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  • L'arrivée du véhicule autonome bénéfique pour notre mobilité et nos territoires ? Filière de l’enseignement de la conduite 2

    Edouard Bourdot - 11 Décembre 2017 - 17h20
    Un véhicule autonome suppute un changement radical des mentalités, en ce qu’il réclame des utilisateurs une confiance aveugle dans un système embarqué sur lequel le contrôle des passagers n’est que relatif. Afin de nous éclairer sur ce phénomène, il nous parait essentiel d’associer, en sus des organisations professionnelles de l’enseignement de la conduite, des universitaires en science de l’éducation et des professionnels de santé compétents aux fins d’éclairer le législateur sur notre capacité à réapprendre à conduire ou à conduire autrement.
    Les établissements d'enseignement de la conduite ont indubitablement leur place dans ce nouvel environnement, car les automobilistes devront toujours être aptes et donc formés tout long de leur vie, à sécuriser leurs déplacements.
    - Lutter contre les plateformes qui ne respectent pas la réglementation
    - Encourager le développement de l’apprentissage par le biais du numérique
    - Organiser l’apprentissage autour de la "reprise de contrôle"
  • L'arrivée du véhicule autonome bénéfique pour notre mobilité et nos territoires ? Filière de l’enseignement de la conduite 1

    Edouard Bourdot - 11 Décembre 2017 - 17h18
    l’arrivée de ces véhicules implique la problématique suivante : quelle place du permis de conduire dans une société de voitures autonomes ? Quelles formations sont envisagées pour quels niveaux de compétence à la fois pour l’enseignant mais aussi pour son élève ? Quels seront les enjeux de sécurité routière ? Quelle place pour l’école de conduite de demain ?

    L’émergence de véhicules autonomes promet un monde dans lequel la sécurité des usagers de la route et des piétons serait mieux assurée par la disparition de l’erreur humaine. Mais ces technologies pourraient être vecteur de nouveaux risques jusqu’alors inconnus.
  • Plus de sécurité et de mobilité

    Automobile Club Association - 06 Décembre 2017 - 14h37
    "Passer le volant" à des véhicules programmés pour respecter la législation routière réduira les comportements dangereux et les erreurs humaines. Cette évolution permettra un gain en sécurité routière avec une diminution du nombre d’accidents. La communication entre véhicules et infrastructures permettra progressivement de diminuer les bouchons et leur coût pour l’économie française qui représente plus de 17 milliards d’€/an. La voiture autonome permettra une mobilité individuelle à des personnes qui ne pouvaient pas (ou plus) conduire de véhicule. Cette révolution va bouleverser le paysage routier, les habitudes des usagers, et supposera de nouveaux cadres juridiques et une nouvelle définition du conducteur et des règles de responsabilité. Ces innovations pour être acceptées et pour produire les bénéfices "sécurité" supposeront surtout une formation spécifique des utilisateurs.
  • Fin véhicules moteur dans les centres villes

    Démocratie - 04 Décembre 2017 - 21h45
    Les véhicules autonomes ne pourront être efficaces en centre ville qu'après l'éradication des véhicules personnels ( non autonomes). Il faut lui éviter les conflits de priorité avec autres véhicules non autonomes

    Ils doivent être mis à disposition pour les déplacements collectifs (non individuels) sur des trajets communs (école/ zone résidentiel/ lieux de travail/lieux de commerces ou services).

    Si le pilotage est autonome, le véhicule peut-il être libre d'aller n'importe où en ville ? Je ne pense pas.
  • plutôt pour l'urbain

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h34
    pas adapté à nos territoires périurbains
  • Opportunités pour la France et atouts de développement industriel, R&D, perspectives européennes

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 11h52
    Pour le Conseil économique, social et environnemental (CESE), voitures connectées, routes intelligentes et smart cities peuvent être des opportunités de développement industriel, dans le « hard » (automobiles d’avenir, infrastructures connectées) et dans le « soft » (nouveaux services offerts, logiciels de communication). La France a des atouts à faire valoir dans ce domaine
    Le CESE appelle à consolider l’effort de R&D et d’innovation pour les véhicules du futur, de la « voiture verte » jusqu’au véhicule hyper connecté, en s’inscrivant dans une perspective européenne.
  • Véhicules autonomes: transformation ou remplacement?

    Stephane@LCX - 29 Novembre 2017 - 12h14
    A travers les premières expériences qui sont faites en France et à l'étranger sur les véhicules autonomes, et notamment les navettes autonomes, les usages sont complémentaires plutôt qu’en remplacement de l’existant. En effet, ces navettes autonomes sont utilisées non pas pour remplacer des bus mais pour transporter des passagers dans de vastes zones piétonnières comme à La Défense. Elles pourront aussi desservir des zones où les autres transports en communs ne vont pas. Dans le futur, des véhicules autonomes devraient surtout aider les personnes à mobilités réduites à pouvoir se déplacer.
    Peux être que nous changerons aussi en voyant le transport comme un service plutôt que comme un objet que nous possédons comme la voiture (et qui nous sert moins de 5% du temps)
    Démocratie
    bravo pour le principe transport = service et non possession d'un objet. Mais c'est l"économie de la construction automobile qui va chaviré. Sauf si elle sais s'adapter vers ce nouveau modèle.
    • Pas d'accord
      0
  • Voiture autonome : encore beaucoup de questions à se poser avant ...

    Stéphane Coppey - 22 Novembre 2017 - 18h11
    la coexistence des véhicules autonomes et des vélos, qui apparaît comme l’un des principaux casse-tête de l’autonomisation
    la conformité de leur circulation aux règles instantanées en vigueur (circulation ou stationnement limité ou interdit pour cause de travaux, marché, déménagement...), laquelle nécessite une digitalisation et une accessibilité permanente aux données publiques
    la responsabilité de la société gérant la conduite du véhicule sur l’infrastructure
    l'emprunt partagé de sites propres
    la capacité qu’aura un véhicule de déposer son ou ses passagers au plus près de leur lieu de destination, puis d’aller se garer plus loin en attente d’un prochain service
    la conception des gares et les pôles d’échanges intermodaux
    le risque de multiplication des véhicules de livraison
  • Problèmes de divers ordres...

    suspicieux - 22 Novembre 2017 - 14h01
    D'abord la question éthique, qu'on peut résumer par le "dilemme du tramway" : comment le "cerveau" du VA le gèrera-t-il, éventuellement au détriment de son propriétaire ?
    Puis la question économique :
    - y-a-t'il un marché pour les particuliers ? quiconque a ouvert une revue automobile sait qu'on est très attachés au plaisir de conduire, au sentiment de liberté qu'il procure... A part la petite partie de la nouvelle génération qui préfère son smartphone à la voiture, ou quelques vieillards dont la vue est défaillante, je connais peu de gens que ça pourrait intéresser.
    - pour les collectivités : on peut imaginer des minibus autonomes, offrant une mobilité plus fluide ; problème : les TC sont en majorité financés par le contribuable (l'usager paie une faible part du vrai prix) ; plus de véhicules signifie donc plus de déficit pour nos collectivités
    - pour les routiers et les taxis : c'est la mort de leur profession ; ne pas s'attendre à un long chemin pavé de roses...
  • Véhicule autonome ??

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h32
    Faut-il rappeler que le V.A.L. existe et fonctionne parfaitement depuis longtemps dans le transport urbain tram/métro ?!!!
    Qu'apporterait de plus "un convoi autonome et connecté de poids lourds" si ce n'est le licenciement des chauffeurs et l'augmentation de la pollution associée aux moyens numériques nécessaires.
    De même "l'autonomie" associée au véhicule particulier actuel est un non-sens. Son intérêt est à étudier dans le cas de l'organisation de la gestion de transport modal, prioritairement collectif, que le véhicule soit de transport unitaire ou multiple, mais conçu en fonction du réel besoin à satisfaire : la mobilité et la gestion de ses flux.
    suspicieux
    Absolument d'accord. Plus j'y réfléchis, plus je suis certain, pour de nombreuses raisons, qu'il faut réserver les VA aux collectivités locales, voire aux entreprises. Mais que dans tous les cas de figures, cet engin apportera plus de déconvenues que d'avantages. Hélas, nos gouvernants obnubilés par les chiffres de la mortalité routière et la pollution espèrent que des VA viendra la solution à leurs problèmes. Ils vont vite déchanter.
    • Pas d'accord
      0
    jean clair
    Ne nous laissons pas endormir par les ingénieurs et commerciaux lobbyistes de la voitures autonomes. Le concepte de voiture autonomes, s'il est viable et pérenne, doit l'être pour tous. Or,pour que ce concepte puisse prétendre se développer, il nous faudrai 3 terres...
    • Pas d'accord
      0
  • maîtriser la révolution numérique

    fnautpl - 13 Novembre 2017 - 17h50
    La révolution numérique ne doit pas laisser libre cours aux intérêts privés, sinon, au risque à la fin de voir Google (ou un autre) disposer du monopole de l'information et de la transaction. Le serveur SNCF sait déjà très bien actuellement nous imposer des kilomètres de TGV, alors que d'autres solutions moins chères et plus directes existent (mais sont accessibles uniquement à ceux qui savent accéder aux infos) .
    Il est nécessaire de 1) veiller à l'honnêteté et à la pluralité de l'information 2) maintenir un bon système d'information et de commercialisation du transport pour ceux qui n'ont pas (n'auront pas, ou ne veulent pas) accès à la révolution numérique 3) veiller à ce que tous les territoires soient concernés
    Les Régions, maintenant responsables des cars départementaux ont un rôle important à jouer, en complément des agglomérations,
    Les véhicules autonomes ne doivent être soutenus que pour des usages publics et s'ils s'insèrent dans la chaîne des transports.
  • Ne pas interdire l'achat aux particuliers

    Marie Gouraud - 09 Novembre 2017 - 10h54
    En ville, la question de la possession d'une voiture autonome est une mauvaise idée - pour des raisons de santé des usagers et de la congestion sur les routes - mais laissons les usages se faire et les citoyens décider d'acheter ou pas. La vouture autonome a aussi du sens dans les campagnes, pour assurer une mobilité égale pour tous, comme transport du quotidien, exactement comme une voiture privée actuellement. Certes, il y a encore des limites technologiques à l'utilisation de ces véhicules, et que l'État gère cela durant la période d'expérimentations est normal, sans parler du coût prohibitif pour l'instant. Mais dès que les barrières technologiques seront levées, on devrait, á mon sens, pouvoir acheter et utiliser un tel véhicule comme n'importe quelle voiture aujourd'hui. On devrait pouvoir, par exemple, acheter un taxi-robot. En revanche, la loi pourrait inciter les propriétaires à partager leur voiture quand elle n'est pas utilisée, pour limiter la pollution sur les routes.
    suspicieux
    "En revanche, la loi pourrait inciter les propriétaires à partager leur voiture quand elle n'est pas utilisée, pour limiter la pollution sur les routes." Euh... si on utilise une voiture qui n'est pas utilisée, on aggrave au contraire la "pollution sur les routes"... non ?
    • Pas d'accord
      0

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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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