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  • Assurer à l’échelle européenne l’égalité effective de l’accès aux données techniques et d’usage des véhicules entre les acteurs

    Norauto France - 11 Décembre 2017 - 10h21
    1) Pour les données techniques :
    - Assurer en pratique que tous les fournisseurs de services sont dans une position égale, équitable, raisonnable et non discriminatoire.
    2) Pour les données d’usage :
    - Sous réserve du consentement de l’automobiliste au traitement de ses données via un système d'opt-in permettant au conducteur de choisir si la voiture peut collecter ses données d’usage avant de circuler et de choisir ses fournisseurs de services ;
    - Mettre en place un cadre législatif à l’échelle européenne imposant une solution technique standardisée qui favorise l’interopérabilité entre les différentes applications et permette le libre accès de tous aux données d’usage du véhicule ;
    - Solution technique recommandée : une plateforme d’application embarquée à accès ouvert.
  • Faire de l’automobiliste le propriétaire de ses données d’usage

    Norauto France - 11 Décembre 2017 - 10h17
    Les données d’usage du véhicule – telles que la vitesse, la localisation, l’état général du véhicule, etc. – appartiennent au propriétaire/automobiliste et nécessitent une protection.
    - Le propriétaire du véhicule doit donner son consentement à l’utilisation des données ;
    - Pour des raisons de confidentialité, l’automobiliste doit jouir de la protection des données produites par ses trajets en voiture;
    - Le droit à la portabilité des données du véhicule doit être garanti;
    - Le propriétaire du véhicule doit être informé de l’accès qu'il fournit à ses données d’usage et également pouvoir choisir à qui il concède cet accès.
    La protection des consommateurs est l’un des principes fondateurs du droit français mais également du Marché intérieur européen: la voiture connectée ne doit pas y faire exception.
  • Triage ferroviaire numérisé pour un acheminement optimisé de wagons isolés

    Nordexpress - 08 Décembre 2017 - 14h19
    Pour augmenter le rendement énergétique du transport de marchandises, un report modal vers le rail est préconisé.

    Ce report modal crée un besoin d'acheminer par rail des wagons de marchandises isolés, aujourd'hui réalisé par transport routiers, réactualise le besoin de triage ferroviaire.
    La numérisation du triage ferroviaire, par l'introduction d'attelages automatiques, de locomotive de poussé et d'aiguillages tous connectés et manœuvrés à partir d'un poste centrale numérisé, ainsi que de wagons connectés stockant eux-mêmes les données de destination, permettant un triage efficace, rapide et sécurisé, inciterait à un plus grand report modal vers le rail du transport de marchandises.

    La manœuvre de triage en pente pourra être automatisé grâce à la connexion numérisée des wagons, qui actionnerait les aiguillages selon la destination du wagon et le freinerait lorsque la vitesse du wagon sur le faisceau de triage dépasse une valeur prédéfinie.
  • Problématique des données

    Edouard Bourdot - 07 Décembre 2017 - 17h33
    Les échanges de données résultants de l’arrivée des véhicules connectés, sont supposés offrir davantage de confort et être une source d’économies pour le consommateur. Mais la connexion exclusive et permanente du constructeur avec l’automobiliste fait courir le risque d’avantager son réseau de réparateurs agréés et par la même, d’exclure les artisans de la mobilité.
    - affiner le principe de l’accès aux informations techniques
    - définir les termes utilisés par les opérateurs tels que « format normalisé
    - fixer des exigences précises sur les informations pertinentes relatives à l’OBD des véhicules ainsi que les supports de formation
    - définir la notion de « frais raisonnables et proportionnés» d’accès aux données techniques
    - renforcer l’indépendance des autorités nationales et assurer l’efficacité des sanctions
  • Des propositions pour accompagner le développement de nouveaux services et nouvelles pratiques (2)

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 07 Décembre 2017 - 14h52
    - permettre et impulser le développement des nouveaux services et/ ou fonctions numériques en faveur de services en temps réels, personnalisés et voire collaboratifs
    - permettre/favoriser l'expérimentation de nouveaux systèmes de paiement : utilisation de la carte bancaire pour valider un voyage en transports collectifs ou la location d’un vélo en libre service ou un véhicule d’autopartage, même application avec le téléphone…
    - open data : clarifier les formats attendus en vue de leur harmonisation (SIRI, GTFS...) pour élargir les champs d’utilisation des données publiques et engager la réflexion et les échanges sur l’intégration de données d’opérateurs privées mais offrant un service au public (exemple les données de localisation des stations d’alimentation des énergies « propres », GNV, hydrogène, électrique, etc.)
  • Des propositions pour accompagner le développement de nouveaux services et nouvelles pratiques (1)

    Nantes Métropole-Département Déplacements - 07 Décembre 2017 - 14h48
    Le numérique va amener de grands bouleversements dans les mobilités de demain. L’État doit donc être proactif pour accompagner le développement de nouveaux services et nouvelles pratiques très largement portés par des opérateurs privés dont il convient d’accompagner le développement pour qu’il réponde aux besoins de mobilité et à la multiplicité des acteurs à l’échelle nationale  :
    - mettre en place une carte mobilité nationale ou au minimum les interfaces nécessaires permettant à la carte d'être reconnue par l'ensemble des services de mobilités avec un portage fort de l’Etat afin d’impulser une réelle dynamique sur le sujet ( cf l’exemple suisse par exemple)
    - créer un calculateur d’itinéraire national comprenant notamment un portail de recherche d’itinéraire et d’information sur les services de déplacements à l’échelle nationale
    - permettre et impulser le développement des nouveaux services et/ ou fonctions numériques en faveur de services en temps réels, personnalisés et voire colla
  • La voiture autonome en marche

    Automobile Club Association - 06 Décembre 2017 - 14h36
    La voiture autonome, et avant cela semi-autonome permettra une mobilité individuelle à des personnes qui ne pouvaient pas (ou plus) conduire de véhicule.
    Cette révolution en marche va considérablement bouleverser le paysage routier, les habitudes des usagers, et supposera de nouveaux cadres juridiques appropriés et la nécessité de repenser la définition même du conducteur et des règles de responsabilités.
    Enfin, ces innovations technologiques pour être acceptées et pour produire leurs bénéfices "sécurité" de manière optimale supposeront la formation spécifique des utilisateurs.
    Odile Maurin
    ok sous réserve de s'assurer que tous les véhicules autonomes proposés seront accessibles à tous les PMR y compris les personnes ne fauteuil roulant y compris électrique sous peine d'oubleir de nouveau une partie de la population
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  • teletravail

    adsg - 04 Décembre 2017 - 10h32
    Il peut permettre de réduire le nombre de déplacements contraints (télétravail) et permettre l’organisation de covoiturage et transport à la demande
  • LA SNCF, C'EST LE MOYEN-AGE ! la suite

    LIL - 03 Décembre 2017 - 16h58
    Sur l'application Transilien, la SNCF remonte le temps :
    Les trains arrivent avant d'être partis d'après les horaires affichés !
    Est il vraiment trop compliqué d'apporter aux usagers un service de communication sur l'Internet de qualité ?
  • LA SNCF, C'EST LE MOYEN-AGE !

    LIL - 03 Décembre 2017 - 16h54
    Une heure avant le départ, sur l'application Internet SNCF, aucun signalement de trafic interrompu.
    Des journées entières de travail perdues pour les usagers alors que les travaux sur les voies sont programmés mais les passagers ne sont pas informés.

    Sur l'application transilien, l
    suspicieux
    La nouvelle devise de la SNCF : "A nous de vous faire préférer la voiture" ! Ha ha !
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  • Au train où vont les choses, voilà le futur qui se dessine...

    suspicieux - 03 Décembre 2017 - 15h54
    Nous vivrons tous dans des mégapoles video-surveillées par caméras et drônes, et contrôlées par des policiers-robots. Toute conduite individuelle en sera bannie, sauf à bord de petits engins ne dépassant pas 25 km/h.
    Tout déplacement en dehors de celles-ci sera à la fois rationné et payant ; la taxation des routes (à l'instar des autoroutes) sera une réalité non seulement pour les poids-lourds, mais aussi pour les véhicules personnels. Le coût du km dépendra de l'affluence, comme à la SNCF : faible en semaine, important lors des départs en WE et vacances scolaires.
    La conduite humaine sera proscrite au profit des seuls véhicules autonomes.
    Rouler à vélo, à trottinette, à mono-roues... fera l'objet de contraintes sécuritaires fortes (casque, airbag, gilet fluo...).
    Tous les engins seront dotés d'un puce-GPS inaltérable permettant d'en identifier la nature et la localisation...

    Chrycap
    Je suis pour sauf pour le casque qui par temps chaud peut occasionner des malaises. Soyez anarchistes mais à pied!
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  • Fluidification du transport collectif, essor de l'économie collaborative dans le transport individuel

    CESE ADT - 01 Décembre 2017 - 11h46
    Pour le CESE : Dans le transport collectif, le numérique permet un voyage plus fluide : recherche d’itinéraires et d’horaires, billettique, clarification du partage tarifaire entre opérateurs, etc. Il aide à fluidifier les trafics : connaissance en temps réel de la circulation et des perturbations, permet aux opérateurs d’adapter leur offre, d’automatiser des fonctions et d’améliorer la sécurité.
    Dans le transport individuel, le numérique favorise l’essor de l’économie collaborative, où l’usage l’emporte sur la propriété. Des plates-formes de services mettent en relations offres et demandes : covoiturage longue distance ou domicile–travail, autopartage, voiture avec chauffeur (VTC), vélo en libre-service, location de leur voiture par des particulier.ère.s.
    L’utilisation du véhicule autonome pose des problèmes de responsabilité. Il faut s’y préparer en engageant la réflexion sur la révision de la réglementation internationale (Convention de Vienne) en y associant les acteur.rice.s.
    laroulette
    commençons par assurer le haut débit partout...à un cout abordable pour TOUS!
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    suspicieux
    L'usage l'emporte sur la propriété ? Vaste blague. Il suffit de voir le cout annuel pour le contribuable parisien, d'un vélib : 4000 € ! On pourrait en acheter des vélos pour ce prix... Quant au covoiturage (qui n'est qu'un auto-stop payant), il faut bien que des gens possèdent des voitures pour que ça marche...
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  • Le télétrvail doit être mis en valeur et encouragé

    Poischiche - 30 Novembre 2017 - 22h56
    le premier effet du numérique pourrait être de favoriser le télétravail pour diminuer les déplacements quotidiens.
    darwouche
    J’ai choisi le télétravail le jeudi. C’est le Jour où il y a le plus de bouchons en région parisienne. Non seulement j’evite De perdre 2h dans les transports mais je gagne en efficacité dans le travail et en qualité de vie. C’est une relation de confiance avec l’employeur où tout le monde y gagne. N’hesItez pas à voir si votre poste est compatible et s’il existe un convention signée avec les partenaires sociaux.
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  • Définir une réglementation pour apporter de la visibilité aux acteurs du Transport et du Numérique

    mc2i Groupe - 30 Novembre 2017 - 08h00
    L'Etat doit proposer un périmètre clair aux acteurs actuels et futurs de la mobilité. La mobilité de demain se veut connectée et place la donnée au coeur des enjeux.
    Les opérateurs de transport tels que nous les connaissons aujourd'hui ne seront plus les seuls acteurs impliqués dans cette mutaion : VTC, free floating, covoiturage, autopartage sont autant de nouvelles offres qui renouvellent les acteurs.
    Les plateformes OpenData ou autre éléments technologiques indispensables sont déjà disponibles. Vouloir en proposer une version "publique" serait un gaspillage de ressources.

    Qu'est ce qu'une donnée publique ? Une donnée dite "d'utilité publique" peut-elle exister ? Un droit à l'expérimentation peut-il faciliter l'innovation ? Un nouveau cadre réglementaire peut-il inciter les acteurs de la mobilité à partager leurs données et favoriser l'émergence de nouveaux services ?
    Ces questions ne peuvent être étudiées que par un acteur public qui dispose d'une vision complète de l'écosystème.
  • Il faut un cadre!

    xiaomile - 29 Novembre 2017 - 16h51
    Utilisé à bon escient le numérique peut permettre de créer de nouvelles façons d’aborder nos mobilités, Pour cela il faut un cadre réglementaire. L’état doit créer cet environnement et permettre à différentes entreprises de se regrouper au travers d’un opérateur qui devra répondre aux exigences pour offrir aux usagers des services leur permettant d’avoir une alternative à l’achat d’un véhicule individuel.L’opérateur agit comme un agrégateur et un distributeur de services, chaque entreprise, partenaire est rémunéré en rapport de la plus value qu’il apporte à chaque service. Un service de mobilité de bout en bout peut mettre en œuvre un nombre important d’intervenants, de l’information aux moyens, avec les contrôles, procédures d’accès, ainsi que la facturation.Le rôle de l’opérateur est de faire la synthèse des moyens existants et fournir à ses abonnés les informations, les moyens concernant leurs besoins de mobilité (véhicule en libre service, etc), et de lui facturer les prestations
    laroulette
    proposition complètement inadaptée au secteur rural à habitat dispersé et éloigné de tous services publics!
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  • Système unique de Ticketing sur le réseau national des transports en commun

    Forrest59 - 20 Novembre 2017 - 07h21
    Avoir la possibilité, grâce au numérique, de disposer d'un système unique de ticketing sur le réseau national, au niveau des transports en commun
    laroulette
    que la SNCF commence par rendre sa tarification lisible!
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  • Numérique et mobilité ??

    DL - 17 Novembre 2017 - 11h30
    Uniquement s'il est intégré à sa reconception globale. L'intégration du numérique dans le système actuel où la voiture, déjà surconsommatrice de matériaux nobles (l'évolution de l'utilisation de terres rares en particulier…), est prépondérante ne ferait-il pas qu'aggraver le problème ?
    Et s'il ne s'agit que de l'introduction d'un outil, pourquoi ne l'utilise-t-on pas dès aujourd'hui pour, par exemple, réguler automatiquement la vitesse des véhicules suivant la règlementation. Le coût pour la collectivité et le résultat n'en seraient-ils pas bénéfiques ?
  • Privilégier les mobilités les moins nocives pour l'environnement

    redg - 12 Novembre 2017 - 20h49
    1) Privilégier la validation directe des demandes des piétons pour traverser sur un passage cloué

    2) Privilégier ensuite les circulations des cyclistes : généraliser les limitations à 30 km dans toutes les zones urbaines, généraliser la signalétique à l'attention des cyclistes (tourne à droite, contre-sens cyclables ..), plus largement, imposer les mesures pratiqués pour les cyclistes dans les pays du nord.

    3) Privilégier les véhicules avec un taux de remplissage de 100% puis 75% puis 50 % ... par exemple, autoriser sur les voies du bus les véhicules occupés à 100%
    suspicieux
    Chouette ! Avec un taux de remplissage de 50 %, les motos retrouveront enfin le droit de circuler sur les voies de bus...
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  • prendre en compte l’impact social de l’économie numérique

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h30
    L’économie numérique ne doit pas être un moteur de la déstructuration des relations au travail au profit d’une précarisation des parcours professionnels et des conditions de travail. Il ne s’agit pas de brider les innovations, mais de garantir que les nouveaux modèles économiques respectent les règles. La création d’un Comité de veille multipartite peut s’avérer judicieuse.
  • anticiper les nouvelles mobilités

    Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy.députée européenne - 07 Novembre 2017 - 15h30
    Il ne faut pas subir les nouvelles mobilités mais les anticiper et les accompagner dans l’intérêt général. L’économie numérique et du partage impactent profondément la relation entre usagers et services de transports, frontières entre transports collectifs et transports individualisés. Les enjeux sont multiples: flottes de voitures autonomes (enjeux de sécurité routière et de responsabilité aussi), économie du partage et transport public, transports connectés, ville intelligentes (smart cities..), mutation de l’industrie, formation et requalification des travailleurs, etc... La puissance publique doit être un acteur de toutes ces mutations.
  • Le numérique oui mais!

    TchouTchou - 07 Novembre 2017 - 14h58
    Le numérique pour l'organisation de transports mieux adaptés en temps réel, plus fiable en termes de régularité, de capacité et de confort peut être un plus. Pour l'usager et l'accès aux moyens, attention à la fracture numérique et au report de charge sur les usagers.
    Le numérique, oui s'il est aux services des usagers et pas exclusivement au service des intétêts des entreprises publiques et privées
  • Définir une gestion unifiée des données de mobilité pour une utilisation optimisée des offres de mobilité

    i-viaTIC - 02 Novembre 2017 - 08h41
    L’enjeu est de pouvoir agréger les données protéiformes générées par des acteurs multiples afin d’améliorer la connaissance des déplacements, définir de nouveaux services à la mobilité et en permettre l’accès. La proposition serait de définir localement des instances de gestion unique des données de mobilité.
    Cette gestion centralisée des données permettra la création d’un support unique, commun et évolutif qui garantira une information claire et mise à jour en temps réel, la bonne lisibilité de l’ensemble des offres de mobilité disponibles et l’adossement à des services de la vie quotidienne pour lesquels la mobilité deviendra un vecteur d’accessibilité.
    Frédéric MAILHOS
    Centraliser les données est toujours problématique en terme de protection de la vie privée, mais développer les protocoles de communication permettant aux différents opérateurs d'interconnecter leurs plates formes pour fluidifier les échanges est une bonne alternative à mon sens.
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    Hervé marchyllie
    L'objectif est tout à fait intéressant, cependant l'expérience des systèmes d'information multimodale régionaux montre que pas mal de réseaux sont dans l'incapacité de fournir et d'entretenir leurs bases de données. Ceci devrait faire systématiquement partie des obligations des autorités organisatrices
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  • Site national

    vdebove - 31 Octobre 2017 - 16h58
    L'état pourrait mettre à disposition de ses citoyens un site national de transport en commun propre covoiturage, autres moyens de transports propres futurs afin de donner à chacun la possibilité de se déplacer d'un point à un autre : ex : votre trajet propre de Paris à Brest , ici toutes les informations seraient transmises visant à donner au citoyen toutes les moyens de transport propre qu'il utiliserait d'un point à un autre ainsi que le coût.
    Ce coût pourrait être dégressif en fonction de la saison.
    Frédéric MAILHOS
    Alternative : créer une bourse en temps réel ou les différents opérateurs de transport (on pense d'abord aux sites de covoiturage mais les autres aussi, tels que la demande de taxi / VTC ou auto-stop) pourraient proposer leurs trajets ou passagers qui n'ont pas trouvé de solution sur leur plateforme propre.
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    Hervé marchyllie
    Plutot que de créer un site national unique, il serait plus judicieux d'interconnecter les sites régionaux existants.
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  • Détection cyclistes et piétons

    AntoineV - 26 Octobre 2017 - 22h37
    Détecter la présence de piéton ou de cycliste pour favoriser leur fluidité de déplacement.
  • Contrôle des feux tricolores en fonction du trafic

    AntoineV - 26 Octobre 2017 - 22h31
    A l'aide de caméras ou d'applications, adapter les feux tricolores pour fluidifier le trafic.
  • Adapter la vitesse en fonction du trafic

    AntoineV - 26 Octobre 2017 - 22h29
    Afin de fluidifier le trafic, diminuer la vitesse maximum si la circulation est difficile.
    suspicieux
    Quand la circulation est difficile, la vitesse est automatiquement ralentie... La circulation, par principe de réalité, n'attend pas une directive de l'Etat pour s'adapter à son environnement.
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  • Itinéraire pour fluidifier le trafic

    AntoineV - 26 Octobre 2017 - 22h27
    Plutôt que de chacun cherche à faire son trajet le plus rapidement possible, une application pour favoriser l'ensemble du trafic. Et appli qui prend en compte les travaux, voire previens en avance.
  • Des plateformes de réservation plus performantes

    Nordexpress - 26 Octobre 2017 - 11h16
    Pour mieux planifier les déplacements utilisant les modes de transport ferré ayant une moindre empreinte carbone, il faudrait une plateforme de réservation nationale et même Européenne qui n'occulte pas complètement certaines connexions, notamment de trains de nuit. Aujourd'hui aucune possibilité d'incité p.ex. voyage-sncf.fr à proposer des trajets internationaux en train de nuit, même s’ils existent, la plateforme préférera des trajets avec plus de correspondances et en journée, quitte à arrive/partir à des heures farfelues en milieu de nuit.

    Même constat sur les plateformes étrangères où il est souvent difficile de trouver des connexions en train de nuit malgré un nombre de correspondances moindre et si on les trouves, ces connexions ne sont pas réservables directement sur la plateforme comme les autres trajets, mais doivent être réservés par téléphone ou directement à la compagnie du train de nuit, séparément du reste du voyage.

  • Congestion urbaine et numérisation

    François Lambert - 20 Octobre 2017 - 13h39
    Malgré la numérisation des moyens mis à disposition des usagers, la congestion continue de s’accroître. Force est de constater que la numérisation n'apporte q'une très faible contribution à la résolution du problème. Il faut rechercher d'autres solutions qui consiste principalement à s’affranchir de la compétition au sol des modes de transports. La solution des PRT est une piste qu'il faut absolument privilégier. Car il créent un deuxième espace urbain qui tout en assurant la promesse du temps, libère le sol au profit des modes doux, en assurant des débits et vitesse du double du tram, à des coûts d'investissement 3 fois moindre.
    François Lambert
    J'imagine que nommer les solutions en cours de gestations par des start-up françaises audacieuses, semble heurter la sensibilité du modérateur de ce site. Dommage car elles auraient bien besoin d'une aide des pouvoirs publiques pour lutter contre la concurrence asiatique et développer l'emploi dans notre pays...Bien curieuse façon de censurer le débat participatif interne.
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  • Piloter les flux massifiés et gérer la capillarité

    franpi - 20 Octobre 2017 - 11h32
    Dans une situation de densité élevée de population et de mobilité, ce sont les lois de la mécanique des fluides qui s'appliquent. La recherche du flux laminaire régulé sur les axes lourds bien équipés est un enjeu essentiel auquel la numérisation apportera des solutions optimisées.
    Toutefois la mobilité complète doit gérer aussi les point de départ et d'arrivée par nature largement spécifiques à chacun. Il faut donc aussi traiter la transition entre gros débit et capillarité fine. Cela concerne la multimodalité (passage aisé d'un moyen à un autre) comme la flexibilité du moyen lui-même (véhicule capable de passer du mode autonome au mode piloté) ou la maximisation de son remplissage (covoiturage). La numérisation a un grand rôle à jouer.... non comme paradigme, mais comme saut technologique de moyen (réservation, guidage, paiement).
    Le non- déplacement est sûrement une réponse à privilégier, mais je doute que les hommes oublient de si tôt la bougeotte qui les anime.
  • Calcul du temps probable de trajet point à point

    Nicolas Derely - 19 Octobre 2017 - 09h53
    Un voyageur multimodal ne part pas d'une gare, d'un aéroport, il ne va pas à une gare , un aéroport, il part de chez lui et il va à une adresse. A ce stade, l'offre de calcul de délai /prix est mono modale: avion, train, voiture, elle n'est pas multimodale. Résultat: les calculs sont biaisés, on ne présente aux usagers des transports que des solutions qui arrangent les fournisseurs). Il faut donc encourager les initiatives (numériques, hubs secondaires) visant in fine à réaliser une meilleure adéquation entre une demande qui ne cesse de croitre (+3% de croissance du transport aérien en France) et une offre rigide monopolistique saturée (exemple Orly ADP)
  • Co-construction de l’offre de transport collectif avec les voyageurs (2)

    Patrice Aknin - 19 Octobre 2017 - 00h23
    Opérer un train ou un bus parce qu’un nombre suffisant et important de voyageurs exprime un besoin de mobilité, décider en temps réel de la durée des arrêts en station pour satisfaire le plus grand nombre, réguler les vitesses et le type de mission (direct/omnibus)…, voilà des leviers d’action qui seraient très utiles et d’autant plus facilement réalisables que les transports seraient automatiques voire autonomes.

    Evidemment concernant les transports ferroviaires, il s’agirait plus d’un ajustement autour d’un plan de transport nominal que d’une construction repartant de zéro, mais la relation de l’opérateur à l’usager en serait profondément modifiée, gage d’une meilleure satisfaction et d’un service rendu plus proche des attentes.
  • Co-construction de l’offre de transport collectif avec les voyageurs (1)

    Patrice Aknin - 19 Octobre 2017 - 00h22
    Le système routier est aujourd’hui pregnant car la concrétisation d’une demande de transport avec une (sa) voiture est simple, réactif et sans attente. Le rééquilibrage vers le transport collectif impose de revisiter le rendez-vous du voyageur avec le train, avec le bus. Qui ne rêverait pas d’appeler un train comme on appelle un taxi ou un véhicule avec chauffeur!

    La révolution numérique en cours est une opportunité à saisir pour co-construire l’offre de transport via une application unique dédiée qui recueillerait les souhaits de déplacement de chacun en temps réel et renverrait après construction, un rendez-vous personnalisé à l’usager.
  • Régulateur de vitesse sur smartphone

    LEVEQUE - 18 Octobre 2017 - 21h32
    Créer une application gratuite sur smartphone indiquant la vitesse maximale autorisée sur le trajet en cours et signalant un éventuel excès de vitesse de plus de 5 km.
    rbeRPC95
    Cela existe déjà par exemple l'application WAZE.
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  • Le numérique et la mobilité

    Momo Deffa Sagna Darine - 14 Octobre 2017 - 11h49
    A l’heure actuelle le numérique est le privilège pour améliorer les conditions de mobilité dans les villes. Le numérique qui se propage reste un moyen très puissant de traiter et de redéfinir nos conditions de mobilité. L’apport d’une aide à la navigation est très utile pour se rendre à une adresse ou pour un service, le nombre croissant de service connecté, va permettre de répondre aux demandes des usagers en mettant des applications connectées et intelligentes qui permettrons :
    Faciliter le déplacement des personnes, d’avoir une Meilleure circulation en ville et crée l’intercommunalité, de ne plus se tromper d’itinéraire et évite ainsi les pertes de temps, d’avoir une mobilité souple et adaptée, diminuer la consommation de carburant, diminuer la nuisance atmosphérique et sonore, leur permettre de de participer à la qualité de l’aire; d’être Eco-conducteur en utilisant les applications d’auto partage, de covoiture, et bien d’autres pendant les petits déplacements en ville.
  • Momo Deffa Sagna Darine

    Momo Deffa Sagna Darine - 14 Octobre 2017 - 11h34
    A l’heure actuelle le numérique est le privilège pour améliorer les conditions de mobilité dans les villes. Le numérique qui se propage reste un moyen très puissant de traiter et de redéfinir nos conditions de mobilité. L’apport d’une aide à la navigation est très utile pour se rendre à une adresse ou pour un service, le nombre croissant de service connecté, va permettre de répondre aux demandes des usagers en mettant des applications connectées et intelligentes qui permettrons :
    Faciliter le déplacement des personnes, d’avoir une Meilleure circulation en ville et crée l’intercommunalité, de ne plus se tromper d’itinéraire et évite ainsi les pertes de temps, d’avoir une mobilité souple et adaptée, diminuer la consommation de carburant, diminuer la nuisance atmosphérique et sonore, leur permettre de de participer à la qualité de l’aire; d’être Eco-conducteur en utilisant les applications d’auto partage, de covoiture, et bien d’autres pendant les petits déplacements en ville.
  • Oui à l'innovation et à la révolution numérique mais pas au détriment de l'emploi.

    David Bauer - 11 Octobre 2017 - 21h30
    La France se doit d'être à la pointe de la technologie et en a les moyens !
    Mais le véritable enjeux est d'arriver à conjuguer cette évolution avec une société méritante qui place encore le travail à une bonne place.

    Les voitures autonomes à vocation de transport d'utilité public devront rester encadrées pour garantir sécurité d'usage, d'entretien, de tarification...

    Alors pourquoi ne pas soumettre son usage exclusif aux professionnels déjà détenteur actuellement d'autorisations délivrées par les autorités ? Les conducteurs (et pas les plateformes !) actuels Taxis et VTC seraient donc les seuls à pouvoir faire rouler ces véhicules (en maraude et réservation pour les taxis, en réservation pour les VTC).
    Ils ne conduiraient plus à l'avenir mais seraient responsable de l'entretien, la mise à dispo de leurs propres véhicules autonomes ce qui garantirait l'emploi dans ce secteur et établirait une responsabilité.
  • La voiture de futur

    gsv27 - 11 Octobre 2017 - 07h27
    à très long terme, il sera probablement nécessaire de maitriser les flux de circulation automobile. La voiture sans chauffeur deviendrait-elle un must ? Son mode de propulsion fera encore longtemps débat, c’est une autre question. Habitant dans un petit village de campagne, nous possédons 2 véhicules. J’aimerai n’en posséder aucun ! (Pardon pour l’industrie automobile créatrice d’emploi… quoique?)

    Nos déplacements sont occasionnels. Ils ne sont donc pas prioritaires par rapport aux personnes actives. En imaginant que nous commandions une voiture autonome pour tel jour, telle heure, pour une destination et un temps sur place de x heures ( ou jours), une proposition pourrait nous être retournée. Après validation, notre voyage (ou déplacement) sera planifié, y compris peut-être avec le stationnement réservé pour la bonne durée, ainsi que le retour.

    Bien sûr c’est complètement utopique aujourd’hui mais en y réfléchissant, on entrevoit l’éventualité d’une gestion des priorités.
  • Interopérabilité des titres de transport

    Syol - 07 Octobre 2017 - 21h38
    Le passe Navigo permet de regrouper les abonnements à différents services de mobilité (SNCF/RATP/APTR/Velib/Autolib).
    C'est très bien mais il faut élargir de le concept.

    On devrait ainsi pouvoir charger le passe de la ville où on réside avec des titres de transport (transports urbains, vélos partagés, etc) d'autres villes.

    Cela serait pratique quand on se déplace ailleurs pour un jour ou deux. Au lieu de faire la queue pour acheter un titre de transport local en arrivant à la gare ou à l'aéroport on pourrait le préacheter la veille sur internet, et ne pas perdre de temps le jour du déplacement.

    Cela ne nécessite qu'un peu de volonté politique, la technologie est là !
    tom32
    A noter que le Pass Navigo permet d'avoir des conditions plus intéressantes pour faire du covoiturage (via BlaBlaCar il me semble)
    • Pas d'accord
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    Louis Brosse
    Votre demande est celle de nombreux voyageurs. La solution existe déjà, elle consiste à dématérialiser dans le smartphone plusieurs cartes de transport permettant ainsi un voyage porte à porte (c'est la solution Wizway), et pour les cartes physiques de les rendre compatibles entre elles (c'est le standard Hoplink qui lui aussi est déjà opérationnel)
    • Pas d'accord
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  • Variation des prix des titres en fonction de l'heure de validation

    Emmanuel Vdb - 04 Octobre 2017 - 18h19
    Inciter les citoyens à prendre les transports en commun hors des heures de pointe.

    Si quelqu'un valide son titre de transport à 90% en dehors des heures de pointe il bénéficie alors d'une réduction de 25% sur son titre de transport pour le mois suivant par exemple.
    Martine Benoit
    Oui, mais pour les travailleurs cela veut dire pouvoir travailler en heure décalées et/ou faire du télétravail ce qui est LA solution pour un futur sans bouchons.
    • Pas d'accord
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    AudriD
    A mon avis, c'est exactement le contraire qui serait plus légitime. Quand on prend les transports alors qu'il n'y a presque personne, cela veut dire que le métro fonctionne presque juste pour nous, ce qui est tout le contraire du principe de transport en commun. Cela me paraît même très polluant !
    • Pas d'accord
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  • Lutter contre la fraude dans les transports grâce au numérique

    Emmanuel Vdb - 04 Octobre 2017 - 18h17
    - Objectifs : lutter contre la fraude et motiver le plus de monde possible à prendre les transports en commun.

    - Moyens : responsabiliser de manière collective mois par mois les citoyens grâce à un site internet affichant les objectifs

    - Un site internet affichant de manière très visuel les palliés du nombre de titres de transport (tickets et abonnement) à atteindre pour baisser leur prix de vente. A chaque fois qu'un pallié est atteint le prix baisse pour le mois suivant.

    Plus il y a de citoyens qui payent leurs titres de transport plus les tarifs baissent.




  • Vélo connecté

    zapi - 02 Octobre 2017 - 15h57
    Des vélos sans station, facilement utilisables dans toutes les villes qui se débloquent par téléphone portable.

    Charly Muziotti
    C'est peut être en train d'arriver et ça s'appelle Gobee :)
    • Pas d'accord
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  • Remplacer la TICPE par un péage modulé

    km952 - 01 Octobre 2017 - 14h47
    La tarification de la congestion est une pratique doublement utile socialement. En internalisant les coûts de congestion, le péage réduit la congestion, ce qui profite à tous. Par ailleurs le péage apporte une ressource fiscale qui peut se substituer à d’autres prélèvements dont les effets économiques sont négatifs comme les taxes sur le travail qui réduisent l’offre d’emploi.
    Pour favoriser l’acceptabilité, le péage pourrait au départ être totalement compensé par une baisse de la TICPE. La circulation en zone rurale verrait par exemple son coût réduit.
    rbeRPC95
    Pourriez-vous expliquer davantage SVP? Je n'ai pas compris la subtilité de la décongestion par péage.
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  • Navigation intelligente

    CamilleOffant - 26 Septembre 2017 - 16h37
    Pour les transports publics routiers, adapter le trajet en fonction de la circulation
    Martine Benoit
    Oui mais encore faut-il qu'il y ait des accès secondaires conduisant à notre destination. Malheureusement ce n'est pas le cas partout et notamment en région parisienne oû quelle que soit la route que l'on emprunte en heure de pointe, on tombera dans les bouchons. Peut-être est-ce plus facile en Province...à voir...
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  • Infos sur les correspondances en transport

    Macron Lannister - 26 Septembre 2017 - 13h28
    Sur les écrans à l'intérieur des rames de métros / bus / trains, indiquer l'attente pour les lignes en correspondance de la prochaine station
    transilien52
    tout a fait d'accord. Lorsque l'on a plusieurs changement sur le trajet et des contraintes, une telle indication serait vraiment intéressante à mettre en place.
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  • Multi transport en province

    Coustet Brigitte - 26 Septembre 2017 - 09h20
    Prévoir des aires de stationnement près des arrêts de bus; des bus avec porte vélos; des parking vélos sécurisés comme aux Pays Bas; marquage des vélos gratuit dans chaque ville contre les vols; des pistes cyclables continues qui ne s arrêtent pas aux limites communales ; des pistes où l on soit séparé des véhicules ( comme dans beaucoup de pays européens) et pas seulement par une ligne peinte; des pistes cyclables bien séparées ( au Japon, vu un trottoir pour les piétons et celui d en face pour les vélos!)
    Eric Valy
    stop a la reglementation!!
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  • C'est quoi l'idée ?

    pierre2 - 25 Septembre 2017 - 19h42
    Du temps de cerveau de conducteur disponible pour les pubs de coca-cola sur la tablette numérique de son tableau de bord ?
  • Un compte déplacement citoyen

    Ségo - 25 Septembre 2017 - 15h16
    J'ai beaucoup de cartes de transports...je dirais même trop! Carte Navigo, carte Transpole, carte TAO, carte SNCF grand voyageur, etc. Pour simplifier la vie des utilisateurs et des différents acteurs de la mobilité, la mise en place d'un compte déplacement citoyen centralisé (à la manière de notre compte Ameli) peut être une solution. L'idée est qu'on puisse charger ses tickets et abonnements sur ce compte et que cela fasse disparaître peu à peu la diversité des titres de transport au profit d'une carte unique et/ou de ce compte. Moins de papier, moins de formulaires à remplir, et éviter la queue inévitable des débuts de mois devant les guichets!

    Je ne minimise pas que les conditions de mise en place seront complexes : gestion des données personnelles notamment, mais aussi travail d'équipe avec beaucoup d'acteurs.

    Qu'en pensez-vous?
    Christian Colombi
    Nous avons déjà ça dans les Bouches du Rhone!
    • Pas d'accord
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  • Les gares comme lieu d'optimisation de la mobilité ?

    Alexandre Anne - 21 Septembre 2017 - 20h14
    Chaque territoire est différent et une solution unique n'est pas possible.
    Cependant quelque soit le territoire, métropoles et plus petits territoires, les hubs de mobilité sont stratégiques (gares, stations de tramways, sites d'auto-partage, parking relais ..).
    L'intégration de services de mobilité dans ces lieux est peut-être une solution.
    La concentration d'usagers dans et autour de ces lieux est majeure. Cette densité peut aider à optimiser les moyens et services au travers :
    - l'exploitation et la mise à disposition de solutions variées (navettes autonomes, vélos libre service ou consigne à vélo, départs de covoiturage,..)
    - la sensibilisation/communication vers les usagers (par ex via des écrans dynamiques sur l'état des lieux en temps réel de l'ensemble des offres de mobilités de l'agglomération)
    ...

    Les hubs (à identifier) de chacun des territoires sont alors peut être à favoriser.
    Ne serait-il pas intéressant de favoriser les déplacements des usagers vers ces lieux ?
    darwouche
    La création de nouveaux points de départ de co-voiturage dans des lieux connus et stratégiques est une bonne idée. Il reste à utiliser l'application qui va mettre en relation les participants au trajet.
    • Pas d'accord
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  • Créer un planning de la mobilité

    frans.electro - 21 Septembre 2017 - 08h55
    Sous la forme d’une base de données réactive au jour le jour pour connaître qui veut aller où jour par jour.
    L’utilisateur planifierait sa semaine indiquant son domicile et les lieux et horaires de ses destinations (typiquement domicile/travail).
    Ces données permettent de créer au jour le jour un service de ramassage par minibus (5-15 passagers) quasi en porte à porte et sur des destinations décentralisées.
    Le chauffeur aurait un trajet de ramassage par GPS quasiment différent chaque jours.

    Interets: La place assise de l’usager/client est assuré(confort, gros frein à l’utilisation des TeC), l’horaire est plus flexible, moins de correspondances. Trajets plus rapide si des voies spécifiques sont dédiées, cout d’infrastructure faible par rapport au train ou metro.
    frans.electro
    Niveau exploitation données, cela présenterait beaucoup plus finement les besoin en transport des habitants. De pouvoir prévoir les affluences des routes et inciter une part des usager à ne pas le parcourir en véhicule personnel. Inconvénient? Besoin de limiter l'accès aux routes de l’agglo pour fluidifier le déplacement de ces minibus? Péage urbains? Autorisation à certains métiers de parcourir ces zones librement. Proposer un quota d’utilisation du véhicule personnel en cas de besoin ponctuels.
    • Pas d'accord
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    darwouche
    Cela ressemble à un uber pool en mini van avec acces aux voies de bus. Partant du constat qu'il y a souvent dans les trajets automobile pour aller au travail qu'une seule personne par voiture, il faut trouver une solution de type co-voiturage minute court trajet avec l'aide de la technologie.
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    Eric Valy
    tres bonne idées
    • Pas d'accord
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    gsv27
    Nos idées se rejoignent. Je pense qu’ilfaut aussi préserver « l’individualité » qui nous caractérise. Aujourd’hui l’automobile individuelle nous donne cette liberté. Par contre il semble indispensable de gérer globalement nos déplacements. Le mini bus collecteur est indispensable, et je pense que la voiture autonome programmée le sera aussi.
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  • Application de calcul de trajets multi-modaux & l'empreinte carbone

    Maxime Peyron - 21 Septembre 2017 - 00h35
    Développement d'une super-application nous éclairant sur la meilleure solution multi-modale pour réaliser un trajet (quotidien ou ponctuel, local ou national) en intégrant tous les moyens possibles pour réaliser tout ou partie du trajet : marche, vélo libre-service et/ou perso, tram, bus de ville, train, car, blablacar, voiture perso et/ou de location, avion ...
    Ca existe partiellement pour les transports en commun d'une ville, mais à ma connaissance pas au-delà...?

    Y inclure notamment les options suivantes : nb et type de voyageurs (adulte/enfant/mobilité réduite..), taille/portabilité bagages, date/heure, paramètres personnalisables (émission CO2 véhicule perso, vitesse marche/vélo, cartes SNCF/transports publics...)

    ==> Calculer le bilan carbone des différentes solutions pour proposer :
    - le trajet le + écologique
    - l'optimum temps de trajet / bilan carbone / coût
    - proposition d'autre horaire/date pour améliorer cet optimum (en f° prévisions de trafic, horaires trains..)
    Maxime Peyron
    Les constats sont les suivants : - beaucoup de gens n'ont pas conscience que les mobilités douces et les transports en communs les concernent car en plus de diminuer l'empreinte écologique elles leurs permettraient d'économiser de l'argent et/ou du temps de trajet (ou en tous cas de temps libre à faire autre chose que tenir un volant) -Même avec cette sensibilité, il n'est pas toujours évident de déterminer l'optimum temps/coût/bilan carbone d'un long trajet par exemple pour quelqu'un habitant un pavillon de grande banlieue de Lyon qui rend visite à sa grand-mère en périphérie de Bordeaux. L'option de facilité consiste souvent à prendre sa voiture même si on n'en a pas besoin sur place...
    • Pas d'accord
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    scabc29
    C'est exact. Nombreuses applications conservent vers ce type de demande mais il n'existe actuellement pas d'application qui agrège le tout. Pour avoir réalisé ce type de solutions, le problème n'est pas technique plus une question de commerce. Face à des développements très conséquents et une technologie de pointe, quelles entreprises ou structures publiques sont prêtes à payer pour la réalisation de ce type de solutions.
    • Pas d'accord
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    Xavier Maury
    En attendant une super-application éventuelle, partons des API actuelles et intégrons les en tant que de besoin" aux apps et services actuels. Bcp plus rapide, bcp moins coûteux, bcp + apte à des expérimentations et à la personnalisation du service rendu
    • Pas d'accord
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    lbriant
    Oui, il y a un vrai besoin. L'intermodalité se développe et rien n'aide les voyageurs pour combiner les modes. Par contre il faut rester simple. L'appli qui prendrait en compte la taille des bagages, et l'age du capitaine devient vite inutilisable.
    • Pas d'accord
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    rbeRPC95
    @Xavier Maury : Quelles API?
    • Pas d'accord
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    Aurelien Duret
    Et si l'application pouvait en plus être libre, pour que n'importe quel gestionnaire de réseau ou société de service l'utilise librement, contribue à sa promotion, participe à son développement.
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  • Libérer les transports publics des barrières et portiques inutiles

    Niko - 20 Septembre 2017 - 18h30
    Afin de fluidifier et faciliter l'accès aux transports en communs il serait souhaitable de retirer tous les portiques et portes d'accès par lesquels l'usager doit passer son ticket ou son pass.

    Déjà en région parisienne il existe de nombreux portiques et tourniquet inutiles entre les zones RER et RATP, qui ne font que compliquer le quotidien et n’empêche en rien les fraudeurs.

    Retirons les portiques et utilisons l'énorme budget de maintenance et d'installation pour mener plus de contrôle et d'information aux usagers.

    Idem pour les validations obligatoire des PASS Navigo a l'entrée des BUS et TRAM, cela ne fait que ralentir l'entrée des passagers et le trafic.
    Positiveye
    Bien que cautionnant votre point, ces barrières permettent aux sociétés de transport d'analyser l'usage de chaque portion du réseau de transport. Il faudrait donc trouver un moyen de détecter le client à distance un peu comme le badge Liber-T pour les autoroutes... Si un problème technique intervient et que le badge n'est pas validé et que vous prenez en amende... les choses se compliquent...
    • Pas d'accord
      0
    darwouche
    Un petit bémol concernant les portiques, ils ont dans les gares sncf une fonction de sécurité et de contrôle d'accès aux quai. Il permet aussi de réguler le débit des voyageurs ce qui permet de réduire la saturation au niveau des quais. Le badgage dans les bus est rapide, je pense qu'il n'est pas un frein, il faut peut être s'inspirer de ce qui ce fait dans le métro de Lille où l'on badge sans portique.
    • Pas d'accord
      0
    Plouc
    Supprimer les portiques et mettre en place la gratuité des transports de proximité (bus, métro, tram) que le citoyen paie 2 fois : 1 fois avec ses impôts, et une seconde avec son ticket
    • Pas d'accord
      1
    Coustet Brigitte
    Portiques et barrières incompatibles avec valises volumineuses , absences de rampes pour passer les escaliers dans le métro.. .font que l on prend l avion pour éviter cela!
    • Pas d'accord
      1
  • Télétravail, travail décentralisé ?

    Victor Gasia - 20 Septembre 2017 - 15h40
    Peut-être qu'une des solution à l'amélioration de la mobilité serait de mieux répartir la charge du réseau (routier, transport en commun, etc.) Rajouter toujours plus de voies de circulations sur les routes juste pour améliorer le trafic entre 7h30 et 9h00 alors que le reste du temps la même route est vide parait absurde.
    Ainsi, l'organisation du temps de travail, d'une part, pourrait solutionner en parie cette charge ponctuelle du réseau (c'est le même problème pour les transports en commun saturés aux heures de pointes et vide le reste du temps). Il faudrait une coordination globale pour que les entreprises ouvrent à des horaires différents (certains entre 6h et 14h, d'autres entre 12h et 20h, etc.
    D'autre part, en permettant encore plus le télétravail ou en créant des plateformes de travail délocalisé, réduirait d'autant le transport de ces personnes qui en bénéficieraient.
    vasco
    Excellente idée que ces plateformes de travail délocalisé car aujourd'hui pour beaucoup de chef d'entreprise télétravail rime avec RTT à la maison.
    • Pas d'accord
      1
    Thomas Leblond
    Faire progresser les mentalités sur le sujet des horaires décalés et sur le télétravail c'est effectivement une priorité. Pour décongestionner le trafic en l'étalant sur des plages horaires plus grandes et pour limiter les déplacements inutiles.
    • Pas d'accord
      0
    dav
    Pourquoi pas des plateformes de travail interministérielles pour les agents de l'état en région ?
    • Pas d'accord
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    Antonin_PETER
    Le déploiement du haut débit internet partout en France, couplé à la création de petites plateformes de travail délocalisées en zones rurales (à l'initiative des collectivités ?) ainsi qu'une législation en faveur du télétravail permettrait aux actifs de moins se déplacer aux bureaux de leurs entreprises et de favoriser l'économie des centres villages.
    • Pas d'accord
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    Eric Valy
    mon avis ne concerne que le teletravail par contre pour les routes plus large cela est absurbe
    • Pas d'accord
      0
    green49
    Oui les horaires décalés permettraient de limiter les absurdes bouchons. N'est-ce pas une aberration que toute les grandes villes est le même problème et que rien en soit fait ??? Rajouter toujours plus de voies n'est pas la solution. Il faut laisser aux actifs la possibilité d'arranger leur horaires. A demi-heure près parfois cela peut tout changer. Le télétravail est une solution qui est évidente. Il doit être encouragé
    • Pas d'accord
      0
    MDG
    Il est probable que beaucoup d'entreprises pourraient encore augmenter la part de télétravail notamment dans les grandes agglomérations. Pourrait on imaginer qu'en fonction de leur activité les entreprises soient répertoriées et invitées à basculer tous les employés reconnus comme teletravailleurs potentiels en télétravail lors des pics de pollution?
    • Pas d'accord
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  • Plusieurs révolutions à venir

    Mehdi Abbana Bennani - 20 Septembre 2017 - 12h42
    Plusieurs développements sont prévus :
    - La voiture autonome qui devrait profondément transformer les habitudes et les usages, et générer de nouveaux modèles économiques.
    - Les données collectées et le développement de modèles plus sophistiquées devraient accroître l'efficacité des transports en commun, et aussi des transports individuels, qui dépendront des données collectées lors de l'apparition de la voiture autonome.
    - Les smartphones devraient jouer un rôle encore plus important dans le quotidien, notamment pour l'interaction avec la voiture autonome et pour l'identification pour les transports en commun avec le NFC par exemple.
    Coustet Brigitte
    Faire evoluer les mentalités ! Nous avons dû changer d assurance...pendant un an car surcoût d assurance pour un véhicule hybride!! Après...ils ont évolué!
    • Pas d'accord
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  • Rendre les transports en commun plus attractifs grâce à la technologie

    Gauthier Ginier - 20 Septembre 2017 - 07h54
    Des solutions simples et peu couteuses pourraient rendre les transports en commun plus attrayants :

    - équiper les bus et tramways de wifi (au quel les abonnés pourraient se connecter avec un ID et un mdp)

    - permettre d'acheter un ticket de transport en ligne via une appli, et rendre ce même ticket numérique "scannable" de façon à n'avoir que son téléphone a sortir, pour diminuer les files d'attente au guichets.

    - récompenser les usagers des transports verts avec un système ludique de points (attribuer en fonction du pétrole économisé grâce a leurs choix / du temps de bouchon qu'ils font gagner aux autres / du poids de CO2 que leurs trajets auraient rejeté avec des transports individuels...). En donnant à ces points une vraie valeurs sous forme de bon de réductions pour produits bio par exemple.
    Thomas Leblond
    Acheter son ticket en ligne via une appli ou un site web c'est déjà possible, nous le faisons pour certains réseaux de transport publics qui veulent fluidifier la vente et simplifier la vie de ses usagers (TCAT à Troyes, Tarnbus, Grand Lac à Aix-les-Bains, RTCA à Carcassonne, Transurbain à Evreux, ...). Le voyageur peut acheter son ticket, le valider et le conserver sur mobile. C'est plus simple pour l'usager, plus léger pour l'exploitant du réseau. Tout doit être fait pour faciliter l'usage des transports publics dans tous les réseaux.
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    Thomas Leblond
    Le wifi dans les transports en commun pourrait également permettre aux voyageurs qui sont bloqué dans un embouteillage de travailler dans le bus ou le tram. J'arrive en retard mais je n'ai pas perdu mon temps avec ce télé travail dans les transports en commun.
    • Pas d'accord
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    darwouche
    On pourrait également équiper les bus et métro de port usb pour recharger les portables
    • Pas d'accord
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    Laurie M.
    Sur le réseau TCL (Lyon) il existe un programme de fidélité pour ses abonnés. 1 validation = des points transformables en bons d'achats, abonnements... sur le portail de fidélité. "- équiper les bus et tramways de wifi (au quel les abonnés pourraient se connecter avec un ID et un mdp)" Vu sur des réseaux urbains à l'étranger ! Je pense notamment aux bus de Dublin dans lesquels le WiFi m'a parfois bien servi, au lieu d'être en hors forfait à l'époque. Après, dire que c'est peu coûteux, ça ne l'est pas tant que ça. Surtout en ces temps d'économies drastiques. Après, tout dépend de votre définition du "peu coûteux" :)
    • Pas d'accord
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    Valérie HENRY
    Numérique oui mais pour tous. Par exemple difficile d'utiliser les écrans tactiles pour les personnes aveugles. Merci pour eux d'adapter...
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  • une meilleure information des usagers des transports en commun

    Zab - 19 Septembre 2017 - 16h38
    Dans les transports en commun, cela pourrait permettre une meilleure information des usagers sur les horaires et lignes qu'ils peuvent prendre sur leur trajet et les inciter à choisir les transports en commun plutôt que les voitures ou taxis, surtout si les applications étaient fiables pour les prévenir d'éventuels contretemps et mises en place d'alternatives.
    Il faudrait que la consultation soir fluide et simple, unifiée sur un territoire.
    Xavier Maury
    Pas complètement d'accord. Un usager doit pouvoir disposer de la "totale" (y compris taxis autopartage vélosetc.), d'un point A à un point B, à telle heure, selon ses préférences (budget, habitudes, bagages, etc.).
    • Pas d'accord
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    darwouche
    Google map permet d'avoir les informations sur les temps de trajet suivant les différents mode de transport. Le temps de trajet en voiture tient compte de la circulation en temps réel. Je ne suis pas sûr que cette application indiqué les perturbations sur les transports en communs ce qui serait effectivement une amélioration
    • Pas d'accord
      3
  • Une meilleure information en temps réel

    Le ministère - 15 Septembre 2017 - 19h49
    Il pourrait permettre d’orienter les usagers vers les alternatives de mobilité les moins nuisantes, en fournissant instantanément les bonnes informations pour comparer et choisir.
    Victor Gasia
    L'information en temps réel existe déjà avec les signalisations dynamiques, avec les GPS et autres assistants de conduites, les réseaux sociaux, etc. Le problème n'est pas l'information en temps réel ou même qu'elle soit meilleure (elle est déjà très bonne), le problème c'est l'harmonisation de cette information, la généralisation et la centralisation pour que tous les canaux de communication aient la même information Par ailleurs, il faut développer la prévision de congestion et de pollution afin de mobiliser les transports en commun en conséquence.
    • Pas d'accord
      0
    Quentin Deniaud
    Tout à fait d'accord avec le fait que l'information temps-réel actuelle n'est pas satisfaisante pour les voyageurs. Je travaille chez ..., nous produisons de l’information « vrai » temps-réel (Rafraichissement 1sec), avec des smartphones dans les véhicules, Sur la soixantaine de réseau où ...est présent, la plupart ont déjà des systèmes d’information «Temps-réel», avec la diffusion sur BIV, app etc… Mais ces systèmes conçus pour l’exploitation ne remplissent pas le besoin voyageur du vrai temps-réel. Donc oui pour une harmonisation, mais partons de données TR plus fiables permises par les technologies actuelles.
    • Pas d'accord
      0
    Thomas Leblond
    Difficile d'harmoniser une info éditée par des sources différentes. La solution : chaque réseau de transport doit fournir directement à ses usagers l'information en temps réel. C'est ce que nous faisons avec les application mobiles et les sites web informations voyageurs que nous avons développés pour une douzaine de réseaux (TCAT, TUB, Evidence, RDT31, Tranbus, RTCR, Transurbain, RTCA, ...). La seule information légitime et fiable c'est celle de l'exploitant du réseau qui possède toutes les données en temps réel.
    • Pas d'accord
      0
    darwouche
    Une information temps réel sur les petits déplacements en covoiturage permettrait de réduire le nombre de voiture et les embouteillages, de décongestionner les transports en commun.
    • Pas d'accord
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    lbriant
    Il ne faut pas seulement permettre de "choisir" son transport, mais aussi de combiner les différents modes en temps réel. Cf chantier intermodalité.
    • Pas d'accord
      0
    Victor Gasia
    C'est peut être difficile d'harmoniser une information venant de sources différentes mais ce n'est pas impossible !... On y arrive bien dans de nombreux autres domaines et les opérateurs de la mobilité ne son pas plus con que les autres. Sur les aspects pratiques, il faudrait définir un consortium d'opérateurs, d'usagers et d'experts pour définir une norme de protocole de communication. A partir de là, des startup pourraient se créer et développer des produits différents en fonction des usages, bref, harmoniser n'apporte que des avantages !
    • Pas d'accord
      0
    Plouc
    Un affichage des informations aux arrêts de bus et dans les bus quand ceux-ci sont déviés avec affichage du nouveau trajet s'impose... on n'a pas fini de supporter ces désagréments d'ici 2024. L'affichage doit être collectif, le smartphone n'étant pas obligatoire pour circuler par les transports en commun, et on ne passe pas son trajet les yeux rivés sur son écran . Par ailleurs, je ne vois pas l'intérêt du wifi dans les bus ou les wagons, les utilisateurs de smartphones ayant je le pense, des abonnements qui leur permettent d'accéder à l'internet, ou alors...!
    • Pas d'accord
      3
    Coustet Brigitte
    Simplifier et unifier les différents systèmes: ex Maps que j utilise beaucoup même à l étranger n a pas les arrêts de bus, les pistes cyclables, les parkings relais, les aires de covoiturage....
    • Pas d'accord
      0
    gilles - mob
    La génaralisation de l'information sur le temps d'attente, pour TOUS les modes de transport, métro, tram mais aussi bus est nécessaire pour "destresser" les voyageurs.
    • Pas d'accord
      0
    Nicolas Vannier
    L'information sur le trafic doit passer au niveau supérieur avec des données très détaillées en temps réel, c'est déjà possible et devrait être fait, même chose pour le stationnement vélo et auto et la congestion des TC.
    • Pas d'accord
      0
    Christian Colombi
    Il suffit de relier les plates formes existantes d'informations voyageurs. Rien qu'à Aix en Provence, il y a le site du transporteur, lepilote et google maps
    • Pas d'accord
      0

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La concertation des Assises Nationales de la mobilité est désormais clôturée.

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