dépenses énergétiques et des besoins en matières premières, attention à ne pas développer des véhicules autonomes, plus couteux à produire, en simple alternative à la voiture individuelle. En un mot oui aux véhicules autonomes s'ils sont économes sur l'ensemble de leur cycle de vie!
  • Répondre à un certains nombre de termes.

    Momo Deffa Sagna Darine - 14 Octobre 2017 - 11h53
    Pour le mettre sur le marché et qu’il soit sure, il faut qu’il réponde à un certain nombre de questions indispensable sur différents thèmes.
    • Sécurité
    On pourrait équiper les voitures de système de freinage d’urgence et dispositifs anti-inattention notamment pour réduire au maximum les risques d'accident.
    • Accessibilité
    Il faut faciliter l'accessibilité aux personnes agées, à mobilité réduite mais également aux jeunes qui n'ont pas encore l'âge pour conduire.
    • Aménagement routier
    il ne faudrait pas les voitures autonomes influent négativement sur l'aménagement routier des voitures normales; ils faut qu'elles puissent interagir
    En outre, La signalisation routière pourrait être rationalisée et « connectée » grâce à la communication entre véhicules et entre la voiture et les panneaux de signalisation
  • transport public

    Jocelyne Sestier - 12 Octobre 2017 - 17h18
    La voiture autonome doit devenir un nouveau mode de transport public, complémentaire des transports terrestres actuels.
  • En ne sacrifiant pas l'emploi pour le modernisme mais en conjuguant les deux.

    David Bauer - 11 Octobre 2017 - 21h38
    La France se doit d'être à la pointe de la technologie et en a les moyens !
    Mais le véritable enjeux est d'arriver à conjuguer cette évolution avec une société méritante qui place encore le travail à une bonne place.

    Les voitures autonomes à vocation de transport d'utilité public devront rester encadrées pour garantir sécurité d'usage, d'entretien, de tarification...

    Alors pourquoi ne pas soumettre son usage exclusif aux professionnels déjà détenteur actuellement d'autorisations délivrées par les autorités ? Les conducteurs (et pas les plateformes !) actuels Taxis et VTC seraient donc les seuls à pouvoir faire rouler ces véhicules (en maraude et réservation pour les taxis, en réservation pour les VTC).
    Ils ne conduiraient plus à l'avenir mais seraient responsable de l'entretien, la mise à dispo de leurs propres véhicules autonomes ce qui garantirait l'emploi dans ce secteur et établirait une responsabilité.
  • Le véhicule autonome : un moyen d'allonger la durée d'autonomie des séniors.

    michel11 - 10 Octobre 2017 - 10h23
    Un constat sur des situations actuelles : de nombreuses personnes âgées qui vivent dans des zones mal desservies par les transports collectifs ne peuvent rester vivre à leur domicile car elle ne sont plus en capacité de conduire et donc faire leurs courses, aller chez leur médecin, chez le coiffeur... Cela peut obliger les familles à les placer en maison de retraite ou autres. Un service de voiture autonome, plus flexible et moins coûteux qu'un transport à la demande avec chauffeur, pourrait les aider à rester vivre chez elles plus longtemps.
  • En réalité, derrière tout cela...

    Anti-autophobe - 07 Octobre 2017 - 13h21
    Il y a la volonté non avouée des pouvoirs publics de contrôler les déplacements de tous ses citoyens. Toujours sous couvert de sécurité.
    La radarisation du pays en est une des formes. Certains radars peuvent dès maintenant savoir si vous avez bouclé votre ceinture. Prémisses d'une société à la Big Brother
    D'autres décisions récentes le prouvent également. Sous couvert de faciliter le sauvetage des blessés de la route, parce que le temps compte, il a été décidé de mettre en place le système e-call, soit-disant pour arriver plus vite sur les lieux d'un accident. Argument fantasque quand dans le même temps, on ferme des hopitaux ! De la sorte, chaque véhicule à partir de 2018, sera équipé d'un... GPS. L'Etat n'ignorera plus rien de vos déplacements.
    La logique se durcit avec l'arrivée du véhicule autonome, hyper connecté. On saura à tout moment où vous êtes, et, dans sa version ultime, vous ne serez même plus libre de le conduire. Ce sera l'hyper-triomphe de l'Etat sécuritaire.
  • Arguments faux ou stupides ?

    Anti-autophobe - 07 Octobre 2017 - 13h00
    Je viens d'entendre la ministre des transports affirmer que le véhicule autonome permettrait de mieux irriguer les territoires là où les solutions classiques de transport collectif ne conviennent pas.
    Fort bien, mais alors, pourquoi l'Etat attendrait-il l'arrivée de voitures individuelles autonomes ? Un système de taxis traditionnels (voiture ou minibus), mis en place par les collectivités, ne pourrait-il faire, dès maintenant faire l'affaire ?
    Si on ne le met pas en place, pour différentes raisons, croit-on vraiment que c'est l'autonomie du véhicule qui fera la différence ?
    J'ai surtout l'impression qu'on pousse le véhicule autonome pour en finir avec la conduite des véhicules par des humains, pour des raisons qui me semblent avant tout idéologiques et sécuritaires (réduction supposée de la mortalité routière). A-t-on pensé que ce qu'on gagnera d'un côté on risque de le perdre de l'autre, avec le piratage ?
    Thibaud G.
    Je vous rejoints tout à fait. Un autre argument serait peut-être financier : pour soutenir l'effort de guerre économique - la croissance avant tout - foncer, sans savoir où on va ni pourquoi. En espérant que les discussions et les propositions inscrites sur ce site auront un impact réel sur les réflexions et les décisions des pouvoirs publics. Bien cordialement.
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    Anti-autophobe
    Merci pour votre intervention. Je crains en effet que sur ce sujet, ce soit les GAFA et Cie qui mènent la danse pour entrer dans un marché, celui de l'automobile, où elles sont pour l'instant absentes... Quant à la sécurité routière, gros espoir de nos Etats, on en reparlera quand ces véhicules auront parcouru plusieurs milliards de kilomètres. En France, d'après ce que j'ai lu ailleurs, on fait 500 milliards de kms par an. Il y a un seul mort pour 150 millions de kms. Le véhicule classique, contrairement à la propagande sécuritaire, est extraordinairement sûr !
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  • Vous avez envie de confier votre vie à un robot, vous ?

    Anti-autophobe - 05 Octobre 2017 - 19h06
    Pas moi !
    Parce que je ne sais pas ce qu'on aura pu fourrer dans le crâne de ce PIAF (petite intelligence artificielle et factice). Parce qu'une petite chiure de mouche sur un capteur optique peut avoir de grandes conséquences. Vous vous souvenez de ces régulateurs de vitesse fous, impossible à déconnecter ? Et il s'agissait juste d'une fonction simple : garder une vitesse constante.
    Même si on me démontre que le véhicule autonome est aussi sûr qu'un avion (j'en doute), ça ne m'ôtera pas mes craintes : je suis toujours plus inquiet quand je monte dans un avion que quand JE conduis MA voiture.
    A long terme, l'Etat pourrait bien être tenté par la pire des solutions : interdire la conduite par un humain. Ce qui reporterait la responsabilité de l'accident sur les constructeurs et/ou l'Autorité publique. Ca, plus la perte du plaisir de conduite, le marché du véhicule autonome s'écroulerait comme un château de carte.
    titinawack
    Touchez pas à MA voiture, hein, je peux trés bien la planter moi même! Sans parler du plaisir de conduire (des deux mains, hein)! La génération suivante n'aura j'espère plus ce besoin de posséder une voiture (avec jantes alu, sièges en vrai sky et pares choc chromés top moumoute)
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  • Qui vous garantit...

    eric - 03 Octobre 2017 - 13h25
    l'inéluctabilité du véhicule autonome ? Faut pas prendre vos désirs, basés sur de fausses promesses de réduction de l'insécurité routière, pour des réalités ! Quand on va rentrer dans le dur sur cette question, on va découvrir que le véhicule n'est pas plus sûr qu'un véhicule classique, que sa gestion est impossible s'il ne roule pas sur des voies dédiées, et que son utilisation pose des problèmes éthiques insolubles (faut-il tuer son unique occupant au profit de 2 gamins qui traversent la route) et des problèmes juridiques insurmontables (en cas d'accident, qui est le responsable : le passager, le fabricant des capteurs ou le constructeur - aujourd'hui la sécurité routière repose sur un dogme indépassable : c'est toujours de la responsabilité d'un conducteur, quid demain, nos constructeurs seront-ils prêts à endosser la responsabilité d'un car qui tombe dans un ravin, ou d'un véhicule autonome fou, éventuellement hacké par un terroriste, qui tuera 20 personnes sur la voie publique ?)
    Edouard
    les questions sont évidemment cruciales ! j'ai tendance à croire que la sureté du véhicule autonome peut être bien meilleure, à condition d'imposer des limites : par exemple, zone 30 (voire 20) dans toutes les villes (sauf sur certains axes sans piétons), de manière à anticiper les mouvements de piétons/cyclistes/conducteurs manuels et surtout limiter la violence des chocs. Même à cette vitesse, si la circulation est fluidifiée et qu'il n'y a plus de temps passé à chercher une place (loin de sa destination), les gains de temps seront importants.
    • Pas d'accord
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    Edouard
    Pour les accidents "exceptionnels" que vous citez, qui sont exceptionnels aujourd'hui et devraient l'être avec des véhicules autonomes aussi, la question de la responsabilité est primordiale. Le problème le plus préoccupant pour moi reste le risque de hack. Comment l'empêcher ? Ca me parait quasi impossible...
    • Pas d'accord
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  • Véhicule autonome

    François Frank - 29 Septembre 2017 - 20h56
    Un bus entièrement autonome a été testé à la Rochelle. Ne pourrait-on pas l'utiliser dans des zones périurbaines afin d'amener leurs habitant vers des lignes de transports en site propre (train, métro, tram)?
  • Ne pas rater la prochaine révolution

    MoveNow - 27 Septembre 2017 - 22h09
    Révolution industrielle, révolution du numérique et maintenant évolution de la mobilité. Demain, après demain, il n'y aura plus que des véhicules autonomes (terrestres ou pas).
    Prenons conscience de cette révolution pour investir au plus vite dessus et abandonner les solutions du siècle dernier comme le TGV. Le rail a vécu : coûts d'infrastructure trop élevés et investissements amortis (quand ils le sont) sur des durées beaucoup trop longues.
    Les avantages : peu d'infrastructures, investissements public faible, souplesse d'utilisation, sécurité, espace rendu car plus de stationnement en ville ou chez le particulier, gain de temps car les limitations de vitesse pourront être augmentées, fluidité du trafic par gestion optimisée, maintenance optimisée dans des silos en dehors des villes, réponse adaptée en agglomération comme entre grandes villes sur le territoire nationale (Paris-Toulouse en 3h porte à porte doit être possible), coût faible pour l'usager car véhicules partagés.
    Anti-autophobe
    Le véhicule autonome collectif, même en abondance, ne peut pas éradiquer l'insuffisance intrinsèque du véhicule collectif : ce dernier ne vous emmènera jamais qu'à l'endroit qu'un autre aura choisi pour vous, suivant un circuit qui ne vous arrange pas forcément, car trop long. La fin du véhicule individuel n'est pas pour demain. Nos politiques aimeraient oublier cette évidence, le réel se chargera de leur rappeler.
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  • Contraintes pour les VA

    Rainbow system - 27 Septembre 2017 - 01h00
    Vous connaissez un petit producteur d’un petit vin sympa, vous voulez faire plaisir à des amis qui vous remercient de leur rapporter une caisse. Ils n’habitent pas près de chez vous, et un est absent de la semaine.
    Il se peut que vous soyez contrarié avec une VA voiture autonome de devoir la restituer en bas de chez vous après le trajet et de devoir vider le coffre et monter à votre appartement le chargement qui ne vous ai pas totalement destiné, vous devrez de nouveau redescendre le chargement pour le livrer à l’ami, contrarié encore car vous auriez pu le stocker dans le coffre quelques jours pour ne pas encombrer votre entrée.
    Certains vont phosphorer maintenant pour envisager des voitures autonomes optimisées avec possibilité de conserver un chargement, ou des caissons extractibles de stockage ou je ne sais autres. Enfin quelques choses pour ne pas ajouter de la contrainte.
    Bon, le VA pour l’instant ce n’est qu’une hypothèse, mes amis apprécies et moi aussi.
    Edouard
    Ce qui va se passer surtout c'est que le VA va voyager "à vide", juste avec le carton de vin, jusqu'à vos amis...
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  • Sécurité douteuse pour les véhicules autonomes

    Nordexpress - 25 Septembre 2017 - 16h04
    Comment peut-on envisager rouler à 130 km/h sur l’autoroute sous l’autorité d’un ordinateur ?
    Un tel ordinateur devra gérer d’innombrables situations. De plus en cas de défaillance, le passager d’un tel véhicule devra, en quelque secondes, reprendre le contrôle pour éviter tout obstacles (rail de sécurité, autres véhicules, enfants, arbres etc…), il y a déjà eu plusieurs accidents mortels!.
    Comment gérer les conditions climatiques différentes, l’accroche de la chaussés, les insectes ou jet de pierres sur les capteurs.
    Cette situation est beaucoup plus exigeante que pour un pilote automatique d’un avion, qui en mode croisière se trouve à des kilomètres de tout obstacle et en mode atterrissage/décollage ne fait que suivre un faisceau radar lui indiquant la trajectoire à suivre.
    De plus on peut penser que le grand nombre de systèmes embarqués différents (IA + capteurs vidéo, radar, ultra son, etc…) nécessaires pour gérer tous cela, ne rende ce type de véhicule très couteux.
    pierre2
    En effet. Tout le monde s'illusionne sur la sécurité de ces véhicules. Si un conducteur peut-être distrait, un capteur ou une caméra peut dysfonctionner ! On en saura un peu plus quand les VA auront fait des centaines de milliards de kms. Record à battre : 1 mort/150 millions de kms. C'est le tableau français : 3000 morts sur les routes pour 500 milliards de kms.
    • Pas d'accord
      2
    adelay
    C'est pourquoi il ne faudra pas les mélanger à la circulation 'humaine' mais désigner des zones réservées aux VA.
    • Pas d'accord
      2
  • Redéfinir les usages individuels et collectifs avant de gadgetiser les outils de la mobilité

    François Lambert - 25 Septembre 2017 - 14h57
    Bien souvent on présente la mobilité en termes d'outils à moderniser alors que la mobilité doit d'abord être redéfinie en termes d'usages avant de songer à automatiser les outils ou a les moderniser pour assurer la transition énergétique de modes individuels et collectifs.

    Thibaud G.
    Merci, cela fait plaisir de voir des réflexions plus globales ou avec une bonne prise de recul. Bien cordialement.
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  • Pas de permis pour les vehicules autonomes

    Romane Dugast - 23 Septembre 2017 - 15h41
    Les permis de conduire ne doivent pas être nécessaires pour posséder ou utiliser un véhicule autonome de niveau 4 et 5. À partir du moment où celui-ci est capable d'assurer la sécurité dans la circulation, cela permettrait aux personnes âgées ou inaptes à la conduite de profiter de la même mobilité que les autres. La possession d'un véhicule autonome devrait être autorisee, comme un véhicule classique, mais avec des incitations pour le propriétaire à partager son véhicule.
  • Pas de permis pour les vehicules autonomes

    Romane Dugast - 23 Septembre 2017 - 15h31
    Pour que les véhicules sans conducteur soient vraiment efficaces et pertinents, il faudrait que le permis de conduire ne soit pas nécessaire pour les utiliser. Il s'agit évidemment des véhicules de niveau 4 et 5. Pourquoi ? Parce que les gens qui en auront le plus besoin seront les gens porteurs de handicap et les personnes âgées. Maintenir une exigence de permis de conduire pour les véhicules autonomes n'a pas de sens, à partir du moment où ils sont suffisamment sûrs pour être pilotés par IA. Par exemple, un aveugle et une personne âgée qui n'a pas conduit depuis des lustres veulent prendre un véhicule autonome. Le refuser à l'un et pas à l'autre sur le seul motif du permis de conduire mènerait à des situations absurdes et discriminatoires. Le permis de conduire a été initialement inventé pour s'assurer que l'on pouvait circuler sans être un danger pour soi et pour autrui. À partir du moment où la technologie assure la sécurité, plus besoin de permis, il faut impérativement y penser
    Edouard
    A terme, je suis d'accord avec vous. Il me semble toutefois probable qu'une période de transition soit nécessaire, qui pourrait être longue (10 ans ?), où il faudra maintenir un conducteur dans le véhicule "au cas où". Le temps de fiabiliser tous les algorithmes, l'environnement juridique et législatif (qui est responsable en cas de souci...)
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  • Attention au mythe du véhicule autonome !

    michel - 22 Septembre 2017 - 17h26
    Doublement mis en avant par la Silicon Valley qui y voit le moyen de faire basculer la plus-value et les bénéfices du secteur automobile de la mécanique vers l'électro-informatique et les Etats qui s'illusionnent sur leur apport pour la sécurité routière, le véhicule autonome devrait pourtant faire l'objet de plus de circonspection de la part des Etats.
    Il y a de redoutables problèmes éthiques à résoudre, comme : que décidera l'IA qui "conduira" l'engin au moment où 3 enfants surgiront devant son capot, tuer ceux-ci ou faire faire une embardée au véhicule susceptible de tuer son unique occupant ? Qui voudra acheter un véhicule qui pourra se retourner, au mépris de la règle d'Azimov, contre la propre vie du propriétaire ?
    Et des problèmes techniques pour les insérer dans une circulation dense !
    Voilà le plus probable : ces engins devront utiliser des voies dédiées et resteront probablement l'apanage des collectivités publiques... un genre de transport public de petite taille, donc.
    adelay
    Oui pour votre conclusion. Mais pourquoi de petite taille ? Surement au début, mais on peut généraliser les zones Véhicule Autonome. Jusqu'à rendre la voiture individuelle obsolète. Plutôt que 1000 voitures qui ne servent que 1% de leurs durées de vie, avoir 10 voitures autonomes (allez un poil plus pour ne pas être en rade).
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  • Voitures autonomes: Des taxis peu onéreux qui remplaceront les voitures personnelles

    olicou - 21 Septembre 2017 - 22h16
    La voiture autonome créera le taxi idéal. On pourrait en commander n'importe quelle version (1 places, 2 places, 4 places, voiture pour bagages, voiture avec siège bébé) avec son téléphone. Le taxi, en attente, pourra alors quitter son site de stationnement, les parking souterrains, où ils sont branchés électriquement et venir chercher de façon autonome le ou les clients.
    Puisqu'il n'y aura pas de chauffeur, la course sera suffisamment peu chère pour que les taxis autonomes remplacent toutes les voitures personnelles qui, actuellement, sont immobiles 98% du temps. Un immense gaspillage d'acier et de plastique prendra fin.
    Un gaspillage de place aussi puisque la voiture autonome libérera tout le foncier le long des rues occupé actuellement par les voitures garées. Il faudra y mettre des places de livraison, des arbres, des pistes cyclables, etc.
    Edouard
    Ce scénario a aussi ma préférence personnelle. Mais pour qu'il voit le jour, il faut anticiper, et les collectivités doivent prendre les devants. Ces taxis seront-ils gérés par les collectivité (et adossés aux transports en communs actuels, en complément, ce qui permettrait une optimisation des réseaux de transports collectifs), ou seront-ils gérés par des compagnies privées, qui feront primer leurs objectifs (bien normaux) de rentabilité ? Est-ce vraiment ce modèle qui l'emportera, ou celui de la voiture autonome individuelle (avec des gains collectifs bien plus faibles par rapport à la situation actuelle, mais un confort individuel peut-être supérieur) ? Il faut un Grenelle de la voiture autonome !
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    Adrien
    +1 J'imagine que les collectivités doivent être en mesure de passer des appels d'offres, voire en amont des appels à projet, pour sélectionner l'offre la plus adaptée à leur territoire et leurs objectifs. En amont les gros enjeux identifiés sont : 1 - la sécurité 2 - le risque de cyber attaque 3 - les impacts sur l'emploi
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    John
    Tout à fait d'accord pour un Grenelle de la voiture autonome: il faut encadrer le développement de ce modèle pour ne pas retomber sur celui de la voiture individuelle avec une consommation énergétique et une pollution supérieure pour la production de ces véhicules sophistiqués
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  • Multiplier graduellement les permis de taxis

    olicou - 21 Septembre 2017 - 22h04
    Les voitures autonomes remplaceront les taxis, laissant les propriétaires des permis, qui peuvent actuellement être revendus 200 000 euros, sur la paille. Cette situation sera pire qu'avec Uber. Il faut graduellement multiplier les permis de taxis pour en réduire la valeur sur le marché. À terme, cela permettra l'arrivée, sans trop de heurts, des taxis autonomes.
  • DEVELOPPER UN SERVICE DE VOITURES AUTONOMES POUR QUE LES CITADINS N'AIENT PLUS BESOIN DE LEUR VEHICULE

    Fred - 21 Septembre 2017 - 11h28
    En imaginant un véritable service de véhicules autonomes pouvant se garer à chaque coin de rue pour répondre aux demandes de déplacements des riverains, on pourrait dissuader les citadins de posséder leur propre véhicule et libérer les espaces de stationnement pour développer les réseaux cyclables et autres modes doux, végétaliser la ville pour atténuer les îlots de chaleur
    Victor Gasia
    Avec Citiz, Yea et les coopératives d'autopartages les citadins n'ont déjà plus besoins de voitures particulières. C'est d'ailleurs mon cas. et je me porte très bien. Le véhicule autonome n'apportera qu'un plus pour ceux qui ont des difficultés à conduire.
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    Edouard
    Citiz & co n'offrent pas le même confort qu'avoir "une" (pas forcément "sa") voiture au pied de chez soi, dans l'idéal accessible en ascenseur (garage souterrain). Il faut réserver, parfois en avance, se rendre là où le véhicule est stationné (pas toujours au même endroit, pas toujours tout proche), avec bagages poussette etc. Le véhicule autonome n'a pas ces "défauts" : il vous attend au pied de chez vous à l'heure qui convient. Pour les courses, pour les personnes âgées ou à mobilité réduite, cela lève un frein énorme.
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    John
    Attention à ce modèle de voiture autonome "toujours à disposition" qui oblige a en multiplier le nombre et la rotation, on se retrouve avec un schéma plus polluant et consommateur d'énergie qu'avant!!!
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  • Anticiper l'arrivée des véhicules autonomes, pour maximiser les bénéfices pour la collectivité

    Edouard - 20 Septembre 2017 - 18h11
    Selon qu'il sera privé ou partagé, et que la flotte sera gérée par le public (STIF, SNCF...) ou le privé (compagnies de taxis...), le véhicule autonome aura des impacts extrêmement différents sur les tarifs, l'évolution de la congestion, de la place de la voiture (stationnement, modes doux...), ... Il y a une formidable opportunité de maximiser les bénéfices, pour les individus mais aussi la collectivité et les espaces publics.
    Il faut pour cela étudier précisément les impacts de chaque scénario, et associer les citoyens pour décider du modèle désirable et adapté à la France, puis anticiper/planifier les évolutions législatives, d'infrastructures... nécessaires.
    Cette réflexion doit être anticipée dès maintenant.
    Dans le cas contraire, les acteurs qui entreront les premiers sur le marché (probablement privés) imposeront très probablement leur modèle économique, ce qui pourrait se révéler très décevant voire catastrophique au regard du potentiel d'un scénario optimisé.
  • Coupler trains et voitures autonomes

    adelay - 20 Septembre 2017 - 13h28
    Les voitures autonomes seront une avancée non négligeable dans les transports. Mais en tant que voiture individuelle, elles n’ont aucun sens : il faut que ce soit un transport en commun sur une zone donnée, une zone où exclusivement les voitures autonomes peuvent rouler. Et où l’usager commande une voiture pour aller d’un point à un autre dans cette zone.

    Pour relier les zones entre elles, le réseau ferré est le plus adapté et le moins polluant. Plus adapté car capacitaire, une rame de train peut contenir jusqu’à 1000 usagers.

    Ainsi on aurait des trains pour transiter d’une grande zone à une autre (mouvement massif surtout en heure de pointe), et les voitures autonomes pour le premier et dernier kilomètre (transport de détails).

    L’objectif est de créer les premières zones dès la mise à disposition des voitures autonomes dans les zones les plus denses, puis de les étendre et d’en créer de nouvelles, incluant même les zones rurales, et ainsi couvrir l’ensemble du territoire.
    adelay
    Ce système optimise à la fois la capacité, le maillage et la fréquence des transports, mais aussi minimise la production de matériels roulants.
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    Edouard
    Le système que vous proposez présente bien des avantages. Mais si je comprends bien, entre grandes villes, vous ne permettez pas les véhicules autonomes sur autoroute ? Quid des lignes TGV quasi saturées (entre Paris et Lyon par exemple) ? Je crois que les véhicules autonomes (partagés ou non) ont aussi toute leur pertinence sur de longues distances. Avec un potentiel environnemental là aussi important (par exemple en réduisant les distances entre véhicules pour diminuer la résistance à l'air et donc les besoins en énergie), même si potentiellement moindre qu'un usage généralisé du train. Et cela a l'avantage de ne pas imposer de changement (véh+train+véh).
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    adelay
    Je ne suis catégorique sur rien, mais je crains un problème de gestion du stock de voitures autonomes si on leur assigne une zone trop grande ou sans limite. Typiquement une soudaine forte demande de longue distance, par exemple plein de Lyonnais montent sur Paris, qui ne laisserait plus de voiture pour les trajets locaux sur Lyon. Je crains qu'on ne se retrouve à produire plus de voitures autonomes que réellement nécessaires, juste pour garantir qu'il y en ait assez à chaque endroit (et donc avoir tout un stock qui ne servent pas sauf pendant les quelques moments forts) Or l’intérêt que je vois avec la voiture autonome est la réduction drastique de la production de voitures.
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  • Accroître l'attractivité de la France au plus tôt dans ce domaine

    Mehdi Abbana Bennani - 20 Septembre 2017 - 12h56
    - Adapter la législation au plus tôt pour pouvoir accélerer le déploiement de la technologie
    - Investir dans la recherche et développer des formations académiques notamment pour pouvoir développer des technologies destinées à des problématiques spécifiques à la France.
    - Étudier et orienter les comportements en amont du déploiement à grande échelle de la voiture autonome
    - Tester le déploiement dans différents milieux (densité démographique, activité économique, taille de la commune ...) et appréhender les problématiques inhérentes à chacun de ceux-ci pour déployer des solutions spécifiques
    Alexis Fraisse
    Investissons dans des moyens de déplacement réellement économes en énergie au lieu de mettre des ordinateurs dans des véhicules énergivores.
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  • Inciter les futurs propriétaires de véhicules autonomes à les mettre en partage

    Gauthier Ginier - 20 Septembre 2017 - 08h03
    On pourrait inciter les véhicules autonomes à être en auto partage en proposant à leurs propriétaires des avantages s'ils jouent le jeu, tel que la prise en charge de leur assurance, ou la gratuité de stationnements spécifiques.
    adelay
    Bonjour, A mon sens, les véhicules autonomes ne doivent pas être mise à la vente aux particuliers. Je les vois comme des transports en communs, comme une navette à la demande. Mon avis sur la question : https://www.assisesdelamobilite.gouv.fr/participer/mobilites-plus-connectees-accelerer-linnovation-et-la-revolution-numerique/comment-rendre#
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    Edouard
    Au moins quatre scénarios se présentent à nous : - la voiture autonome privée - la voiture autonome privée avec autopartage démocratisé - le taxi autonome géré par le privé (Uber, ...) - le véhicule autonome comme service de transport public (individuel, type autolib, et/ou partagé, type navette) Quel est le scénario le meilleur pour la collectivité ? Coût, espaces publics (diminution du stationnement de surface, le véhicule rentrant au parking entre deux courses), congestion (les véhicules privés étant susceptibles de réaliser beaucoup de déplacements à vides, si utilisation partagée par plusieurs membres d'un foyer)... Cette réflexion doit être menée, pour choisir et non pas subir le modèle.
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    Christian Colombi
    Il faut même aller plus loin et ne pas mettre de voitures autonomes en vente pour les particuliers
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  • Zone urbaine pavillonnaire

    DUSSAUTOIR Thierry - 19 Septembre 2017 - 19h27
    Il arrive fréquemment en petite couronne que les bus ne puissent desservir les zones pavillonnaires (voiries étroites, trop faible densité), ce qui incite leurs habitants à prendre leur voiture. Les navettes autonomes pourraient apporter une solution de desserte à ces zones moins denses en y développant des lignes virtuelles de navettes autonomes (modèle padam daily) ou en les organisant en transport à la demande. Cela permettrait d'amener ces usagers aux gares.
    Françoise Combelles
    Une excellente idée !
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    Victor Gasia
    En fait, je pense que les réseaux de transports en commun sont construit à l'envers. C'est à dire qu'ils passent par les zones denses (pour des questions de rentabilité futures) alors qu'en fait, c'est le contraire qu'il faudrait. En zone dense, il est tout à fait possible de faire l'ensemble de ses trajets en déplacements doux (marche, vélo, trottinette, etc) alors qu'en zone peu dense, le déplacement motorisé est quasiment obligatoire... c'est dans ces zones qu'il faut des transport en communs performants quitte à ce qu'ils ne soient pas rentable financièrement.... ils le seront sur le plan de la congestions et de la pollution.
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    Jeep
    Le véhicule autonome, s'il peut être une solution pour le "dernier km" en zone dense, peut surtout être utile au "premier km" depuis des zones pavillonnaires, peu denses et qui, quoi qu'on en dise, continueront à se développer et à rester impossible à desservir par les Transport en Commun traditionnels. Idem pour l'accès aux grandes zones d’activités économiques et industrielles
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    Laura G - PAA
    Quid des véhicules autonomes dans les zones rurales ? Vu certaines routes en milieu rural ou en montagne, je suis très septique sur la réelle faisabilité du guidage en toute sécurité... idem sur la neige...
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  • Véhicule autonome en zone urbaine dense

    DUSSAUTOIR Thierry - 19 Septembre 2017 - 19h24
    Le véhicule autonome en zone urbaine ne peut être bénéfique que s'il ne reproduit pas le schéma existant avec un taux d'occupation faible des voitures particulières. Il ne doit donc pas être un véhicule particulier mais un bien commun proposé par l'autorité organisatrice de la mobilité au même titre que les réseaux de transports en commun.
  • Accompagner l'essor des véhicules autonomes

    Pierre Musseau - 19 Septembre 2017 - 17h32
    S'il est encore difficile d'affirmer à quel horizon les robots seront en mesure de remplacer la conduite humaine, leur déploiement semble maintenant inéluctable. Il est nécessaire de s'y préparer dès maintenant afin de maîtriser autant que possible les transformations qui y seront associées. Les Assises devraient ainsi contribuer à définir les bénéfices que nous attendons de cette technologie et comment s'organiser pour y parvenir. (...)
    Notre pays doit donc renforcer sa stratégie et affirmer une vision de mobilité autonome durable et inclusive en s'appuyant sur un pilotage bien défini au sein de l'Etat, une stratégie claire et des indicateurs pour évaluer les expérimentations qui permettent de construire pas à pas ce modèle.

    Tribune de Teresa Ribera et Jean-Louis Missika à lire sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030583942400-accompagner-lessor-des-vehicules-autonomes-2115420.php
  • L auto partage du futur

    Valentin Leguillon - 19 Septembre 2017 - 17h19
    Il y a quelque jours smart présentais a francfort la smart vison eq c est une smart autonome et connectée electriquedonc la voiture de demain surtout en ville on demandera a la voiture sur son smartphone de venir nous recuperer pour nous emmener au travaille puis elle repartira chercher quelqu un elle fera ca toute la journée et la nuit elle se rechargera dans sur une borne
    Victor Gasia
    Sinon il y a les Yea (de la coopérative Citiz)... Ça existe déjà et c'est aussi des Smart :o)
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  • Une solution pour les usagers les moins mobiles

    Le ministère - 15 Septembre 2017 - 19h54
    Il faut trouver des solutions pour que les usagers les moins mobiles (personnes âgées, handicapés…) soient les premiers à bénéficier du véhicule autonome partagé. C’est pour eux qu’il sera le plus utile.

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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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